Un Marocain assez fou pour vandaliser une église, mais assez lucide pour ne pas profaner une mosquée

L’Alsace nous apprend qu’un homme a été interpellé à Strasbourg. Il aurait dégradé une quinzaine de statues dans l’église Saint-Maurice. Il y aurait aussi déposé un Coran sur le pupitre [du prêtre] et puis écrit en arabe « Allah est plus grand »(*) sous les statues. Dès sa première phrase, l’auteur de la nouvelle s’empresse de préciser que le

Marocain de 24 ans est « probablement » atteint de troubles mentaux.

Je prétends que ce musulman n’est pas totalement fou. Il a toute sa raison islamique ou, si vous préférez, toute sa déraison islamique. Voici ce qui m’amène à affirmer cela :

Ce Marocain n’est pas assez fou pour s’aventurer, par exemple, à dégrader des calligraphies à l’intérieur de la mosquée, à y déposer des missels, à y introduire du vin ou bien à y dessiner des croix. Aucun prêtre ne glorifie ce genre d’actes alors que les musulmans inculquent à  leurs enfants la vénération de Mahomet, premier auteur d’actes de profanation en islam.

Dis-moi quelle idole tu vénères et je te dis à qui tu veux ressembler !

Ce musulman a donc juste le grain de folie qu’il faut pour inviter ceux que l’islam a toujours désignés comme déviants, à lire le Coran et à se défaire des statues, considérées comme des idoles par le Coran et par Mahomet.  Le soi-disant malade mental ne fait qu’exécuter ce que l’histoire islamique glorifie comme actes exemplaires, ce que l’islam lui désigne comme acte de charité envers des égarés, comme gloire à rééditer dans la voie droite d’Allah.

S’il est fou, ce Marocain ne l’est qu’à moitié, agissant uniquement dans un sens, tout comme Mahomet. Son acte est tout simplement empli d’adoration et d’imitation du prophète, ce « beau  modèle » que tous les musulmans et tous les imams présentent aux enfants et aux orants comme indépassable exemple. La folie, ça s’enseigne, ça s’inculque à deux pas de chez-nous. C’est pure folie que d’en rester spectateurs, complices et en partie pourvoyeurs de fonds.

Mahomet n’avait pas hésité à profaner et à faire tomber les statues vénérées dans le sanctuaire le plus sacré de son époque, la Ka’aba. C’était un lieu de pèlerinage à la Mecque pour toutes les tribus arabes. Une fois le sanctuaire profané et les statues démolies, les musulmans se le sont approprié. Voilà où la logique islamique voulait en venir. A coups d’intimidation, de razzias, de butin et de violence elle y est parvenu, y compris à Constantinople. Il n’y a pas de raison qu’elle n’y parvienne plus au Nigéria ou en Europe.

Et lorsqu’au cœur de l’Asie, des musulmans démolissent d’antiques et vénérables statues de Bouddha, ils ne sont en rien fous : ils se réclament de la tradition du prophète. Ils prennent exemple sur celui qu’on leur a désigné comme guide vénéré.

Les imams et les musulmans ne peuvent continuer à enseigner la vénération inconditionnelle d’un fou furieux comme le fut Mahomet, abreuver  les musulmans, jour après jour, de ses paroles et de ses actes, et puis, une fois que les plus instables, les plus tangents parmi eux  passent à l’acte, venir nous faire le coup de la folie, de la déviance, de l’extrémisme… et de je ne sais quelle autre excuse !

Et la folie prédatrice de Mahomet, ne l’ont-ils jamais décelée ?

N’a-t-il pas insulté et n’a-t-il pas menacé ouvertement ses contribules qui, pourtant, adoraient Allah à côté de son alter ego féminin, Allat, et d’autres vénérables divinités ?

Lorsque des musulmans passent de la réception passive d’un enseignement empreint de violence et de mépris à l’égard d’autres croyances, à sa mise  en pratique, ils savent pertinemment que le prophète vénéré n’avait aucun scrupule, aucun respect pour les autres et ne reculait devant rien.

Il faut d’abord montrer du doigt le modèle et sa folie et puis ceux qui continuent de glorifier sa force brutale, ses menaces, ses razzias, ses conquêtes territoriales et féminines, à le présenter comme exemple à leurs enfants pour espérer que les musulmans cesseront un jour de nous fabriquer des à-moitié-fous qui rêvent de rééditer les gloires de l’islam et de la puissance physique, phallique et hégémonique de Mahomet.

C’est à cette perversité des enseignements prodigués par les imams de France et de Navarre et par les familles musulmanes qu’il nous faut nous attaquer.

Il faut qu’à tout prix tombe l’idole nommée Mahomet ! Le plus vite sera le mieux.

On ne peut laisser éduquer des enfants dans la vénération d’un monstre comme Mahomet puis s’étonner que cette éducation nous produise des voisins peu respectueux des autres. Personne ne peut nier qu’il y a relation de cause à effet entre une mauvaise éducation et un comportement asocial de nos enfants.

Qualifier de fous et de détraqués les simples victimes quotidiennes d’un endoctrinement  qui bénit le Coran et Mahomet, c’est se tromper de coupables : l’on désigne, à chaque fois, des boucs émissaires pour que soient épargnés les souches pathogènes et ceux qui continuent de les inoculer à nos voisins et à nos concitoyens.

Chrétiens considérés comme falsificateurs et comme égarés

Le Marocain à moitié fou n’a fait, du point de vue islamique, que mettre à disposition des égarés chrétiens le seul livre saint qui vaille aux yeux de TOUS les musulmans : le Coran. L’islam, c’est à dire le Coran et Mahomet, considèrent la Bible et les Évangiles non pas comme des livres sacrés, mais comme des copies successives de l’unique matrice céleste du pré-éternel Coran. Des copies descendues du Ciel, mais falsifiées par les juifs et puis par les chrétiens.

Et c’est ainsi que les musulmans n’ont jamais eu de respect ni pour la Torah, ni pour les Évangiles qui seraient, d’après le Coran, des contre-façons de ce que Allah avait dicté aux juifs et aux chrétiens. Voilà où réside l’insupportable violence faite par l’islam à ses inspirateurs, à ses prédécesseurs et à ses voisins monothéistes dont il a fait des citoyens de seconde zone, des dhimmis, des soumis à la capitation, à l’humiliation et à l’interdiction de porter des armes.

Oui, l’enseignement de l’islam rend nos voisins et nos enfants malades et pas qu’à moitié fous, parce que le Coran et Mahomet n’ont pas de respect pour les juifs et les chrétiens, pour ceux à qui ils doivent tout. Ce ressentiment profondément coranique et mahométan, venu du fond des âges, toujours enseigné, génération après génération, à tous les musulmans, finira, tôt ou tard, par tuer les musulmans après avoir desséché leurs cœurs de tout amour, s’il ne nous tue pas tous ensemble.

Pour l’amour des musulmans et de notre humanité, il nous faut mettre fin à l’enseignement de cette haine, tout près de chez nous !

Il est temps d’enseigner à nos voisins et à nos concitoyens musulmans l’amour de leur cousin juif, du chrétien et de l’être humain non-musulman. Et d’un bon coup de pied symbolique, il est grand temps de culbuter cette idole emplie de haine qu’est Mahomet.

Pascal Hilout, né Mohamed

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(*) « Allah est plus grand ! » : vrai sens, grammaticalement juste, de l’expression « Allahu akbar »


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