Seul Nicolas Sarkozy peut nous éviter la catastrophe Hollande

Les candidats à la présidentielle ont tous une idée personnalisée sur la République qu’ils souhaitent présider. Aux USA, l’électorat américain bipolarisé, se divise entre républicains et démocrates. Les anglo-saxons se divisent de même, binairement entre travaillistes (à gauche) et conservateurs (à droite). Contrairement en Gaulle où, sans doute par convictions aux valeurs de la démocratie nées de la Révolution de 1789,  on peut, à la fois, être démocrate et républicain : de droite, du centre ou de gauche.

Mais sommes-nous, avant ces élections capitales, encore vraiment attachés à la République, à la laïcité, à la justice et à la liberté d’opinion en général ? Cette analyse des présidentielles, tente d’apporter un autre éclairage, à défaut de produire une réponse à la question posée, pouvant satisfaire tous les lecteurs ?

Dans leur système politique républicain, les électeurs français ont donc le pouvoir d’élire leurs élus avec en prime, tous les cinq ans, un président de la République. Ce dernier est élu au suffrage universel uninominal à deux tours. Cette spécificité française substitue psychanalytiquement le roi Louis XVI qu’ils ont guillotiné place de la Bastille, au Président qu’ils vont élire. Alors n’est-ce pas le bonheur de jouer aux démocrates en se sentant républicains dans la République après avoir été, dans le passé, royaliste, révolutionnaire, phrygien et sans culotte ?…

Changer la République

Ainsi, un des candidat s’est-il donné pour mission de relever la République, de la mettre debout, sans doute la trouvait-il chancelante ? Idée que je partage bien volontiers avec lui !

Un autre, un peu atypique, pourtant énarque de son état, veut faire cheminer la République sur la planète Mars, après avoir conquis la Lune, le système solaire et refourguer notre modèle républicain aux américains en créant un eurofranc. Pour lui, l’euro est mort, assassiné par les oligarchies financières anglo-saxonnes. Cet eurofranc, placé à un niveau fédéral européen, ne semble pas encore inventé, mais son idée suit son chemin bien que son inspirateur J. Larouch ( USA) est connu pour ses dérives sectaires, son homophobie, son antisémitisme notoire.

Un troisième candidat est certes petit par la taille, mais grand par les idées et le talent. Il œuvre de toutes ses forces, de toute son énergie, pour renforcer notre 5e République. Il veut la rendre plus Forte, mieux armée contre la mondialisation et les états voyous. Elle, qui a tant subit d’attaques et de liftings depuis 1789… Sa force de détermination, son expérience, son enthousiaste et son amour de la France, le fera réussir. Là où il y a une volonté, disent les montagnards, il y a un chemin.

Dans le pays, on le voit s’échiner à achever un travail de réformes vitales et conjoncturelles qu’un quinquennat ne peut suffire. Il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne peuvent se rendre compte du temps nécessaire pour effectuer la moindre tâche. Alors au niveau d’un pays comme la France, ça devient co-lo-ss-al, inouï. On le voit poursuivre inlassablement son chemin,  seul contre tous. Courageusement et dignement il affronte les quolibets, les sacasmes, les moqueries  l’anti-sarkozysme généralisé, puis les jaloux, les envieux, les minables, les décervelés, les névrosés du coquillard, les journaleux, les bobos, les gauchistes, les paumés, et même les pauvres cons ! C’est peu dire. Donnons du temps au temps et observons les résultats.

  

Les sondages le donne battu au 6 mai, mais prétendent-ils être une science exacte ?  Les sondages sont comme les mauvais élèves en classe primaire, ils veulent toujours casser la gueule aux premiers. Les faiseurs d’opinions instrumentalisent cette campagne jusqu’à la nausée. Déclarations, chiffres, courbes, débats et contre débats car C dans l’air, interviews et échanges, enfumages collectifs et tout cela en musique maestro ! Bref tout est programmé ou réglé au final pour rendre les débats inaudibles. Ajouter de la confusion à l’indécision de notre choix citoyen. Tel est le conditionnement mental de l’électeur en 2012.

