Et s'ils se rappelaient qu'ils sont élus pour protéger le peuple de France ?

Sans surprise, il y a eu une nouvelle abstention record aux élections cantonales, 20 % de votants en moins qu’en 2004 ! Sans davantage de surprise, l’UMP poursuit sa descente aux enfers, plombé par un désamour croissant du président de la République avec le peuple de France. Sans davantage de surprise, les candidats du Front national font un bon score, et nombre d’entre eux seront présents au second tour. Sans davantage de surprise, la gauche va reconquérir des cantons, davantage par rejet de l’UMP que par adhésion populaire à un programme qui n’existe pas.
Le rejet des Français de leur classe politique est de plus en plus éclatant. Comment pourrait-il en être autrement ? En une semaine, quatre événements illustrent, mieux que de longs discours, le peu de considération qu’ont nos élus, de gauche comme de droite, pour les intérêts de nos compatriotes, et pour la défense de notre pays, la France.
Parlons de cette aventure libyenne dans laquelle Sarkozy nous embarque avec une légèreté ahurissante. Dans un récent éditorial, je faisais savoir qu’en se faisant conseiller par des Minc, Attali et BHL, il n’était guère étonnant que le président de la République soit au plus bas dans les sondages. BHL a donc eu sa guerre. Les naseaux frémissants, ce paltoquet de la Rive gauche a donc convaincu Sarkozy qu’il fallait en finir avec le peu sympathique Kadhafi et que la France devait être en première ligne de ce combat, aux côtés des Anglais et des Américains. BHL frétillait déjà quand Belgrade était bombardé, permettant aux Américains d’implanter une enclave musulmane au coeur de l’Europe : le Kosovo. Il y a trente ans, BHL voulait que les Américains interviennent au Nicaragua ! 
Jacques Chirac, au bilan calamiteux, avait au moins su nous éviter l’aventure irakienne, contre l’avis de Nicolas Sarkozy, à l’époque simple ministre. Mais devenu président de la République, ce dernier a réintégré la France dans l’Otan, et nous a mis à la remorque de l’administration Obama. Nos soldats se font tuer en Afghanistan, au nom de la lutte contre l’islamisme… pendant que ce gouvernement laisse les talibans continuer à coloniser des enclaves musulmanes de plus en plus nombreuses, en France. Notre peuple est abandonné, contraint de subir, outre la lente islamisation de notre pays, la dictature et la terreur des islamo-racailles… Non content d’envoyer à la mort  nos soldats en Afghanistan, ce gouvernement nous implique donc dans un conflit qui n’est pas le problème de la France. C’est aux Libyens de régler leurs problèmes entre eux, et, s’il doit y avoir des interventions supra-nationales, elles doivent venir de la Ligue arabe, et pas des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, de la France ou de l’Union européenne. Que l’ensemble de la gauche, Besancenot excepté, soit derrière Sarkozy en dit long sur la dégénérescence de ce camp, qui ferait mieux de réclamer l’usage des militaires français pour protéger notre peuple de la barbarie qui le menace quotidiennement.
L’affaire de Lampedusa, et des réfugiés d’Afrique du Nord qui y affluent, est également révélatrice. L’Union européenne interdit à nos douaniers de faire leur travail. Face à cet afflux d’immigrés, elle somme les pays menacés (dont la France) de faciliter l’accueil d’un maximum de réfugiés. Les habitants de Lampedusa, gravement menacés dans leur quotidien par cet afflux d’habitants en situation irrégulière, se révoltent, et veulent renvoyer chez eux des personnes qui menacent leur équilibre naturel, et leurs moyens de subsistance. C’est un silence médiatique assourdissant, seulement rompu par le site fdesouche. Les nouveaux migrants, croyant rassurer les Italiens, leur disent qu’ils ne veulent pas rester sur l’île, mais aller… en France et en Allemagne. Que propose ce gouvernement ? Rien ! Que propose la gauche ? De les accueillir, de payer, voire de leur donner l’égalité des droits, donc le droit de vote, comme a osé le proposer Besancenot. On ne peut mieux montrer son mépris pour le peuple de France, et sa complicité dans une politique de remplacement d’une population, aux traditions démocratiques, par une autre, qui en est souvent dépourvue.
