14 juillet : j’étais à la manif de soutien à Tommy Robinson

Le 14 juillet était la date prévue lors de la dernière manifestation de Tommy Robinson, détenu sous un prétexte futile pour avoir osé montrer devant le tribunal où ils allaient être jugés des musulmans pakistanais accusés d’avoir violé en bande des adolescentes anglaises, la plus jeune âgée de 11 ans.

Ces agissements durent depuis une vingtaine d’années dans le pays, et semblent avoir touché des centaines de milliers d’adolescentes. Rappelons que selon l’islam, une enfant est femme à partir du moment où elle a ses règles, et que les non musulmanes peuvent être prises comme esclaves sexuelles. C’est l’exemple qu’a laissé Mahomet. Dieu merci, bien évidemment, ce ne sont pas tous les musulmans qui suivent cet exemple, mais on comprend l’ampleur du phénomène qui est culturel.

Bref, Tommy est en prison depuis le 25 mai dernier, et a même été transféré dans une prison dangereuse pour lui il y a un mois, et il ne faut pas avoir fait St-Cyr pour comprendre que les autorités ont souhaité qu’il y soit agressé voire tué. Tommy reçoit à longueur de journées des menaces de mort. Imaginez le stress qu’il endure.

Son appel devait avoir lieu le 10 juillet, puis a été reporté au 24 juillet au prétexte bidon que l’accusation n’avait pas eu le temps d’examiner suffisamment son cas. Rappelons que lorsqu’il a été arrêté, il s’est passé au maximum 5 heures pour qu’il soit jugé et envoyé en prison, et qu’il a dû prendre un avocat qui n’était pas le sien, la police ayant menti à son avocate habituelle en disant que Tommy allait être relâché pour qu’elle ne fasse pas le chemin de Londres jusqu’à Leeds où il a été jugé de façon curieusement expéditive. Bref, Tommy, lui, n’a pas eu le temps lors de son procès du 25 mai de préparer sa défense. 2 poids 2 mesures.

L’appel, toutefois, vient d’être avancé la semaine dernière à mercredi prochain 18 juillet. Espérons qu’il puisse au moins rentrer parmi les siens en sécurité, au mieux totalement libre, au pire sous conditions mais au moins dans la sécurité de son foyer.
À l’heure où j’écris ses lignes, dimanche soir 15 juillet, il lui resterait donc simplement 2 jours et demi pour rester en vie. Une porte de cellule peut toujours être laissée malencontreusement ouverte quelques minutes…
Bref, hier samedi 14 juillet, nous étions de nouveau réunis sur Whitehall au cœur de Londres, à quelques 50 mètres du 10 Downing Street, pour manifester notre soutien envers Tommy et exiger sa libération.
Cette large avenue était pleine de manifestants, presque jusqu ‘à Trafalgar Square, à 800 mètres de là. Combien étions-nous, je dirais 15 000, c’est-à-dire un peu moins que le 9 juin. C’était une belle journée d’été sur Londres.

Alors, que l’atmosphère était électrique le 9 juin, et que la foule grondait contre la police, hier les organisateurs ont été très clairs dès le début : les policiers de base sont des gens du peuple, ce ne sont pas eux les responsables, et nous devons bien plutôt les remercier pour leur dur travail. Et la recommandation était impérative : l’appel de Tommy a lieu le 18 juillet, nous ne devons pas donner une mauvaise presse à cette réunion, même devant de possibles provocations. Il peut en aller de la vie de Tommy.

L’ambiance ce samedi était en fait pacifique, amicale, fraternelle. J’ai eu la chance d’être accepté parmi la presse, en tant que rapporteur pour Riposte Laïque, et d’être devant la scène, séparé du public pour simplement mieux photographier ou enregistrer, ou simplement prendre des notes.

C’était une sacrée chance, car j’ai pu voir les orateurs : voir l’ambiance dans les coulisses, si l’on peut dire. Il y a une vraie fraternité parmi ces patriotes anglais autour de Tommy. Elle est manifeste, elle est puissante. Et malgré mon drapeau français sur mes épaules, que j’ai porté pour montrer le soutien international envers Tommy, j’ai pu ressentir cette fraternité à mon égard. Quiconque soutient Tommy, quiconque soutient l’identité des peuples européens, est le bienvenu. Ainsi en était-il du numéro 2 de PEGIDA, Sigfried Daebritz, venu en soutien d’Allemagne. Et d’Avi Yemini, un Australien qui a organisé des manifestations pour Tommy dans son pays, et est venu spécialement à Londres pour le soutenir.

Et la liste serait longue. Cette fraternité entre nous, c’est celle de la vraie résistance. En fait, nous sommes la résistance.
J’ai eu la chance de saluer ces gens, de leur exprimer ma reconnaissance et mon admiration sincère. C’est un grand privilège. Parmi ces gens que je voulais saluer, il y avait une femme septuagénaire, Helen Gower, qui a été le porte-parole et un soutien sans faille de Tommy depuis son engagement en 2009. Il en parle dans son livre « Ennemi d’État » (la traduction vient – nous sommes en train de la réviser). Elle a paraît-il un sacré caractère. Ce que je sais, c’est qu’elle adore Tommy. Ce que j’ai vu, c’est son cœur. Une grande dame, en fait.
J’étais aussi heureux de saluer à nouveau le cousin de Tommy, Kev Carroll, qui en 2009 a fondé avec lui l’English Defence League.
Et puis, il y avait aussi Tracey Blackwell, la femme dont le fils a été renversé par une voiture dans ce qui ressemble fort à un attentat d’un disciple de la religion de paix. J’avais sous-titré la vidéo que Tommy avait publiée 2 jours avant son arrestation, elle en était très reconnaissante, et nous voulions nous saluer.