19 mars 1962 : les preuves irréfutables d’une « forfaiture »

Madame Anne CAZAL, fondatrice de VÉRITAS, me fait parvenir ce texte qui est, selon elle (mais j’espère bien qu’il n’en sera rien) sa dernière contribution, à 85 ans, à la défense de l’Algérie française, après 27 années d’un combat sans merci.

Le Prix Véritas 2015 qui m’a été décerné de ses mains et de celles des autres membres du comité directeur, le président Jean-Marie Avelin et les vice-présidents Geneviève de Ternant et Alain Algudo, pour mon livre J’accuse De Gaulle, est, pour moi, le plus grand honneur que l’on pouvait m’offrir et je leur en serai éternellement reconnaissant.

L’analyse réalisée par Anne Cazal sur la « forfaiture » commise par le chef de l’État français, de Gaulle, avec la complicité de son gouvernement et du Conseil constitutionnel, est la démonstration de la stricte vérité et ne peut être contredite par personne en France, ni dans le Monde.

Il faut que tous les Français en prennent connaissance et en tirent les justes conclusions.

Je me fais le porte-parole d’Anne Cazal, cette « Pasionaria » de la cause Pieds Noirs, qui apporte les preuves indéniables que les « prétendus » accords d’Évian constituaient un viol historique et incontestable en droit de la Constitution française.

  • Le 18 mars 1962 fut signée, non pas des accords, mais une « déclaration dite de deux délégations » (l’une française, l’autre F.L.N.).

Trois signataires pour la France, un seul pour le FLN, Krim Belkacem, lequel fut immédiatement désavoué par le G.P.R.A. (Gouvernement Provisoire de la République algérienne), alors que cette prétendue république n’existait pas encore !

En réalité, le 18 mars 1962, au cours de la rencontre d’Évian entre les délégués gouvernementaux français et quelques prétendus représentants du FLN (mouvement subversif et terroriste qui ne représentait en rien le peuple de l’Algérie) il n’y eut qu’une seule déclaration, la déclaration française, laquelle fut reprise et qualifiée par le Gouvernement français en « Déclaration gouvernementale du 19 mars 1962 ».

AUCUN ACCORD. UNE SEULE DÉCLARATION émanant du seul Gouvernement français !

Que fut-il demandé au peuple par le référendum du 8 avril 1962 ? Non pas de ratifier les «accords» du 18 mars 1962, puisque ceux-ci n’existaient pas, mais simplement de se prononcer sur « les accords à établir et les mesures à prendre au sujet de l’Algérie ».

Je cite la question référendaire : « Approuvez-vous le projet de loi soumis au peuple français par le Président de la République et concernant les accords à établir et les mesures à prendre au sujet de l’Algérie sur la base des déclarations gouvernementales du 19 mars 1962 ? ».

Il est clair qu’il n’était pas question de ratifier quoi que ce soit et le général-président-dictateur-menteur faisait figurer un autre article dans la loi référendaire lui donnant le pouvoir d’agir par décret, ce qui éliminait toute discussion au Parlement français ! L’arbitraire dans toute sa splendeur, en somme…

Qu’est devenue, sous Charles De Gaulle, la République française une et indivisible ? Le seul fait d’avoir organisé, machiné, avec tant de ruse et de violence un tel largage ne peut être qualifié que par un seul mot : forfaiture ! Car c’est bien une forfaiture qu’a commis le Chef de l’État en violant lui-même la charte dont il était le gardien

  • M. Emmanuel Macron, Chef de l’État actuellement en place, le Parlement et le Conseil constitutionnel retrouveraient peut-être un peu de l’honneur perdu en reconnaissant la responsabilité de l’État français dans les massacres survenus en Algérie après le 19 mars 1962, ce qui enlève toute crédibilité au cessez-le-feu résultant des prétendus « accords d’Évian », LESQUELS, l’un et l’autre, N’ONT JAMAIS EXISTÉ !

Ajoutons que ce référendum nécessita : Un projet de loi – trois décrets 62310. 62315. 62316. Tous du 20 mars 1962, et nous allons les examiner :

  1. Le décret 62310 du 20 mars 1962 décidait de soumettre un projet de loi au référendum
  2. Le décret 62315 du 20 mars 1962 portait sur « les accords à établir » et « les mesures à prendre » au sujet de l’Algérie.
  3. Le décret 62316 du 20 mars 1962 portait sur l’organisation du scrutin pour le référendum.

