Une étude confirme que la majorité des musulmans d’Europe préfère la charia

Publié le 28 décembre 2013 - par - 3 886 vues
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La majorité des musulmans en Europe pense que la loi islamique de la charia devrait avoir la préséance sur les constitutions et les lois laïques de leurs pays d’accueil. Selon une nouvelle étude, le fondamentalisme islamique progresse très rapidement en Europe occidentale.

Une enquête comparative d’intégration des immigrants turcs et marocains, effectuée dans six pays occidentaux – Autriche, Belgique, France, Allemagne, Pay-Bas et Suède -a été publiée le 11 décembre dernier par le WZB Berlin Social Science Center, l’un des plus grands instituts européens de recherches en sciences sociales.

D’après cette étude, dirigée par le sociologue néerlandais Ruud Koopmans et financée par le gouvernement allemand :

65 % des musulmans interrogés affirment clairement que la loi islamique de la charia est plus importante à leurs yeux que les lois du pays dans lequel ils vivent.
75 % des personnes questionnées partagent l’avis selon lequel il n’existe qu’une seule interprétation légitime du Coran, qui devrait s’appliquer à tous les musulmans.
Près de 60 % des musulmans estiment que leur communauté doit revenir à ses racines islamiques.
44 % des Marocains et des Turcs interrogés adhèrent à ces déclarations fondamentalistes.
Ces idées fondamentalistes se propagent non seulement chez les jeunes musulmans, mais également chez les plus âgés.
Les résultats de l’étude montrent que le fondamentalisme islamique est plus marqué en Autriche, où :

73 % des musulmans interrogés déclarent que la charia est plus importante que les lois laïques de l’État,
79 % affirment qu’il n’y a qu’une seule interprétation correcte du coran et elle devrait s’appliquer à tous,
65 % pensent que les musulmans doivent revenir à leurs racines islamiques,
et 55 % approuvent les idées énoncées ci-dessus.
L’auteur de l’étude affirme que les comparaisons avec d’autres études allemandes révèlent des tendances très similaires.

• Par exemple, en 2007, une étude sur les musulmans en Allemagne avait révélé que 47 % des musulmans allemands estimaient que les lois de la charia étaient supérieures aux lois de l’État allemand. Dès lors, suivre les règles de sa « religion » l’emportait sur la démocratie.

Grande hostilité des musulmans envers les minorités
L’enquête montre également la grande hostilité des musulmans envers les minorités, qui sont perçues comme des menaces par le groupe religieux :

60 % des musulmans interrogés rejettent les homosexuels, et 45 % déclarent que les Juifs ne sont pas dignes de confiance.

Le fondamentalisme musulman n’est pas une forme innocente d’une religiosité stricte. Alors qu’un Européen sur cinq peut être considéré comme islamophobe, le niveau de phobie contre l’Occident exprimé par les musulmans, pour lequel il n’existe pas de terme, sinon « l’occidentalophobie » est beaucoup plus élevé : 54 % des musulmans croient que l’Occident veut détruire l’islam.

Ces résultats, contredisent clairement l’affirmation souvent entendue que le fondamentalisme religieux islamique est un phénomène marginal en Europe occidentale, comparable à l’intégrisme au sein de la majorité chrétienne. Or cette allégation est erronée, car 50 % des musulmans en Occident veulent revenir aux racines de l’islam, affirment qu’il n’y a qu’une seule interprétation du coran, applicable à tous, et que la loi islamique de la charia est supérieure aux lois laïques.

Parmi les chrétiens en Occident, moins d’un sur vingt cinq peut être considéré comme fondamentaliste.

L’intégrisme religieux islamique et ses corrélats : homophobie, antisémitisme et « occidentalophobie » devraient vivement inquiéter les gouvernements occidentaux. Car ils écornent les discours sirupeux des leaders des communautés musulmanes. Évidemment, l’intégrisme religieux ne doit pas nécessairement être assimilé à l’envie de faire usage de la violence pour des motifs religieux, mais, vu son hostilité envers les minorités perçues comme des dangers, l’intégrisme musulman religieux peut facilement nourrir le terreau de la radicalisation, comme nous l’avons vu dans les Philippines et le voyons aujourd’hui en Afrique.

L’histoire nous a appris que nul n’est à l’abri, qu’une société libre, comme le sont les sociétés occidentales, peut être vaincue et soumise.

Un document de travail publié par la Fondation Gustav Stresemann, basé en Allemagne – groupe de réflexion dédié à la préservation et à la promotion de la démocratie libérale en Europe – lance un avertissement des plus inquiétants : les organisations islamiques nationales et internationales exercent de plus en plus de pression sur les politiciens occidentaux dans le but de faire criminaliser progressivement toute critique de l’islam, c’est le sens du fameux traité d’Istambul comme des attaques de la « commission des droits de l’homme de l’ONU » où il est interdit de critiquer l’Islam, mais encouragé d’attaquer Israël.

