20 novembre 1936 : exécution de José Antonio Primo de Rivera

     

« La révolution est l’œuvre d’une minorité résolue, inaccessible au découragement, d’une minorité dont la masse ne comprend pas les premiers mouvements parce que, victime d’une période de décadence, elle a perdu cette chose précieuse qu’est la lumière intérieure. »

(José Antonio Primo de Rivera).

Aujourd’hui, 20 novembre, je vais lever mon verre, fredonner « Cara al sol » (1), et lancer un vibrant  « ¡ Arriba España ! » à la mémoire de José Antonio Primo de Rivera, fusillé par les Rouges, à Alicante, le 20 novembre 1936. Je sais d’ores et déjà que je vais me faire agonir par les ayatollahs de la « démo-crassouille », les gourous de la bien-pensance de gauche, les gardiens des sacro-saintes « valeurs ripoux-blicaines » et des « droits-de-l’homme (sans Dieu) », mais je m’en moque !

Je les laisse admirer Mao-Zédong ou Sankara, pleurer Malcom X, idolâtrer Che Guevara, et je m’arroge le droit de leur préférer Charles Peguy, « Cheik Bachir » Gemayel(2), José Antonia Primo de Rivera et quelques autres héros ou martyrs moins connus.

José Antonio Primo de Rivera y Sáenz de Heredia, né le 24 avril 1903 à Madrid, était le fils aîné du général Miguel Primo de Rivera, chef du gouvernement— « une dictature avec Roi »— entre 1923 et 1930, sous le règne d’Alphonse XIII.

Elève brillant, il est licencié en droit en 1922. L’année suivante, à l’âge de vingt ans, il est reçu aux examens du doctorat (mais ne présenta jamais sa thèse).

En 1923-1924, il fait son service militaire comme lieutenant de cavalerie.

Avocat en avril 1925, inscrit au barreau de Madrid, il ouvre son propre cabinet et est très vite reconnu pour son talent. Le doyen des avocats de Madrid, Francisco Bergamín, dira lors d’un procès:

« J’ai dit en saluant ce jeune avocat que nous avons écouté avec tant de plaisir, qu’il était un véritable espoir ! Je rectifie, messieurs les magistrats, et j’affirme qu’aujourd’hui, nous avons entendu une véritable gloire du barreau espagnol. C’est tout ».

Chez Primo de Rivera, élevé « à l’ombre de son père », les valeurs militaires se combinaient avec une « formation intellectuelle et un esprit politique libéral, que contrebalançaient son éducation traditionaliste et ses convictions religieuses ».

En avril 1930, pour défendre la mémoire de son père décédé, il se lance en politique et participe à la fondation de la « Unión Monárquica Nacional » où il retrouve d’anciens ministres du général Primo de Rivera, dont José Calvo Sotelo (3).

En juin 1931, il se présente aux élections  dans la circonscription de Madrid. Les raisons de sa candidature sont exprimées dans un court manifeste : « Dieu sait bien que ma vocation est d’être parmi mes livres… me lancer dans le vertige lancinant de la politique me cause une véritable douleur. Mais je serais lâche ou insensible si je dormais tranquillement tandis qu’aux Cortes, devant le peuple, on continue de lancer des accusations contre la mémoire sacrée de mon père ».

En 1932, accusé de soutenir le pronunciamiento du général Sanjurjo, il est arrêté ; mais, aucune charge ne pouvant être retenue contre lui, il est vite libéré. Peu après, il fonde avec l’aviateur Julio Ruiz de Alda le « Movimiento Sindicalista Español », qui sera l’embryon de la Phalange.

À partir de 1929, il rédige des articles politiques dans diverses revues. En mars 1933, il écrit sous pseudonyme « Vers un nouvel État ». Il y critique l’esprit nihiliste de « l’État libéral qui ne croit en rien, ni même en son destin propre, ni même en soi-même » et en appelle à un État nouveau qui serait au service de « l’unité » et de « la Patrie comme totalité historique ».