Le temps du bourrage de crâne et des illusionnistes de la  campagne présidentielle

Mais l’effet de bourrage de crâne ne dure que le temps du charcutage d’opinion, même si les candidats paient très cher leurs temps d’antenne à nous convaincre. Les électeurs français auront le dernier mot. Une fois seuls dans l’isoloir, ils montreront aux médias partisans et manipulateurs des consciences  et des suffrages qu’ils n’ont, en fin de compte, eu aucune emprise sur eux. Ni sur l’avenir de leur démocratie républicaine, et pas moins sur le vote du futur Président à qui, ils confieront, en conscience, leur destin.  C’est d’ailleurs le dernier privilège qu’il reste aux français de l’héritage du Général De Gaulle.

On peut penser que les Français se montreront matures et responsables tant les enjeux de cette élection concernent directement et d’une manière irréversible leur avenir. Tel Ulysse roi d’ Ithaque, ils sauront ne pas se laisser berner, par le chant des sirènes socialisantes face aux récifs. Les illusionnistes de cette campagne présidentielle, au soir du 6 mai, auront rendez-vous avec les marchés financiers, la crise, la dette, le chômage, l’insécurité, la récession et l’austérité pour quelques années… Logique, car l’instabilité électorale ne fait pas l’affaire des marchés financiers. Le monde entier étant lui-même soumis à la loi des marchés. Sur son ile déserte, seul  Robinson Crusoë s’est préservé de la loi des marchés.

Le changement sans plus attendre

Un autre candidat veut changer quoi ? Sans doute la République. C’est Maintenant, sans plus attendre, dit-il. Sans doute trop impatient, il anticipe déjà sur le second tour. Lui, si sûr de sa victoire corroborée, 10 points devant, par tous les instituts de sondages d’opinions. Sans doute pense t-il déjà à négocier des marocains ? Le perchoir de l’Assemblée nationale étant déjà réservé. Pris par sa campagne, ce candidat oublie tous les compromis qu’il devra faire au soir du premier tour pour réunir – politique du pire oblige -, toutes les gauches même les plus radicales.

En cas de victoire de ces gauches  :  « anarchistes et libertaires, radicaux, révolutionnaires, anticapitalistes, antisionistes, trotskystes, communistes, maoïstes, islamiques et socialistes bien sûr ». A ceux là, il faut ajouter les bobos, les indignés, les Bac+5 chômeurs et cadres, les fonctionnaires, les enseignants, les syndicalistes, les anti-sarkozystes. Tous réclameront ce qui restera des miettes du gâteau national… ». La dynamique de cette élection présidentielle, à l’issue des législatives de juin 2012, pourrait  alors :

Cohabitation et immobilisme ou pouvoir absolu…. à quel prix ?

1-soit repasser les plats comme en 1981 ;  2- soit conduire les français à une situation de cohabitation, dont on sait d’avance que l’immobilisme politique résultant, pour relever notre pays, sera mortifère en ces temps de crise financière. Entre autres choses, la retraite à 60 ans ne sera plus garantie pour personne !

                                               

Ainsi comme en 1981, en cumulant tous les pouvoirs : l’Élysée, le Gouvernement, l’Assemblée nationale, le Sénat (déjà acquis), l’ensemble des Régions (déjà acquises),  et coup de grâce des cent jours, le vote des immigrés dans les 36.000 communes de France. Ce cumul, lui donnera une sorte de pouvoir étatique, royal, absolu, un quasi droit divin. Mais au secours, le roi est nu ! Louis XVI, le serrurier parviendra t-il à ouvrir la porte du coffre de l’Élysée ? Le succès de cette situation aura un effet domino, celui de faire fuir les capitalistes, en Suisse ou ailleurs, transportant leurs capitaux, leur savoir, leurs outils de production et la démocratie en guise de relique du passé. Dans l’histoire de la Révolution française, d’autres royalistes, fuyant la terreur, emportaient leurs biens et l’argenterie avec eux, anticipant sur la faillite de la Nation.  Sauve qui peut ! L’État ce sera lui, mais il devra compter avec ceux qui font – en chansons et dans les faits -,  du passé table rase !…

A leur tour, les Français décideront s’ils doivent cohabiter ou composer avec un appareil politique protéiforme dominé par un système communautariste, larvé, prosélyte, violent et conquérant. Un Système politique fait de paix et d’amour certes, mais qui ayant participé à porter la gauche au pouvoir, par l’usage de la démocratie, se retrouve en embuscade,  pour les tenir par la barbichette, tout en exigeant en contre–partie : la discrimination positive de leurs promesses électorales. Tenant donnant.

