Splendeur et décadence de l’Hôtel de la Marine, promu musée de l’esclavage…

Publié le 18 mars 2017 - par - 6 commentaires - 1 023 vues
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L’Hôtel de la Marine est un grand palais conçu pour orner la Place Royale, commandé par Louis XV au XVIIIe siècle. C’est l’architecte Ange-Jacques Gabriel qui a réalisé l’édifice. Ce lieu a vécu des heures historiques. C’est un des plus beaux palais de Paris. On dit que Louis XV avait prévu d’en faire celui de la famille royale si la Cour revenait à Paris comme cela était parfois envisagé.

À son ouverture en 1774, le monument est « l’Hôtel du Garde-meuble ». Il abrite l’administration du Garde-meuble de la Couronne, ancêtre du Mobilier national. En fait de « garde-meuble », c’est tout le trésor royal qui y est conservé, le trésor du roi le plus riche d’Europe. Le public peut visiter les collections royales à certains moments de l’année.

Pendant la Révolution française, en 1789, Louis XVI et ses ministres sont contraints de quitter Versailles pour Paris. Le ministère de la Marine s’installe, d’abord provisoirement, au Garde-meubles.

1794. An II de la révolution. Celle-ci s’enlise et la famine menace dans tout le pays. Déjà la Vendée s’est soulevée et la répression y est difficile. Le nouveau pouvoir, la Convention, ne pourrait faire face à d’autres révoltes. L’Amérique, que la France a aidée, de façon déterminante, à se libérer du joug britannique, décide d’aider celle qui a permis son indépendance.

Tout le blé qui peut être réquisitionné en Amérique est acheminé vers les ports américains. Tous les navires disponibles y sont concentrés. Au début de prairial (mai) plus de 500 navires se mettent en route vers Brest. Mais la marine britannique veille. Pas question de laisser passer ce gigantesque convoi. Et la marine française, dont les équipages et les état-majors ont été décimés par la Révolution, n’est pas en mesure de battre la redoutable armée navale d’Albion. Il va falloir se battre coûte que coûte, à n’importe quel prix, et si possible agir par ruse.

Le 13 prairial l’inévitable confrontation a lieu. Héroïque pour les marins français en état d’infériorité. Mais glorieuse : Le « Vengeur du Peuple », capitaine de vaisseau Renaudin, s’oppose à trois vaisseaux anglais. Ceux-ci le coulent au canon. L’équipage meurt au cri de « vive la nation » et en chantant la marseillaise. Les marins sont battus, mais leur sacrifice a permis au convoi de passer. Il entre à Brest intact. La Révolution est sauvée.

En reconnaissance, la Convention décide d’attribuer définitivement le « Garde-meubles «  aux marins. Il devient l’Hôtel de la Marine. Barrère raconte à l’assemblée l’épopée du « Vengeur du Peuple » dans une de ses célèbres Carmagnoles. La légitimité, acquise sur le champ de bataille, de la présence des marins rue Royale et Place de la Concorde, n’a jamais été mise en cause au cours des 209 années qui ont suivi.

Jusqu’à ce qu’en 2015, l’ignare  petit Sarkozy, au mépris de l’Histoire, au mépris de l’intérêt de nos forces armées, en chasse l’Etat-major de la Marine, dans un claquement de doigts, en le traitant comme un malpropre, sans qu’on lui demande son avis, et sans indemnité. L’Etat-major de la Marine se trouve désormais explosé, entre le site interarmées controversé de Balard et autres lieux, contre toute logique, mais dans une opération immobilière manifestement lucrative pour certains des copains de Sarko…

Après avoir failli devenir une sorte de musée de la gastronomie, avec boutiques de luxe, voilà que Mhollande a décidé de faire de l’Hôtel de la Marine un musée de l’esclavage !

https://www.parisvox.info/2017/03/17/musee-de-marine-bientot-transforme-memorial-de-lesclavage/

Plusieurs organisations comme SOS Racisme, le Cran, la Licra et le Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) ont demandé au gouvernement l’ouverture d’un tel musée dans l’Hexagone. Et comme ces associations sont toutes puissantes…

On ne peut que frémir à cette perspective, faite dans la lignée de la loi Taubira sur l’esclavage il y a quinze ans. Certes l’esclavage est un crime contre l’humanité, c’est bien clair. Personne ne dit le contraire. Mais pourquoi la loi Taubira ne reconnaît-elle que certains esclavages et pas les autres ?…

Car la loi Taubira sur l’esclavage est déjà partielle et partiale faute d’être impartiale : elle escamote totalement la traite faite par les Arabes sur les chrétiens pendant plusieurs siècles, et aussi la traite des Noirs par les Arabes. Elle ne reconnaît que «la traite des Noirs et l’esclavage des populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes, perpétrés en Amérique et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe, à partir du XVe siècle » par… les Blancs.

On est vraiment épouvantés et horrifiés par « la traite des Noirs et l’esclavage des populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes. » Mais la population blanche elle aussi a été réduite en esclavage. Qui en parle ?