Le 29 octobre 1933, José Antonio Primo de Rivera fonde la Phalange Espagnole, dont il présente le programme le jour même au « Teatro de la Comedia » à Madrid. Il y critique Jean-Jacques Rousseau, cet « homme néfaste », et le libéralisme destructeur « de l’unité spirituelle des peuples qui apporte l’esclavage économique », ainsi que le socialisme qui « proclame le dogme monstrueux de la lutte des classes… et amène la désagrégation, la haine, la séparation, l’oubli de tout lien de fraternité et de solidarité entre les hommes. » Il appelle à reconstruire « l’unité totale de la Patrie pour que l’Espagne retrouve le sens universel de sa culture et de son histoire».                                                                                                                                                    

Le 19 novembre 1933, il est élu député de la circonscription de Cádiz. Il sera alors le seul représentant de la Phalange. Il siège comme indépendant à l’Assemblée des Cortes.

Peu de temps après, le 15 février 1934, la fusion du mouvement avec les « Juntas de Ofensiva Nacional-Sindicalista » fondées par Onésimo Redondo et Ramiro Ledesma Ramos donnera naissance à la « Falange Española de las JONS ». Le texte en 27 points du programme du nouveau mouvement, est publié le 30 novembre 1934. Il affirme, entre autres, le projet d’un « État national-syndicaliste qui organisera corporativement la société espagnole » tout en « répudiant le système capitaliste  et le marxisme ». Il « incorpore le sens catholique – de glorieuse tradition et prédominant en Espagne – à la reconstruction nationale » 

Le sens du raccourci et le manque d’honnêteté intellectuelle de certains historiens engagés leur font cataloguer la Phalange parmi les mouvements fascistes. José Antonio était pourtant clair quand il déclarait, en décembre 1934 : « La Falange Española n’est pas un mouvement fascisteelle développe chaque jour ses caractères propres… » . De plus,  elle était foncièrement catholique.

D’ailleurs, Robert Paxton(4) souligne trois caractères distinctifs de la Phalange : « Le premier caractère est sa ferveur catholique… Le deuxième est l’origine sociale élevée et l’excellente éducation de José Antonio Primo de Rivera… Enfin, le fascisme resta faible en Espagne, car le conservatisme catholique occupait la plus grande partie de l’espace politique disponible… »

Battue aux élections législatives du 16 février 1936, la Phalange est déclarée hors la loi par les Républicains espagnols à la suite de la tentative d’assassinat, le 12 mars 1936, de Luis Jiménez de Asúa, par des étudiants du « Sindicato Español Universitario ». Précisons que cette tentative  était la réponse du berger à la bergère à l’assassinat, deux jours plus tôt, de deux étudiants en droit,  un Phalangiste et un Carliste, dans une Espagne (déjà !) livrée à la terreur rouge.

Le 14 mars, Primo de Rivera est emprisonné à la prison Modelo de Madrid avec d’autres dirigeants du parti. Il est emprisonné pour « détention d’armes illégale » : on a trouvé trois pistolets (ou révolvers ?) chez lui. Dans un pays soumis à l’anarchie où tout le monde était armé, il fallait oser !

Le 5 juin 1936, il est transféré à la prison d’Alicante, cette prison qui sera sa tombe.

De sa cellule, il continue à diriger la Phalange, rédige des circulaires et donne ses consignes.

Alors que bruissent des rumeurs de coup d’État, sa circulaire du 24 juin 1936 dit ceci:

« Tout chef, quel que soit son rang, qui fera des pactes locaux avec des éléments militaires ou civils, sans l’ordre exprès du chef national, sera immédiatement expulsé de la Phalange… »

La veille du soulèvement militaire, le 17 juillet 1936, il publie un dernier manifeste où il écrit :

« Nous rompons aujourd’hui ouvertement avec les forces ennemies qui tiennent la patrie prisonnière. Notre rébellion est un acte de service pour la cause de l’Espagne. » Et il conclut par cet appel : « Travailleurs, agriculteurs, intellectuels, soldats, marins, gardiens de notre patrie : secouez votre résignation devant le tableau de son effondrement et venez avec nous pour une Espagne une, grande et libre. Que Dieu nous aide. ¡ Arriba España ! ».

