Un vrai musulman est toujours fidèle à sa religion et jamais à un engagement citoyen

N’est musulman que celui  qui fantasme et délire  sur les vertus humanistes de l’islam.

C’est clair comme l’eau trouble, polluée et saumâtre dont s’abreuvent les fondamentalistes, comme si cette eau puisée à la source originelle de l’islam pouvait être si claire et si limpide.

Mais à les étendre couvrir d’éloges leur islam, on a l’impression qu’il est doté des plus belles vertus humanistes et pacifistes qui feraient pâlir de jalousie Ghandi et Mandela.

Pour eux, c’est notre phobie de leur religion qui nous empêche d’y voir clair. Ainsi, c’est notre aveuglement qui n’est autre que notre lucidité qui est la cause de notre incompréhension de l’islam.

L’islam est un éternel incompris, sauf par les seuls musulmans. Le borgne est toujours roi au pays des aveugles musulmans.

Comme les musulmans sont connus pour se voiler la face, ils sont les seuls à être convaincus de l’innocence de l’islam..

Il n’a jamais incité ni à la violence terroriste et à la haine de l’autre, ni à la lapidation de la femme et sa relégation, ni au prosélytisme au fil de l’épée, le djihad, ni diviser l’humanité en pure et impure, ni appeler au meurtre de l’ infidèle et de l’athée, ni criminaliser le blasphème, ni faire payer un racket aux gens dits du Livre, leur octroyant un statut de l’infamie de la dhimmitude, du pur racisme, alors qu’il se vante de respecter les deux autres religions monothéistes,
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Mais ses laudateurs persistent et signent dans leur déni psychotique de voir la vérité en face, niant farouchement toutes les tares inhérentes à leur religion, qui mériterait d’être déchue de statut de culte religieux.

Tellement, elle porte en elle tous les ferments nauséabonds du nazisme et du bolchevisme, laissant même apparaître ces deux derniers comme étant plus humains.

Hitler faisait payer aux non-aryens et aux juifs le lourd tribut des camps de la mort, l’islam laisse à tous ceux qui ne sont pas dans son moule le soin de choisir entre la jizya, la conversion, l’exil ou la mort.

Malgré tout cela, les musulmans de tout bord continuent à seriner que leur communauté, l’oumma, est la plus belle jamais envoyée sur terre. La couvrant de tous les superlatifs pour rendre la fiancée qu’on veut marier au reste du monde la plus belle et la plus séduisante.

Il n’est pourtant un secret pour personne que l’islam est ethnocentrique et ostraciste, négateur des droits humains, intolérant à tout ce qui n’a pas son caractère.

Le seul droit à la différence qu’il connaisse est une différence conditionnelle qui consiste à imposer aux non-musulmans vivant en son un régime d’apartheid social, humain; professionnel, économique, vestimentaire et d’habitat.

Nulle trace dans le Coran des mots paix entre les hommes et tous les hommes sans distinction et ni préalable. Aucune trace des mots amour, tolérance, liberté, épanouissement, et amitié dans ce même livre qui serait écrit 30 ans après le décès de son auteur, dont il y aurait eu 29 exemplaires aussi incertains les uns comme les autres.

Certains de ses passages ne sont pas sans rappeler Mein Kampf en ce qui concerne l’abomination du juif et du chrétien qui fait de l’extermination des mécréants une obligation pour tous les musulmans.

Les musulmans ont une lecture mystificatrice et fabulatrice du coran, les mêmes mots n’ont pas la même signification pour eux comme pour les non-musulmans. Crucifier, décapiter, lapider, égorger, les apostats, qui sont synonymes de cruauté et d’inhumanité pour le commun, sont perçus comme étant des mots justes et cohérents avec l’esprit de leur religion de paix;

Alors que l’islam signifie littéralement soumission, allégeance, asservissement et assujettissement.

Un musulman est par essence fidèle à sa religion et jamais fidèle à un engagement citoyen.

Les musulmans voient blanc là où les non-musulmans voient une vérité amère et périlleuse pour la pérennité de l’humanité. Arguant de la mauvaise interprétation faite des versets du coran, opposant à leurs contradicteurs ses ses faiblesses théologiques. Comme si des mots guerre, reléguer, lapider, maudire, tuer avaient besoin pour être compris d’un sésame en théologie.

Tant que c’est écrit en toutes lettres dans le Coran et n’a pas été rapporté contrairement aux hadiths et à la sira qui sont sujets à caution aussi douteux que l’humanisme du prophète, on ne peut pas tordre le cou à la vérité.

Il n’y a qu’eux qui vient l’islam sous ses beaux apparats : tolérant, pacificateur, égalitaire, respectueux des droits de l’homme et du citoyen un havre de paix pour la femme et la petite enfance et les minorités ethniques et sexuelles. Un modèle de liberté de conscience et d’expression.

Tant que rien ne l’explicite et ne le spécifie et par conséquent non écrit, il est de leur droit d’halluciner et fantasmer.

Ils resteront toujours les seuls à y croire en dépit des évidences sémantiques. Pourquoi refusent-ils de croire que les incrédules que nous sommes voués au feu du bûcher ne sont pas dupes de leur angélisme mystificateur ?

On m’a même dit un jour que tu ne peux pas croire aux vertus de l’islam si tu n’es pas croyant. En clair, il faut croire pour se laisser berner !

C’est la faute à notre incrédulité si l’islam nous révèle un visage que ses adeptes ne veulent pas voir parce que leur grille de lecture est différente de la nôtre.

Salem Benammar

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