17 octobre 1961 : les grossiers mensonges orchestrés par le FLN et les porteurs de valises

Publié le 16 octobre 2017 - par - 36 commentaires - 2 239 vues
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Comme chaque année, depuis plus d’un demi-siècle, le 17 octobre 1961 revient à la « Une » de l’actualité pour dénoncer les « soi-disant » 200 à 300 victimes (on n’est pas à quelques dizaines près) de la “terrible” répression policière, suite à la manifestation « pacifique » du FLN (interdite par le préfet), qui, rappelons-le, était tout de même l’ennemi en guerre contre la France à cette époque.

Le 18 octobre 1961, lendemain des manifestations, bilan affiché par Maurice Legay, directeur général de la police parisienne : 3 morts.

Les conclusions du rapport officiel de la commission d’enquête, réclamé par le premier ministre Lionel Jospin et le ministre de l’intérieur Jean-Pierre Chevènement, concernant les évènements du 17 octobre 1961, et qui leur a été remis en 1998, viennent confirmer mes affirmations (quotidien L’Aurore) sur le nombre de victimes comptabilisé au cours des journées des 17 à 20 octobre 1961.

Cette commission, dénommée « La mission » » était composée de :

-M. Dieudonné Mandelkern, président de section au Conseil d’Etat.

-M. André Wiehn, Inspecteur général de l’administration.

-Mme Mireille Jean, conservateur aux Archives nationales.

-M. Werner Gagneron, Inspecteur de l’administration.

Elle a examiné scrupuleusement les :

-Archives de la préfecture de police.

-Archives du ministère de l’Intérieur

-Archives de l’Institut Médico-Légal

-Dossiers d’enquête de la police judiciaire

-Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-Africain) de septembre à fin octobre 1961

Pour l’ensemble de l’année 1961, 474 dossiers d’enquête pour homicides ont été dénombrés.

275 se rapportaient à des victimes FMA (Français musulmans d’Algérie) tués par arme blanche, arme à feu, strangulation ou noyade. Pour la plupart par règlements de compte entre mouvements indépendantistes algériens.

79 à des victimes appartenant aux forces de l’ordre.

120 à des victimes autres que FMA ou forces de l’ordre.

Entre le mois de septembre et le 6 octobre 1961, 90 morts ont été dénombrés, dont 10 dans la seule journée du 3 octobre et 50 cadavres par noyade ont été découverts dans la Seine, la Marne ou les canaux, donc bien avant le 17 octobre.

En ce qui concerne plus particulièrement la manifestation interdite du 17 octobre, le nombre de manifestants était estimé entre 20 et 25.000. Encadrés par des groupes de choc armés. Les instructions du FLN menaçaient de mort les Français musulmans algériens qui n’obéissaient pas aux consignes.

11.358 ont été interpellés.

2299 ont été transportés de métropole vers l’Algérie après le 17 octobre 1961.

Le ministre de l’Intérieur, lors de la séance du 31 octobre 1961, a fait part aux sénateurs du bilan de 7 morts et 136 blessés hospitalisés entre le 17 et le 20 octobre 1961 :

Le 17 octobre 2014, j’écrivais :

  • Le 17 octobre 1961 j’étais journaliste d’investigation et chroniqueur judiciaire du quotidien « L’Aurore » et j’ai enquêté dès le lendemain auprès de la morgue et des services hospitaliers, également auprès des établissements et des riverains qui longeaient la Seine. J’ai accompagné le colonel Raymond Montaner, commandant de la Force Auxiliaire des Harkis de Paris, dont le rôle principal était la protection des Algériens de la région parisienne contre les exactions du FLN, qui a enquêté en compagnie de ses deux adjoints le capitaine de Roujoux et le lieutenant Champsavin et voici le résultat absolument vérifiable de ses conclusions :

Il n’y eut cette nuit du 17 octobre aucune intervention anormale des pompiers parisiens, ni de police secours, ni de la croix rouge, ni d’aucun service d’ambulance.

  • Aucun service d’urgence des hôpitaux de Paris et de la banlieue n’a reçu un afflux anormal de blessés.
  • 2300 blessés en une seule nuit cela laisse pourtant des traces, non ? Toutes les urgences et même les cliniques privées auraient dû être totalement débordées. Où sont donc passés ces 2300 blessés ? Disparus comme par magie ! Il paraîtrait qu’ils auraient été jetés dans la Seine en même temps que les 300 morts !

