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Rendez-vous féministes et laïques

Samedi 4 octobre
à 20 h 30
Théâtre Mirbeau, quai Auguste Roy, à Triel-sur-Seine (78)
Spectacle : les 40 ans de mai 68 en chansons
avec Guylain Chevrier et les Frères Humains
http://www.ripostelaique.com/Mai-68-en-chansons-spectacle.html
Samedi 11 octobre
De 11 h 30 à 13 h 30
Pierre Cassen et Isabelle Repiton présenteront, sur Radio Libertaire (89,4), leur livre « Touche pas au plomb », et répondront aux questions des animateurs et des auditeurs.
3, 4, 5 octobre
Quelle liberté pour la recherche en France et en Europe?
« L’Université d’automne » à Toulouse
Conseil Régional
Sauvons la Recherche
Riposte Laïque vous signale cette occasion exceptionnelle de débats et de réflexions entre la communauté scientifique, les citoyens et les politiques. « L’Université d’Automne » est organisée par Sauvons la Recherche.
Le budget 2009 sera connu à cette date et devrait notamment comporter les premières suppressions d’emplois statutaires de l’histoire de la recherche et des universités. Les débats porteront sur la situation de la recherche et de l’enseignement supérieur, la mobilisation face aux dernières mesures gouvernementales (suppressions d’emplois notamment) et pour sauver la recherche. Un lieu d’analyses, de propositions et d’actions
• En présence d’Albert Fert (Prix Nobel 2007)
• Une émission en direct sur France Inter (La tête au carré de Mathieu Vidard)
• Marie-Françoise Courel (ancienne directrice [limogée] du département SHS du CNRS) pour l’atelier SHS
• Un moment convivial => Samedi : soirée au MUSEUM de Toulouse (avec visite guidée))
Programme de L’Université d’automne 2008
Vendredi 3 octobre
•10h00-12h00 : Quelle liberté pour la recherche ?
Le pilotage de la recherche est-il efficace ? Est-il nécessaire ou dangereux ?
Avec :
Albert Fert ( Prix Nobel de physique 2007 ), Xavier Lazarus ( Directeur Associé, Elaia Partners, fonds de capital investissement technologique ), Don Braben (Venture Research,auteur de Scientific Freedom : The Elixir of Civilization)
•14h00 à 15h00 : Emission de radio en direct sur France Inter : Mathieu Vidard dans « La tête au carré ».
•15h00 à 19h00 : Economie de la connaissance ou connaissance à l’économie ?
Les orientations générales des politiques de recherche au niveau européen et international, le rapport du pouvoir à la connaissance et à l’information dans l’éducation, la culture et les media.
Avec :
Annie Vinokur (économiste), Isabelle Bruno (politiste), Pierre Audin (Palais de la Découverte), Edwy Plenel (directeur de Mediapart), Nicole Belloubet (ancienne rectrice démissionnaire et première adjointe au Maire de Toulouse), Stéphane Fiévet (comédien, ancien président du SYNDEAC), Chris Newfield (Univ. of California-Santa Barbara, USA), et différents représentants de mouvements européens comme Gianni Romeo pour l’Italie et Ricardo Gonzalez-Villaescusa pour l’Espagne.
Samedi 4 octobre
•09h00 à 12h30 : Emploi scientifique, précarité : quelle évolution, quelles conséquences ?
Analyse de l’évolution de la structure de l’emploi scientifique, conséquences en termes d’attractivité, d’activité des laboratoires. Situation des femmes dans la recherche.
Maïwenn Corrignan (VP de la Confédération des Jeunes Chercheurs), Laurent Memery (directeur de laboratoire), Daniel Steinmetz (élu au CA du CNRS), liisa Husu (actuellement directrice d’un Projet européen sur « Women and Leadership, research and teaching development project », membre du Directoire de la « European Platform of Women Scientists » (EPWS)).
•14h00 à 17h00 : Ateliers thématiques
élaboration d’une plate-forme de propositions,
situation de la biologie,(avec Frédéric Dardel, ancien dir du département des sciences du vivant au CNRS)
situation des Sciences Humaines et Sociales,(avec Marie-Françoise Courel, ancienne directrice (limogée) du département SHS du CNRS)
recherche, universités et territoires
•17h00 à 18h00 : restitution des ateliers
•Soirée : repas et animation dans Toulouse
-A 18h30 : Visite guidée du Muséum de Toulouse et
-restauration
Dimanche 5 octobre
•09h00 à 12h30 : Assemblée Générale de l’association
•Inscriptions et infos complémentaires : http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article2018
•Info :
Bérangère Dupont : 06 10 14 14 08 ou contact@sauvonslarecherche.fr
Jeudi 16 octobre
Conférence à l’Université Pour tous de Bourgogne, à Chalon-sur-Saône de 14h 30 à16h.
Avec Anne Zelensky, présidente de la Ligue du Droit des Femmes, membre de la rédaction de Riposte Laïque
« Le féminisme, une affaire d’hommes ».




Sélection de quelques réactions

LETTRE ADRESSEE A RIPOSTE LAIQUE

Edito de Cyrano
Le lien avec le Courrier des lecteurs étant brisé, permettez-moi une petite remarque sur l’édito de Cyrano.
Profondément et plus que jamais laïque j’approuve tout à fait la position de la responsable de l’auto-école et m’indigne contre l’attitude que vous stigmatisez dans votre éditorial.
En revanche les exemples que vous donnez risquent de faire penser que vous accordez une attention particulière à la lutte anti islamique. La provocation est insupportable qu’elle vienne de la Kippa, du statut religieux de l’Alsace ou de fatwas, pour ne parler que des plus représentés. Il importe que les exemples soient bien issus de tous les horizons.
Merci !
Anne-Marie Pauleau
REPONSE DE RIPOSTE LAIQUE
Chère Anne-Marie,
Traiter TOUTES les atteintes à la laïcité ne nous est pas possible, mais traiter avec impartialité les atteintes de tous bords est ce à quoi nous nous efforçons. Si nous accordons une attention particulière à la lutte contre l’islamisation de nos institutions, c’est bien parce que les intégristes musulmans accordent une attention particulière à leur lutte contre les valeurs de la République. Autrement dit, nous «ripostons» !
Bien à vous,
Maurice Vidal

