17-4-1975 : les rouges à Phnom Penh, aujourd’hui ils tiennent Paris

Publié le 16 avril 2016 - par - 12 commentaires - 1 805 vues
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A Khmer Rouge soldier waves his pistol and orders store owners to abandon their shops in Phnom Penh, Cambodia, on April 17, 1975 as the capital fell to the communist forces. A large portion of the city's population was reportedly forced to evacuate. Photo from West German television film. (AP Photo/Christoph Froehder)

Elle est de retour la catin révolutionnaire, jambes écartées, gueule au vent, dans cette attitude de provocation vulgaire propre à la manifestation des incultes enivrés d’ignorance.

Elle traine ses revendications comme autant de maladies honteuses, la syphilis de la pensée marxiste, la vérole du maoïsme, et les crachotements sanglants de la tuberculose trotskyste.

On la croyait défunte, déracinée, on espérait que des dizaines d’années d’errements mortels des empires communistes avaient servi de leçon, et que des dizaines de millions de morts assassinés à coups de pelle, de privations, ou d’une balle dans la nuque intimeraient aux fils et petit-fils de salauds une raison de se taire.

Mais on avait tort.

Elle n’était qu’en veille, assoupie à peine au creux de nos bras, ne dormant que d’un œil et tapie dans nos veines, pour attendre tel un serpent abrité sous la pierre qu’une main malheureuse ne s’y glisse pour mordre !

Elle est là, partout, dans « l’organisation » de nos ministères et administrations, dans les syndicats subventionnés, dans les corps de métiers protégés, dans les universités et les lycées, partout la gueuse écarlate a fait son nid d’où elle n’attend qu’une occasion pour se répandre telle un pus à l’odeur pestilentielle.

Elle revendique à chaque occasion, défilant dans les rues avec cette morgue ignoble et le dégoût des autres aux lèvres, l’aveuglement et l’abrutissement crasseux des masses comme mot d’ordre, portant les oriflammes sanguinolents comme autant de têtes au bout des piques.

Elle ne sait pas parler, elle gueule.

Elle ne sait pas discuter, elle éructe.

Elle ne sait pas raisonner, elle impose.

Le débat ne la satisfait que lorsqu’elle coupe la parole, la réflexion ne lui plait que lorsqu’elle monopolise l’attention, l’espace public ne trouve grâce à ses yeux que lorsqu’elle l’occupe.

Elle se veut défenseur des faibles, mais ne se complait que dans le rapport de force, elle trompe le regard des autres en se déclarant d’une attention toute maternelle, mais au fond d’elle la haine, tel un feu, dévore ses entrailles et cette souffrance elle aime à la répandre.

Moins on l’écoute, plus elle crie : ignorez-la ou faites seulement semblant et telle une harpie jalouse elle vous en veut à mort.

Ecoutez-la ou donnez lui un tant soit peu d’espace, et avec un sourire emprunt d’une moue abjecte, elle vous crachera au visage son âme de traînée grossière et infâme.

Hier, elle entrait le 17 Avril 1975 dans Phnom Penh, au son des commentaires élogieux des journalopes et des intellectuels de salon qui y voyaient la marche vers la Liberté… les cons !

Toute prête pour enfin se venger du nouveau peuple, son dogme hideux allait mettre des millions de personnes, hommes, femmes, enfants, vieillards et infirmes sur les routes vers un exil de l’intérieur qui allait tuer près de deux millions de personnes, soit un quart de la population.

La salope écarlate allait imposer sa lutte des classes en assassinant systématiquement les professeurs, les militaires, les étudiants, les ingénieurs, les lycéens, les commerçants, mais aussi les porteurs de lunettes assimilés aux intellectuels.

Elle allait, toute aussi convaincue de ses raisons qu’aujourd’hui, supprimer par décret la famille, l’éducation, la logique, et toutes les valeurs que l’on attribue à un être humain pour le distinguer d’un animal.

Et, tel un monstre dévorant son propre corps, s’autodétruire en éliminant les membres de son propre camp.

Parce que la gueuse est comme ça, elle n’arrive à prendre de la valeur qu’en dégradant celle des autres autour d’elle, parce que nul part où l’intelligence et la valeur existent, elle ne peut trouver sa place.

La destruction physique et la déconstruction mentale sont ses armes de prédilection, car elles font appel à ses meilleurs bas instincts et ses seules compétences.

Hier, en son nom meurtrière de masse, aujourd’hui sans honte encore dans nos rues, elle défile; depuis Mélenchon et ses simagrées en passant par ces attroupements syndicalistes communistes, jusqu’à ces bandes de casseurs gauchistes violentes qui errent dans nos rues, le mot d’ordre est le même : il faut détester l’autre, le combattre, et le détruire s’il est différent.

La lutte des classes c’est le poison qu’elle distille, le salarié contre le petit patron, le consommateur contre le commerçant, l’étudiant contre le professeur, et le professeur contre la profession libérale.

L’important c’est de haïr, mais haïr en suivant la règle de « l’angkar* » et au nom de l’humanisme, et en reprochant à « l’autre », cet alter ego détestable, d’être la cause de tous les maux.