L’enquête auprès des barrages en aval de Paris n’a révélé aucune découverte de noyés. Pourtant 300 corps ne se dissolvent pas dans l’eau de la Seine. Les berges sur des kilomètres auraient dû être parsemées de cadavres mais aucun riverain n’en a signalé !!

Peut-on d’un coup de baguette magique escamoter 300 cadavres ?

Si l’on conteste ces chiffres que l’on nous donne les noms des 300 morts, et si 2300 blessés sont passés par les services hospitaliers les traces existent, qu’on nous les communique.

Alors messieurs nos gouvernants, messieurs les sénateurs, parlementaires, Français et Algériens, voici la liste officielle des cadavres « non identifiés » reçus à l’Institut Medico-Legal entre le 18 et le 21 octobre 1961 :

-Le 17 octobre 1961, alors que se déroulait dans Paris un soi-disant massacre, l’Institut Médico-Légal (la Morgue), n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA » (NA= Nord- Africain dans la terminologie de l’époque).

-Le 17 octobre 1961, de 19h30 à 23 heures, il n’y eut qu’une seule victime dans le périmètre de la manifestation, un Français nommé Guy Chevallier, tué vers 21h devant le cinéma REX, crâne fracassé. Par qui ?

-En dehors du périmètre de la manifestation, « seuls » 2 morts furent dénombrés, Abdelkader Déroues tué par balle et retrouvé à Puteaux et Lamara Achenoune tué par balle et étranglé, gisant dans une camionnette, également à Puteaux. Rien ne permet de dire qu’ils furent tués par les forces de l’ordre, puisque la manifestation ne se déroulait pas à Puteaux.

-Le 18 octobre, à 04 heures du matin, le bilan était donc de 3 morts. Nous sommes donc loin des 200 à 300  morts.

Mais, nous dit-on, les cadavres ont été déposés à la morgue les jours suivants.

C’est absolument faux !!!

**Les archives de l’Institut Médico-Légal de Paris affirment qu’entre le 18 et le 21 octobre, 4 cadavres de « NA » seulement furent admis à la Morgue :

– Le 18 octobre, Achour Belkacem tué par un policier invoquant la légitime défense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation à Colombes.

– Le 20 octobre, Amar Malek tué par balles par un gendarme.

– Le 21 octobre Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.

Mais ceux qui nous gouvernent sont sans doute persuadés que les médecins légistes et les fonctionnaires d’état ont été « payés » ou ont subi des pressions afin de « dissimuler » ces 200 à 300 cadavres… et que depuis plus de cinquante ans ils se taisent !!

Ces archives inscrivant les « entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour » nous apprennent également que pour tout le mois d’octobre 1961 » les 90 corps enregistrés par l’Institut Médico-Légal, étaient, pour la plus part, des victimes du FLN.

Et que pour la totalité de l’année 1961, 308 cadavres de « N.A » sont passés par l’IML, la plupart exécutés par le FLN dans sa guerre contre les Messalistes.

Sur ces 308 cadavres de « N.A », 34 retrouvés dans la Seine ou la Marne notamment étaient des harkis, des partisans de la France, ou des membres du MNA, une des méthodes d’assassinat du FLN consistant à noyer ses opposants.

Et surtout que ce sont ces mêmes « assassins » du FLN qui étaient les organisateurs de cette manifestation « pacifique ».

Ces chiffres cités dans mes livres et mes articles n’ont jamais été contestés.

Monsieur le président de la République, Monsieur le Premier ministre, vous êtes, je le pense, des hommes sincères. Votre ministre de l’Intérieur possède tous les documents officiels concernant la manifestation interdite du 17 octobre 1961.

Ne pensez-vous pas que votre devoir est de tenir informés les parlementaires, les sénateurs et, bien sûr, les Français, sur le nombre véritable de victimes lors de cette manifestation de 1961 ? Et que, par la même occasion, les Algériens en prennent connaissance !!

On le trompe, on vous trompe, on les trompe, on ment à la France et aux Français et, forcément, on ment aussi aux Algériens qui ne demandent qu’à croire les informations volontairement erronées qu’ils reçoivent.

