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Conférence : comment l'accord Verts-PS confirme "La Faute du bobo Jocelyn".

Invités au Centre Saint-Paul par Enquête et Débat à parler de leur livre La Faute du bobo Jocelyn sur le thème « 2012, l’année de tous les dangers », Pierre Cassen et Christine Tasin ont décortiqué, texte à l’appui,  l’accord PS-EELV pour montrer à quel point ce programme mettait en danger notre pays. En effet, de la ratification des langues régionales et minoritaires à l’abandon du droit de veto à l’ONU, en passant par le droit de vote et l’éligibilité des étrangers aux élections locales ou l’abandon de l’énergie nucléaire, c’est tout le socle républicain et l’indépendance de notre pays qui sont en danger. Ce pacte des ennemis de la nation qui osent encore se réclamer de la gauche  s’attaque essentiellement aux classes moyennes, à l’école et  à la souveraineté nationale,   pour donner, au nom d’une idéologie mondialiste et internationaliste la prééminence à l’Afrique, à l’Europe et aux étrangers, confirmant ainsi le titre du livre du journaliste du Nouvel Observateur Hervé Algalarrondo « la gauche et la préférence immigrée« . Résumé de l’accord : en finir avec la France, ne faisant que confirmer la fiction des deux conférenciers écrite quelques semaines avant, La Faute du bobo Jocelyn. 
On rappellera que l’accord Verts-Ps n’est pas le même sur le site du PS et sur celui des Verts. Intégral sur ce dernier -26 pages-, il comprend, entre autres, la fameuse phrase sur le droit de vote et même d’ELIGIBILITE des étrangers aux élections locales, qui a été expurgée sur l’accord paru sur le site du PS -21 pages-.
On constate donc que le PS a honte de l’accord qu’il a signé et craint qu’il ne lui fasse perdre des voix. Mais il l’a signé…
Présentation de Jean Robin : 0′ à 3′
Pierre Cassen : Pourquoi avoir écrit « La faute du bobo Jocelyn », 3′ à 16’30 »
Christine Tasin : J’ai décortiqué l’accord Verts-PS : 16’30 » à 1h 02’30 »
Questions de la salle : 1h 03′ à 1h 29′
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Christine Tasin
Résistance républicaine
 




Après le pacte des ennemis de la nation (PS et EELV), la candidature de Chevènement renforce le camp des patriotes

