En 45 les collabos étaient pourchassés, en 2016 ils tiennent le haut du pavé

Publié le 17 juin 2016 - par - 7 commentaires - 1 054 vues
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Antifas Lyon 2011

A compter du 8 mai 1945, les journaux, radios, films, magazines, chaînes de télévision balbutiantes, etc. – en bref tous les médias d’alors, qu’ils soient allemands, autrichiens, hollandais, français, américains, anglais, etc., ont diffusé de jolis reportages sur l’enfance et la jeunesse d’Adolf, Hermann, Joseph, Wilhelm, Klaus, Martin, Alfred, etc., reportages mêlés de témoignages de proches, d’analyses d’experts, d’études de professeurs d’université. Les auteurs de ces reportages employaient les mêmes mots, répétaient les mêmes phrases ou les mêmes éléments de langage, comme disent aujourd’hui les spécialistes de com., recouraient aux mêmes métaphores.

Tous ces Adolf, Hermann, Joseph, Wilhelm, Klaus, Martin, Alfred, etc. étaient, aux dires des voisins, des camarades de classe, des connaissances et, bien entendu, des membres de la famille, des compagnes, épouses ou maîtresses, petites amies, de très gentils garçons, polis, bien élevés, toujours tirés à quatre épingles, sains de corps et d’esprit, faisant de solides études et aimant le sport, la vie en plein air, la nature, les animaux. Jamais ils n’auraient fait le moindre mal, fût-ce à une mouche. Les témoignages ont été innombrables et tous convergeaient dans un même sens : ce qui était arrivé était inattendu, étonnant, inouï, inconcevable. Les très dignes maîtres d’école et les sévères professeurs de ces chenapans ont exprimé leur incompréhension. Même les curés et les pasteurs, qui avaient observé ou suivi leur vie spirituelle, ont décrit des jeunes gens aimant Dieu, faisant régulièrement leur prière, assidus au culte, soucieux d’harmonie sociale et désireux d’aider les pauvres…

Le 9 mai 1945, dans le quotidien Ouest-France, a été publié un poème en vers de mirlitons, dédié à « un ami nazi », qui récusait la nazismophobie comme la pire maladie qui ait jamais atteint l’âme humaine. Le journal Le Monde n’a pas voulu être en reste : le 12 mai, c’est un poème macaronique « à un ami raciste » qui a été publié à la Une, dans lequel la racismophobie était décrite comme un poison mortel. Les victimes ou les survivants, qui ont accepté de témoigner, ont généreusement pardonné à leurs bourreaux en demandant à leurs compatriotes de ne pas faire « d’amalgame » et de protéger le vivre ensemble, comme on dit aujourd’hui. Interrogés, les hommes politiques n’ont pas récité les ritournelles d’adjectifs habituels et fort attendus, tous ces « insupportable », « inadmissible », « intolérable », « inacceptable » dont ils nous rebattent les oreilles, mais ils ont exprimé le souhait courageux que ces crimes, qui les indignaient et même les révoltaient et qu’ils condamnaient, cela allait sans le dire, avec la plus extrême fermeté, ne se reproduiraient jamais.

Certes, quelques voix discordantes se sont fait entendre. De rares témoins ont constaté que ces jeunes gens avaient parfois un comportement étrange : mais à leur âge, qui peut se vanter de toujours traverser les rues dans les passages cloutés ou de s’arrêter au feu orange ? Un austère professeur d’université, titulaire d’une chaire de psychologie, a évoqué, mais avec une prudence de rombière, l’hypothèse d’une mésentente entre les parents ou d’une rupture sentimentale douloureuse pour expliquer les dérives constatées. Un Américain, expert en âme humaine, qui avait lu Freud, dont on avait commencé à traduire les oeuvres en anglais, a avancé une autre hypothèse, plus audacieuse encore, et que tous les journalistes ont répétée à satiété, celle de pulsions sexuelles refoulées et peut-être même d’attirance coupable pour des individus de même sexe…

Evidemment, tout cela est fictif. A partir du 8 mai 1945, il ne s’est rien produit de tel. Bien au contraire. Les compatriotes d’Adolf, Hermann, Joseph, Wilhelm, Klaus, Martin, Alfred, etc. ont ravalé leur honte en reconnaissant non leur culpabilité, mais leur responsabilité. Ils ont renié publiquement tous les livres, articles, textes, propagandes, idées, thèses, slogans, etc. qui ont inspiré ces Adolf, Hermann, Joseph, Wilhelm, Klaus, Martin, Alfred, etc., et ils ont promis que cela ne se reproduirait pas. Soixante-dix ans plus tard, ils ont tenu parole.

