15 procès face aux calomnies médiatiques, de Bernard Antony : les sales méthodes de Plenel

Publié le 13 septembre 2014 - par - 1 535 vues
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bernardantonyLors du débat ayant opposé, à Lyon, à l’invitation du Siel Rhône-Alpes et de son président, Jean-Marc Chevillard, le fondateur de Riposte Laïque, Pierre Cassen, à Bernard Antony, président de l’Agrif, sur le thème de la Laïcité et de la République, chacun a pu constater que les divergences, clairement identifiées, entre les débatteurs, n’empêchaient pas un respect, voire une considération réciproque entre deux militants qui, par ailleurs, amoureux de la France, refusent l’islamisation de leur pays.

S’ils n’ont pas abordé, lors de ce débat, la question médiatico-judiciaire, ils y sont pourtant confrontés directement depuis des années. Chacun connaît le harcèlement des organisations dites antiracistes contre notre site et certains de ses contributeurs, et les calomnies régulières véhiculées par les journaleux officiels contre Riposte Laïque.

Dans ce livre, Bernard Antony décrit une autre facette de la question : les grossiers mensonges médiatiques ou politiciens qu’il a eu à subir, notamment depuis les années 1983, suite à un article d’Edwy Plenel, alors jeune journaliste du Monde sorti de l’expérience « Rouge », quotidien de la LCR.

Les méthodes de celui qui deviendra rédacteur en chef, sous Colombani, du quotidien de la bien-pensance, et qui, à présent, a créé Médiapart, sont réellement putassières, pour salir un homme en déformant grossièrement ses propos. Ainsi, lors d’une journée à La Mutualité, le commissaire politique Plenel fit dire, dans un article intitulé : « Ainsi parle l’extrême droite » à Bernard Antony cette phrase : « L’internationale de l’assassinat, l’internationale communiste, était composée essentiellement de juifs ».

Le fondateur de l’Agrif n’avait pas du tout dit cela, et en toute connaissance de cause, le journaleux a changé l’ordre de ses mots, leur donnant une signification différente. Cette phrase poursuivra le militant catholique pendant des années, et sera reprise régulièrement par des confrères de Plenel, dans le but de discréditer celui qui, à l’époque, militait au Front national.

Sans relâche, celui-ci traînera devant les tribunaux, systématiquement et victorieusement, ceux qui, en mentant grossièrement, cherchaient le salir délibérément.

Le sommet de la manipulation médiatique sera lorsque Bernard Antony, qui ne cache pas son attachement aux valeurs traditionnelles du catholicisme, sera accusé, en août 2003, d’avoir, à une tribune, prononcé le mot « Elle est draguable », en parlant de Marine Le Pen.

Ce furent les journalistes Forcari, de Libération, et l’ineffable Patrick Cohen, alors à RTL, qui monteront le coup, et en feront un scoop. Sauf que Bernard Antony avait dit à un photographe, Dragan Tomic, qui tardait à descendre de l’estrade : « Allez Dragan », ce qui n’est pas tout-à-fait la même chose que « Elle est draguable ! ». Voilà les méthodes des militants politiques qui se disent journalistes.

D’autres anecdotes montrent souvent la bassesse des politiciens, mais aussi leur lâcheté devant la pression médiatico-gauchiste. Ce livre, réalisé sous forme d’interview de Bernard Antony par Cécile Montmirail, se lit très facilement, et montre la bataille courageuse menée par un esprit libre contre la tyrannie médiatique, et parfois la justice instrumentalisée.

A une époque où Internet n’existait pas pour contre-attaquer, il confirme également qu’une certaine presse, dans sa volonté systématique de diaboliser les dirigeants du Front national, ne reculait devant aucun montage, fût-il le plus grossier possible !

Mais cela a-t-il vraiment changé ?

Martine Chapouton

15 procès face aux calomnies médiatiques

de Bernard Antony

Editions Godefroy de Bouillon

160 pages – 19 euros (23 euros avec port).

Prix : 19 euros, 23 euros franco de port.

 

 

 

 

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