J’emprunte l’expression «ennemis de la nation» à Maximilien de Robespierre. Elle sied parfaitement au PS et à EELV signataires d’un pacte qui prend la forme d’un programme politique pour liquider la France.
Il s’agit d’occire le dernier fleuron de notre industrie, fleuron jalousé dans le monde entier, notre nucléaire civil qui contribue à notre indépendance énergétique, à notre souveraineté, à notre liberté. Il s’agit de renoncer à notre siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU, de supprimer le droit de veto des cinq membres permanents du Conseil de sécurité. Il s’agit de la co-officialisation de 70 idiomes à égalité avec le français par la ratification de la charte des langues minoritaires et régionales. Tout cela a au moins le mérite de la clarté.
Il se pourrait bien que le PS ainsi bardé rencontre quelques difficultés à berner une nouvelle fois le MRC et Jean-Pierre Chevènement. Le Che a demandé que tel Louis XI Francois Hollande déchirât ce pacte contraire aux intérêts de la France. JPC qui avait contribué à l’intronisation de François Mitterrand au congrès fondateur d’ Epinay en 1971 et qui avait rédigé les deux programmes du Parti socialiste dans l’opposition en 1972 et 1980 avait été désavoué, trahi par le tournant de 1983. Beaucoup plus récemment un accord politique (1) avait été signé fin 2006 entre le MRC et le PS. François Hollande était le premier secrétaire et Ségolène Royale la candidate à l’élection présidentielle. La bougresse n’avait pas attendu aussi longtemps que Mitterrand pour trahir. Ce fut fait entre les deux tours de la présidentielle . Elle fit siennes les thèses de la sortie du nucléaire en total contravention avec l’accord. Elle fila le parfait amour politico-idéologique avec un pseudo-philosophe très médiatisé pourfendeur de «l’idéologie française», aux antipodes du Che. Peu après, Royal et Hollande piétinèrent définitivement l’accord en se rendant coupables de crime conte la démocratie par le soutien, au moins implicite, au traité de Lisbonne, forfaiture de Sarkozy, coup d’ État contre le souverain. Je pense comme Paul-Marie Coûteaux que tous ceux qui se sont rendus coupables et complices de ce crime devront rendre des comptes.
Le MRC était piégé par les très honorables accords politiques (et piètres accords électoraux) qu’il signait avec le PS. Gardien de l’orthodoxie socialiste républicaine, il est un reproche vivant pour le PS, sa conscience morale en exil, son «aiguillon républicain» comme le MRC aime misérablement à le répéter. Le MRC ne se reniait pas pour autant en signant avec le PS car ce dernier ne faisait pas de grandes difficultés pour faire mine de s’aligner sur les positions du MRC. Cela n’empêchait pas le MRC d’en sortir à chaque fois trahi et cocufié.
L’accord PS-EELV bouscule fort opportunément cette routine. Le Che n’a pas mâché ses mots : «Une secte [les Verts] fanatique, un mouvement anti-science, obscurantiste, régressif». Il espère encore que Hollande adoptera son «logiciel» après avoir renié celui des Verts. Il pourrait ainsi se retirer la conscience tranquille avec le sentiment du devoir accompli. Toujours cette fameuse stratégie d’influence. C’est lui qui a jadis convaincu la gauche de la nécessité de la force de frappe, la fameuse dissuasion nucléaire. Notre Cincinnatus national ne rêve pas d’être Président, même pas en se rasant, il n’en a pas non plus rêvé enfant. Il est candidat comme en 2002 par devoir et par défaut, «pour faire bouger les lignes». Les lignes ont bougé à gauche, mais pas dans le sens escompté.
En attendant la candidature du Che renforce le camp des patriotes. Sa voix porte. Elle amplifie celle ténue d’un Nicolas Dupont-Aignan et apporte, certes bien malgré lui, une onction à celle de la jeune Marine Le Pen. Celle-ci avait affirmé qu’elle se sentait proche de lui. De son côté les lignes ont bougé, la conversion républicaine de Marine est plutôt réussie. Eh oui on ne choisit pas toujours ses héritiers, encore moins ses compagnons et camarades de résistance. Et puisque comme le dit très justement JPC nous sommes en juin 40…
Le Che quant à lui et contre toute attente a fait bouger ses propres lignes. Partisan, en bon républicain, d’une citoyenneté de nationalité et non pas de résidence, il était par principe opposé au droit de vote des étrangers. Mais par l’effet d’un incroyable paralogisme il était malgré tout favorable au vote des étrangers : les ressortissants de l’Union européenne peuvent depuis le traité de Maastricht prendre part aux élections locales, les scandinaves peuvent voter, alors pourquoi pas les nord-africains plus proches de nous ? Dans son livre programme, Sortir la France de l’impasse (2), il écrit : «Ce n’est pas parce qu’on a commis une erreur qu’on doit la généraliser». Alléluia ! Il ne reste plus qu’à espérer que l’étape suivante soit un aggiornamento sur la question migratoire et la question islamique.
Pascal Olivier
(1) http://www.chevenement.fr/Declaration-commune-PS-MRC-volet-politique_a122.html
(2) Sortir la France de l’impasse Fayard 2011