Le quotidien allemand « Die Welt » déclare que l’étude jette de sérieux doutes sur l’optimisme angélique des « multiculturalistes » Européens, pour qui les citoyens musulmans finiront par intérioriser l’état d’esprit et les valeurs des démocraties occidentales, mais évidemment aucun journal français n’en a fait état.

Le politologue scientifique Félix Strüning, auteur du document présente dans son rapport une analyse méticuleusement détaillée des efforts entrepris par le lobbying islamiste pour réduire au silence Thilo Sarrazin – politicien socialiste, économiste et banquier allemand —, via des poursuites judiciaires, pour s’être rendu coupable d’avoir critiqué le refus des immigrants musulmans à s’intégrer dans la société allemande, ce qui, paradoxalement, est précisément ce qu’ils revendiquent.

En octobre 2009, au cours d’une interview avec un magazine culturel, basé à Berlin, Lettre internationale, T. Sarrazin avait déclaré :

« Un grand nombre d’Arabes et de Turcs de cette ville n’exercent aucune profession productive, à l’exception du commerce de fruits et légumes. Le nombre de naissances parmi les Arabes et les Turcs est deux fois supérieur à celui de la population allemande. Une grande partie de ces immigrants soit refusent de s’intégrer, soit sont incapables de le faire. La solution à ce problème serait d’arrêter l’immigration, à l’exception d’individus hautement qualifiés, et de ne plus offrir de protection sociale aux immigrants.

Les immigrants doivent faire l’effort de s’intégrer. Je n’ai pas à accepter des personnes qui ne fournissent aucun effort. Je n’ai pas à accepter des personnes qui vivent de l’assistanat, de la générosité d’un État, qu’ils rejettent par ailleurs. Je n’ai pas à accepter des personnes qui ne s’occupent pas de l’éducation de leurs enfants, voilent de plus en plus leurs petites filles et refusent l’intégration. Cela s’applique à 70 % des immigrants turcs et à 90 % des immigrants arabes de Berlin. »

« Lorsque des immigrés turcs, même de la troisième génération, ne parlent pas encore vraiment allemand, on en rend responsable l’hostilité de l’environnement, qui a empêché l’intégration. Mais pourquoi, on se le demande, ces difficultés n’apparaissent-elles pas dans la quasi-totalité des autres groupes de migrants ? »

« De façon indéniable, le problème allemand de l’éducation est le plus souvent un problème de migrants musulmans. (…) Il existe un lien tout à fait réel entre les mauvais résultats scolaires des migrants turcs en Allemagne et les mauvais résultats du système scolaire turc à l’étude Pisa 2006. Cette mauvaise position joue un rôle notable dans le potentiel agressif de nombreux jeunes turcs et arabes. »

Mais la problématique particulière liée aux immigrés islamiques ne se limite pas à l’Allemagne. Dans tous les pays concernés – Angleterre, France, Allemagne, Pays-Bas, Belgique, Danemark ou Norvège –, on fait des constatations comparables à propos du groupe des migrants musulmans, à savoir :

– intégration au marché du travail inférieure à la moyenne,

– dépendance à l’égard des transferts sociaux supérieure à la moyenne,

– participation à l’éducation inférieure à la moyenne,

– taux de natalité supérieur à la moyenne,

– ségrégation topographique, avec tendance à créer des sociétés parallèles

– religiosité supérieure à la moyenne, avec une tendance croissante à rejoindre les courants traditionnels ou fondamentalistes de l’islam ;

– criminalité supérieure à la moyenne, depuis la « simple » criminalité violente dans la rue jusqu’à la participation à des activités terroristes. »

Nous pouvons en conclure que, sur le plan économique, nous n’avons pas besoin de l’immigration musulmane en Europe. Dans tous les pays, les immigrés musulmans, compte tenu de leur faible participation à l’activité professionnelle et de leur forte consommation de prestations sociales, coûtent plus cher aux caisses de l’État qu’ils n’apportent de valeur ajoutée. Du point de vue de la culture et de la civilisation, les images de la société et les valeurs qu’ils défendent constituent une régression. »

Quant à notre pays, la France, elle a connu, en plusieurs vagues, des immigrations polonaise, juive, chinoise et vietnamienne. Toutes ont connu la réussite économique, se sont intégrées sans problème et ont peu à peu fusionné avec la société majoritaire sans avoir recours aux aides de l’État. Mais la France a de tout autres problèmes avec les immigrés musulmans, notamment en provenance d’Algérie.

Une grande partie des Européens – surtout l’élite – n’a pas encore compris (ou trop bien compris) le problème. « Dans le monde où ils vivent, logent et travaillent, les immigrés musulmans n’apparaissent que pour venir nettoyer les bureaux, ou bien comme décor exotique lors d’une visite occasionnelle dans les banlieues et les quartiers immigrés. Une partie des intellectuels et de la presse de gauche semble même éprouver une joie secrète à l’idée que l’immigration musulmane sape la société allemande. »

En Allemagne, l’Association turque de Berlin – Brandebourg avait poursuivi T. Sarrazin pour incitation à la haine. Toutefois, les procureurs allemands avaient rétorqué que les déclarations de T. Sarrazin étaient protégées par la liberté d’expression et clôturèrent le dossier.