Manuel Gomez

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Notifiez de
Bônois

Le négationnisme ou révisionnisme du pied noir nostalgique Manuel Gomez consiste en un déni de faits historiques, malgré la présence de preuves flagrantes rapportées par les historiens, et ce à des fins racistes ou politiques?! Le négationnisme désigne la contestation ou la minimisation par Mr Gomez de faits historiques qu’on pourrait aussi qualifier de crimes contre l’humanité, tels que le génocide arménien perpétré par le gouvernement Jeunes-Turcs de l’Empire ottoman , le Holodomor ukrainien par l’URSS, le massacre de Nankin par l’armée impériale japonaise, le génocide au Rwanda, le Goulag et les massacres pratiqués par les Khmers rouges,etc..
http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/10/17/la-bataille-pour-la-reconnaissance-du-massacre-du-17-octobre-1961-continue_5202218_3232.html

Dédénembrouillepas

https://www.youtube.com/watch?v=Z3LQ9TPlpWY

voici l’histoire que les jeunes algériens ont en tête

Carrasco

Venant d’ un criminel de l’OAS, franchement…

Manuel

LE PROBLÈME EST QUE SI LE MASSACRE D’ORAN NE FUT QU’UNE RÉACTION SPONTANÉE NON PRÉMÉDITÉ D’UNE FOULE (COMME L’AVANCE CERTAINS AUTEURS CE NE FUT NI UN CRIME DE GUERRE ET ENCORE MOINS UN CRIME CONTRE L’HUMANITÉ SANS RESPONSABILITÉ) VOIR LE DÉMENTI DE CETTE ÉNORMITÉ CI-DESSOUS.
http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/2013/04/27/27037266.html
Par le Groupe de recherches Oran 5 Juillet 1962 direction JF PAYA /AC Algérie classe54/2 en archives au CDHA (centre documentation historique sur l’Algérie).

Bônois

Un massacre est un massacre quelle que soit la circonstance préméditée ou non et il ne doit pas y avoir 2 poids et deux mesures !
Un humain tué est un mort de trop !
Les massacres de Paris et d’Oran doivent être reconnus par les 2 Etats et vite !!

madeleine

Une manifestation initiée par le FLN qui défilait à PARIS ! alors que la France était en guerre avec l’Algérie où étaient massacrés des milliers de Français par ce même FLN ! Du jamais vu ! ils ont tous les culots ces gens-là. Imaginez les Français manifestant à Berlin en 1942 !!

gabriel zallas

Rassurez-vous : ils ne l’ont fait qu’une seule fois, juste pour faire monter la pression avant le négociation de 62 ou les traitres commuistes français reprendront le flambeau et ce sera le métro Charonne avec quelques cégétiste de moins étouffés bêtement.

Carrasco

Et des centaines de milliers de victimes algériennes, torturées, massacrées par l’ armée française, les paras de Bigeard, etc. Les crimes de l’ états français sont cent mille fois pires que ceux du FLN.

Bônois

madeleine,
Le FLN était un parti nationaliste français d’Algérie française au même titre que le FLN Corse d’aujourd’hui ou autre parti nationaliste d’une région française. Paris était la capitale de l’Algérie française depuis 1830, alors que les régions de Nice et de la Savoie ne sont françaises que depuis 1860, bien après l’Algérie !
Normal que des français d’Algérie résidents en ile de France manifestent pacifiquement
dans leur capitale!
Rien à voir avec Berlin en 1942 capitale de l’Allemagne nazie prédatrice qui a massacré 6 millions de juifs et transformé la France en Etat vassal de Vichy collabo !

Mickdan

Je savais tout ça,mais merci de remettre les choses au point Mr Gomez !!!

Carrasco

Oh le joli négationnisme.

Haggar Dunor

N’attendons pas des socialo-communistes porteurs de valises du FLN qu’ils rétablissent un jour la vérité, mais les gouvernements Giscard, Chirac, Sarkozy auraient du mettre un point final à cette histoire délibérément biaisée depuis longtemps… Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ?

dufaitrez

Ayant vécu ces événements, je me souviens de l’immense désinformation qui suivit !
Elle continue ! A l’époque, la France combattait le FLN. Ils ont utilisé les armes de la PRAVDA, celles de la désinformation.
Le Préfet de Police de l’époque (je tairais son nom par amitié) fut accusé. Cela lui a collé à la peau, ensuite.
Sombre époque qui ressemble à la nôtre, où les muzz sont “nos” victimes !

renaldo jean jedan

c’est bizarre parle-t-ton du 5 JUILLET à Oran ,plus de deux mille français ont été massacré et qui plus est après l’indépendance .Mettez en sourdine porteurs de valises et autres , racailles, un algérien mort vaut selon eux plus que tous nos martyres

BALT

Manuel Gomez, merci de rétablir la vérité.