Chacun de ces documents mentionnait : « Le Conseil constitutionnel consulté ». La question qui se pose est la suivante : « Le Conseil constitutionnel a-t-il consulté LA CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 avant de donner son avis ??? NON ! »

S’il l’avait fait, il aurait constaté plusieurs violations flagrantes de la Constitution française :

LE DROIT DE VOTE DES CITOYENS :

Article 1 : « La France assure l’égalité de tous les citoyens, sans distinction d’origine, de race et de religion ».

Article 3 : « Sont électeurs dans les conditions déterminées par la loi, TOUS LES NATIONAUX FRANÇAIS MAJEURS des deux sexes jouissant de leurs droits civiques et politiques.

Le décret N° 62315 a violé expressément ces deux dispositions en précisant :

ARTICLE 1 : « Les opérations de référendum n’auront pas lieu dans les départements d’Alger, Botera, Bône, Constantine, Médéa, Mostaganem, Oasis, Oran, Orléanville, Saïda, Saourer, Sétif, Tiaret Tizi-Ouzou et Tlemcen.

Ce sont donc 15 départements français qui ont été exclus du vote EN VIOLATION DES ARTICLES 1 et 3 DE LA CONSTITUTION FRANÇAISE !

Fait curieux : ce sont pourtant les citoyens habitant dans ces 15 départements qui étaient les seuls concernés par ce vote du 8 avril 1962 !

Pour que cette disposition soit valable, il aurait fallu, au préalable, modifier la Constitution française.

Elle ne l’a pas été, et ceci pour une raison bien simple : la révision de la Constitution aurait été interdite en application de son article 89 qui stipule : « AUCUNE PROCÉDURE DE RÉVISION NE PEUT ÊTRE ENGAGÉE OU POURSUIVIE LORSQU’IL EST PORTE ATTEINTE A L’INTÉGRITÉ DU TERRITOIRE NATIONAL » !!!

L’intégrité du territoire national était bel et bien atteinte puisqu’il s’agissait de livrer à l’ennemi F.L.N. 15 départements français d’une surface de DEUX MILLIONS CINQ CENT MILLE KM2 !

C’est donc devant une amputation illégale des 4/5e du territoire national français que le Conseil constitutionnel de l’époque s’est déshonoré en ne l’ayant pas vue, ou en n’ayant pas voulu la voir !

Donc, chaque Français de métropole ayant, par son vote, approuvé les dispositions illicites prises par Charles de Gaulle pour brader le territoire français d’Algérie sans consultation des milliers de citoyens français qui y résidaient, s’est rendu coupable, en tant que Chef de l’État, d’une violation de LA CONSTITUTION FRANÇAISE, SOCLE DE LA NATION, mais pas seulement, car il faut y ajouter UNE FLAGRANTE, UNE SANGLANTE, VIOLATION DES DROITS DE L’HOMME !

Et là, je m’adresse aux Parlementaires français, Députés et Sénateurs, je m’adresse également aux neuf sages qui composent aujourd’hui le Conseil constitutionnel, ainsi qu’à l’ancien Président de la République, M. François Hollande, et à son Gouvernement, en leur disant : « Vous saviez tout cela ! Alors comment avez-vous pu, le 6 décembre 2012, en arriver à promulguer une loi instaurant le 19 mars comme journée nationale de souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie ? Ouvrez les yeux et vous verrez que la rançon de la violation des normes constitutionnelles, c’est l’illégitimité qui ronge et corrompt un Régime !

Le choix du 19 mars ne peut marquer que le début de cette illégitimité d’où découlent toutes les autres tribulations qui, par un enchaînement inévitable, vont entraîner la France dans l’abîme : Institutions démantelées, séparation des pouvoirs effacée, libertés fondamentales supprimées, justice asservie.

Sous le règne du président Hollande, l’illégitimité a gagné le pays comme une gangrène, et, avec le président Macron, qui n’a jamais fait de service militaire, mais se permet d’humilier publiquement un grand général français, le pays est en train d’en mourir.

Le président Hollande, pour parfaire le crime gaulliste, avait décidé de célébrer la date qui marque le début de sa contamination ! Politiciens français, vous tous êtes rendus complices d’une hérésie ! Honte à vous !!! »

ET VOUS, FRANÇAIS de métropole, comment avez-vous pu approuver et voter une telle monstruosité ?