LETTRE ADRESSEE A RIPOSTE LAIQUE

Le foulard de la conseillère municipale d’ Echirolles>
Monsieur le Maire, je suis de loin mais avec beaucoup d’attention le
développement de cette « affaire » si affaire il y a.
Je ne connais aucun des protagonistes, pas plus que la ville d’Echirolles
que j’ai pourtant souvent traversée alors que pendant plusieurs années
j’ai dirigé les colonies de vacances de la ville de Grenoble.
Mais il y a des faits de plus en plus visibles et dirais-je ostensible.
Dans les années 70-80 quand j’allais dans certains quartiers de Grenoble
je pouvais noter une présence très importante de la population dite
« maghrébine » (ce terme est objectif pas discriminatif), mais si la dite
population se voyait c’était par toutes sortes de faits: visages, traits
ethniques, vocabulaire, noms et prénoms, habitudes culinaires etc…Mais
on n’y voyait JAMAIS ce qu’aujourd’hui on appelle le « voile islamique ».
L’apparition progressive, puis de plus en plus ostensible de ce voile m’a
amené à « relire » le coran…J’y ai trouvé la demande de « discrétion »
de « réserve » de « modestie » mais à aucun moment de ma lecture des 114 sourates on n’y trouve l’obligation du port d’un voile. En fait il faut
revenir à l’arrivée au pouvoir de l’ayatollah Khomeiny en Iran pour voir
réapparaître un voile noir que les empereurs iraniens avaient
pratiquement fait disparaître par l’évolution rapide des femmes
iraniennes. Ce voile a été un symbole non pas religieux mais politique
des chiites qui tout en étant minoritaires dans l’Islam ont réussi le
tour de force d’amener les sunnites à cette sorte de renonciation à
l’évolution des femmes…Et c’est alors que se pose le questionnement:
les sunnites se laisseraient-ils progressivement dominer par les chiites?
Ce serait une première depuis la mort d’Ali! Alors votre conseillère
municipale est-elle Chiite?Sunnite?…ou laïque?
Akli mon ami kabyle pose avec moi ces questions, lui qui se dit ni arabe,
ni berbère ni kabyle mais Numide descendant de Juba II
GJMiane historien
Réponse de Riposte Laïque
Merci de ce témoignage et de ce rappel de bon sens.
Cordialement
Christine Tasin

LETTRE ADRESSEE A RIPOSTE LAIQUE

Encore du foulard !!
Bonjour
Encore de l ‘islamophobie !
je ne suis pas d’accord avec votre article c’est dommage !
A mon avis toute cette concentration sur les musulmans et leur religion , engendre que de l’extrémisme religieux, la laïcité n’est-elle pas aussi le respect de l’autre !
des centaines de milliers de musulmanes et musulmans vivent paisiblement dans ce beau et bon pays . mais dé qu’une histoire isolée de foulard ou autre arrive quelque part , elle est tout de suite amplifier ! je ne pense que ce n’est pas la manière de la combattre
bon courage à vous
Salah Laghrour
REPONSE DE RIPOSTE LAIQUE
Cher Salah,
La laïcité ne peut être le respect de l’autre que si l’autre respecte la laïcité, autrement dit si chacun respecte la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Or, le voile introduit le religieux dans l’espace public, et, à ce titre, porte atteinte à la laïcité. D’où les réactions de ceux qui, comme nous, entendent maintenir cette séparation pour assurer le vivre-ensemble. Y voir de l’islamophobie est donc un contresens.
Bien à vous,
Maurice Vidal

LETTRE ADRESSEE A RIPOSTE LAIQUE

Monsieur ou Madame,
la liberté de culte existe, respectons là donc.
L’état, l’école, les hôpitaux, le service public doit l’être aussi. Un enfant qui vient avec sa Kipa, une juive qui vient avec sa perruque, et une fille voilée doit venir avec sa croyance. Arrêtons les préjugés. Oui, je trouve scandaleux que l’on demande à une étudiante d’enlever son voile pour passer son permis. Ne soyez donc pas naïf, en quoi une casquette ou un bandana peut gêner pour l’écoute auditive.
Pourquoi, ne pas demander à un handicapé de ne pas venir avec son fauteuil roulant. Trop de restaurants le pratiquent hélas et nous sommes en train de nous éloigner du vivre ensemble.
Cordialement
Sakina Arnaud
REPONSE DE RIPOSTE LAIQUE
Chère Sakina,
Introduire les signes confessionnels dans la sphère publique est le meilleur moyen de «nous éloigner du vivre-ensemble ». Les signes religieux divisent : la laïcité unifie. Si nous perdons cela de vue, nous risquons de tout perdre, à commencer par la paix sociale.
Cordialement,
Maurice Vidal

LETTRE ADRESSEE A RIPOSTE LAIQUE

Annulation de mariage
Bonsoir Cyrano,
Je viens de regarder les infos. Il était question de l’annulation du mariage pour non-virginité par la cour d’appel de Douai.
Il n’était pas question de recourir au divorce. Quelqu’un (le procureur, je crois) a parlé de « trouver un motif de substitution » pour l’annulation.
Tout est dit dans cette phrase, je crois.
Vincent Maunoury
REPONSE DE RIPOSTE LAIQUE
Cher Vincent,
Eh oui, nous assistons au recul de la République par je ne sais quelle complaisance à l’égard de valeurs nouvelles, ou par je ne sais quelle lâcheté. Mais il faudra bien un jour ou l’autre réagir, si nous ne voulons pas disparaître !
Bien à vous,
Maurice Vidal

LETTRE ADRESSEE A RIPOSTE LAIQUE

Problème de racisme
Bonjour et encore merci !
Je voudrais apporter un témoignage sur le problème du racisme. Un jour, dans le bus à aix-en-Provence un vieux monsieur fait une réflexion non agressive à une gamine de 13/14 ans qui mettait les pieds sur le siège devant elle . Celle-ci réplique « je suis sourde! » .Là dessus il rétorque « et de plus vous êtes impolie » ce à quoi elle répond « et vous, vous êtes raciste ! » . C’en était trop, je sors de mes gonds alors  » Melle, ce sont des personnes comme vous qui amènent le racisme ! » (je dois dire que je ne le suis pas puisque j’ai soutenu la lutte de libération du peuple algérien au point d’être sur les listes noires de l’OAS). Elle me lance alors : « et vous asseyez-vous et taisez-vous ! »(j’ai 73ans). Enfin une dame âgée, maghrébine aussi intervient alors : « tu n’as pas honte de parler ainsi à des personnes âgées ! » Et nous en sommes restés là .
Cette gamine agressive et provocatrice, probablement née française, est sans doute le produit d’un milieu qui entretient ce rejet de tout ce qui n’est pas l’Islam. Que faire pour leur donner la conscience d’être français avant celle de faire partie d’une communauté ?
Hélas l’image de notre pays se dégrade tellement et s’étiole qu’il sera difficile d’y arriver car, de plus, beaucoup ont « jeté l’éponge » pour ne pas être traîtés de racistes ! Bien triste époque ! .
Continuez le combat, plus tard on reconnaîtra que vous aviez raison!
Bien cordialement.
Marie-Claude Piris
REPONSE DE RIPOSTE LAIQUE
Chère Marie-Claude,
On ne peut être véritablement français que si on choisit librement de l’être : cela vaut pour l’étranger comme pour l’autochtone. Il n’y a pas de pédagogie en ce domaine, et c’est pourquoi il est légitime de se sentir démuni face à des personnes qui, comme cette gamine, rejettent le pays d’accueil. Nous devons cependant rester fermes, au moins sur les mots que nous employons, et garder raison, : c’est le meilleur moyen de résister aux accusations de «racisme» dont nous pourrions être l’objet lorsque nous dénonçons une attitude inconvenante ou une idée pernicieuse.
Bien à vous,
Maurice Vidal