Yves ESSYLU

Dont acte que nous sommes déjà en présence du binôme infernal islam(FLN) et marxisme (porteurs de valises et médias manipulateurs)

Allobroge

L’important était de donner satisfaction à la Gauche et l’extrême gauche qui trahissent chaque fois la France en toute impunité, en échange le pays “resterait” calme selon leurs critères !. On avait déjà eu le parti des 75 000 fusillés, le premier parti résistant (voir le nombre de FTP réel et à compter de quand). Ces gens falsifient l’Histoire à l’envie selon leurs besoins.

Nemesis

Clamer sans cesse une victimisation alors que l’on est à l’origine de millions de français morts assassinés, torturés devient intolérable. Ils ont eu leur indépendance qu’ils partent vite dans leur cher islam.

Savonarole

Il aurait fallu les noyer tous! Le FLN a eu tous les honneurs pendant que les harkis fidèles à la France ont été parqués dans des camps comme des pestiférés. C’est ça, la gratitude républicaine.

Yves ESSYLU

Idem en Indo. et après on se plaint de rencontrer de la méfiance…

JILL

Aujourd’hui,dans une interview pour Boulevard Voltaire,Jean Sevilla ne nie pas une repression sévère de la manif interdite organisée par le FLN .Les policiers étaient débordés ;de plus,au cours de l’année,des dizaines d’entre eux avaient été abattus par des tueurs algériens ;ce qui ne mettaient pas à priori les forces de l’ordre dans de bonnes dispositions .L’historien évalue à 30 le nombre des victimes,mais sans dire qui a tué qui.
Il y eût des règlements de compte entre algériens …

faguet

j avais 12 ans , mon anniversaire ce jour là ,dans la voiture avec ma mère et ma soeure on voyait les ”vagues” de manifestants et de gardes mobiles monter et descendre le boulevard.Mon père et mon oncle, communistes ,étaient dans ces ”vagues” , et combien d autres communistes français ? Est ce les communistes qui ont propagé ces mensonges .Plus tard en 68 j ai aussi vu les mensonges du parti de l étranger.La France est le dernier pays communiste d Europe ou dire la vérité peux vous envoyer aux tribunaux….espérons que ce ne soit pas au goulag

patphil

merci de cet éclairage

Dédénembrouillepas

Bravo cette mise en éclairage d’un processus de manipulation des masses. Tant de français ayant cette date en bouche pour justifier leur haine de la France , tant d’années plus tard. Rien ne justifie la violence quelle qu’elle soit.

madeleine

“Tant de français ayant cette date en bouche pour justifier leur haine de la France”. De quels français parlez-vous ? des arabes, français de papier ? Etre français, c’est aimer son pays, en être fier, et surtout être sur le sol français depuis des générations. Les arabes musulmans ne pourront jamais être des français. Trop de siècles, irrattrapables, nous séparent.

Vindicta

Ne faudrait -il pas plutôt écrire : ” ici , on noie le poisson ” .

André Léo

La guerre est la guerre, les attentats sont le terrorisme.
Faire le décompte des morts, c’est en effet étaler la vérité au grand jour.
J’étais en Algérie en 1959-60. Conscrit. Les soirs d’opérations, les hélicos amenaient les blessés et les morts à l’hôpital militaire. J’ai vu les copains de mon âge tués, parfois au couteau. 50.000 jeunes Français de 20 ans tués en Algérie de 56 à 62. Et combien de pieds-noirs, de harkis, de civils algériens morts durant cette guerre? On évoque souvent le million.
Oublié par la meute des journaleux, le plastiquage du barrage de Malpasset par le FLN en 1959, qui fit des centaines de morts Français à Fréjus… oubliés, tous nos “vieux” morts, tués par le terrorisme islamiste. Le franchouillard a la mémoire courte.

obstinate944

complètement d’accord avec toi….sauf peut-être concernant le barrage de Malpasset dont tu attribues la rupture à un plastiquage des fellouzes….ça n’a jamais été établi et je suis assez circonspect là-dessus (même si c’est parfaitement plausible)…ça n’a jamais été revendiqué, en tous cas…mais c’est vrai qu’à l’époque les revendications n’étaient pas systématiques comme de nos jours…tant s’en faut..!

