Un enseignant prêche le suicide occidental à ses jeunes élèves

Il y a un peu plus d’un mois, les élèves de deux classes de 3e d’un collège de Charente, ont dû plancher sur ce sujet de rédaction :

« Vous venez d’avoir 18 ans. Vous avez décidé d’en finir avec la vie. Votre décision semble irrévocable. Vous décidez dans un dernier élan de livrer les raisons de votre geste. En dressant votre autoportrait, vous décrivez tout le dégoût que vous avez de vous-même. Votre texte retracera quelques événements de votre vie à l’origine de ce sentiment. »

On peut se demander ce qui a pu inciter ce professeur de français trentenaire à inviter des collégiens de 13 à 14 ans à  exprimer – ne serait-ce qu’au travers d’une fiction – leur dégoût d’eux-mêmes et leur  désir de mourir. Notamment lorsque l’on sait que le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les jeunes de 15 à 24 ans .

Cette invitation faite aux enfants extériorise t-elle une fixation morbide et masochiste de l’enseignant ?

Quoi qu’il en soit, cette thématique s’inscrit assurément dans l’air du temps. Un air du temps étrangement désenchanté…

La permissivité soixante-huitarde n’ayant pas ouvert à la satisfaction sexuelle attendue, cette quête  s’est reportée sur la jouissance sans limite du pouvoir et des biens. Avec les résultats calamiteux que l’on sait sur les plans économique, politique et social. Et un retour du refoulé inattendu de la culpabilité chrétienne : repentance, sanglot de l’Homme blanc, embouchés par les « élites » de tous poils… au nom des « masses » qu’ils prétendent représenter.

La confession est libératoire et bon marché aux soixante-huitards aujourd’hui en charge des affaires quand ils assignent leur culpabilité et la haine de leur propre impuissance à leurs victimes… De ce transfert résulte le mépris des aristocrates de la politique et des médias quand ils évoquent, en terme de « populisme », la lutte des peuples pour préserver leur existence et leur seule  richesse : leur racines, leur héritage social et culturel, leur attachement à leur mode de vie.

Cette invitation faite aux adolescents de chercher des raisons de se haïr et de rêver au suicide fait écho aux affiches (qui leur étaient aussi destinées) qui se déployaient il y a quelques mois et en grand format dans le métro parisien. Financées par le Conseil Régional d’Île de France, sur les deniers publics à hauteur de 300 000 €, elles avaient pour slogan « Sexualité,  contraception, avortement – Un droit, mon choix, notre liberté ». Une campagne promotionnelle explicite pour une sexualité sans fécondité et en faveur de l’avortement.

Haine de soi, suicide, contraception, avortement, homosexualité, euthanasie, tel est le programme . C’est le terminus de l’avenir signifié aux enfants du monde occidental.

« Tu aimeras ton prochain à la place de toi-même ! ». Autrement dit : ce qui est demandé par leurs « élites » aux petits Occidentaux, c’est de mourir de bon cœur, de disparaître de leur plein gré. C’est la seule chance qui leur est offerte pour se racheter.

Car, outre leur « populisme »,  les « élites » occidentales  reprochent bien des choses aux peuples  occidentaux : ils sont attachés à la démocratie et au principe d’égalité, qui sont des entraves à la sauvegarde de la finance mondiale en déroute. Ils coûtent trop cher sur le plan social et salarial. Ils consomment trop d’énergie et produisent trop de déchets . Ce qui est intolérable dans un monde où les moyens énergétiques (qui permettent à nos « élites » d’avoir un très haut standing de vie)  se raréfient.

http://ripostelaique.com/Pourquoi-les-ecolos-aiment-autant.html

C’est assez pour désirer voir disparaître les populations occidentales. L’idéal serait qu’elles se haïssent assez elles-mêmes pour ne plus vouloir se reproduire et accepter leur sacrifice.

Victor Hallidée


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