Une étudiante tunisienne refuse d’ôter son voile et impose la charia à l’université

En France, il est d’usage de se découvrir lorsqu’on se trouve dans certains lieux, tribunal, établissement scolaire, etc. Les règles sont les mêmes pour tous.

Pour tous ?

Non. Dans la France d’aujourd’hui il est des personnes qui sont au-dessus des lois, au-dessus des règles, au-dessus des autres citoyens.

En France, on exige des personnes présentes dans une salle de tribunal qu’elles ôtent leur couvre-chef sous la surveillance stricte des gendarmes, sauf lorsque ces personnes sont des musulmanes pour qui les règles cessent de s’appliquer, pour leur substituer les règles de la charia, désormais prioritaires dans notre pays.

Il en est de même à l’Université, notamment à Nantes où ces jours-ci un étudiant se voyant rappeler les règles de bienséance et de neutralité exigeant qu’il retire son bonnet, s’est exécuté sans discuter. Il en a été tout autrement d’une étudiante tunisienne de la même classe, qui, elle, a refusé de se plier aux règles de respect de son pays d’accueil, de ce pays qui lui permet d’étudier, de ce pays qui s’attelait encore il y a peu à promouvoir l’égalité hommes-femmes et qui aujourd’hui fait régresser les droits des femmes en favorisant l’inégalité. Un pays qu’aujourd’hui elle bafoue une seconde fois en décidant de porter plainte contre l’enseignante qui s’était permis de lui rappeler les règles de savoir-vivre et de respect en vigueur chez nous.

L’enseignante vacataire, oeuvrant habituellement au lycée où le voile est interdit, a demandé à l’étudiant d’enlever son bonnet et, par souci d’égalité et du simple respect élémentaire qui jadis en France était acquis, a commandé à l’étudiante tunisienne de faire de même en ôtant son voile, outil prosélyte s’il en est. Bien entendu, selon la technique bien rôdée de la victimisation et de la délation pleurnicharde, la jeune fille est allée se plaindre, ouvrant toute grande la porte des représailles et de la vengeance. L’islam n’est qu’amour et pacification, sauf en certaines circonstances où sous les voiles d’une hypocrite pureté religieuse, se concoctent les plus démoniaques fourberies et veuleries.

L’équipe responsable, n’écoutant que son indignation et promouvant à fond l’infériorité féminine incarnée par cette musulmane auto-discriminée, est accourue fissa en délégation pour remonter les bretelles de l’enseignante et exiger d’elle qu’elle se cale sur leur dhimmitude. « Cinq autres enseignants m’ont soutenue : ils se sont désolidarisés de l’attitude de l’enseignante, qu’ils ont jugée anormale et inacceptable, et ont confirmé que j’étais dans mon droit au regard de la loi et du règlement intérieur ».

Désireuse sans doute d’éviter des représailles de sa hiérarchie, apparemment plus prompte à sanctionner une simple exigence à se découvrir que les actes de pédophilie de quelques enseignants pris sur le fait, la jeune femme a dû sous la pression présenter ses excuses à l’auto-discriminée qui, elle, a eu la bénédiction générale de l’équipe universitaire pour réintégrer les cours, avec toute la déférence due à son rang de citoyenne supérieure. Certains sont plus égaux que d’autres… On imagine que l’autre étudiant n’a, quant à lui, certainement pas eu le droit de remettre son bonnet. N’est pas pur qui veut. Et peut-être que ses parents lui ont appris à respecter les autres.

Si la loi n’exige pas le retrait du voile dans les universités, il n’en reste pas moins que le voile reste un signe religieux qui n’a pas sa place dans un lieu public où la laïcité exige la neutralité pour le bien-être de tous. La religion n’a pas à s’étaler, l’humilité n’a pas vocation à se donner en spectacle. Les déguisements c’est pour le carnaval, et aucune religion ne tient dans un tissu.

Le Haut Conseil à l’Intégration s’inquiète d’ailleurs d’un prosélytisme exponentiel et témoigne de nombreux incidents dans les universités relevés par les enseignants qui y sont régulièrement confrontés, tels des groupes d’étudiants utilisant les salles et les halls pour faire leurs prêches en incitant nos jeunes à se convertir et en faisant pression sur les jeunes filles étudiantes.