LETTRE ADRESSEE A RIPOSTE LAIQUE

Billet d’humeur au MRAP
Merci pour vos infos, je suis heureux de constater que je ne suis pas tout seul à avoir une conception de la laïcité qui n’est pas celle que l’on nous rebat trop souvent!
Je voulais envoyer un petit billet d'(mauvaise) humeur au MRAP, mais je n’arrive pas à trouver une adresse électronique valable de ce mouvement qui m’a tant déçu, alors que je suis antiraciste moi-même, mais pas « raciste à l’envers » comme disent certains, bien que franchement hostile à l’islamisme -et non à l’islam s’il me fout la paix (comme Benoît 16 soupapes, ou le Dalaï-Lama d’ailleurs)-, mais je ne fais pas d’amalgame entre « race » et religion…Mes tentatives d’envoi de message au MRAP se soldent par un retour à l’envoyeur systématique et assez frustrant…S’il vous plaît, aidez-moi! Merci d’avance….
Pascal Haupaix
REPONSE DE RIPOSTE LAIQUE
Cher Pascal,
Vous pouvez téléphoner au 01 47 24 75 02, ou envoyer un e-mail à l’adresse suivante : « mrap.nanterre@orange.fr ». Vous pouvez également faire www.mrap.fr/accueil/permanences
Bien à vous,
Maurice Vidal

LETTRE ADRESSEE A RIPOSTE LAIQUE

Témoignage : femme voilée à l’aéroport
Encore une fois, bravo pour cet édito. Je rentre de Djerba. Hier à l’aéroport de l’île, se présente à la police des frontières, une femme entièrement couverte de noir, une fente pour les yeux. Le policier lui demande de lever le voile pour contrôler le passeport. Elle refuse, sous prétexte qu’elle ne montre pas son visage à un homme. Une femme policier est donc appelée à l’aide pour résoudre l’épineux problème obscurantiste. J’observe que la femme policier guide la femme islamiste dans un endroit ou, on tira tous les rideaux, afin que dans la confidentialité des ténèbres de l’humanité, elle pu montrer son visage. A la fin, je constatais que la femme islamiste prenait le même avion en direction de Paris ! C’était une française. Elle s’exprimait sans aucun accent. Qu’allait-il se passer à Orly ? La police des frontières à laquelle je posais la question m’affirma que si elle refusait de montrer son visage, elle ne pourrait pénétrer le territoire français. L’histoire ne m’a pas dit, si l’obscurantiste pu obtenir satisfaction en montrant son visage à une policière française ! Si cela avait été le cas, s’aurait été une nouvelle démission républicaine devant l’islamisme.
Bonne journée
Sylvia Bourdon
REPONSE DE RIPOSTE LAIQUE
Chère Sylvia,
La «démission républicaine devant l’islamisme» se vit au quotidien. J’ai moi-même aperçu, le 21 septembre, vers onze heures, à Lyon, une femme intégralement voilée de noir et de gris, dont on ne voyait même pas les yeux. Evidemment, ce n’est pas acceptable. Mais rares sont ceux qui osent le dire, de peur d’être voués aux gémonies de la bienpensance. La lucidité est la première condition pour vaincre le péril islamiste. Mais sans le courage, elle n’est rien !
Bien à vous,
Maurice Vidal

LETTRE ADRESSEE A RIPOSTE LAIQUE

Interview de Nicolas Dupont-Aignan
Enfin un homme politique de grande envergure qui ne reniera pas son pays une fois élu à de hautes responsabilités de l’état. Apportons lui un grand soutien et un jour nous serons peut être fier de l’europe. Enfin
, debout la république que 2009 révèle NDA à tous les Français et que 2012 soit la consécration; non pas pour lui mais pour la FRANCE et les Français.
Un lecteur
Réponse de Riposte Laïque
Merci beaucoup de votre réponse. Effectivement, nous manquons, en France, de républicains authentiques, saluons et encourageons ceux que nous rencontrons.
Christine Tasin

LETTRE ADRESSEE A RIPOSTE LAIQUE

Bizarre !
Bonjour,
Je parcours votre site.
Vous n’êtes pas des laïques.
Vous avez peur de l’islam, c’est très différent.
Rien sur les prises de position du chef de l’état devenu chanoine.
Rien sur les écoles loubavitch, les femmes rasées sous le joug familial, le port de la kippa qui devient très mode apparemment.
Rien sur le monde qui va comme il va parce que beaucoup de dirigeants mènent leurs peuples au nom de leur croisade personnelle.
Rien sur le délire pro-dalaï-lama que nous venons de vivre.
Je suis laïque, nous le sommes dans ma famille depuis des générations.
Votre site est, pour moi, suspect dans ses objectifs.
Cordialement
Jacqueline
Réponse de Riposte Laïque
Bonjour Jacqueline,
Vous avez vraiment dû nous lire trop vite, sinon, vous ne pourriez pas dire que nous ne sommes pas des laïques.
Regardez bien nos commentaires sur la visite du pape, lisez l’article de Brigitte Bré Bayle, lors de la visite du dalaï lama, lisez les textes de Rosa Valentini sur les évangéliques, lisez l’interview de Denis Pachoud sur les sectes, lisez nos commentaires contre les religieux communautaristes juifs, etc.
Quant à nos critiques sur Sarkozy, lors de son discours de Latran, il faut être aveugle pour ne pas les trouver.
Par contre, nous n’avons pas peur de l’islam, nous sommes déterminés à contrer l’offensive des islamistes contre la laïcité et le droit des femmes, en France et dans toute l’Europe.
Nous la considérons comme le fer de lance d’une offensive cléricale derrière laquelle toutes les Eglises vont s’engouffrer.
Avez-vous remarqué cette offensive, ou bien ne voulez-vous pas la voir, de peur d’être qualifiée de raciste ?
Cordialement,
Cyrano

