Taubira chouchoute ses délinquants et refuse leur emprisonnement

Alors que l’indispensable bouquin de Laurent Obertone, la France Orange Mécanique, bat des records de vente (56 000 exemplaires vendus depuis le 17 janvier, 20 000 en réimpression, classé n°1 chez Amazon dans les catégories Actu, Politique et Société et Société Française), dans un silence médiatique à faire pâlir de jalousie un dictateur nord-coréen, la Taubira continue son délire ultra permissif qu’elle veut nous contraindre à partager avec elle, au prix tout de même des futures vies brisées ou volées par ses petits délinco-protégés.

Son laxisme invraisemblable sonne comme une autorisation à l’autodéfense répressive hors de tout contrôle, hors de toute raison. Cette femme, par sa compétence encore « incognita » et son inconséquence notable, nous prépare à des flambées de violence, sous prétexte de préserver ses chers petits délinquants tant choyés.

L’indépendantiste Taubira, par ailleurs ancienne condamnée par la Justice (1), doit tout à la France qui lui a offert ses galons de ministre qu’elle n’aurait jamais eus si sa Guyane natale avait été indépendante. La discriminante Taubira, dont la mémoire est si sélective qu’elle se rappelle bien de l’esclavage des noirs par les blancs qu’elle déteste (sauf quand ils lui offrent une place au soleil bien rémunérée), mais oublie fort à propos que les principaux esclavagistes des noirs étaient les noirs eux-mêmes, celle qui se refuse à dénoncer la terrible traite arabo-musulmane, incomparablement plus longue et meurtrière, afin que les « jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes », mais qui n’a par contre pas d’objection à ce que les jeunes Français blancs portent, eux, sur leur dos le poids de l’héritage d’une poignée d’individus ayant participé à l’esclavage.

Cette femme a une telle aversion pour notre peuple, qu’elle rêve de le voir disparaître, et pour cela tous les moyens sont bons.

« Une société n’a pas le droit d’être tolérante, parce que son premier devoir est de vivre » disait Gustave Le Bon. La ministre de la justice, par son excès de tolérance, condamne notre peuple à mort. Et quand on voit la joie et l’exaltation qu’elle en éprouve, on se dit que décidément, cette femme-là nous hait de toutes ses tripes au point de vendre son âme et notre Justice aux barbares.

Nos dirigeants installent tellement de violence dans notre pays qu’ils sont totalement dépassés par leur œuvre, inaptes à renverser la vapeur mais surtout désireux de se faire un matelas de voix électorales, car comme chacun sait, les délinquants ordinaires, lorsqu’ils votent, votent à gauche. Ils savent où sont leurs bénéfices, et les politiciens ont tout intérêt à être très gentils avec eux. Les victimes, avérées ou potentielles, n’intéressent absolument pas les politiques du genre de Mme Taubira, l’empathie et la droiture ayant une curieuse tendance à s’évaporer quand les bonnes places sont à prendre. Et lorsqu’à cela s’ajoute le ridicule sentiment d’infériorité d’être née dans un département d’outremer qu’on voudrait à tout prix voir indépendant (et donc indépendant aussi de tout assistanat financier probablement…), la rancœur personnelle prend alors le pas sur le professionnalisme et l’intégrité de la mission ministérielle qui a été confiée à notre délirante ministre.

« Notre société condamne à mort des innocents parce qu’elle se refuse à condamner à la perpétuité des coupables » dit Obertone.

La prison sert à punir le délinquant pour son acte tout en préservant les citoyens de sa toxicité, à l’empêcher de nuire à la société, à éviter d’éventuelles victimes en leur permettant de rester en vie, bref, à garantir la sécurité du peuple. Mais de cela la Garde des Sceaux n’en a cure, la vie d’un délinquant a pour elle plus de valeur et de respectabilité que celle d’un honnête citoyen. La balance de la Justice est un peu de guingois.

Va-t-on expliquer à une vieille dame de 80 ans violée par un multirécidiviste que son violeur doit être chouchouté au nom de la pédagogie, qu’il doit être laissé en liberté parce que nos prisons sont engorgées des malfrats de tous horizons à qui on a proposé de faire comme chez eux en France et de se servir, et que ma foi, ma pauvre dame, l’heure est aux restrictions budgétaires ? Va-t-on lui expliquer encore qu’elle devra s’acquitter de davantage d’impôts pour que ceux encore détenus puissent bénéficier d’un nouveau téléviseur dans leur chambre ou de denrées alimentaires moins chères que pour les citoyens ordinaires soumis à un budget serré, au point que ces denrées sont parfois distribuées par les prisonniers à leur famille à l’extérieur ?

Si le gouvernement souhaite laisser vaquer en toute liberté les malfrats à leurs occupations, c’est aussi parce que nos prisons sont pleines à craquer et que personne ne souhaite en construire de nouvelles.

François Hollande souhaite l’instauration de « peines de probation » en lieu et place de l’incarcération. Les délinquants condamnés à de courtes peines ne seraient donc plus écroués mais pourraient être invités par exemple à remplir un cahier de vacances comme déjà testé en août 2012 suite à un caillassage sur des policiers. C’est Nathan et Fleury-Mérogis unis dans un même combat !

On nous explique que la grande nouveauté va consister, contrairement au système de sursis avec mise à l’épreuve, à laisser tout de même en liberté le délinquant même s’il ne respecte pas les obligations prévues par la Justice ! Dans ce cas, on se demande bien pourquoi ce dernier ferait des efforts pour se racheter. Il faut comprendre que l’argument sorti du chapeau des experts est que la prison est… dangereuse ! On a envie de répondre qu’elle est à l’image de ceux qui la composent, et c’est précisément pour cela qu’ils ne doivent pas en sortir, pour ne pas répandre leur dangerosité dans toute la société. CQFD.

De nombreux policiers dénoncent l’idéologie de la Taubira et une mise à mal de leur travail rendu de fait inutile. Patrice Ribeiro, patron de Synergie-officiers, déplore sa vision du « voyou comme une victime de la société, sans un mot de compassion pour la victime du délit ». Précisément, à quel moment ce gouvernement fantaisiste va-t-il se décider à penser enfin aux victimes ?

Il ajoute qu’« à l’heure où les cambriolages et les vols à la tire explosent, cette politique est surréaliste et ne pourra conduire qu’à une explosion encore plus forte de la délinquance ainsi qu’à une démobilisation des forces de l’ordre. (…) La garde des Sceaux est dans le déni du réel. Mais avant de rattraper les politiques, la réalité va surtout rattraper les victimes. C’est un fiasco sécuritaire qui s’annonce ». Tout est dit.

Pour le Syndicat des Commissaires de la Police Nationale, le propos est également sans appel « ce qui dissuade la récidive, c’est la certitude d’être pris, jugé et que la peine soit appliquée ».

En attendant, dans notre paisible pays où l’insécurité ne serait qu’un sentiment, durant ce mois de février il a continué de se perpétrer chaque jour des agressions, des rackets, des meurtres, des vols, des viols, des braquages, des trafics en tout genre, des fraudes, des caillassages, des tabassages, des enlèvements, des incendies d’épouses désobéissantes et autres sympathiques méfaits (http://faitdiversfrance.wordpress.com/2013/02/16/faits-divers-fevrier-2013/).

Les ventes de cahiers de vacances vont exploser, moi je vous le dis !

Caroline Alamachère

(1) http://archive.wikiwix.com/cache/?url=http://www.lexpress.fr/informations/deputes-et-patrons_657680.html&title=L’Express


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