Dans la nuit du 22 au 23 août 1936, son frère cadet, Fernando (1908 – 1936), également incarcéré en mars 1936 à la prison Modelo de Madrid, est assassiné par des miliciens anarchistes qui avaient pris le contrôle des lieux, en même temps qu’une trentaine de détenus, parmi lesquels Julio Ruiz de Alda (cofondateur de la Phalange en 1933).

Le 17 novembre 1936, José Antonio est jugé pour rébellion militaire, assurant lui-même sa propre défense, celle de son frère Miguel et de la femme de ce dernier, puis est condamné à mort par un tribunal populaire. Il est exécuté trois jours plus tard, fusillé à 6 h 20 du matin, le 20 novembre, dans la cour de la prison d’Alicante.

Francisco Largo Caballero devait déclarer : « l’exécution de Primo de Rivera fut un motif de profond dégoût pour moi, et je crois pour tous les ministres du Cabinet…  Nous étions en session avec le dossier sur la table quand nous reçûmes un télégramme nous informant que Primo de Rivera avait été fusillé à Alicante. Le Conseil ne voulut pas traiter un fait déjà accompli, et je me refusais à ratifier la nouvelle, afin de ne pas légaliser une action réalisée à l’encontre d’une procédure que j’avais moi-même imposée dans le but d’éviter les exécutions motivées par passion politique. ».                                                                                                                                                    

Selon l’historien britannique Antony Beevor, « les tentatives dramatiques de délivrer José Antonio n’aboutirent pas, une première fois le jour du soulèvement, puis le jour suivant… José Antonio fut exécuté rapidement par les autorités locales le 20 novembre, pour parer au cas où le Conseil des ministres qui devait se réunir ce jour-là réduirait la sentence à la prison à perpétuité »

Primo de Rivera laissera un testament prémonitoire émouvant (écrit le 18 juillet 1936) :

« Puisse mon sang être le dernier que l’on répande lors de discordes civiles. Puisse le peuple espagnol enfin en paix, peuple si riche de vertus profondes, retrouver la Patrie, le pain et la justice… »

Il voulait que se réalise le vœu formulé lors du discours de fondation de la Phalange, le 29 octobre 1933 : « Que tous les peuples d’Espagne, aussi divers soient-ils, se sentent en harmonie dans une irrévocable unité de destin ».

Ramiro Ledesma Ramos, fondateur des JONS, avait été exécuté le 29 octobre 1936 à Madrid, c’est donc le triumvirat historique de la « Falange Española de las JONS » – Primo de Rivera, Ruiz de Alda, et Ledesma Ramos – qui fut éliminé par les Républicains durant les premiers mois de la guerre civile. Trois crimes de guerre qui n’émeuvent pas grand monde ! Notons, au passage, que selon l’historien Stanley G. Payne (5), peu suspect de sympathie pour la Phalange :  «  C’est la gauche espagnole qui est responsable de la première effusion de sang… Les assassinats (de Phalangistes) ont commencé dès janvier 1934… ».

La « Falange Española Tradicionalista y de las Juntas de Ofensiva Nacional Sindicalista » devient parti unique du régime par un décret du général Franco en avril 1937.

Primo de Rivera sera le principal martyr du Franquisme. À la fin de la guerre civile, son corps est exhumé pour être enterré, le 30 novembre 1939, dans la basilique du monastère de l’Escorial.

Puis, en 1959, sur ordre de Franco, il est exhumé, pour être inhumé dans la basilique Sainte-Croix,  au « Valle de los Caídos » où, il repose encore aujourd’hui.

Par décret en date du 18 juillet 1948, Franco décerna à titre posthume à José Antonio, le titre de duc, auquel fut ajoutée la dignité de Grand d’Espagne.

Sous Franco, son nom a été donné aux avenues de presque toutes les villes d’Espagne (6).

Clin d’œil de l’histoire, Le « Caudillo » est également mort un 20 novembre : le 20 novembre 1975, soit 39 ans plus tard. Il reposait au « Valle de los Caídos » près de José Antonio. Mais la gauche au pouvoir ne souhaitait pas l’oubli et la réconciliation du peuple espagnol. Au cours des deux dernières décennies, les socialo-communistes ont exigé qu’on exhume les sépultures de Primo de Rivera et de Franco du « Valle de los Caídos ».