LETTRES ADRESSEES A RIPOSTE LAIQUE

Organisations antiracistes et victimes
Il suffit de comprendre que certaines organisations et associations font leur choux gras de tels faits. C’est leur raison d’être et la seule façon de vivre (percevoir de l’argent on va dire !).
Quant à ces pseudo-victimes, faut savoir que c’est le seul moyen qu’elles ont trouvé pour rapidement gagner de l’argent tout en faisant évaluer leur cause ! elles trouvent toujours des pro-partisans pour les défendre, ne payant aucun frais de Justice puisque habituellement reçues au bénéfice de l’aide juridictionnelle (financée par nous). C’est ainsi qu’elle se retrouve, sans travailler, sans rien faire, ou en travaillant un minimum pour générer des faits soi-disants anti-racistes et réclamer ensuite des dommages et intérêts !
Mais je ne vois pas comment une organisation peut faire un procès pour un fait auquel elle n’a pas assisté, relaté simplement par une personne qui avec un peu de chance ne comprend pas les subtilités de la langue française et encore moins ses lois !!!
Véronique Guillaud
Responsables ou coupables ?
La crise économique actuelle peut-être vue comme une purge, de grande importance certes, mais qui par le simple jeu de la loi des marchés financiers, va assainir provisoirement celui-ci. Les conséquences seront douloureuses, car léconomie mondiale va se ralentir, au détriment des populations. La loi des marchés est dite invisible. Sarko pourra toujours chercher quelques boucs émissaires responsables de la catastrophe, ce ne seront pas seulement ceux qui ont profité du libéralisme financier. Sont coupables et responsables ceux qui ont débloqué la machine infernale de l’ultralibéralisme.
En tant que chef de la majorité, tenant en main les rênes du pouvoir, il devrait lui-même faire partie des premiers responsables, car, comme tous les libéraux qui nous ont gouvernés, il était parfaitement informé de la situation dénoncée depuis quelques années par la plupart des économistes. Non seulement ils n’ont rien fait pour éviter cette situation, mais ils l’ont préparée en toute connaissance de cause en acceptant le traité de Lisbonne (qui en cela faisait suite au traité de Maastricht) qui a laissé libre cours aux mouvements de capitaux. Il aura beau jeu de dire, que ce sont les Américains, pourtant ses amis, les responsables : ce ne sont pas eux qui ont rédigé l’article 56 renuméroté 63 dans le traité de Lisbonne. Traité sur le Fonctionnement de l’Union européenne, Troisième partie, Titre IV, Chapitre 4, page 93.
« Les restrictions aux mouvements de capitaux sont interdites entre les états-membres et entre les états membres et les pays tiers. »
Mouvements devenus de fait incontrôlables, accentués par l’instantanéité des ordres passés par ordinateurs (affaire Kerviel), qui, techniquement, permet leur accélération au grand plaisir des financiers et des banques déjà attirés par le profit rapide et démultiplié du crédit.
On sait qu’il y a deux styles de spéculations, celle qui consiste pour ceux qui ont de l’argent disponible, à espérer un retour sur investissement, en le plaçant traditionnellement dans le commerce, l’industrie, et toute production de biens qui apportent de la richesse par le travail. L’autre méthode consiste à l’investir dans l’argent lui-même : la Bourse et autres produits financiers. Si l’investissement n’est pas du domaine de la production, dont la propagation est freinée par le rythme du travail, il devient de plus en plus difficile à suivre. D’où la spirale infernale actuelle.
Tant que cet article du traité de Lisbonne ne sera pas abrogé, cette crise du capitalisme ne servira pas de leçon : il y aura un retour inévitable de la spéculation débridée qui lui est inhérente.
Louis Peretz
Coucou !
Encore les langues régionales ! Et cette fois-ci, elles sont le fer de lance du « néolibéralisme anglo-saxon » ! (comme si le capitalisme était l’apanage exclusif des anglo-saxons, mais passons)
Tu connais déjà mon point de vue sur la question, mon cher Cyrano, comme je connais le tien (je me permets de te tutoyer, depuis le temps qu’on correspond).
Bon, cet article se présente comme un préambule, voyons la suite.
Pour le reste, comme on dit (en anglais, pourquoi pas ? Je n’ai rien contre l’anglais en tant que langue, une bien belle langue, d’ailleurs si on prend la peine de lire ou d’écouter ses nombreux trésors), « keep on the good work », les gars ! Il y a du pain sur la planche, à ce que je vois en lisant cette histoire hallucinante d’auto-école !
Amitiés.
Vincent Maunoury
Bravo pour ce numéro !
Bonjour Cyrano,
Eh bien, je préfère le contenu de ce numéro à celui du précédent !
Et voilà, ces ordures ont trouvé une nouvelle Fanny Truchelut ! Mais puisque ça marche, pourquoi se gêneraient-ils ?
Cordialement,
Marc Rozenbaum.
Félicitations
Je vous félicite pour votre nouveau numéro. Je lis toujours tous vos
articles, même si je ne partage pas toutes vos options politiques.
Trop de pétitions tueraient peut-être les pétitions, mais vu le succès de
certaines, on peut se demader si votre lettre aux députés n’auraient pas pu
être cosignés par d’autres individualités.D’un autre côté, on a du mal à
avoir des nouvelles de certaines petitions par ex halte au voile..etc
En tous cas encore merci
Pierre Pery
Langues régionales
Pour répondre à l’article de Valentin Boudras-Chapon: « Langues régionales et République, 1. Préambule : pour une vision républicaine des langues régionales » paru dans le numéro 57
S’appuyer sur des considérations de Barère concernant les langues autres que le français, pour stigmatiser celles-ci en tant que véhicules de l’hégémonie anglo-saxonne et facteurs de délitement de l’unité nationale, enlève bien de la crédibilité au propos, tellement le personnage est douteux.
Et il n’est pas inutile de rappeler qu’au moment de la Révolution un tiers seulement des habitants de l’Hexagone s’exprimaient en français mais que tout le monde s’est levé pour défendre la Patrie et la République en danger alors qu’en 1940 on s’exprimait en français mais on a abdiqué devant l’ennemi pour se jeter dans les bras de Pétain et mettre à mort la République.
Cordialement
Serge Duffieux
http://www.lulu.com/fr
Réponse de Cyrano
Sans doute Valentin Boudras-Chapon répondra-t-il dans un de ses articles, mais faut-il vous rappeler que la langue de la Résistance, c’était le Français, alors que les autonomistes bretons collaboraient avec les nazis.




Les rédacteurs de RL sévissent ailleurs

Plaidoierie publique dédiée à Jean-Christophe Lagarde, de Pascal Hilout, paru sur le site Nouvel Islam.
http://www.nouvel-islam.org/spip.php?article137
Article de Jean-Marie Blanc, « Tristes laïques » sur le site fairelejour.
http://www.fairelejour.org/article.php3?id_article=1830
Quand le néolibéralisme se révolte contre l’injustice… biologique, de Véronique Hervouet, paru dans Contrepointphilosophique.ch
http://www.contrepointphilosophique.ch/Humorales/Sommaire/NeoliberalismeInjustice.html
Forum laïcité sur Medias Libres, en partenariat avec Riposte Laïque
http://www.mediaslibres.com/forum/viewforum.php?f=17&sid=42af38edf52571a1ccba0d30700f6adb




C'est dur d'être aimé par des cons, film de Daniel Leconte

Merci pour ce film.
Deux fois, oui j’ai vu deux fois ce film génial : « C’est dur d’être aimé par des cons », superbement mené par un Daniel Leconte, cordial, clair, courtois mais incisif quand il le faut. Les séquences des différents protagonistes sont bien gérées pas trop longues, vivantes, c’est un film vibrant !
Merci à vous, brillant Philippe Val qui répétez plusieurs fois, que ce n’est ni vous ni Charlie hebdo, mais la république et la liberté d’expression qui doivent gagner.

Merci à vous émouvante Elisabeth Badinter, qui rappelez que tous les hommes politiques en Europe se sont déjà tus, ont déjà peur, mais que vous, non, vous et Philippe nous ordonnez de ne pas avoir peur, merci pour ce message là.
Merci à vous les musulmans courageux qui venez, au péril de vos vies, témoigner pour la liberté d’expression, particulièrement à vous Mohamed Sifaoui, qui expliquez la difficulté qu’ éprouvent les musulmans à réformer cette religion, tant la pression de l’éducation et des intégristes ferment et aseptisent les esprits.
Merci aux subtils avocats qui ont défendu cette cause de manière brillante et drôle.
Merci à vous, Madame le procureur qui avez compris que ce procès devait servir la République et la Liberté.
Chantal Crabère




Faubourg 36, de Christophe Barratier

Faubourg 36 aurait pu être un de ces films sans étoffe, un mélo social bourré de clichés remâchés, une histoire de nobles sentiments noyés dans une bouillie de ringardises et d’images à l’odeur de naphtaline. Mais Faubourg 36 n’est rien de tout cela. Ce film est tout simplement un petit bijou, un de ces petits chefs d’œuvres sans prétention, qui, dans la droite ligne de Monsieur Batignole, des Choristes ou d’Amélie Poulain, nous entraîne bien au-delà de la nostalgie d’une époque.
Faubourg 36 nous plonge dans l’univers des valeurs et des sentiments de la vraie vie, ceux qui appartiennent à tout le monde, ceux qui vous vont droit au cœur et dans lesquelles chacun peut se reconnaître.