Que dire du drame japonais ? Pendant que la population locale, confrontée à une catastrophe terrible, fait preuve d’une dignité qui force l’admiration – aucun pillard signalé – nos écologistes ont atteint, durant cette période, les sommets de la forfaiture, de l’indécence et de l’ignominie, incapables, à travers leur combat contre le nucléaire, de masquer en réalité leur haine de la France. Ils réclament depuis des années la régularisation des clandestins, le droit de vote des immigrés, la possibilité pour les étrangers de travailler dans la fonction publique, cassant par là-même toute notion de République et de Nation. Ils accompagnent, via le député Mamère ou la sénatrice Boumedienne, toutes les revendications islamistes. Ils qualifient de racistes tous les laïques qui s’opposent au voile, au tout-halal, à la burqa, au financement des mosquées, au repli communautariste religieux, à l’école et dans les hôpitaux. Ils permettent à des militants musulmans, comme à Roubaix, d’occuper des postes électifs importants, imposant ainsi l’islam dans la vie politique. Ils n’ont jamais un mot contre les théocraties musulmanes, mais ils exigent, par fois par la violence, le boycott d’Israel. Ce sont ces gens là, qui, depuis des décennies, annoncent une catastrophe nucléaire en France… qui ne se produit toujours pas, à leur grand désespoir ! Certes, ils ont eu Tchernobyl, en 1986, mais personne ne peut penser qu’EDF-GDF, entreprise à la compétence reconnue, puisse se comporter avec la même irresponsabilité que les dirigeants des « démocraties populaires » chères au PCF de l’époque, que les trotskistes appelaient « l’état ouvrier bureaucratiquement dégénéré ».
Hystériques à la simple énoncé du mot « nucléaire », Mamère et Cohn-Bendit ont même entrepris, il y a plusieurs années, d’aller expliquer aux ouvriers de ce secteur, souvent syndiqués à la CGT, qu’ils allaient être responsables de la mort future de leurs concitoyens. Bien sûr, ils ont reçu quelques gifles bien senties qui ont rapidement clos le débat, et nous avouons, cette fois, avoir eu beaucoup d’indulgence pour des pratiques qu’en temps normal nous réprouvons… En effet, les Verts ont multiplié, des années durant, un travail ignoble de harcèlement, n’hésitant pas à bloquer des trains transportant des déchets nucléaires, à se coucher sur les voies….
Certes, le nucléaire mérite un débat, que nous ne refusons pas. Nous admettons que l’ensemble de nos lecteurs ne partage pas l’opinion tranchée de Christine Tasin. Certes il faut diversifier au maximum les énergies, certes il faut utiliser toutes les ressources naturelles, certes il faut se battre contre toute privatisation, contre toute notion de rentabilité, et se donner les moyens d’une sécurité maximale. Mais faut-il rappeler que le choix de l’énergie nucléaire a été fait pour assurer l’indépendance énergétique de la France, au lendemain du premier choc pétrolier ? Faut-il rappeler que le nucléaire est une réussite technologique de notre pays, qui possède un savoir-faire et une avance que d’autres pays au monde nous envient ? Faut-il rappeler aux adeptes du réchauffement climatique que le nucléaire n’y contribue pas, contrairement à d’autres énergies ? Faut-il également rappeler que le nucléaire, en France, appartient au secteur public à 70 %, même si des capitaux privés y sont entrés,  (alors que Cohn-Bendit en demande la privatisation totale). Faut-il rappeler que les éoliennes privées, chéries des Verts, qui dénaturent le paysage, nous coûtent les yeux de la tête, et sont incapables de se substituer efficacement aux centrales nucléaires ? Faut-il rappeler également que grâce aux organisations syndicales, et notamment à la CGT, les salariés de ce secteur, hautement qualifiés, bénéficient de conventions collectives, de conditions de travail et de salaire qui ne peuvent que tirer vers le haut l’ensemble du salariat, dans une période où la pression sur les salaires et sur l’emploi opère plutôt un nivellement par le bas ? Derrière l’hystérique campagne des Verts, nous avons ressenti toute la haine d’un courant politique obscurantiste qui déteste la France, et tout ce qui peut symboliser sa réussite, y compris technologique.