On a commencé par détruire les statues.  La dernière statue de José Antonio a été démontée en mars 2005 à Guadalajara. On avait détruit l’ultime statue équestre du « Caudillo » à Madrid, une semaine auparavant. Mais mettre à bas les statues ne suffisait pas à ces charognards, il leur fallait aussi déterrer les morts. Le 24 août 2018, le gouvernement socialiste espagnol votait un décret qui autorisait l’exhumation de la dépouille de Franco. Le 24 septembre 2019, la Cour Suprême autorisait l’exhumation du corps du « Caudillo ». Il est inhumé dans le cimetière du Pardo, le 24 octobre 2019.

José Antonio repose encore au « Valle de los Caídos », mais pour combien de temps ?

Plusieurs auteurs ont reproché à Franco d’avoir trahi l’esprit de la Phalange pour complaire à l’« Opus Dei ». C’est – une fois de plus – une vue simpliste et réductrice du Franquisme.

José Antonio Primo de Rivera était un poète, un idéaliste, un romantique ; Franco, lui, était un officier respecté pour son courage, mais c’était aussi, c’était surtout, un pragmatique.

Dans une Espagne meurtrie par plus de trois années de lutte fratricide, il est arrivé à fédérer les droites (carliste, catholique et phalangiste), il a sauvé le catholicisme en Espagne et a évité à son pays d’alourdir la facture de la deuxième guerre mondiale, lors de son entrevue avec Adolf Hitler, à Hendaye, le 23 octobre 1940. Rendons-lui cette justice !

 

Eric de Verdelhan

https://jeune-nation.com/kultur/histoire/le-20-novembre-1936-ou-lassassinat-de-lesperance-espagnole

Le 20 novembre 2021                                                                                                                                                                  

1)- Hymne de la Phalange. José Antonio Primo de Rivera est l’auteur des paroles de « Cara al sol », hymne composé en décembre 1935, sur une musique de Juan Tellería.

2)- Bachir Gemayel (بشير الجميل), fondateur des milices chrétiennes libanaises, assassiné le 14 septembre 1982, juste après avoir été élu président de la République du Liban.

3)- José Calvo Sotelo : homme politique, monarchiste,  assassiné par les Rouges le 13 juillet 1936.

4)- Rappelons ses écrits, toujours à charge, contre le gouvernement de Vichy.

5)- « Histoire du fascisme espagnol » de Stanley G. Payne ; Editions Ruedo Ibérico ; 1965.

6)- Il en demeurait encore 373 dans les municipalités du pays en 2015.

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13 Commentaires

  1. Cher monsieur,

    Encore une fois vous accroissez notre culture. Merci.
    Je note la citation du début de votre article qui indique la cruelle réalité intemporelle: »… la masse, victime d’une période de décadence, a perdu cette chose précieuse qu’est la lumière intérieure ».
    Il me semble que les wokistes commencent une révolution culturelle dévastatrice et la masse laissent faire sans comprendre l’enjeu. Rien de nouveau sous le soleil !
    Respects

  2. L’exécution sommaire, arbitraire, après une parodie de procès grotesque et inique, est la marque de fabrique des crapules d’assassins de masse socialo-bolchéviques qui, à termes, voulaient transformer l’Espagne en un gigantesque camp de concentration et d’extermination des dissidents politiques. Viva José Antonio Primo de Rivera, viva la Phalange, viva Franco et une balle pour chaque déchet de l’humanité Rouge, saloperie immonde d’assassins de masse, monstres liberticides d’anarcho-gauchistes et communistes tortionnaires et génocidaires de la guerre civile espagnole.

  3. Bonjour. Je me permets de remarquer que ce matin, au moins un papier est politiquement dangereux, à savoir le soutien au fondateur de la Phalange en Espagne, fusillé par les Républicains, père spirituel de Franco, et que le même auteur a qualifié de grande victoire Diên bîên phu, qui est un des désastres militaires les plus parfaits dans l’histoire. Aussi, dans la mesure où j’apprécie beaucoup votre canard, je me demande s’ il ne faudrait pas filtrer tout ce qui peut vous faire accuser d’être un support d’extrême droite ou d’être des zigotos. Vous dites tellement de choses justes que ce serait dommage par les temps qui courent. Cordialement.