Le titre du film en plante le décor. Nous sommes dans un faubourg parisien à l’époque du Front Populaire. Le « Chansonia » est un petit music-hall de Ménilmontant en pleine déconfiture. Pigoil (Gérard Jugnot), le régisseur délaissé par sa femme, Milou (Clovis Cornillac), le syndicaliste gouailleur, toujours prêt à en découdre avec les fascistes, et Jacky, (Kad Merad), un imitateur plutôt médiocre, forment le noyau de la troupe. Le premier ne veut pas entendre parler de grève, parce qu’il aime trop le « Chansonia ». Le deuxième ne pense qu’à la Révolution, quant au troisième, il se moque de la politique, et n’y comprend rien. Mais leur amitié dépasse ces clivages. Ce sont ces trois personnages, bientôt rejoints par la jolie Douce, embauchée comme chanteuse par le nouveau propriétaire, membre d’un parti d’extrême droite, que nous suivront tout au long de ce périple romanesque aux allures de titi parisien.
Dès les premières images du film, nous sommes embarqués dans le tourbillon d’une aventure humaine où se mêlent, avec une même intensité dramatique, avec un même éloge de la solidarité et de la fraternité, le récit des petits combats de la vie et celui des luttes politiques et sociales de l’époque.
Cela commence très mal. L’établissement est en faillite. Le propriétaire se suicide dans la nuit de la Saint Sylvestre alors que les comédiens finissent leur spectacle en chantant la nouvelle année, celle de 1936. Face à la crise que traverse le « Chansonia », face à la montée d’un fascisme naissant, les employés du petit music hall s’accrochent à leur rêve, à cette passion du spectacle qui les unit, à cette solidarité renforcée par une détermination commune à réussir un projet fou, celui de faire revivre le « Chansonia », celui de l’amener à sommet du succès.
Christophe Barratier fait du cinéma populaire avec la sensibilité de ces auteurs qui aiment faire partager les émotions de la vie simple. Faubourg 36 est à la fois une comédie musicale, une comédie sentimentale, une comédie dramatique, une belle histoire, mais c’est aussi une performance d’acteurs. Ils sont tous, chacun dans leur rôle, d’une grande authenticité.
Gérard Jugnot est inégalable dans sa partition. Le personnage de Pigoil, éternel perdant de la vie, lui va comme un gant. Milou, le militant insatiable amoureux transi de la belle Douce nous fend le cœur.
Mais que dire de Jojo, le fils de Jugnot/Pigoil, jouant de l’accordéon pour payer l’ardoise laissé chez l’épicier par son père qui noie son chagrin dans l’alcool ? Que dire de la jolie Douce, troublante et sublime lorsqu’après avoir révélé au grand public ses talents de chanteuses, elle choisit de revenir au « Chansonia » ? Que dire de Jacky Jacquet qui fait un bras d’honneur aux fachos qui l’embauchaient pour égayer leur meeting. Que dire de Max, ancien chef d’orchestre, interprété par Pierre Richard ?
Ils nous touchent, ils nous bouleversent tout au long du film, et sans qu’à aucun moment on ait l’impression du surfait.
Comme d’autres spectateurs dans la salle, j’ai sorti mon mouchoir pour essuyer quelques larmes. Je ne me suis pas précipitée vers la sortie au moment du générique.
Après avoir vu Faubourg 36, comme après avoir vu certains films, de ceux qui nous font rêver et nous ébranlent un peu, on a envie de garder longtemps ce pur moment d’émotion, d’emporter avec soi le souvenir d’un Paris où certes il y avait de la misère et de la pauvreté, mais aussi des ouvriers, du lien social et une culture populaire qui rendaient la capitale bien plus vivante et humaine qu’aujourd’hui.
Brigitte Bré Bayle




Ce qui se passe en France avec le Mrap se passe aussi en Belgique

J’ai lu attentivement le texte de Lucette Jeanpierre et tout ce qui se passe en France se passe aussi en Belgique. Le Mrap belge est comme en France entre les mains de musulmans, qui portent plainte à la moindre occasion dès qu’il y a une véritable critique contre l’islam.
C’est comme en France, ils n’ont que le mot d’islamophobie à la bouche et font passer l’islam pour une race et non pas pour une idéologie (d’ailleurs pernicieuse) et déposent plainte pour racisme parce que le blasphème n’est pas punissable en Belgique.

Ces plaintes répétées ont un effet dissuasif et on réfléchit deux fois plutôt qu’une avant de faire une critique publique sur l’islam. Voyez d’ailleurs le cas de Geert Wilders aux Pays-bas. Le tribunal jordanien a déclaré les poursuites contre ce parlementaire recevables, pour son film Fitna, en Jordanie. Les tribunaux islamiques se déclarent donc universellement compétents pour juger ni’mporte qui dans le monde qui critique l’islam via un film ou de n’importe quelle autre façon.
Plusieurs organisations noyautées par des islamistes sont suventionnées par diverses autorités publiques, ce qui leur permet de faire des procès avec l’argent du contribuable.
Si en France il y a apparemment peu de vrais laïques, c’est aussi le cas en Belgique. Il ne faut plus s’adresser à aucun parti pour obtenir dans son programme la défense de la laïcité et de la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Ces partis n’osent expirmer aucune opinion et certains de ces partis sont carrément islamogauchistes.
On a vu ainsi des femmes présidentes du parti Groen (Ecolo) et Vl. pr. (Flamands progressifs), mettre le foulard islamique au cours de la campagne électorale (ce qui est scandaleux parce que c’est communautariser les élections en s’appuyanbt sur un symbole religieux) et au cours de discours de fin d’année pour plaire aux musulmans, en espérant obtenir leur voix.
Ils obtiennent ces voix, parce qu’ils ont plusieurs musulmans sur leur liste et ceux-ci font des scores importants parce que les musulmans ne votent que pour des politiciens musulmans. Peu de personnes, que ce soit en France ou en Belgique, défendent la laïcité et ne se rendent même plus compte que la liberté dont ils diposent, ils la doivent à celle-ci.
Le comportement de Sarkozy en France est ahurissant, parce que dans ce pays la constitution précise que c’est un état laïque, confirmé par la loi de 1905. Il viole par sa « bondieuserie publique » la Constitution française, et plusieurs autres membres de son gouvernement en font tout autant. Sarkozy risque, en cinq ans de pouvoir, de communautariser définitivement la France.
Ce gouvernement a pourtant assez d’exemples de ce qui se passe dans un pays où les religieux sont maîtres et l’inquisition a été supprimée il n’y a pas si longtemps. Les politiciens de tous les partis, que ce soit en France ou en Belgique, ne se préoccupent nullement de notre liberté d’opinion et d’expression que les islamistes ici même en Europe, sont occupés à museler par menaces verbales graves et par divers procès pour islamophobie.
Il faut donc constamment rappeler qu’une religion n’est pas une race et qu’on peut être islamophobe, christianophobe, hindouphobe, etc. parce que ce sont des idéologies qui séparent les hommes, par des communautés religieuses innombrables, qui détiennent chacune la vérité et accusent les autres d’être dans l’erreur. Lors de la visite du pape, un curé répétait encore que la religion catholique était la seule vraie et que ceux qui ne sont pas chrétiens n’iront jamais au ciel, ce qui ne doit pas plaire à Mahomet.
Bon courage, et continuez
Guillaume Plas
(1) http://www.ripostelaique.com/Le-Mrap-espere-trouver-une.html




La culture, l'école, la laïcité, la République dérangent ceux qui n… la France !