               

La petite bête rouge, qui monte, qui monte

Or, dans ce schéma politique idyllique, il faut aussi regarder la petite bête rouge, qui monte, qui monte dans les sondages, dans les meetings, dans les manifs. Même si le nombre ne fait pas gagner, pour autant, une élection ou une lutte syndicale comme la retraite à 60 ans, on ne peut pas  renier un concurrent qui amène dans sa corbeille de mariage une dote de plus 6 millions de bulletins rouges, sur 44 millions d’électeurs inscrits, et pour seulement 30 millions de votants estimés ! Rebelote, comme en 1981, une cohabitation conflictuelle socialo-communiste, voir communautariste sera à prévoir !

                             

Dans un contexte de crises successives, J.L Mélenchon a profité de remettre en cause le libéralisme ce qui a eu pour effet d’élargir la base de l’électorat de gauche. Ce chef charismatique, bel homme qui plait à l’électorat féminin, a su réveiller et mobiliser, sur le ton d’un discours d’inspiration gaullien, les réseaux dormants du PCF qui somnolaient à moins de 1,7 %. M.G Buffet et P. Laurent lui seront reconnaissants à jamais d’avoir – oh singularité française -, ressuscité le Communisme en France alors qu’il est rejeté de partout, y compris en Russie. Vouloir démondialiser la France et promettre un SMIC à 1.700 euros est certes mobilisateur pour le bon peuple, mais l’appareil militant du PCF est-il encore crédible ou réaliste ?… Les patrons du CAC 40, ne se laisseront pas lèser de leurs émoluments.

La gauche révolutionnaire et trotskyste.

Les trotskistes et la gauche révolutionnaire se disent, quant à eux, seuls porteurs d’une solution unitaire ! Pour eux la gauche au pouvoir n’a jamais été du côté des travailleurs. Ce qui fait que les vrais communistes, qui attendent le Grand Soir, ce sont eux : Le NPA, LO, et moins sûr le parti d’EELV, mais pas les autres ! Pour ces dissidents et opposants à la gauche consensuelle, Mélenchon, disent-ils, est un candidat du système, et que même s’il chante l’Internationale poing levé, l’air sonne faux. C’est vrai en théorie, mais pour  partager le pouvoir, tout est négociable ! Voilà la Gauche décomplexée.

Mélenchon constituerait une sorte de gauche d’accompagnement des socialistes qui s’opposerait idéologiquement à la vraie gauche sociale et révolutionnaire.  Le candidat du Front de gauche, réussira t-il à réunir le drapeau de révolte sociale et le drapeau de la révolte citoyenne ? Ce ralliement aux extrêmes gauches, s’il demeure marginal et atypique qu’en France, ne me semble pas être la tasse de thé des Français. Ces derniers, conscients et responsables de leur avenir se souviennent, en 1981, avoir déjà mis leur espoir dans ce contexte politique de cohabitation des gauches, et revenir en arrière de cette aventure hasardeuse après 14 ans de mitterrandisme, leur semble être fatal.