Veto Onu : Verts-PS, les nouveaux porteurs de valises des islamistes

Les différents tripatouillages du couple politique Aubry-Duflot n’ont pas pour seuls dommages collatéraux l’élimination de plusieurs députés juifs au profit de fanatiques supporters d’ Ahmadinejad et de ses plus dociles instruments (Hamas-Hezbollah) : à savoir la dame Duflot soi-même et trois autres EELV, appartenant comme elle à la tendance pro-islam politique de l’écologie politique.
Certains trouveront que je caricature ou que je simplifie ce que disent et pensent ces messieurs et dames, en taxant ainsi EELV.
Si certains doutent, sincèrement, de la justesse de cette caractérisation, qu’ils aillent sur le site Oumma.com. Ils pourront se faire une idée, par eux même, en écoutant le délire et les grossiers mensonges de cet élu régional «écologiste», également conseiller rapproché de madame « nous çafon tai moyens de fous faire fôter ».
Un des aspects les plus graves de cette cuisine malodorante porte sur la revendication « démocratique » dont EELV se fait la roquette quassam. Je veux parler de la suppression du droit de veto pour les membres fondateurs des Nations-Unies.
L’abrogation du droit de veto est présentée par les amis -«écolos» et «socialistes» – du Hamas-Hezbollah, par les porteurs de valises d’Ennahda et des Frères musulmans, comme un pas en avant dans la voie de l’égalité entre tous les États et, par conséquent, comme un moyen pour que règne, au sein des Nations-Unies, plus de justice et de démocratie.
L’assemblée générale des Nations-Unies est arithmétiquement dominée par une majorité automatique vertébrée par l’organisation de la conférence des États islamiques (OCI). Le droit de veto apporte un correctif, il est un contrepoids à la majorité automatique œuvrant pour généraliser la dictature de la charia. Il est un contrepoids en faveur des membres fondateurs et des principes démocratiques dont ils sont les porteurs organiques.
Une des premières décisions de ladite conférence des États islamiques, -avant même de chercher à planifier la destruction d’Israël-, ce sera de mener l’action, pour s’assurer l’orthodoxie et le monolithisme de l’islam.
En effet, l’OCI dénoncera -comme étant des hérétiques, interdits de se dire musulmans, interdits de continuer d’appeler mosquées leurs lieux de culte- les millions de musulmans Hamadites du nord de l’Inde.
Résultats : assassinats d’individus et pogromes succéderont aux assassinats et aux pogromes dirigés contre ces musulmans indiens préconisant l’abandon du djihad et de la guerre dite « sainte ».
Le Nigeria de 2011 continue de subir lui aussi les terribles effets meurtriers du djihad, auquel les Hamadites demandaient que l’islam renonce définitivement.
Avec le djihad, le Nigéria subit les horreurs quotidienne de la guerre « sainte », une guerre s’aggravant mois après mois, sans possibilité d’y mettre fin autrement que par l’éradication militaire et totale des sectes guerrières nées dans le nord du pays.
Ces sectes veulent mettre en œuvre le principe intangible vertébrant l’idéologie mahométane, destiné à réaliser l’hégémonie de la charia et la soumission des non-mahométans. C’est ce principe que défendent, au péril de leur vie, des millions de musulmans indiens qualifiés d’hérétiques par l’OCI
Pendant un demi-siècle (1955-2004), le Sud Soudan connaîtra les effets du dogme dont les Hammadides préconisent, depuis un siècle et demi, le total et définitif abandon, un principe justifiant tout : le vol, le pillage, le viol, l’esclavage, le meurtre, si les victimes sont des incroyants ou de mauvais « croyants ».
Pour revenir au Soudan, il paiera de sa chair le lourd prix du djihad, avec quatre millions des siens massacrés au cours de ces cinquante années de guerre sainte, et sept autres millions de soudanais chrétiens et animistes chassés de leurs villages, entassés depuis des décennies sous des tentes de fortune.
La conférence des États islamiques décrétera la guerre à Israël, dans le même mouvement ou elle déclarait la guerre à ceux des musulmans, ces musulmans indiens, qui voulaient vivre pacifiquement avec leurs voisins incroyants ou fidèles d’autres religions.
Depuis ces dernières années, la conférence des États islamiques a affuté son angle d’attaque.
Désormais, le monde entier est devenu pour elle l’arène de son fanatisme sans limite et sans fin. Cet angle d’attaque, c’est l’utilisation des Nations-Unies, pour imposer à tous les pays membres de l’ONU, qu’ils prohibent « le droit de blasphème ».
Aux yeux de la conférence des États islamiques, aucun gouvernement ne devrait plus tolérer l’athéisme public et la réfutation des religions.
Aux yeux de ceux que l’écologie politique, et ses comparses ou complices au sein du PS -proposant la fin du droit de veto- aucune autorité, politique, universitaire, scolaire, ne devrait plus jamais laisser qui que ce soit examiner les fondements et les arguments des croyances, l’islam surtout.
En prétextant la revendication de l’égalité des pays membres, -égalité présentée comme étant entravée par le droit de veto des pays fondateurs des Nations-Unies, madame « on troufera pien les moyens de fous faire fôter pourre nous » et toute la clique des compagnons de route en France- stipendiés et/ou naïfs- du Hamas-Hezbollah et de leur maître la contre-révolution khomeyniste- il s’agit de donner le pouvoir absolu, avec la gouvernance mondialisée onusienne, aux fanatiques qui président la conférence des États islamiques. La plate-forme PS-EELV, ce n’est pas l’égalité des nations pour étendre et renforcer la liberté de conscience. Avec la plate-forme PS-EELV, c’est « l’égalité » instruments de soumission généralisée.
La France ne serait plus grand-chose. Mais il n’y aurait pas que la France, et ce qu’il reste de sa république, qui ne seraient plus grand-chose. La vie quotidienne ne serait plus grand-chose.
Nulle part la liberté de conscience, nulle part la liberté de parole, nulle part la liberté de croire ou de ne pas croire, nulle part la liberté de croire comme on l’entend, nulle part la liberté d’observer ou de ne pas observer les rituels et les dogmes au quotidien. Partout, la liberté politique aura disparue, pour des générations. C’est cela l’essence de l’accord PS-EELV : ouvrir toute grandes les porte de la cité aux destructeurs de la liberté de conscience et d’expression de cette liberté. Un cheval de Troyes, on appelle ça.
Déjà, la chasse à la liberté de conscience a commencé, en France même.
Une maman d’origine algérienne me décrivait son quotidien : on est venu chez elle, plusieurs fois, pour lui faire des reproches : «Tu es musulmane, et tu ne fais pas le ramadan ? Tes enfants mangent du porc ! (…) j’ai du interdire à mes enfants de manger du porc à la cantine de l’école, parce qu’ils subissaient des représailles. On mange du porc à la maison, mais on doit se cacher. On regarde ce qu’il y a dans nos caddies. J’ai été obligée d’interdire à mes enfants de manger le porc à l’école, parce qu’ils n’ont pas à subir les conséquences des choix de leurs parents. A l’école ils ont été boycottés».
Cette autre femme, juive celle-ci, me rapportait ces propos d’un voisin, un voisin avec lequel, dans le passé, il n’y avait pas de problème. Il nous a dit, y a pas longtemps : «vous viendrez vous prosterner devant nous. Vous serez forcés de devenir musulmans. C’est comme ça, vous serez obligés».
Ces quelques phrases, recueillies ici et là, sont deux témoignages, parmi beaucoup d’autres, de ces premiers petits ruisseaux du djihad au quotidien. Ils montrent, ce que des irresponsables ou des fanatiques agissant masqués veulent camoufler ou nier,à savoir : ce qu’est l’enjeu réel -de la fin ou pas- du droit de veto des pays fondateurs des Nations-Unies.
Soit la préservation des principes démocratiques constitutifs, soit leur engloutissement corps et biens, avec le déferlement des violences destinées à imposer à chacun, coûte que coûte, le diktat idéologique du 7ème siècle arabe. Tel est le contenu de la question : Au conseil de sécurité des Nations-Unies, veto or not veto ?
Alain Rubin