En 1962, vous n’avez pensé qu’à « la quille » qui vous ramenait vos enfants… J’ai encore dans les oreilles la réponse idiote que m’a faites M. Néri, promoteur de cette loi scélérate lors d’un congrès harkis : « Le 19 mars 1962, c’est le jour où les petits sont rentrés à la maison ! »

Ah oui… Mais, à l’appel, il en manquait environ 400 des petits ! Où étaient-ils ? Prisonniers du FLN ! Mais celui-ci a été magnanime envers la France, il lui en a, généreusement, rendu 3 !!! Les autres ? Ils ont rejoint nos disparus, ces Européens enlevés par milliers que l’on n’a plus jamais revus …

Et ces harkis auxquels l’État français et l’Armée avaient juré protection… Qui s’en est soucié lors du vote sur le 19 mars ? Pourtant, Bouteflika lui-même a reconnu ce nouveau crime contre l’Humanité perpétré par le nouvel État algérien en déplorant les excès de ceux qui avaient massacré des mechtas entières pour les punir d’avoir caché un seul harki !

Et ceux qui se croyaient sauvés parce qu’ils avaient regagné leur « Mère-Patrie » et que la France a renvoyé vers la mort par bateaux entiers… Leur désarmement et leur abandon ou leur renvoi aux griffes de tortionnaires sadiques reste, sans aucun contredit possible, l’acte le plus lâche et le plus déshonorant qui souillera notre pays et son drapeau tant qu’il ne sera pas reconnu comme tel !

Ah ! Monsieur Macron, il est beau le camp de la paix incarné par de Gaulle ! Loin de sauver la France, il l’a condamnée à disparaître, définitivement car je crains bien qu’il soit trop tard pour espérer un sursaut patriotique de la part de politiciens aveugles !

Le Maréchal Juin l’avait pourtant prédit : « La France est en état de pêché mortel : elle connaîtra un jour le châtiment ! »

Permettez-moi de vous faire brièvement, mais affectueusement, mes adieux. A bientôt 85 ans, je suis trop affaiblie pour continuer à faire face à des apparitions publiques.

Aujourd’hui, puisque c’est la dernière fois que je prends publiquement la parole, je veux rappeler à tous que la guerre d’Algérie est terminée et que, pour ceux que Dieu rappelle en masse, un peu plus chaque jour, aucun espoir de réhabilitation ne pourra être atteint sans avoir, au préalable, remiser au placard, l’orgueil injustifié et surdimensionné de certains qui se reconnaîtront, et tant que leurs mensonges et leurs diffamations coutumières, utilisés comme faire-valoir, seront en vigueur !

Donc, écrire encore et toujours la vérité historique, je le ferai jusqu’à ce que la plume me tombe des doigts, comme je m’y suis engagée envers mes compatriotes français d’Algérie, toutes ethnies confondues…

ADIEU MES FRÈRES D’INFORTUNE !

ANNE CAZAL 

 1/« En général, quand une catastrophe privée ou publique s’est écroulée sur nous, si nous examinons, d’après les décombres qui en gisent à terre, de quelle façon elle s’est échafaudée, nous trouvons presque toujours qu’elle a été aveuglément construite par un homme médiocre qui n’avait foi qu’en lui et qui s’admirait. » (Victor Hugo)

(PS : De Gaulle correspond très exactement à la description de l’homme médiocre donnée par Victor Hugo !)

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27 Commentaires

  1. EXTAIT ARTICLE DE JC PEREZ ex résponsable OAS Alger
    Nous avions interprété avec d’autres, comme il se devait, la signification de la
    prise de pouvoir par le général De Gaulle à partir du mois de juin 1958, après le fameux 13 mai 1958.
    Nous avions refusé, avec très peu d’autres, le OUI au référendum du 28 septembre 1958. Parce que nous avions compris qu’à n’importe quel moment, l’intégrité nationale, c’est-à-dire l’intégrité territoriale française, pouvait être remise en question par voie de référendum. Cette constitution de 1958 mettait notre patrie à la merci des aléas politiques qui pouvaient surgir sur le territoire métropolitain et ailleurs.
    C’était la base de notre anti-gaullisme de 1958-1959

    • Il apparaît donc clairement que dès cette période on ait introduit dans la future constitution des éléments nouveaux en vue d’amorcer la séparation de l’Algérie et de la France,(ce que personne n’avait vu) ce qui rendait très pertinente la question posée par les deux députés cités à propos de la rédaction de l’article 72. » Un de ces députés intrigué par cet article 72 ne se nommait’il pas jean Marie Le Pen ? Comment se fait il que les partisans de l’Algérie Française civils et militaires dont services de renseignement ne furent pas au courant de ce qui se disait dans les commissions,à l’opposé de » l’intègration « pronnèe par Soustelle et d’autres : des naifs où des nuls »
      enfumés »par De Gaulle ?