Enfin, cerise sur le gâteau, l’UMP s’apprête à nous faire sa journée de la laïcité, le 5 avril prochain. Elle devait, au départ, être consacrée exclusivement à l’islam. Mais Juppé-Fillon, islamo-collabos notoires, relayés par Boubakeur, ont gémi, et finalement, cette journée, est présentée ici comme celle « de la laïcité » ou là comme celle « de la laïcité et de l’islam » pour ne pas froisser la susceptibilité des disciples du saint prophète. Rien de surprenant, l’UMP va affirmer haut et fort, la main sur le coeur, qu’on ne touche pas à la loi de 1905, et qu’on va interdire les piscines communautaristes (pierre dans le jardin d’Aubry) et le halal dans les cantines scolaires. Tout cela est de l’esbrouffe.. Dans les faits, ce gouvernement se couche devant l’islam, et va céder aux revendications communautaristes des musulmans. Alors que le vrai débat aurait dû consister à un bilan sur la réalité de l’offensive de l’islam contre la République, sur son incompatibilité avec nos valeurs, l’UMP, là encore soutenue par toute la gauche, va nous proposer une adaptation de la loi de 1905, pour que les « malheureux » musulmans aient davantage de mosquées pour prier. Et cela sera financé par des baux emphytéotiques, donc par le bradage du bien public, la « res publica », à des fins religieuses ! Comme s’il était normal et naturel que notre pays se couvre de mosquées encore davantage, alors que cette vidéo réalisée par Maxime Lépante montre déjà l’ampleur de l’invasion de ces lieux de culte qui n’ont rien à faire en France.
http://www.youtube.com/watch?v=fA2YsjKlmAA
Le voile va pouvoir continuer d’insulter les combats féministes, le halal va pouvoir continuer à communautariser les restaurants et les cantines scolaires, Et en plus, cerise sur le gâteau, on va former leurs imams à Strasbourg, en profitant du concordat pour nous faire payer cela ! Ce gouvernement se comporte avec Boubakeur et les siens comme s’il voulait se faire pardonner son audace d’avoir promulgué une loi contre le voile intégral, qui entrera en application le 11 avril prochain… après six mois de pédagogie !
Comment ne pas comprendre, à travers tous ces exemples, que le peuple de France se sente abandonné par ses élus ? Ils osent nous dire que les caisses sont vides, ils osent nous raconter qu’il faut que les vieux travailleurs se soignent moins, touchent moins de retraite… et ils envoient nos soldats en Libye, après les avoir envoyés en Afghanistan. Ils osent nous dire que les caisses sont vides, et ils continuent d’accueillir 200.000 nouveaux immigrés tous les ans, sans parler de 100.000 clandestins, qui mettent à bas tous nos systèmes sociaux solidaires ! Et, comme si cela ne suffisait pas, ils sont incapables d’avoir des réponses sur le flot d’immigrés de Lampedusa, qui peut nous valoir un scenario proche de celui du « Camp des Saints ». Ils osent nous dire que les caisses sont vides, et ils vont nous faire payer pour la construction de mosquées et la formation d’imams ! C’est à en pleurer, quand on connaît la finalité de la religion musulmane, qui ne peut se concevoir qu’hégémonique. C’est à hurler quand on connaît la citation du musulman modéré Erdogan : « Grâce à votre démocratie nous vous envahirons, grâce à notre modèle coranique et à notre démographie, nous vous vaincrons ». Erdogan résume l’islam, par ces propos. Nul ne peut ignorer ce que préparent les islamistes, Nul ne peut ignorer leur stratégie : les petits pas… Et, au lieu d’en tirer les conséquences, et de déclencher un plan de salut public pour défendre notre modèle civilisationnel, démocratique, républicain, laïque et féministe, nos dirigeants nous embarquent dans l’aventure libyenne, et continuent à vendre notre pays à l’islam. Ils oublient juste qu’ils ont été élus pour défendre le peuple de France.
Certains lecteurs nous reprochent de ne pas nous cantonner à la seule défense de la laïcité. Mais, à l’énoncé de cette énumération (que nous pourrions compléter aisément), on voit bien que l’attaque contre notre laïcité se fait dans un contexte de mondialisation libérale féroce, avec comme objectif d’en finir avec notre pays.
Comment voulez-vous qu’au moment du vote, aux cantonales aujourd’hui, et aux présidentielles dans 13 mois, ceux qui participent à ce détricotage de la République laïque, et à la fin programmée de la France, n’en paient pas le prix fort ?

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