 

 

    

 

 

 

 

 

 

Prenons le pouvoir et présidons à la 6e République ( PPPR)

Le 18 mars 2012, la Bastille a été prise ( occupée)  symboliquement par le bon peuple de Gauche. Anachronisme de l’histoire, il faut y voir un leurre du tribun mélenchonien car pour proclamer et présider une hypothétique 6e République,  qu’il appelle de ses vœux, c’était symboliquement la place de la République qu’il fallait investir, pour changer de République et non la Bastille.!  Mais aurait-elle pu contenir les 120 à 150.000 personnes ?  Une sorte de  révolution citoyenne s’est opérée en douceur et profondeur. Aux cris  de, ou slogans  suivants :

« Présidons Mélenchon », « insurrection civique » ; « Forces de gauche contre les privilèges » ; « liberté-égalité-solidarité » ; « vive l’Europe sociale » ; « Fillon au pilon et Buffet à Matignon » ;  « battre la droite pour changer nos vies » ; « Résistance » ; « Ne lâchons rien, prenons tout » ; «  le capitalisme a fait son temps », « appel à la révolte des jeunes communistes ».

Avec le RMI, la Sécu, et la Retraite, le bas peuple n’étant pas affâmé, ce jour là, il ne s’est rien passé,  rien qu’une révolution de papier, de quoi faire du buzz dans les média.

  

Le romantisme mélenchonnien

En fin littré cet homme cultivé par son romantisme révolutionnaire, oublie, sans doute volontairement, que sur cette même place de la Bastille, le sang des français a coulé ; des têtes de tous bords sont tombées. Une guerre civile a eu lieu. Des fusillades, des actions violentes, des atrocités arbitraires contre des innocents ont été commises, dans l’histoire et dans le sang, par les révolutionnaires en 1781, puis par les Communards, moins d’un siècle plus tard. Cette révolution sanglante de la terreur, exportable et exportée dans le Monde, deviendra le modèle sanglant de référence pour tous les dictateurs de la planète. Pas de quoi être fier de l’exportation de notre « modèle » français !  … Qu’un sang impur abreuve nos sillons !

La lutte finale, toutes les compromissions sont ouvertes.

Or le gouvernement du Bobo Jocelyn, devra s’attendre à négocier ferme dans une lutte finale. C’est bien connu, en 1981, les communistes espéraient la défaite de Mitterrand au profit de Georges Marchais leur candidat. Mitterrand avait déclaré en 1981, de G. Marchais et Valéry Giscard D’Estaing, qu’ils étaient (sic)  « copains comme cochons ». Le PCF et les composantes de la Gauche, rassemblées au Front de gauche vont s’ingénier à la même stratégie : celle de placer, au 1er tour, leur  candidat en lieu et place du challenger des Primaires socialistes. Affirmer que ce combat des chefs, fait le jeu de l’UMP, me semble aventureux, car ce grignotage de voix qui affaiblit le candidat désigné, pose problème et divise les esprits chagrins qui se rassembleront pour une victoire de la Gauche au second tour.  Or, la gauche qui n’a pas gagné les présidentielles depuis 1988, me semble prête à toutes les compromissions et pires arrangements en interne, y compris avec les Verts, pour effacer ses frustrations. Rassembler pour gagner sera répété à satiété. Si le ressenti de leur victoire semble a une poignée de mains, je ne comprends pourquoi, qu’en cas de défaite, ont-ils brandi le spectre du chantage au mécontentement social,  à la menace de manifs géantes dans les rues ajoutant la paralysie généralisée de toute l’économie du pays.

La rivalité, l’envie d’être calife à la place du calife, les querelles intestines, les frustrations, les déceptions, les combats idéologiques internes, voilà matière à affaiblir les opposants au candidat sortant.

     

 La République, étendard flamboyant du Front national.

La candidate FN – cœur vaillant -, affronte, quant à elle, tête droite et verbe haut les hypothétiques ennemis de la Nation. Lors de sa campagne, le thème de la laïcité lui sert d’argument ou de rideau de fumée pour instrumentaliser la loi de 1905 dans la République. Or, son personnage dissimule mal les tourments d’une royauté déchue, qui s’accommodera, faute de grives, de la laïcité. Ses convictions politiques visent non seulement  à dédiaboliser le FN, mais également à ancrer la République dans un État-Nation légitime. Toute idée de fusion disparition de l’État-Nation englobé dans une Europe fédérale, passoire, sans frontières, sans règles, sans sécurité, sans État indépendant  et aux ordres de l’OCI, sera, fort justement, combattue. Un  thème de campagne très porteur. Pour cette candidate nostalgique du franc, si un jour la Nation disparaissait, englobée dans une Europe fédérale, la République ne pourrait lui survivre et n’aurait plus de sens.  Alors, l’héritière du sentiment national, se lèvera en rassembleuse de la droite nationale, et le chant du départ entonné pour la 1ère fois le 14 juillet 1794 par Marie-Joseph Chénier, pourrait bien devenir son étendard flamboyant :

La République nous appelle, sachons vaincre ou sachons périr.