  2. Journal Officiel de la République Française du 20 mars 1962
    Décret N° 62-306 du 19 mars 1962 portant organisation provisoire des pouvoirs publics en Algérie.
    Ce décret N° 62-306 du 19 mars 1962, n’a intéressé personne ????
    L’exécutif provisoire Algérien et le Gouvernement provisoire de la république Algérienne?
    Il n’y avait pas que le Chasseur Priou Yvon qui recevait un lieutenant de l’ALN à Tkout dans les Aurès, Pendant la période transitoire après le 19 mars 1962
    Par un journal du Jeudi 5 Avril 1962, on peut lire que Cinq Officiers de l’ALN étaient attendus a Rocher Noir.
    Et dire qu’on nous a toujours dit que la guerre n’était pas finie au 19 mars 1962 ???

  3. Jusqu’en 1955, l’Algérie était divisée en 3 départements : Alger, Oran et Constantine, alors que la partie saharienne, appelée Territoires du Sud, relevait de l’administration militaire. En 1955, le département de Bône est créé par division du département de Constantine. En 1956, huit nouveaux département sont créés, trois supplémentaires en 1958, dont deux sont supprimés l’année suivante. Donc 15 départements jusqu’en 1959, puis Aumale et Bougie sont supprimés, soit en 1962: 13 départements

  4. Je suis enfant de pied noirs d Oran et fier de l être avec honneur et gloire

  5. Tout ce que l’Algérie française nous a laissé, c’est une France algérienne! Désolé, mais je ne vois pas comment les moins de 60 ans peuvent trouver quoi que ce soit de positif à ce truc-la.

  6. Bravo pour ce travail de recherche, on ne risque pas de voir cet article dans les médias autorisés.
    La légende dorée du guénéral m’insupporte, cela change de voir la vérité.

  7. Dans l’Histoire de France ,aucun dirigeant ( même les plus bourdins et il y en eut ;signification de bourdin :stupide et idiot ) ) ,qui ait réussi à transformer une population partie intégrante de la communauté nationale en bouc émissaire .Il fut aidé en cela ( il faut citer les noms ) par les journaux communistes ,l’Express , France – Observateur ,Témoignage chrétien qui relayaient toujours le point de vue FLN , attaquaient sans relâche l’armée , pendant que les porteurs de valises remplissaient les caisses du FLN, et les leurs tuant le maximum d’appelés .Des journalistes comme Duverger écrivaient des articles repris par Moscou , Barrat ,Claude Bourdet , Jean Daniel considéraient que seuls les musulmans antifrançais étaient représentatifs , alors que de Gaulle adoubait les tueurs FLN .

  8. Grâce à de Gaulle, on n’est pas tous muzz maintenant…
    (67 M de Français dont 12 M d’arabes, 40 M d’algériens. 55/52 !!)
    Mais ça viendra ! On a gagné qq années !

    • En effet ! Les lopettes patos ne sont pas muzz maintenant ! Mais grace a 2gol, les francaouis sernt muzz dans tres peu de temps.

      On ne traite pas avec le nazislamisme. On le detruit

  9. Merci Madame Cazal. J’avais 20 ans quand je suis rentrée en France. Aujourd’hui, je me demande ce que je fais dans ce pays. Je le déteste chaque jour un peu plus pas seulement pour son attitude en 1962 mais pour ce qu’il est devenu. La lâcheté se paie tôt ou tard, mais je n’aurais jamais pensé que ce pays puisse tomber aussi bas.

  10. Merci à Madame Anne Cazal pour cet article qui a le mérite de rétablir la vérité historique, que je ne connaissais pas. J’avais 9 ans quand ma famille et moi sommes rentrés d’Algérie en décembre 1962. Cela éclaire le personnage de Charles de Gaulle qui n’en sort pas grandi, malgré sa haute taille. Quant à Hollande et son successeur, ils sont des traîtres à la Nation, puisqu’ils avalisent le mensonge d’État.

