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14 juillet 2016, attentat de Nice : la France n’a qu’un seul ennemi, l’islam

C’était il y a 6 ans donc. Les gens aimaient la vie, beaucoup se réjouissaient de se retrouver en famille en ce jour particulier, fêtant plus la fédération nationale que la prise de la Bastille. Soudain, sur la Promenade des Anglais, juste après le feu d’artifice, un dégénéré de l’islam conduisant à vive allure un camion-bélier de couleur blanche – cette couleur de la pureté ! – faucha la foule heureuse, causant la mort de 86 personnes et 458 blessés, des Français mais aussi des étrangers aimant la France. Depuis, des mères, des pères, des frères et des sœurs, et encore aujourd’hui, pleurent la disparition d’un être cher. Six ans, ce n’est rien quand il en est ainsi.

Qui a parlé de cette tragédie aujourd’hui ? Qui ? Moi, je n’ai entendu personne se souvenir de ces écorchés à tout jamais. Avec la guerre en Ukraine, on dirait que presque toute la France est devenue amnésique. Il y en a même qui, le lendemain même de l’attentat, comme après Charlie hebdo, comme après cette autre tragédie du Bataclan à peine un an plus tôt, se croyant sans doute enfants de Jésus en ligne droite, sont allés jusqu’à dire : « Vous n’aurez pas ma haine » ! Moi oui, j’ai de l’admiration pour Jésus mais je trouve complètement débile de tendre la joue gauche à celui qui vient de vous gifler la joue droite.
L’islam est une propension à la dégénérescence psychique surtout pour les esprits les plus simples, surtout pour les masses naïves et malheureusement, là où l’islam sévit, les masses sont naïves et si elles le sont, c’est tout simplement justement à cause de lui. L’islam n’est pas une religion qui élève l’homme vers la perfection et la pureté mais au contraire, le maintient, l’enserre, l’enferme, l’emprisonne dans sa bestialité, dans ce qu’il y a de plus vil en lui. Alors moi je dis – pas à tous les musulmans parce qu’ils sont conditionnés et donc trompés – mais aux islamistes : « Vous avez ma haine et je vous crache dessus, n’ayant pas les moyens de pouvoir vous abattre. Et si je pouvais vous abattre, je renoncerais car, vu la débilité de la justice de mon pays, j’aurais toutes les chances de me retrouver en prison, uniquement à cause de vous, si je me décidais ! ».
 
Nous n’avons donc qu’un combat à mener, un seul et il ne doit pas aller se fourvoyer dans les plaines lointaines de l’Ukraine. Ce combat unique, c’est celui de l’islam, l’évidence saute aux yeux. Ce matin, à la fin du défilé, au moment où la foule entonnait la Marseillaise, il fallait le voir, Macron, l’Européen exalté, faire bouger à peine ses petites lèvres toutes fines (pas du tout épatées comme celles de ses amis africains), pour faire semblant d’être soudain patriote. Dans sa tête, il n’y avait qu’un ennemi, le Russe, ce Russe qui – il faut quand même se le rappeler – par sa présence à l’est de l’Europe, nous avait permis de gagner la bataille de la Marne en 1914, et qui, par le sacrifice de 27 millions de ses enfants, nous permet encore aujourd’hui de vivre libres.
Car si le Russe est devenu soudain belliqueux, c’est parce que, et uniquement ! parce que c’est l’OTAN et ses petits chiens-chiens européens qui l’ont rendu hargneux. C’était facile pour Macron, juste avant le déclenchement des hostilités, de faire le jocrisse en allant à Moscou et à Kiev et se prendre pour l’apôtre de la paix : il a dû beaucoup regarder les films de Charlot qui donne des coups de pieds aux fesses et fait l’innocent quand sa victime le soupçonne. Le rôle de la France doit prendre une autre orientation, et surtout, avoir une dimension bien plus élevée que celle qui consiste à être à ras du sol, subalterne de l’Otan, un rôle gaullien finalement, un rôle de non aligné : la France doit être réparatrice de l’histoire en réduisant les tensions dans le monde, en étant un recours fiable pour ceux qui peinent à s’entendre. De Gaulle aurait dit que c’est là sa vocation universelle.
 

Et si depuis toujours elle s’était limitée à ce seul rôle, si elle avait pris parallèlement conscience de la perversité de l’islam, des gens aujourd’hui martyrs ne pleureraient pas, ayant en mémoire cette nuit  horrible il y a six ans, à Nice !

 

Philippe Arnon