Un Français doit vivre pour elle, pour elle un Français doit mourir …

Son erreur aura été de fantasmer sur une seconde place prise à l’arrachée dès le 1er tour, pensant être capable de rééditer la popularité de son père en 2002. Un peu trop convaincue par la force de dissuasion de ses discours de campagne et, portée dans ses meetings par la ferveur de ses militants, sa rhétorique n’a jamais manquée de cibler et d’ostraciser, avec obsession,  le président sortant.

La fatale erreur du FN, pour des siècles et des siècles.

Fatale erreur ! Par cette diabolisation médiatique, elle fait implicitement campagne pour donner à Hollande tous les pouvoirs qu’elle lui refuse devant ses militants. D’où le paradoxe, le vote FN, devient ainsi mécaniquement un vote socialiste au second tour. Les conséquences de ce vote ( scénario ) auront pour effet de provoquer un tsunami destructeur dans les rangs de l’UMP, avec le départ de la Politique annoncé par le président sortant. Sur les ruines de cette tragédie électorale,  la chef de file du FN, tentera vraisemblablement de jeter les bases de la reconstitution d’une nouvelle droite nationaliste et xénophobe « modérée ». Mitterrand n’avait-il pas instrumentalisé, avec succès, le phénomène FN avec JM LePen, pour faire éclater en mille morceaux l’UDF de Jacques Chirac ? Ce qu’elle n’aurait pu obtenir par les urnes, elle le finalisera par une alliance que je qualifierai de perfide, quasi diabolique si ce scénario s’appliquait sans garde-fou. Le combat politique montre enfin son vrai visage.

Une stratégie indigne du personnage, car le Président de tous les Français, Nicolas Sarkozy s’était engagé à faire élire à la proportionnelle, les partis non représentés à l’Assemblée Nationale. Elle avait donc toutes ses chances d’y rentrer démocratiquement et de faire valoir sa voix, ses idées avec un groupe. Son ambition démesurée, aura tout gâcher sauf un ultime soubresaut de convenances, mais très improbable dans cette conjoncture électorale.

Sans la dynamique du second tour, l’addition mécanique des voix du candidat sortant, et d’une partie des voix du Modem, ne feront pas le compte, estimés à moins de 40%. Les 33% d’abstentionnistes seront très courtisés et convoités, ce sont eux, qui détiennent l’arbitrage du scrutin présidentiel. Ainsi, le FN en s’accoquinant à couronner Hollande à l’Elysée aggravera encore plus les turpitudes des Français puisque sous son règne, il y aura encore plus de mondialisme, et plus d’immigration –islamisation. Il fallait le dire et l’écrire. C’est fait !

 Le livre « Rose mafia » de Gérard Dalongeville, informe les derniers Français encore attachées aux valeurs de leur République que des élus, malfaisants et sans contrôle du peuple,  transforment cette République en Ri-pou-bli-que. Celle des conflits d’intérêts, des abus de biens sociaux, des détournements d’argent public, des délits d’initiés, de parachutes dorés… Une situation inacceptable, au regard de nos valeurs éducatives d’égalité, de respect des lois et de justice. Préparons-nous à dénoncer ces prises d’intérêts, même si la nausée nous monte au nez.

Le livre de Sophie Coignard sur  » l’Oligarchie des incapables » n’est pas triste non plus.Ed. Albin Michel.

Patrick Granville

 

 


Derniers articles du même auteur :



Ce contenu a été publié dans POINT DE VUE. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.