Au beau milieu du « quartier » de la Monnaie, à Romans (26), la municipalité a rebaptisé « la Marelle » l’ex école Chopin, désaffectée pour raison de ghetto aggravé.
Une bonne partie des locaux est attribuée à l’association « Patrimoine-Éducation » ( http://www.ac-grenoble.fr/patrimoine-education ) pour ses expositions et son fonds de documents.
Dimanche 21 septembre, journée du patrimoine, les visiteurs étaient nombreux à venir se replonger dans les fondamentaux de l’école laïque pour tous, avec Lucien Liotard, Jean de La Fontaine et Jules Ferry.
Mais ils ont dû sortir de la cour de l’ex-école sous la protection de renforts de police après avoir vu caillasser leur voiture par une trentaines d’énergumènes du quartier vociférant insultes et menaces. Ils ont promis de tout brûler…

Quand on sait que Jean-Paul Chamblas, à l’origine de l’association, a passé sa vie à apporter la culture aux élèves de l’enseignement technique sous des formes originales et sans arrêt renouvelées, ces actes et ces provocations haineuses nous laissent dans l’incompréhension la plus totale.
A l’école élémentaire du « quartier » de Pracomtal à Montélimar, c’est le drapeau de la République qui brûle pour la quatrième fois, au dessus de la devise « liberté, Égalité, Fraternité ». Le tout accompagné d’un tag révélateur : « Plus de drapeaux français, nous, on n… la France ».
Bref, dans les deux cas, on reconnaît la montée d’un communautarisme brutal, aveugle et suicidaire pour l’avenir des quartiers et de leurs habitants.
Daniel Cabuzel




Même au football, le Parlement européen favorise le fric et combat la nation

On sait que certains militants d’extrême gauche réclament, outre la sempiternelle régularisation de tous les sans-papiers, la libre installation de tous les citoyens, puisque les capitaux circulent librement également. La situation du football professionnel devrait les combler d’aise. Depuis le fameux arrêté Bosman, datant de 1995, il y a libre circulation de tous les footballeurs européens, dans l’esprit de celle des travailleurs voulue par la commission européenne (1). Rappelons qu’auparavant, dans chaque championnat professionnel, il ne pouvait y avoir que trois joueurs extra-nationaux. Dans le même esprit, dans les clubs amateurs, le nombre de joueurs changeant d’équipe, et le nombre d’étrangers, étaient limités.

Ces mesures étaient destinées à protéger les petits clubs peu fortunés du pillage sans limite des grosses équipes.
Dès que le nouveau système a été mis en place, on a assisté à la fuite des joueurs de tous les pays dans des compétitions où les rémunérations étaient supérieures à celle de leur pays. La plupart des grands joueurs se sont retrouvés dans trois championnats : Angleterre, Italie et Espagne. On a commencé à voir des clubs britanniques, comme Arsenal, entraîné par un Français, Arsène Wenger, aligner des formations où on ne comptait plus un seul joueur anglais ! Le championnat anglais, le plus riche, est celui qui a été le plus loin dans l’importation massive de vedettes étrangères, rendant difficile l’accès du terrain aux Britanniques.
Mais dans un autre registre, on a vu un club, l’Atletico de Bilbao, imposer une équipe ethnique, composée uniquement de Basques. Même les nationalistes corses, très influents dans les équipes d’Ajaccio et de Bastia, ne sont jamais allés jusque là, alors qu’ils défendent la corsitude des emplois !
Les conséquences de cette libre circulation des footballeurs ont été le contraire de ce que l’on constate sur le marché traditionnel du travail, où l’afflux d’une main d’œuvre étrangère, en période de chômage de masse, tire les conditions de travail vers le bas.
Les salaires ont explosé dans tous les championnats. Le championnat de France, incapable de s’aligner sur les conditions faites aux joueurs dans les trois grands championnats, a vu la plupart des internationaux français s’exiler à l’étranger.
Il est aujourd’hui totalement dépendant des droits de télévision, dont le montant finance majoritairement les clubs, et permet d’assurer quand même des salaires conséquents aux professionnels (le salaire moyen mensuel d’un joueur de Division un, en France, tourne autour de 50.000 euros, et les meilleures rémunérations atteignent 300.000 euros.
Ces chiffres, qui pourraient donner le vertige, ne sont rien à côté des salaires des grandes stars. Au temps de sa splendeur, Zidane touchait 1,2 million d’euros par mois, et aujourd’hui, Thierry Henry n’est pas loin du million d’euros mensuel.
Pour faire face, le football professionnel a multiplié les compétitions nationales et internationales, permettant une explosion des droits télé. Les produits dérivés (vente massive de maillots de champions à des sommes approchant les 100 euros pièce), la publicité, les sponsors permettent d’éponger un budget où les salaires exorbitants versés à ces mercenaires font rêver tous leurs admirateurs.
Pour faire encore monter davantage les enchères, les dirigeants de la Fédération internationale de Football, cédant à la pression des clubs les plus riches, ont inventé, il y a quelques années, un deuxième mercato (transfert des footballeurs), pendant tout le mois de janvier.
Tels les Etats-Unis, les clubs les plus « riches » sont également les plus endettés. Le Real Madrid aggrave régulièrement son déficit pour acheter de nouvelles stars. Cette fuite en avant serait impossible en France, où la Ligue de football a mis au point un système de contrôle financier draconien, empêchant les clubs qui ne présentent pas d’exercice comptable solide de recruter.
Mais la concentration des meilleurs footballeurs mondiaux dans seulement trois championnats pose un ensemble de problèmes : hausse vertigineuse des salaires, baisse de la qualité de certaines équipes nationales, comme en Angleterre, baisse du niveau dans la plupart des pays, privés de stars, grogne de certains spectateurs qui ne se reconnaissent plus dans des équipes où plus un joueur n’est issu de leur pays.
Pour mettre fin à cela, la Fédération Internationale de Football (Fifa), a voulu changer les règles. Elle a proposé le « 6 + 5 ». Chaque équipe aurait été dans l’obligation de faire jouer, sur le terrain, six joueurs issus du pays, et donc seulement cinq étrangers. Cette mesure de bon sens avait le soutien de la majorité des clubs européens, redonnait du sens la nationalité, mais était combattue par les clubs les plus riches.
Que croyez-vous que fit le Parlement européen ? Il donna tort à la Fifa, au nom de l’intangible libre circulation des travailleurs. Les clubs riches respirent.
Le Parlement européen montre son dogmatisme jusqu’au-boutiste : il s’accroche jusqu’au bout à la concurrence libre et non faussée. Les plus riches en sont ravis, puisque les gros poissons continueront à manger les petits.
Jacques Nikonoff, l’ancien président d’Attac, dans une interview accordée à Riposte Laïque, se demandait s’il fallait « bouger l’Europe, ou sortir de l’Europe ? »
Cette anecdote n’apporte-t-elle pas la meilleure des réponses ?
Pierre Cassen
(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Arr%C3%AAt_Bosman




