11 ans de prison pour Esteban, 7 ans pour Samuel : contente, Agnès Méric ?

Publié le 14 septembre 2018 - par - 609 commentaires - 6 516 vues
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Après deux semaines d’un procès très médiatisé, le verdict vient de tomber, et il est terrible. Terrible pour ce qui reste de justice dans notre pays, terrible pour deux jeunes garçons de 25 ans qui voient leur vie brisée, terrible parce qu’il relève de la pire dégueulasserie.

On résume les choses. Il y a 5 ans, un groupe d’antifas, avec le jeune Clément Méric, par ailleurs chétif, malade et cancéreux, décident de péter la gueule à un groupe de « skinheads » qu’ils pourchassent depuis de longs mois et qu’ils croisent par hasard.

Les faits sont clairement établis, les agresseurs sont les antifas et les jeunes « natios » font tout pour éviter l’affrontement. Sauf que, quand il est devenu inévitable, ils font face. Clément Méric essaie de frapper Esteban Morillo par-derrière, celui-ci se défend et met deux coups de poing à la face de Clément Méric, qui s’effondre et meurt.

Et là commence un véritable mensonge d’État, avec une propagande médiatique de 72 heures. Résumé : les néo-nazis ont assassiné un ange, membre du camp du Bien.

Tout y passe. Valls fait dissoudre quatre groupuscules et fermer le Local de Serge Ayoub. Des milliers d’abrutis manifestent contre ce qu’ils croient être la résurgence du fascisme, rien de moins. Tout le monde ment grossièrement sur les plateaux de télévision. Et pourtant, une vidéo de la RATP, disponible, montre la réalité. Et pourtant, le témoignage des vigiles est sans ambiguïté : le plus excité, le plus violent, c’était bien Clément Méric.

Esteban Morillo et Samuel Dufour, bien qu’agressés, ont passé un an en prison. À l’âge de 20 ans. Remis en liberté, ils ont refait leur vie, travaillent et ont été jugés durant ces quinze derniers jours. Ils ont multiplié les actes de contrition, ont beaucoup pleuré, ont beaucoup demandé pardon pour, pensaient-ils, sur le conseil de leurs avocats (de gauche), essayer de montrer qu’ils avaient changé. Ils en ont fait beaucoup, vraiment beaucoup. Beaucoup trop.

Sauf que ce procès était politique, et pipé d’avance. Il s’agissait, en instrumentalisant les parents Méric et, essentiellement, la mère, professeur de droit, comme son mari, à l’Université, de montrer que ce procès était celui de l’extrême droite, raciste, nostalgique d’Adolf Hitler, et que le camp du Bien était représenté par cette mère, Agnès Méric, que la présidente, Xavière Simeoni, sortant de son rôle, se permettra de présenter comme un exemple de dignité.

La question n’était pas, malgré les habillages, de savoir si les jeunes accusés n’avaient fait que se défendre. Il fallait démontrer, par tous les moyens, qu’ils véhiculaient une idéologie de haine qu’il fallait punir comme elle le méritait.

Elle a été magnifique, dans son rôle, Agnès Méric. Elle a été, tout au long de ce procès, dans le déni. Pas question pour elle d’admettre que son rejeton se comportait comme un petit fasciste, qu’il était haineux, violent, prêt à agresser par-derrière avec des bagues aux mains ceux qu’il considérait comme des fascistes et qui avaient son âge. Elle en a fait un héros, idéalisé, et bien sûr, les juges, émus, ont gobé sa partition. Hors de question pour elle et pour son mari, qui ne paraît pas s’être comporté en père, de dire que, s’ils avaient été des parents dignes de ce nom, ils auraient interdit à leur fils malade, leucémique, d’aller jouer au petit soldat. S’ils avaient été de vrais parents, ils auraient pris les chefs antifas entre quatre yeux et leur auraient dit qu’ils leur interdisaient d’embarquer leur fils dans leurs bastons. Par leur silence, ils ont été complices du drame fatal qui a causé la mort de Clément Méric.

Et le pire est que, devant une centaine de micros, elle ose dire que ce qu’elle appelle l’extrême droite progresse à cause du déficit d’éducation, alors qu’elle a été incapable, par sectarisme et dogmatisme, d’éduquer correctement son fils.

