1er mai : fête du Travail et de la concorde sociale

Publié le 1 mai 2020 - par - 5 commentaires - 248 vues

Il existe deux manières de fêter le 1er mai ; deux approches antagonistes qui témoignent que pour certains la lutte des classes, même repeinte aux couleurs rouges, roses et arc-en-ciel de l’extrême gauche mondialiste, écolo et sociétale, restent une réalité tandis que pour d’autres la valeur Travail répond de la cohésion nationale.
La première est celle de ceux qui s’inscrivent dans la très gauche ligne des organisations syndicales et politiques qui initièrent aux Etats-Unis d’abord, en France ensuite à partir de 1889 sous l’impulsion de la Deuxième Internationale, le 1er mai comme journée internationale des travailleurs destinée à activer les luttes et à célébrer les actions ouvrières et révolutionnaires. Ceux là, CGT et FO en tête, suivies de près par l’ensemble des structures du Système, feignent d’oublier que ce jour fut décidé férié par la loi du 24 avril 1941.
La seconde est la nôtre. Nationalistes et nationaux ont toujours eu à cœur de chanter les vertus du travail et d’appeler à la considération sociale que la Nation doit à ses travailleurs. Notre 1er mai à nous est la fête du travail et de la Concorde sociale. Travail accompli indispensable à la force et à la prospérité de la France, nécessaire à la vie des familles et utile à la conscience morale que chacun doit avoir de soi. Concorde sociale qui est un des piliers fondamentaux de l’édifice national.
Dans cette France aujourd’hui à l’arrêt, où bien des deuils et des angoisses étreignent le coeur de nos compatriotes, où le chômage boosté par la crise du COVID-19 et sa dramatique gestion gouvernementale, ne cesse de déployer ses ailes de corbeau, où une crise économique et sociale bien plus ravageuse que la crise sanitaire se dessine, où règnent la confusion et l’oubli des valeurs, où des populations venues d’ailleurs pèsent à la baisse depuis cinquante ans sur les salaires ou vivent dans une oisiveté rendue possible par les trafics, il est bon de rappeler que la recherche de l’accomplissement professionnel de chacun est le gage premier et permanent de l’intérêt général et de l’ambition nationale.
Le travail ne saurait être une fin en soi. Le développement de l’Homme suppose que soit  laissée une place importante à la culture, à la pensée, à la famille, à la religion, à la vie privée et au temps dit libre.
Mais il ne saurait exister de Nation grande, libre et puissante sans que ses enfants ne consentissent l’effort de la servir, dans le courage, la constance et la volonté de bien faire, là où le sort, le choix, la nécessité ou le talent les ont conduits à oeuvrer.
Fêtons ce 1er mai si particulier, à l’intérieur de nous même, en attendant les fêtes grandioses qui seront celles des célébrations du travail dans l’Etat national pour lequel nous nous battons et dont l’édification à venir est la raison même de notre engagement.
Jean-François Touzé
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eh bien en tous cas il faudra créer une fête fériée en souvenir de notre victoire contre la séquestration et la pendaison de mac-ronds !

Marnie

Si la France n’avait pas eu des citoyens qui la servaient elle n’aurait pas atteint les sommets d’essor et de prospérité qu’elle a connus. Maintenant tout est changé et la donne est faussée à cause de ceux qui ont été au pouvoir par alternance et ont trahi la France avec leur immigration intensive, le mépris des métiers manuels, une éducation nationale de bobos gauchisée à l’extrême qui avaient pour ordre de faire des bacheliers, des universitaires. Bref, le respect de l’être humain a disparu. La preuve en est avec un Macron qui sort de l’ENA et n’aime pas ses habitants tels qu’ils sont et préfère des gens capables surtout du pire que les français subissent de sa part et de ceux qui lui ressemblent.

Pedro de la mancha

Dites à nos capitalistes mondialistes de faire un effort national. Pour ma part, je bosse 59h/sem à 56ans et depuis mes 20ans. Je fêterai le travail lorsqu’il rémunerera mon travail à sa juste valeur. C’est aux capitalistes avides de redresser la France. Le Français qui se lève à 5h du matin pour prendre un RER bondé et se tape 3h de transport/jour n’a pas envie de fêter le travail. Il a envie de profiter de sa famille et se reposer un peu en se payant un peu de loisir de temps à autre.

Mantalo

La fête du travail est confisquée depuis longtemps par ceux qui veulent le moins possible travailler.
Cherchons l’erreur.

Pedro de la mancha

Ce sont souvent ceux qui en font le moins qui trouvent que les autres ne bossent pas assez. Il y a des oisifs, des tire au flancs, des assistés permanents, c’est vrai, mais combien bossent, mènent une vie de merde pour nourrir leur famille en serrant les dents sans jamais se plaindre?

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