Le Coup d'Etat de Sarkozy

Quelle complicité des partis politiques a-t-il fallu pour que la Révision Constitutionnelle de Juillet 2008 passe ? A moins que ce soit une cécité intellectuelle et collective !
Cette révision est passée avec une voix de majorité. Merci, Monsieur Jack Lang, d’y avoir apporté votre voix ; c’était vraiment celle qui manquait ! Mais quel débat l’a précédée ? Comment l’article 37 qui donne au Président de la République le droit d’interdire au Parlement de débattre des sujets qui lui déplaisent, n’a pas soulevé une opposition générale ? La Démocratie est bien malade.
D’ailleurs dans le couple Démocratie-Monétarisme, c’est toujours le plus dictatorial des deux qui finit par l’emporter. La démocratie, c’est le gouvernement par les élus de tous les citoyens ; le Monétarisme, tout prouve depuis son instauration qu’il est la dictature des marchés.

D’ailleurs le traité de Maastricht ne stipule-t-il pas que « Toute restriction aux mouvements de capitaux et aux paiements, à la fois entre les Etats membres et entre les états membres et les tiers, est interdite (art. 56, ex art. 73B et suivants) ». Pouvait-on trouver une phrase plus explicite pour donner la Primauté à la Finance. C’est la restauration de la féodalité. De terrienne qu’elle était, elle est devenue financière. Elle garde la même tare : celle de faire du paupérisme, pour les états et pour le peuple d’une part, et d’autre part de la richesse insolente pour une caste de privilégiés.
Le transfert vers les paradis fiscaux des bénéfices des grandes entreprises dispense celles-ci de participer à l’impôt, et les recettes des états s’amenuisent. S’amenuisent aussi les investissements collectifs, les services publics, la redistribution et la solidarité. Les Vaches Maigres ne sont pas un effet climatique ; elles sont bel et bien le résultat d’un vol de notre richesse produite par une oligarchie financière. Quel apprenti sorcier a confié juridiquement la Primauté du pouvoir à cette Finance ? Et on s’étonne que la construction de l’Europe sur la base du monétarisme, reçoive une opposition croissante.
Et pour compléter cette descente aux enfers, notre premier magistrat de France s’offre le luxe d’un coup d’état ; il devient ipso facto un dictateur potentiel ; que laissera-t-il au parlement ? Il n’a même plus confiance en sa majorité ; elle pourrait se souvenir qu’en 1929, cette majorité avait remis en marche la machine économique en amendant le système en place. Est-ce pour cela qu’il n’a confiance qu’en lui-même pour protéger les intérêts de l’oligarchie financière où il compte de bons amis.
Jusqu’où ira l’aveuglement de nos concitoyens ?
Pierre Bellenger




L'illusionniste Nicolas Sarkozy au chevet du capitalisme financier

Devant un aréopage de militants de l’UMP et de plusieurs de ses ministres, Nicolas Sarkozy a tenté lors d’un meeting à Toulon de faire passer un message aux Français, qui pourrait être le suivant : « Ne vous inquiétez pas je suis là pour vous protéger contre le capitalisme déréglementé et ses excès ».
Pour annoncer juste après, comme un aveu d’impuissance, que cette crise financière aura des conséquences sur la croissance, le pouvoir d’achat et le chômage.
Nous devons réformer le capitalisme et en maîtriser les errements. C’est de cette manière qu’il a tenté de se dédouaner sur les banques, les régulateurs, les spéculateurs, pour tenter de nous expliquer qu’il n’était pour rien dans la détérioration de l’économie mondiale et qu’il fallait avoir confiance en l’avenir.