Le couple Sarkozy-Merkel envisagerait une zone Euro à deux vitesses

La crise des dettes souveraines n’en finit pas de faire parler dans les médias spécialisés. La situation est grave. Moody’s prédit que la note de tous les pays européens pourrait être dégradée.

Selon l’agence de notation l’aggravation rapide de la crise de la dette dans la zone euro menace les notes de solvabilité de tous les pays européens y compris l’Allemagne, les Pays-Bas, la Finlande qui pouvaient se croire à l’abri. « L’aggravation ininterrompue de la crise de la dette publique et des banques de la zone euro menace la qualité de crédit de tous les pays européens » écrit Moody’s dans un « commentaire spécial ».

Selon la presse allemande, l’Allemagne, la France, la Finlande et les Pays-Bas, ainsi que le Luxembourg et l’Autriche pourraient envisager la création d’une « super Europe » avec un super « Pacte de stabilité », sur le modèle de la zone Schengen concernant la suppression des frontières qui concerne dix pays membres de l’Union européenne.
Ainsi il ne serait pas nécessaire d’impliquer l’ensemble des pays de la zone euro à cette évolution et de faire appel à un référendum. Un simple vote des Parlements suffirait. Le texte pourrait être adopté dès janvier ou février 2012.

Une fois de plus les peuples européens n’auraient pas leur mot à dire et nous ne pouvons que constater que ce machin que l’on appelle l’Europe n’est nullement démocratique.

Vous pourrez écouter ci-dessous le commentaire de Nicolas Doze sur BFM business sur ce qui se trame en coulisse dans le dos des citoyens européens.

http://www.youtube.com/watch?v=075g9E3NUX0

Ce qui est prévu sonne plus ou moins la fin de zone euro telle que nous l’avons connue jusqu’à ce jour.

Les dirigeants allemands et français seraient sur le point de proposer purement et simplement la mise en place d’un pacte de stabilité limité aux pays de la zone euro notés triple A. Ces pays «riches» de la zone euro pourraient faire un emprunt commun destiné à refinancer leurs dettes souveraines respectives par l’émission de titres à un taux compris entre 2% et 2,5%.

Ce projet aurait but de laisser les pays du sud de la zone euro à leur triste sort. L’on peut donc considérer qu’il en serait terminé d’une Europe solidaire et plus intégrée.