  4. C’est bien vrai, Franco était un enfant de chœur. Un bon catholique qui a fait raser Guernica par les avions de la légion Condor allemande nazie et ceux de l’Aviation Légionnaire italienne fasciste en appui du coup d’État nationaliste contre le gouvernement de la Seconde République espagnole. Gouvernement légitime et élu. Ça dérape ferme chez Riposte Laïque. Je suis décue !

    • « gouvernement legitime » ? qui assassinait ses opposant de droit, meurtres commis de sang froid, allez gd mere retournefaire du velo plutot que de debiter des sornettes rouges de sang

      • Et oui, ne vous déplaise… Même si je ne cautionne en aucune manière les éliminations commises par les communistes et anarchistes, les élections du 16 février 1936 avaient bien mis au pouvoir une République (la 2e en Espagne) et c’est le général Franco qui, le 17 juillet a fait un coup d’État militaire. C’est le début de la guerre d’Espagne. Qu’on soit d’accord ou pas avec les idées politiques des uns ou des autres, il y a une vérité
        chronologique et historique. voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d%27Espagne

  5. Merci pour ce rappel historique bien documenté, face à la propagande gauchiste, la seule enseignée en France, depuis la fin de la guerre d’Espagne.

  6. Si, Franco n’était pas un fasciste, juste un réactionnaire catholique.
    Et en ne bloquant pas Gibraltar il a aidé les anglais à vaincre l’Axe. Il a ainsi sauvé son petit cul.

  7. L’histoire est ainsi faites de choses, non-dits, dogmes et comportements étranges. Plutôt que ressasser le passé sur lequel sauf révisionnisme et il n’y en a pas qu’un petit peu s’agissant souvent d’une réécriture voire d’une création intégrale de l’histoire, nous ne pouvons intervenir d’aucune manière, il serait prégnant de nous inquiéter de ce qui échoit de criminel au monde occidental. Sans doute le plus grand crime de génocide par injection planifié et mis en oeuvre qu’il soit. Ce par intérêt financier, de pouvoir absolu bien compris de 0.1 % de la population, représentatif d’une dite « oligarchie ». En tout état de cause, un crime contre l’humanité sous couvert sanitaire.

  8. Vous devenez fou! Réhabiliter le franquisme et la guerre d’Espagne par le prisme phalangiste, voilà qui peut inquiéter les gens qui ont à cœur la vérité historique! A quand la réhabilitation d’Hitler, allié de Franco? Ça dérape ferme à RL.

    • Vous croyez que la racaille d’en face c’étaient des enfants de cœur ? Ils n’ont fait que contrecarrer le communisme avec les moyens de l’époque. Et les espagnols ont eu de la chance quand on voit ce que ça a donné à l’est avec les goulags comme lieux de « villégiature » pour des millions de gens déportés et assassinés pour un simple regard !! et encore je ne parle pas de le Chine ou du Cambodge autres pays « de paix et d’amour communiste » ! à eux trois on estime l’épuration à
      85 / 100 millions de morts !
      Ils ne dérapent pas à RL, ils racontent l’histoire, la vraie, pas celle qu’on nous bassine dans nos écoles depuis des lustres inféodées par la racaille marxiste-léniniste.

    • les militaires espagnolsn ont pas eu le choix,les assassins rouges voulaient transformer l Espagne en cimetierre et eradiquer toute opposition
      le parti socialiste espagnol etait un parti bolchevique allie aux staliniens et aux anarchsites

  9. Super! Ode à la phalange. Sinon RL n’est pas d’extrême droite. Meuh non! Puis eh oh c’est le passé pépère ! De plus les anarchistes ce ne sont pas des rouges, leur drapeau est noir. Sinon je n’ai pas beaucoup de sympathie pour eux. Ils sont la cause de la défaite des républicains. Ils ont tués, torturés de pauvres moines avec une inhumanité certaine. Les franquistes n’étaient pas des anges non plus. Mais bon, pépère tu sais la sauvagerie c’est un concept qui traverse bien les époques. Alors ton Antonio et ta phalange de me**e, c’est pas moi qui vais les plaindre.