Nicolas Sarkozy a demandé à ce que les coupables soient sanctionnés, mais les coupables ne sont-ils pas les Gouvernements donc les politiques qui ont laissé faire un système financier sans garde fou déstabiliser l’économie mondiale ?
Il est facile de chercher des boucs émissaires, alors que les politiques ont facilité les échanges mondiaux en dérégulant massivement, et en cela, ont permis aux multinationales de réguler à leur façon nos économies.
Le système bancaire américain serait en quelque sorte le seul responsable de cette crise, alors qu’il n’a jamais cessé de vanter le système libéral américain, seul moyen pour lui de créer des richesses, en prônant l’initiative individuelle.
Le seul problème, c’est que Nicolas Sarkozy est allé beaucoup trop loin dans son soutien à l’économie libérale et à son bras séculier la finance internationale, pour que nous puissions apporter un quelconque crédit à ce discours de circonstance.
En réalité, sa politique de rupture n’a fait que renforcer la destruction de notre secteur public et de notre appareil productif, dans tous ces aspects. Le désengagement de l’Etat est réaffirmé.
Lors sa campagne électorale, Nicolas Sarkozy appelait à libérer les énergies, récompenser la France du travail contre celle qui reste chez elle. Avec Nicolas Sarkozy tout allait devenir possible. Le résultat est pitoyable en 18 mois de présidence.
Au lieu de soutenir la demande, il a opté pour une politique de l’offre, en baissant les impôts pour les plus aisés avec le bouclier fiscal, alors que notre pays connaissait déjà un déficit public abyssal.
Cette mesure n’a nullement relancé notre économie, mais bien au contraire, a accentué les inégalités tout en permettant aux riches de continuer à épargner davantage, au lieu d’investir dans notre appareil productif.
Il aurait fallu engager une politique de relance par l’investissement publique pour relancer l’activité. Tout le contraire a été fait, ce qui a réduit à néant toute marge de manœuvre de l’Etat pour offrir des perspectives de développement et de croissance à notre appareil productif.
Ne nous méprenons pas, le discours quelque peu gauchisant de Sarkozy ne doit pas faire illusion. Comme tout homme politique, il essaye de s’adapter à la conjoncture présente et tente de faire croire, qu’il pourrait avoir changé sa vision de la société.
Il a déclaré que l’Etat garantirait les avoirs déposés par nos concitoyens dans les banques françaises. Cette protection existe déjà et n’est nullement une initiative nouvelle. Pense-t-il avec cette information qui n’en est pas une rassurer pour autant, les épargnants, les consommateurs et les salariés que nous sommes ?
Il a même appelé à réformer le capitalisme, rien que cela. Il faut dire qu’il avait aussi déclaré il y a, quelques mois, qu’il irait chercher la croissance avec les dents.
L’on voit où mène les slogans, la plupart du temps, dans l’impasse. Ce qu’il n’a pas dit par contre, c’est que la France des propriétaires qu’il appelait encore une fois de ses vœux dans ces nombreuses interventions démagogiques, allait connaître les mois prochains des jours difficiles, avec la baisse de l’immobilier.
Cette chute de l’immobilier est en partie causée par le resserrement du crédit et de l’augmentation inéluctable des taux d’intérêt, du fait de la grave crise financière qui touche l’ensemble du secteur bancaire international.
Quant au logement social, la Confédération Nationale du Logement (CNL) a fustigé la loi que va présenter Christine Boutin le 14 octobre 2008 au Sénat, en annonçant que celle-ci allait aggraver de manière brutale la situation des organismes HLM d’une part mais aussi et surtout celles des familles.
Ce qu’il n’a pas dit encore, c’est que l’absence de croissance entrainerait une diminution des investissements, donc de la création d’emplois nouveaux, car dans les faits, nous sommes rentrés en récession.
Il s’annonce pour les mois à venir, des plans de licenciements dans tous les secteurs de notre économie avec son lot d’exclusion et d’augmentation de la misère.
En au deuxième trimestre 2008, 35 000 postes de travail ont disparu dans le secteur marchand, soit un recul de 0,2 %, selon le régime d’assurance-chômage. Le chiffre est quasi similaire pour l’Insee avec 0,1 % de baisse.
Les derniers chiffres du chômage sont là pour l’attester. Il a été annoncé par le secrétaire à l’emploi, Laurent Wauquiez, entre 30 à 40 000 suppressions d’emploi en août 2008, ce qui serait le plus mauvais chiffre mensuel depuis 1993.
Malheureusement la mise en place du RSA ne suffira pas à réduire les poches de pauvreté, car bon nombre d’économistes pensent que ce système généreux en soi, risque de voir se développer des emplois précaires, comme dans les pays anglo-saxons.
Revenons à la crise du système financier. Nicolas Sarkozy a demandé à une réforme du contrôle des banques et un renforcement de la réglementation et des règles prudentielles devant conduire à une meilleure maitrise des liquidités déposées par les clients dans le système bancaire.
Or, il existe déjà aujourd’hui une réglementation stricte (ratio cooke, Bâle I et Bâle II), dont il est intéressant d’en rappeler ci-dessous les objectifs :
Les normes Bâle II (le Nouvel Accord de Bâle) constituent un dispositif prudentiel destiné à mieux appréhender les risques bancaires et principalement le risque de crédit ou de contrepartie et les exigences en fonds propres. Ces directives ont été préparées depuis 1988 par le Comité de Bâle, sous l’égide de la « banque centrale des banques centrales » : la Banque des Règlements Internationaux et ont abouti à la publication de la Directive CRD.
Les normes de Bâle II devraient remplacer les normes mises en place par Bâle I en 1988 et visent notamment à la mise en place du ratio McDonough destiné à remplacer le ratio Cooke.
Suivant le même canevas, de nouvelles normes Solvabilité II sont en cours de discussion pour les sociétés d’assurances et de réassurance. Toutes ces règles prudentielles n’ont en aucune façon empêchées le krach financier le plus grave depuis 1929.
Le plus étonnant, c’est qu’aucune allusion n’a été faite par Nicolas Sarkozy sur des mesures qui pourraient prises au niveau européen, pour faire face à cette crise mondiale. Il est impératif que l’Europe se dote de règles communes pour protéger ses intérêts et impose une réforme du système bancaire avec un régulateur commun aux 27 pays membres.
Aucun responsable politique à l’échelle mondiale, n’ose remettre en cause aujourd’hui les paradis fiscaux, qui sont la résultante d’un système capitaliste dévoyé sans éthique et sans morale, même si Nicolas Sarkozy l’a évoqué lors de son discours à Toulon.
Si nous n’interdisons pas les paradis fiscaux, où l’on y retrouve au travers de sociétés écran, les états, les banques et la mafia internationale, rien n’empêchera le capitalisme de causer les ravages dans l’économie réelle, tout cela pour un gain à court terme au profit de financiers véreux, loin de servir l’intérêt général.
Si nous ne mettons pas en place une gouvernance mondiale avec des objectifs précis, donnant aux intervenants financiers une mission devant servir l’intérêt général au lieu de servir en priorité les intérêts particuliers, nous continuerons à connaître des crises comme celle qui nous vivons. Comme par hasard, nous n’entendons plus dans la classe politique la mise en place de fonds pension à la française qui auraient dû d’après certains économistes libéraux, sauvegarder notre système de retraite. Et pour cause, avec la crise actuelle, il faut mieux ne pas relancer le débat.
Si cette crise n’avait pas révélé au grand jour la dérive du système capitaliste, bon nombre de nos concitoyens seraient aujourd’hui dans une situation de plus grande fragilité.
Après nous avoir présenté cette crise financière, comme ayant directement des conséquences sur l’économie réelle, il a osé réaffirmer qu’il fallait continuer ses réformes libérales.
Il a confirmé qu’il continuerait à réduire le nombre de fonctionnaires, à diminuer notre protection sociale (ex : franchises médicales), déréglementer le marché du travail, autant de décisions, qui risquent d’aggraver plus encore la condition de vie des salariés et des retraités de ce pays.
Il veut imposer la privatisation de la Poste. Il veut réformer l’hôpital en voulant imposer des normes de gestion comme dans le privé, dont l’issue aura pour conséquence de désorganiser en profondeur notre système de santé.
La dernière trouvaille, qu’il a mis en avant, c’est de diminuer le nombre d’échelons territoriaux. Cette réforme n’est pas sans arrière pensée politique, car c’est une façon de réduire sensiblement l’influence de la Gauche qui contrôle majoritairement ces instances intermédiaires de notre organisation démocratique à l’échelon locale.
Pour autant, la gauche n’est pas exempte de responsabilité dans la crise actuelle. Il suffit de rappeler que nous avons dans deux institutions internationales des socialistes français (Dominique Strauss Kahn au FMI et Pascal LAMY directeur de l’OMC).
Qu’ont-ils fait pour combattre la dérive dangereuse du capitalisme financier, dont beaucoup de nos concitoyens, même néophytes, avaient pressenti les événements actuels ?
La Gauche devrait réaffirmer avec force ses valeurs de gauche, au lieu de se chercher un leader social démocrate ou pas.
Ce dont nous avons besoin c’est une politique d’alternance au sarkozysme. Mais aujourd’hui, la gauche n’offre à ce jour aucune perspective permettant d’espérer en l’avenir. La crise est loin d’être finie et n’en est peut être qu’à son début. Personne ne sait si les mesures qui vont être prises par les Autorités américaines pour restaurer le fonctionnement de son système bancaire, seront suffisantes pour rassurer les investisseurs.
Plusieurs grandes banques centrales ont annoncé vendredi l’extension de leurs accords de « swap » pour apaiser les tensions » sur les marchés financiers, selon un communiqué de la Banque centrale européenne (BCE).
Toutefois, les Bourses reprenaient leur glissade vendredi matin en Europe et en Asie, la fermeture de la banque américaine Washington Mutual donnant aux investisseurs de nouvelles raisons d’inquiétude, alors que le plan de sauvetage du secteur financier n’est toujours pas adopté.
En effet, le sauvetage du système bancaire américain est resté en plan. Mais les discussions continuent avec les congressistes pour trouver une solution à la proposition émise par l’Administration Bush d’injecter 700 milliards de dollars dans le système bancaire.
Personne ne peut prédire, ce qu’il pourrait advenir des économies des pays émergents.
On dit que l’histoire ne se répète jamais mais cette crise qui a des similitudes avec celle de 1929. La crise de 1929 avait entrainé une récession de 10 ans et s’était terminée par la deuxième guerre mondiale.
Nos dirigeants auront –t-ils la sagesse de nous éviter cette issue, j’ose l’espérer.
Fabrice LETAILLEUR