En 2016, tout a changé. Ce qui en mai 1945 aurait été tenu pour le comble de l’esprit de collaboration est devenu la règle des médias. Les Adolf, Hermann, Joseph, Wilhelm, Klaus, Martin, Alfred, etc. de 1945 se nomment Mohammed, Omar, Laroussi, Medhi, Amadou, Abdelkader, etc. Ils sont encore plus racistes que leurs prédécesseurs et plus cruels, plus barbares, plus résolus que ne l’étaient les Groupes d’intervention ou Einsatzgruppen du IIIe Reich. Outre les noms des tueurs, leur nationalité ou leur religion, ce qui a changé, c’est la position des médias et de leurs larbins politiciens. Journaux, télévisions, radios diffusent en boucle le même concert de prosternations, de compassions (pour les tueurs évidemment), d’excuses, d’admirations secrètes, de biographies larmoyantes, de témoignages à décharge, etc. de la famille, des épouses et petites amies, des amis, des connaissances, des maîtres d’école, des élus locaux et des imams. Tous fredonnent le même air : gentils garçons, bien élevés, pieux et même très pieux, piliers de mosquées et de salles de prière, fraternels, exigeants, dignes, ayant le sens de l’honneur, courageux, désireux de servir Allah. Tous ont ou auraient trouvé dans l’islam la juste voie et seraient devenus de vrais hommes, conformes au beau modèle que leur fournit Mahomet.

Quelques experts interviennent pour avancer l’hypothèse de l’exclusion, du chômage, du racisme, de la malchance, du mauvais oeil, dont eux et leurs familles auraient été les victimes (de la part de qui ? Cela n’est jamais dit : gouvernants arabes qui les ont poussés à l’exil ou islam qui les humilie sans cesse ?). Les journaleux s’apitoient, les politiciens les singent : c’est à qui se soumettra le premier et qui sera le premier à se prosterner aux babouches des tyrans. A vomir.

En 1945, les collabos étaient pourchassés. Soixante-dix ans plus tard, ils tiennent le haut du pavé.

Baro Tinderbert

http://libertyvox.com/article.php?id=535

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lecteur

Petite discordance !
en 1945 TOUS les collabos n’étaient pas poursuivis , seulement ceux qui n’avaient pas vu tourner la girouette !

les résistants de la 25 ème paradaient et m^me tuaient
le secrétaire d’état vichyste Mitterrand s’étair refait un beau costume de résistant avec nombre de ses amis

les collabos communistes , staliniens de 1939 , 1940 ,1941
du pacte germano-soviétique ( socialisto-communiste )
étaient aux premières loges pour tuer dans toute la France les vrais
résistants de la première heure ( résistants chrétiens, militaires )
pour essayer d’installer la dictature communiste

et de nombreux nazis étaient vite récupérés par l’armée américaine
( entre autres )

François

La comparaison 1945-2016 n’est pas valable. Il faut comparer 2016 à 1933-1940. Nous ne savons pas où en est le curseur historique sur l’échelle 33-40. Mais évidemment de nombreux accords de Munich ont déjà eu lieu : rencontre Pape-Université al-Azhar, élection de Hollande en 2012 avec une majorité introuvable, accords avec le Qatar-Arabie, impunité de l’islam (musulmans) qui n’a rien a envier au nazisme. Trop nombreux sont déjà les faits politiques et sociaux de soumission/collaboration/sujétion à une idéologie dominante et conquérante. Qui ne cache plus ses ambitions désormais. Ici, on ose nommer les choses : c’est l’islam. L’islam a un projet de conquête qui ne s’arrêtera jamais tant qu’on ne l’aura pas démantelé, par un bombardement massif des lieux stratégiques en Arabie Saoudite ou ailleurs. Pour que la nazisme s’arrête, il a fallu réduire l’Allemagne par un déluge de bombes. L’islam n’y échappera pas, malheureusement pour lui. Tant pis pour les guerres civiles ici et ailleurs.

Markorix

Ils cherchent. à amalgamer leur image avec celle d’autres lâches qui se cachent toujours dans les manifs … Mais ils se prennent pour qui ces antifas islamolooke’s… Ils n’ont aucun courage ils se voilent la face.

JEAN PN

Mais les collabos devront courir vite et loin le jour où le Peuple se réveillera ….

La chienlit non merci

Des gugusses qui défilent en noir de la tête au pied, cela rappelle à première vue les sections fascistes qui ont sévi en Italie avant et pendant la deuxième guerre mondiale.

Sans parler de leur manière d’agir.

Et ces petits cons prétendent être anti-fascistes.

UltraLucide

Leurs drapeaux et insignes ont les mêmes couleurs que le drapeau nazi, et ils se comportent exactement comme les hordes aux chemises brunes des années 30. Merci George Sorrows, bienfaiteur de l’humanité, comme l’ont été Oswald mosley, Léon Degrelle, Eugène Deloncle!
Le complot de 1937 s’appelait d’ailleurs La Cagoule, comme l’accessoire que ces braves jeunes gens de gauche extrême affectent de porter quand ils cassent et tabassent….L’Histoire ne se répète jamais à l’identique, elle bégaye.

angora

ils tenaient aussi le haut du pavée entre 39 et 44……………..c’est quand le vent a tourné que les patriotes ont pu régler leur affaire.