11 Novembre : honneur aux Poilus !

Montage-Poilus

Si les Poilus de la Grande Guerre – qui ont tant souffert dans les tranchées pour défendre la France contre l’envahisseur allemand – voyaient aujourd’hui ce qu’est devenu leur pays, ils n’hésiteraient pas à prendre les armes contre ces nouveaux envahisseurs qui, vivant en France, ne veulent pas de la France. Les Poilus savaient, en effet, que quoi qu’en pense untel ou untel, tous les pays sont sacrés. En conséquence, le territoire national est un sanctuaire que l’étranger – comme l’autochtone – se doit de respecter absolument, car qui ne respecte pas le territoire national ne respecte pas ceux qui y vivent – et s’il s’agit de l’autochtone, c’est l’autochtone qui ne se respecte pas lui-même. La terre natale est vitale : elle mérite donc de vivre, et s’il le faut, d’être défendue contre vents et marées. Les morts glorieux ne sont pas avalés par la terre : ils marchent parmi nous, puisque c’est grâce à eux que nous sommes vivants. Aimer la France, c’est donc aimer son passé et tous ceux qui, bien que disparus, apparaissent dès que le soleil se lève. Voilà pourquoi le 11 Novembre doit nous habiter chaque jour !

Maurice Vidal

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6 Commentaires

  1. LES dates du 8 mai et du 11 Novembre ne veulent plus rien dire quand on voit l’état du Pays piétiné depuis plus de 50 ans par des ordures. Ils faudraient les supprimer car le respect n’existe plus. 2 guerres mondiales pour voir un pays vide arffffffffff

    • Ce n’est pas parce que « le respect n’existe plus » qu’il ne faut pas le restaurer !

  2. 1,5 millions de français métropolitains tués entre 1914 et 1918.
    80 000 indigènes venus de tous les territoires de l’empire tués entre 1914 et 1918.
    Chiffres vérifiables sur Wikipedia.
    Et des crétins diplômés continus de nous dire que les indigènes étaient de la chair à canon !
    N’oublions pas la phrase du général Nivelle : « Qu’est-ce que j’ai consommé comme Bretons aujourd’hui ! »
    Une pensée pour mon arrière-grand-père laissant sa ferme vendéenne en 1914 à l’âge de 40 ans pour n’y revenir gazé qu’en 1917. Année où mon grand-père à eu 20 ans et est parti combattre dans les Flandres.

  3. En voyant ce qu’est devenue la France les poilus doivent se retourner dans leur tombe.

  4. Magnifique rappel au souvenir de nos jeunes soldats, passé à la trappe volontairement, pour ne pas éveiller quelque nostalgie que ce soit, et faire le vide autour du peuple français. Merci.

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