Furieux, le TBB s’adressa alors au CERD (Comité pour l’élimination de la discrimination raciale) en lui demandant de statuer sur le fait que les déclarations de T. Sarrazin violaient la convention internationale sur l’élimination de la discrimination raciale.

En février 2013, le Comité affirma que les déclarations de T. Sarrazin transgressaient la convention, car elles exprimaient des idées de supériorité raciale, niaient le respect dû aux êtres humains et stigmatisaient la population turque.

Si l’Allemagne aujourd’hui, puis demain les pays européens devaient accéder à cette exigence, il serait dès lors permis d’interdire toute déclaration sur l’islam ou les musulmans, ce qui signifierait une atteinte irréversible à la liberté d’expression. Même si le gouvernement allemand a jusqu’à présent refusé de ré-ouvrir l’enquête sur T. Sarrazin, le danger que fait courir le CERD à la liberté d’expression et aux autres droits fondamentaux en Europe et aux USA est réel, car il autorise les représentants d’états, qui ont clairement une autre compréhension des droits de l’homme, à porter des jugements au sein des Nations Unies.

« Les Nations se sentent obligées de vérifier si les lois existantes sont valables ou si elles doivent être ajustées. Traiter avec des groupes musulmans implique clairement un nouveau défi politique, car de nombreux musulmans préservent farouchement leurs valeurs culturelles et religieuses et les transmettent à l’intérieur de leurs communautés, tout en les défendant de façon virulente à l’extérieur. »

C’est ainsi que les Autorités politiques allemandes se plient de plus en plus aux pressions des organisations islamiques allemandes en adoptant les définitions musulmanes de l’islamophobie, lors de discours publics, créant ainsi une incertitude légale, quant à qui peut dire quoi à propos de l’islam et des musulmans en Allemagne. Par exemple, les autorités allemandes ont officiellement confirmé qu’elles surveillaient les sites internet allemands qui critiquent l’immigration musulmane et l’islamisation de l’Europe.
Les personnes qui critiquent l’idéologie et les organisations islamiques sont constamment confrontées à des poursuites judiciaires et doivent se défendre contre les accusations de blasphème ou d’incitation à la haine. Même si elles n’aboutissement pas toujours à une condamnation, cela coûte énormément de temps et d’argent, et ces personnes voient leur réputation salie et parfois perdent leur emploi. Dès lors, même en Occident, nous assistons à l’application de facto de la loi islamique de la charia en ce qui concerne l’islam. »
« Les Allemands constatent que la “spirale du silence” en relation avec l’islam est déjà appliquée aujourd’hui. Lors d’une enquête représentative en Allemagne, la majorité des gens interrogés a admis ne pas oser critiquer l’islam et les musulmans en public »…
Amer constat et conclusion d’une extrême gravité. Jusqu’où ces irresponsables politiques, semeurs de haine envers leurs propres peuples, vont-ils pousser les limites de l’insupportable et imposer humiliation et soumission à l’idéologie islamique et à ses fidèles ; à faire de nous, dans nos propres pays, des parias réduits au silence, tout en fermant les yeux sur les associations musulmanes, écoles islamiques, mosquées, qui prêchent et enseignent la haine de la société occidentale, de la laïcité, de la démocratie, de ses valeurs fondamentales, de ses citoyens, et d’Israël.

Par leur déni obstiné de la réalité, ces politiciens deviennent complices de la propagation de l’islam, un islam suprémaciste, conquérant, belliqueux, liberticide, avec son cortège d’actions violentes et de revendications de plus en sectaires et communautaires. Plus l’Occident se veut humaniste, altruiste, ouvert, généreux, au détriment de ses propres peuples, plus il est haï, détesté, critiqué, menacé par ceux qu’il accueille, protège et nourrit gracieusement.

Notre tolérance est aujourd’hui utilisée contre nous et l’issue ne peut être qu’une seule… soit la révolte des peuples, soit leur soumission totale à la nouvelle idéologie islamo-nazie.
Les rapports remis au premier ministre Ayrault, sont un premier pas vers ce qui déjà se pratique en Allemagne et dans divers pays européens avec l’appui de la gauche et des idiots utiles du catholicisme et du protestantisme, ainsi que de quelques rabbins.

Ne réalisent-ils pas qu’ils sont en train de créer le terreau propice à l’explosion de futures guerres civiles en Occident ? Grâce à cette politique d’immigration suicidaire de l’Occident, délibérément imposée par l’UE et suivie avec zèle par les politiques de droite comme de gauche, du NPA au Front National, le spectre de conflits inter-confessionnels hante à nouveau le ciel de l’Europe.

Lazare Zylbergleitt

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