Dans son ouvrage Christian slaves, muslim masters : white slavery in the Mediterranean, the Barbary Coast, and Italy, 1500-1800, Robert C. Davis estime que, depuis le début du XVIe au milieu du XVIIIe siècle, les seuls marchands d’esclaves de Tunis, d’Alger et de Tripoli ont réduit de 1 million à 1 250 000 chrétiens européens blancs en esclavage en Afrique du Nord. Ces chiffres ne prennent pas en compte les Européens asservis par le Maroc et par les autres raiders et les esclavagistes de la côte méditerranéenne, et ne donnent donc qu’une version basse.

Interrogée, Taubira aurait expliqué qu’il ne fallait pas perturber le développement de jeunes issus de l’immigration par de telles révélations sur l’esclavage des blancs par les Arabes, révélations qui risqueraient de les empêcher de s’intégrer. Ah bon ? Pourtant la vérité toute nue ne peut au contraire qu’aider à s’intégrer.

Par conséquent ce sera un musée uniquement à charge pour la France. D’ailleurs Georges Tin, du CRAN, estime déjà qu’il devrait y avoir des réparations pour l’esclavage des Noirs. Alors que les chrétiens, les Blancs, se voient refuser la moindre reconnaissance de leur propre mise en esclavage. Qui a pourtant bien existé, les textes et les historiens en témoignent.  Les preuves en demeurent dans le midi de la France et sur tout le pourtour de la Méditerranée : les villages fortifiés construits de manière à être le moins possible visibles de la côte par les Barbaresques, certaines côtes longtemps désertées, il y a aussi certains sites de mémoire des razzias, les archives des ordres religieux créés pour racheter les esclaves chrétiens, et  l’inconscient collectif, par exemple des jeux d’enfants transmis du passé, visant à leur apprendre à fuir les Maures et se cacher d’eux.

On a déjà le musée de l’Immigration, devant lequel se pâment les bien pensants, mais qui est lourdement indigeste à force d’étaler les misères des migrants et pas du tout leur bonheur de participer à la vie d’un pays moderne, ni l’accueil généreux (à nos frais) de nos pays. On a déjà le mémorial de l’abolition de l’esclavage, à Nantes. Il ne manquait plus que le musée de l’esclavage, à Paris. Y verra-t-on des esclaves, forcément noirs, vendus aux enchères, torturés, fouettés en public ?…Ce qui est sûr c’est qu’il n’y aura rien sur Daesh et ses esclaves sexuelles Yézidies. Cette mémoire en sens unique se finissant en cul-de-sac ne fait-elle pas de nous des esclaves modernes du politiquement correct ?

Que vont imaginer ensuite nos politocards, qui ont l’imagination très fertile en matière de repentance indue, de culpabilisation collective sado-masochiste ? Va-t-on faire un musée sur l’islamisation de notre pays, alors que la logique de notre histoire voudrait qu’une stèle soit érigée « au razzié inconnu » réduit en esclavage et qui n’en est jamais revenu ?

Splendeur puis décadence, les dorures de l’Hôtel de la Marine méritaient mieux. Elles méritent d’être vues pour elles mêmes. On peut penser que les folies du gouvernement n’ont plus de limites et que rien n’est trop beau pour ses délires. Rien n’est trop beau pour les associations avides d’humilier l’homme blanc en mentant par omission. Peut-être avides aussi de voir leurs propres noms gravés dans le marbre en tant qu’inspiratrices de ce projet délirant qui risque aussi d’abîmer les lieux.

Caligula dit-on avait fait construire un palais pour son cheval… c’est le même genre de folie qui semble inspirer nos élus.

Sophie Durand

Hôtel de la Marine, elle habite la bas😆

@âne marie ahhh mais bien sûr, s’il y a eu l’esclavage, c’est la faute des juifs, grande folle va, heureusement que tu es là pour nous instruire!! LOL bouffonne

Ouf, me voila rassuré madame Durand, à la lecture du titre j’ai bien cru que vous tiriez à boulets rouges sur ma présidente. Merci pour cette excellente leçon d’histoire, n’ayez crainte il ne reste qu’un mois et demi avant le grand nettoyage de printemps pour qu’ensuite ils disparaissent définitivement pour les vingt prochaines années! « Ils » entendez par là le parti moribond de socialie, celui-là même qui nous a emmené aux portes de l’enfer (non, non, je n’exagère pas, je pense même être très en dessous de la vérité!). Ensuite, nous pourrons faire une grande chaine de solidarité pour rendre à… lire la suite

Misérable Hollandie. Rien que pour cela, je voterai Marine car c’est la seule qui n’acceptera une telle honte!

FORMIDABLE quand Marine sera présidente on pourra le compléter par les 10 siècles d’exactions des esclavagistes barbaresques. Puis rajouter encore une salle sur l’esclavage d’une secte qui sévit encore aujourd’hui. AINSI il sera complet !!!

ils ont déjà débaptisé le musée des colonies en musée de l’immigration!Nous sommes dans le révisionnisme le plus extrême!La réécriture de l’histoire en France mais aussi à l’UNESCO !

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