La Tunisienne relate ses malheurs, houspille cette France rancie qui lui a attribué une mention Bien au bac, qui lui a permis de passer un concours sans se préoccuper de son origine, qui lui a offert la possibilité de s’émanciper par l’instruction pour que plus tard elle puisse gagner correctement sa vie de femme libre, ici ou dans son pays.

Elle évoque ce qu’elle appelle « l’exclusion sociale » qu’elle aurait subi lorsqu’elle a commencé à porter cet odieux symbole de la discrimination féminine, forcément mal compris dans ce pays où la femme revendique depuis des dizaines d’années son égalité avec l’homme, ce que cette petite idiote se permet de remettre en question, incapable de comprendre qu’en se cachant des autres c’est elle seule qui décide de s’exclure, de s’extraire. Le monde autour d’elle est resté humainement fraternel, elle a préféré devenir ermite dans sa grotte de polyester.

Comptant sans doute faire pleurer dans les chaumières, elle nous a retracé sa vie de Cendrillon des mécréants, les « remarques désagréables » qu’elle n’a pas précisé mais qu’elle parvenait à comprendre bien qu’ayant eu lieu alors qu’elle ne parlait quasiment pas le français, les mises à l’écart, les rejets, la fois où un étudiant a essayé de lui ouvrir les yeux sur sa soumission.

Au lieu de laisser sa religion à la porte de l’université, elle a préféré ne plus aller en cours, prétextant qu’on ne la laissait pas s’intégrer alors qu’au contraire c’est précisément ce qu’on attendait d’elle.

Fière d’être différente, musulmane et pure dans ce monde de mécréants impurs, elle s’est déclarée plus civilisée que l’enseignante qui n’avait pas supporté de voir une femme se comporter volontairement en être inférieur. Elle a d’ailleurs porté tellement hauts les stigmates de la civilisation qu’elle n’a pu se satisfaire des excuses de l’enseignante – le pardon n’existe peut-être pas en islam –, et a préféré briser l’existence de cette dernière pour laver l’affront et récupérer son honneur, en même temps qu’un peu d’argent sans doute. Pour cela quoi de mieux que de porter plainte contre la malfaisante ?

D’autant que les encouragements sont vifs et soutenus de la part de la « communauté » vengeresse qui montre là son refus de s’intégrer, au-delà de son existence même : « il faut trouver ce courage pour pouvoir combattre l’injustice et dire « non moi aussi j’ai des droits », ton témoignage est vraiment à prendre en compte pour qu’on ne se laisse plus marcher sur les pieds à cause d’un foulard qui dérange.
Qu’Allah te facilite insha’Allah » ; « Tu as bien fait ma soeur, il ne faut jamais se laisser faire, d’autant plus lorsque la loi est de notre côté et que l’on connait nos droits! 
Merci au CCIF d’aider cette autre victime dans ses démarches.
Quant à la la professeure, j’espère qu’elle aura ce qu’elle mérite! » ; « tu es un exemple pour nous tous ! Masha’Allah. Courage, reste toi-même, tu es dans ton droit. Ne retire pas ta plainte. Fais toi accompagner par une association éventuellement dans tes démarches. Qu’Allah te facilite ».

On le voit, la « communauté » veut la peau de cette femme qui a simplement demandé à une étudiante de retirer son couvre-chef. Et quoi encore ? Devra-t-on aussi intégrer la lapidation en guise de peine en sus des peines de prison et des amendes usuelles pour complaire aux serviles serviteurs de la charia, à tous ces « glaives de l’islam » ? Ces soumis qui connaissent si bien leurs droits en France, mais ignorent avec mépris leurs devoirs envers un pays qui leur offre la possibilité de se tracer une vie professionnelle à laquelle de moins en moins de Français peuvent eux-mêmes accéder, et pour cause, l’accueil de plus en plus de communautés positivement discriminées sur le marché du travail ferme la porte de l’emploi à nos propres concitoyens, à nos jeunes.

Et ça se permet encore de réclamer toujours plus de droits, toujours plus de bénéfices et d’accommodements particuliers, de traitements de faveur, et ça nous crache à la figure sans la moindre remise en question et sans la moindre honte.

Soutien total à ce professeur en ce qui me concerne.

Caroline Alamachère

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