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1962 : comment une meute d’Algériens a massacré la famille Ortéga

Seuls des animaux sont capables d’une telle horreur. Et l’on s’étonne que les pieds-noirs aient choisi « la valise », alors qu’on leur promettait pire que « le cercueil ».

Cela s’est passé un 1er mars 1962, en Algérie.

Cela semble très loin, mais en réalité c’est tout proche de nous, et ne dites surtout pas : « encore l’Algérie », car non seulement la France a connu, connaît, et connaîtra ce que furent les tueurs du FLN, dont des descendants sont ici, avec, pour certains, la nationalité française, mais aussi aux autres barbares islamistes, pour qui la vie d’un enfant, d’un bébé, ne vaut pas plus que l’égorgement d’une chèvre.

Le nom de Mers el-Kébir est attaché à la destruction de la flotte française par la marine anglaise : 1 300 morts, 350 blessés. On pourra revenir sur les responsabilités des Anglais et du représentant de la France libre, car il faut savoir que si les Anglais avaient décidé cette attaque, c’était parce que la marine avait refusé de se rallier à de Gaulle.

D’ailleurs les navires en rade de Dakar subirent, eux aussi, le même sort.

Mers el-Kébir, ce 1er mars 1962, sera le théâtre d’un massacre monstrueux commis sur des civils : une mère de 30 ans, une petite de 5 ans et un garçonnet de 4 ans. C’est cette tragédie que je souhaite vous faire connaître ci-dessous.

Le 1er mars 1962 tombait un jeudi. Un air doux et léger, une senteur subtile de jardin laissait supposer une journée radieuse…

Il était environ 11 heures quand un groupe de musulmans, encadrés par des femmes, fit irruption dans la conciergerie du stade de La Marsa, à Mers el-Kébir, tout près de la base militaire.

Dans une véritable crise de folie meurtrière collective, ces hommes s’emparèrent de la gardienne, une européenne de trente ans, Mme Josette Ortéga et, sans la moindre raison, à coups de hache, la massacrèrent.

Couverte de plaies affreuses, dans un ultime effort, elle tenta de s’interposer entre les bourreaux déchaînés et son petit garçon, mais en vain, les assassins déments la frappèrent encore, sous les yeux horrifiés du petit André, quatre ans, puis quand il ne resta plus qu’une loque sanguinolente, ils se saisirent de l’enfant et lui broyèrent le crâne contre le mur.

Leur forfait accompli, ils s’apprêtaient à partir lorsque l’un des barbares se retourne et voit arriver une petite fille avec des fleurs à la main, c’était Sylvette, 5 ans, qui était allée cueillir des fleurs.

Aussitôt il se rue sur elle, la roue de coups et pour l’achever, la saisissant par les pieds, la fracasse, tout comme son petit frère, contre un mur.

Quand M. Jean Ortéga, employé à la direction des constructions navales, franchit la grille du stade, le silence qui régnait le fit frissonner.

D’ordinaire, ses enfants accouraient, les bras tendus dans un geste d’amour.

Une angoisse indéfinissable le submergea.

Il approcha lentement, regarda autour de lui… puis, là, dans la cour, un petit corps désarticulé tenant encore dans ses mains crispées des géraniums, la tête réduite en bouillie, une large flaque de sang noirâtre tout autour.

Ainsi débuta ce triste et sinistre mois de mars 1962 qui conduisit à l’exode de tout un peuple.

Que l’on nous indique un seul exemple d’une telle sauvagerie commise par l’armée française ou par des partisans de l’Algérie française.

Vous souhaitez l’ouverture des archives, messieurs les Algériens, je vous en offre une, ne l’oubliez pas. En voulez-vous d’autres ?

Manuel Gomez