  11. Merci une fois encore M. Manuel Gomez. C’est tout à votre honneur de relayer le message de l’admirable Anne Cazal de Veritas. Il faut rappeler sans cesse l’abomination qu’ont été ces soi-disant  » Accords d’Evian « . Et ne pas oublier non plus l’attitude de de Gaulle dans le dossier Algérien. Une attitude et des actions qui ne sont pas à son honneur, et qui ont causé le malheur et la mort de milliers de Français D’Algérie et le massacre de plus de cent mille Harkis et de leurs familles.

  12. Manuel Gomez, vous serez sans doute heureux de lire François Bert qui présentait son livre : Le temps des chefs est venu, où il donne son avis sur le véritable De Gaulle….

  13. Si :

    on peut sortir par le haut et la Vérité de ce merdier républicano-gaulliste (un pléonasme).

    Il suffit de distinguer la République de la France.
    Le Mensonge de la Vérité.
    Le déshonneur de l’Honneur.

    La République nous a trahis et croule sous le poids de ses mensonges et de ses trahisons. Ses jours sont donc comptés.

    La France, Elle, est restée fidèle.les Français n’ont jamais trahi et jamais ils n’ont eu une quelconque part aux mensonges et aux combinaisons de la République. Les jours de la France sont donc éternels.

    Si la république moribonde est déjà morte
    La France éternelle ne meurt JAMAIS.

    • La France ayant perdu son âme..mourra si elle ne la retrouve pas…
      Les Français étaient déjà des veaux..
      Il est à craindre qu’ils ne soient devenus des moutons bêlants,
      prêts pour l’abattoir, halal bien évidement..

  14. De Gaulle est généralement (si j’ose dire) encensé par les divers politicards des divers partis, FN inclus. L’épisode des « accords » d’Evian est une grosse tache sur sa réputation. Il faut quand même se rappeler son islamophobie pour lui trouver une excuse. Il ne voulait pas qu’au travers de l’Algérie, la France ne soit islamisée. Il doit se retourner dans sa tombe !

    • depuis sa creation jamais le front national a pactiser avec de gaulle, jean marie le pen etait contre de gaulle,aujourd’hui seul philippot soutenait de gaulle,ancien chevenementiste de gauche,il est parti,

      • Désolé de vous contredire mais relisez le discours de Valmy de septembre 2006 !
        « Mes chers concitoyens, ma présence ici justifiée, éclairée, je suis venu vous annoncer qu’un nouveau Valmy nous attend. Nouvelle menace, nouveau défi, nouvel espoir… pour que continue l’histoire d’une France forgée à la grandeur des Vercingétorix, des St Louis, des De Gaulle… ou bien qu’elle disparaisse, dépecée, annihilée, engloutie dans le magma euro-atlantiste, vouée à l’Organisation Mondiale du Commerce et soumise à l’euthanasie de l’OTAN »
        D’autre part, au cap Brun de Toulon début 92 ou 93, devant une quinzaine de responsables varois du FN ( dont moi-même déjà exclu), il déclare que De Gaulle avait raison et qu’il regrettait de s’être dressé contre lui. Alors J.M Le Pen, jamais gaulliste on repassera !

  15. Ne serait ce pas plutot trois départements et quinze arrondissements, le Sahara étant lui sous administration militaire ???

  16. Un bémol cependant : l’Algérie était adminstrativement composé de TROIS départements et non pas de quinze comme cités dans l’article. Quand on veut fait de la précision juridique autant le faire correctement.

  17. Dès la « signature » des Accords d’Evian, Maurice Allais, Prix Nobel d’Economie et paradoxalement défavorable à l’Algérie française, rédigea un livre, publié sur le champ, qui montrait la nocivité des dits Accords. Il y annonçait toutes les conséquences que nous subissons encore maintenant, ne serait ce que le mépris du monde arabe pour l’abandon de ceux que nous avions armés et engagés à nos côtés. La guerre civile algérienne avec un clan, au départ minoritaire, qui voulait nous imposer le socialisme (à la mode orientale), la langue arabe et la religion musulmane est en cours dans l’hexagone. Le meurtre des 2 malheureuses jeunes filles de Marseille « n’a aucun sens » pour l’Archevêque, mais, pour plus d’un milliard d’individus du Dar al-Islam, il est logique.
    Nous sommes dans le Dar al-Harb .

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