André Léo

Ami obstiné,
Arte a diffusé le 22 janv 2013 un documentaire allemand, attribuant à un attentat du FLN la rupture du barrage de Malpasset en décembre 1959 qui avait causé plus de 400 morts à Fréjus, en contrebas. Pas de réaction de l’exécutif!
Le maire de Fréjus devait diligenter une enquête “pour protéger la mémoire des victimes et de leurs familles dans le respect de la vérité ».
Comme pour AZF, où le préfet, dans le 1/4 d’heure qui a suivi affirmait sans rien savoir “Il ne s’agit pas d’un attentat”, il est vraisemblable que la vérité ne sera connue qu’après le “déclassement” des documents… dans un siècle.
Dire que les services de renseignements n’ont pas su déjouer les attentats est un aveu insupportable pour la classe politique.

Dédénembrouillepas

Présent ce jour-là à Toulouse, je me souviens très bien de l’effet “mur du son” dans notre bureau situé à 5 kms du lieu d’impact… les murs tremblants légèrement, là, c’était quand même suspect,..alors vint un silence et la suite qu’on connait…un contact à la préfecture avait une autre vision…mais chhhhuuuutttt !!!!
Toulouse est jumelée avec quelle ville au fait ?

monrose

Et l’explosion de l’Usine AZF de Toulouse, le 21 septembre 2001 à 10 h 17 ? 31 morts, 2500 blessés .Certes, 49 ans après la “fin” de la guerre d’Algérie, mais 10 jours après les Tours de Manhattan, Le doute persiste. Trois jours après la catastrophe, le 24 septembre 2001, Michel Bréard, le procureur de la République de Toulouse, avait annoncé être sûr que les causes de la catastrophe étaient accidentelles à plus de 90 %27 tout en excluant l’hypothèse d’un attentat. Dès l’après-midi du drame, le Président de la République et le Premier ministre, Jacques Chirac et Lionel Jospin, avaient également privilégié la thèse de l’accident, certes en termes plus mesurés, mais sans disposer eux non plus d’indices ou d’éléments probants.

madeleine

L’explosion de l’usine AZF est due à un attentat islamique. Dès le lendemain de l’explosion ma conviction était faite. Etant “Pied-Noire” je connais les us et coutumes des arabes musulmans. Avant de passer à l’acte terroriste, le musulman se rase entièrement le corps et le visage, s’ils en ont la possibilité, ils se rasent le crâne aussi. Puis ils se coupent les ongles et font une toilette entière, et ce, pour plaire aux 72 vierges qui les attendent. Or, il se trouve que deux ou trois cadavres d’arabes ont été découverts. Chacun était rasé entièrement et avait enfilé 2 pantalons l’un sur l’autre. Celui du dessous avait une ouverture sur le devant (braguette) et celui du dessus une ouverture sur les fesses. De façon à ce que ces parties intimes du corps soient bien recouvertes (suite)

madeleine

(Suite 1 et fin) pour protéger leur supposée pudeur. L’enquête de l’époque avait conclu que le port de deux pantalons préservait contre le viol !!!! Qui, sur un site sensible, va s’amuser à violer des ouvriers arabes y travaillant ??? J’avais fait part, par écrit de ces faits et de l’explication que j’en donnais, à la Justice ainsi qu’aux enquêteurs, sans avoir jamais reçu de réponse. ET POUR CAUSE. ENCORE UN MENSONGE DE PLUS DE L’ETAT.

Dédénembrouillepas

Un de mes oncles fut tué en 1959 en Algérie. Je n’oublie pas.
Officiellement, le blindé sauta sur une mine, il se serait agi d’un “attentat”.
En repartant de son Allier natal, il dit à son petit frère qu’il n’était pas sûr de revenir, ayant sans doute échappé de justesse plusieurs fois à la mort.(Déjà sur d’autres théâtres d’opération ailleurs, lui valant croix de guerre et citations)
En voyant tous les gens de ce pays ex-esclavagiste -1830 voit la libération des esclaves d’Alger-débouler sans nous respecter, on en a gros sur la patate, nous, leurs neveux ou fils…
Quel gâchis, mais quel gâchis ! La secte les a bien pris….

André Léo

“La France est en train de devenir la colonie de ses ex colonies”.
( CF V.Poutine)

Nemesis

Et oui, en 1830, lors de la prise d’Alger, il restait encore 130 esclaves européens détenus par le Dey. L’esclavage des noirs continua chez les nomades et dans les campagnes malgré l’interdiction.

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