Accusant celui qui voit le soleil d’être coupable de l’état de l’aveugle.

La putain rouge du 17 Avril.

Philippe Taylor

*angkar : organisation en Khmer, nom du gouvernement des khmers rouges de 1975 à 1979

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Notifiez de
Allobroge

Plus la Gauche sera sur le point de disparaître plus elle sera vindicative. Un peu comme un tigre blessé qui devient agressif quand les vautours s’approchent un peu trop !..Le pouvoir leur échappe, leur idéologie n’arrive pas à cadrer la réalité, ils ne supportent pas à Gauche alors ils sont prêts à tout ! Et attendons nous au pire !

théodoric

je suis attristé, car les cocos sont comme en 68 en train de faire leurs fonds de commerce une gagne et nous Patriote que faisons nous ? rien !!! et encore une fois, nous supporterons la gagne d’une partie d’abrutis qui impose a tous ses volontés de dégéneré ! on vois tous le résultat des soixanhuitards ! 48 ans de descente en continu et ira jusqu’a éffondrement total.

hathoriti

Montecristo, délicieux commentaire d’un article remarquable qui est à garder! Merci, monsieur Taylor! Mais n’oublions pas d’où vient « la gueuse » . Elle est née, cette salope sanguinaire à la fin du 18e siècle, en 1789 ! la république n’a pas besoin de savants, proclamaient haut et fort les jobards massacreurs de 1793 ! sauf du dénommé Fourcroy, chimiste qui a inventé un gaz pour génocider les Vendéens ! coup de bol, son gaz a foiré !n’empêche, la statue de ce fils de p…orne la façade de l’Hôtel de Ville, à Paris ! La révolution française est la mère de toutes les révolutions, de tous les totalitarismes, puisque lénine, puis hitler et même pol pot , je crois, s’y sont référés ! C.Q.F.D ! Rappelons-nous cette parole de J. de Maistre dans ses soirées de St Pétersbourg » « ce que la France a lancé dans le monde et dans le sang, reviendra en France dans le sang ».Nous sommes dans la ligne de « tir » du boomerang. mort à la gueuse !

charles martel

Oui mort à la gueuse et à sa catin Marianne symbole de l’anti-france ! Vive Sainte Jeanne D’arc véritable symbole de la France résistante et fidèle à son glorieux passé Millénaire !

charles martel

Christine Tasin devrait comprendre qu’Il est totalement contradictoire d’affirmer qu’être Français c’est « aimer l’Histoire de France » et se revendiquer parallèlement d’une « république jacobine/maçonnique » qui en 1789 chercha à faire table rase du glorieux passé Français en instaurant L’AN Zéro, c’est à dire en transformant nos Églises en vulgaires carrières de pierre tel les islamistes au moyen orient, en persécutant nos prêtres dits « réfractaires » tels les islamistes envers les Chrétiens d’orient réfractaires au statut de dhimmi, en jettant les ossements de nos Rois dans les caniveaux tels que les musulmans l’auraient fait si Charles Martel ne les avaient stoppés à Poitiers, et enfin en organisant le génocide des Paysans vendéens, bretons et normands qui résistèrent à des révolutionnaires dont le fanatisme n’avait d’égale que celui des islamistes et des bolcheviques réunis.

charles martel

Je peux parfaitement bien comprendre que l’ont se revendique encore aujourd’hui du 1er Empire et de l’Empereur Napoléon qui mis fin au chaos révolutionnaire et à la destruction de la France en signant le Concordat avec l’Eglise, mais je ne peux comprendre ceux qui se revendiquent d’une république qui en 1789 chercha à détruire nos racines spirituels, historiques et culturels, c’est à dire bien avant que cette même république ne permette à ces néo-bolcheviques que sont les socialistes de prendre le pouvoir pour nous imposer l’islam.

Lucullus

Point de vue remarquable de lucidité.

gilbert

il est consternant de voir comment les gens oublient tous les malheurs que cette peste rouge à engendrée sur la terre, et pourtant en France nous en avons la démonstration tous les jours avec ces syndicats rouge comme FO et la CGT, et tous ces ministères et services noyautés depuis des décennies par ces rouges revanchards qui au lendemain de 45 envisageaient de prendre le pouvoir en force, eux qui avaient tant tardés à entrer en guerre contre l’occupant. Mais les français sont des veaux, les jeunes des moutons sans cervelle pour certains qui préfèrent manifester qu’étudier, notre pays courre à sa ruine la fleur à la boutonnière….

caysials

La bête immonde est de retour, avec cette gauche répugnante.qui déteste son propre peuple. (Français de souche).
Sauf les hordes destructrice de nos pays civilisés
la France et tous nos pays européens n’en sortirons pas indemne.

montecristo

Je n’ai jamais eu sous les yeux une diatribe aussi délicieusement violente, aussi agréablement délectable, ni aussi parfaitement exprimée … sur la Peste !
Un régal de littérature !

Daniel Boutonnet

Entièrement d’accord, belle diatribe ! Et ces salopards, belle graine de totalitaires, viennent encore d’en faire la preuve en s’en prenant à Finkielkraut hier soir !

jan-passe-à-l\'attaque-!

Mince, les Rouges en prennent pour leur grade !