Esteban pouvait pleurnicher, demander pardon, oser dire qu’il aurait préféré mourir plutôt que de tuer Clément (quelle connerie !), la messe était dite avant le procès. Leurs avocats ont eu beau vouloir renier le passé de leurs clients, voire considérer les jeunes hommes qu’ils étaient comme des crétins, vouloir se démarquer d’Ayoub au maximum, tout cela ne servait à rien.

Impossible d’admettre que les agresseurs, c’étaient les gauchos. Impossible d’admettre qu’en observant une minute de silence, les députés s’étaient ridiculisés. Impossible d’admettre que les méchants natios étaient les agressés, et le gentil Méric et ses potes, les agresseurs.

Le visage angélique d’Agnès Méric, dissimulant toute sa haine, a fait la différence. Les neuf jurés populaires, soigneusement encadrés par trois juges professionnels qui leur ont lavé le cerveau, ont plongé dans le piège, incapables de se comporter en Français moyens. Deux gamins âgés de 25 ans, qui n’avaient que 20 ans à l’époque des faits, viennent donc de se prendre 11 ans pour Esteban et 7 ans pour Samuel. Ces ordures de gauchistes racontent que la prison n’est pas la solution et vont exulter à l’annonce du verdict. Sans doute les juges laveurs de cerveau ont-ils expliqué aux neuf imbéciles de jurés que, s’ils ne condamnaient pas sévèrement les deux jeunes garçons, à cause d’eux, il allait y avoir des actes de vandalisme partout.

Quel gâchis. Comment ne pas être en rage contre ce verdict inique, contre la présidente Xavière Simeoni, qui s’est permis d’interrompre la plaidoirie de l’avocat de Samuel et d’humilier en permanence les jeunes accusés ? Comment ne pas être indigné par ce procureur de la République, le nommé Rémi Crosson du Cormier, qui a sans doute amélioré son plan de carrière en osant demander 12 ans contre Esteban et 7 ans contre Samuel. Mission accomplie, objectif atteint ! Mais comment ne pas être révolté par la stratégie de la défense ? On ne gagne pas un procès en se reniant et en s’humiliant, on affiche clairement ce qu’on est. Esteban aurait eu tout à gagner en disant les choses clairement. S’il pouvait regretter les conséquences de ses deux coups de poing, il avait eu raison de les donner, et s’il fallait recommencer, il le referait, sinon, c’est lui qui serait mort. À 20 ans, on ne se laisse pas casser la gueule par des petits fachos comme Clément Méric qui avait osé dire qu’Esteban « ne méritait pas de vivre ».

Il n’en reste pas moins que ce verdict donne la nausée et nous confirme toute la pourriture de la justice française, capable d’envoyer en prison, en brisant leur vie, deux jeunes garçons qui ont eu le tort de se comporter en hommes et de ne pas se laisser agresser par de véritables miliciens fascistes, dont Clément Méric était un des activistes.

Esteban et Samuel ont été agressés, ils n’avaient pas l’intention de tuer, ils se sont battus pour survivre. Pendant ce temps-là, nos jeunes tombent tous les jours,  victimes de coups de couteau de clandestins musulmans que les amis de Méric protègent et imposent à la population française. Mais cela, Madame Méric s’en moque.

Résultat : deux gamins de 25 ans, coupables de ne pas s’être laissé casser la gueule, condamnés à 11 ans et 7 ans de prison. C’est vraiment dégueulasse. Contente, Agnès Méric ?

Martin Moisan

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Notifiez de
Jean Aymar

Xavière Simeoni , une corse probablement avec un nom pareil…?! Je proteste contre ce jugement inique et les accusations falacieuses. L’abandon de l’Etat de Droit est aussi un thème de l’autre coté du Rhin. Nous souffrons comme les patriotes français de la génération ’68 qui promeut partout sa pédophilie, ses déviations malsaines et surtout sa haine de la patrie. Pensons à voter pour l’Europe de patries quand le moment se présentera. Si non, ces juges finiront par nous rendre dingues !

Amarillys Taylor

Vous avez raison Mr. Moisan de vous insurger contre cette justice aux ordres de l’extrême gauche. Hélas une fois de plus les collabos se sont manifesté contre les patriotes!Pour ces pauvre garçons si injustement condamnés: Changement d’avocat et recours contre ce verdict indigne!

Édouard HITCHCOCK

Le combat risque d’être long.
Seules les classes populaires françaises peuvent mener la lutte. Les bourgeois s’en foutent.