Cette solution de la dernière chance n’a en réalité aucune chance de sauver l’euro qui devrait  à terme disparaitre ou du moins ne pas continuer sous sa forme actuelle.

Les dernières prévisions de croissance pour l’ensemble des pays de l’OCDE dont font  partie les pays de la zone euro sont revues à la baisse.

L’OCDE a sabré lundi ses prévisions de croissance 2012 pour les États-Unis et la zone euro, exhortant les dirigeants du G20 à agir rapidement pour restaurer la confiance et éviter une sévère contraction des économies développées.

Dans une note publiée en prévision du sommet du G20 les 3 et 4 novembre à Cannes, l’Organisation pour la coopération et le développement économique a réduit ses prévisions de croissance 2012 pour la zone euro à 0,3% contre 2,0% en mai et à 1,8% contre 3,1% pour les États-Unis.

Elle a appelé les dirigeants du G20 à prendre des mesures « audacieuses » pour calmer les turbulences des marchés et montrer qu’ils peuvent mettre en œuvre des réformes structurelles face à la crise de la dette.

L’OCDE estime qu’une détérioration des conditions financières de l’ordre de celle constatée durant la crise de 2007-2009 pourrait entraîner une baisse de jusqu’à 5% du produit intérieur brut (PIB) de certaines économies de l’OCDE d’ici au premier semestre 2013.

L’OCDE ramène la prévision de croissance de l’économie française de 2,1% à 0,3  pour 2012. Elle précise que la France rentrera en quasi récession en 2012 et ne prévoit pas d’amélioration sur le plan la création d’emplois. Le chômage pourrait atteindre 10% à 10,4% en 2012 avant de stabiliser en 2013, mais sans être sûr.

L’OCDE pense que l’activité économique s’est contractée en France au quatrième trimestre 2011 et prévoit une récession légère au creux de l’hiver. Cette récession se produira dans un pays dont le marché du travail porte encore les stigmates de la crise de 2008-2009 avec une forte augmentation du chômage de longue durée et du chômage des seniors. Il y a donc un risque important d’augmentation du chômage structurel, fait observer l’OCDE.

Compte tenu de la faiblesse de la croissance et du renchérissement du fardeau de la dette, ramener comme prévu le déficit public à 4,5% du PIB supposera un nouveau plan de redressement de l’ordre de 0,4% du PIB (8 milliards d’euros). Et, au-delà de 2013, il faudra faire un effort supplémentaire de 0,5 % du PIB (10 milliards) pour ramener le déficit public à des niveaux permettant à la dette (au sens maastrichtien), qui atteindra 91,3% du PIB en 2013, de diminuer.

Ces prévisions très préoccupantes rendent caduques le budget 2012 voté par l’Assemblée Nationale et préfigurent un nouveau plan de rigueur qui pourrait être décidé après l’élection présidentielle prévue les 22 avril et 6 mai prochains, sauf si d’ici-là la zone venait à imploser.

Nos dirigeants ont mis nos États dans une situation intenable et ont laissé leur devenir entre les mains des marchés et des agences de notation. Les politiques ont abdiqué et ont livré les peuples au diktat des oligarchies financières qui gouvernent aujourd’hui le Monde.

Comment pouvons-nous faire confiance à des politiques qui n’ont pas su prendre les mesures nécessaires pour éviter que nous en arrivions à une situation aussi catastrophique que les générations futures devront assumer ?

Il règne une cacophonie parmi les dirigeants européens pour dégager une position commune qui permettrait de nous sortir de la crise actuelle qui n’en finit pas de nous donner chaque jour des informations de plus en plus alarmistes.

L’ Allemagne vient de démentir la création d’obligations communes pour le club des derniers porteurs de triple A en Europe, mais se dit attachée à renégocier les traités.

Merkel voudrait imposer à ses partenaires des règles strictes de déficit des budgets des États. Il faut rappeler que ces critères existaient déjà dans le traité de Maastricht du 7 février 1992. Aucun des pays de l’Union Européenne n’a respecté ses critères, et les déficits publics ont explosé ces dernières années pour atteindre des chiffres abyssaux depuis la crise systémique des institutions financières qui a pris naissance dans le courant de l’année 2007 aux États-Unis, et qui ne cesse de continuer à peser sur les économies des pays occidentaux.

Nos gouvernements refusent d’admettre que nous ne pourrons sortir nos économies de la crise que si nous imposons à nos créanciers (les banques et les fonds d’investissement et autres fonds spéculatifs) qu’il faudra qu’ils acceptent de prendre leurs pertes. Sans un abandon de créances d’une partie de nos dette souveraines  comme nous l’avons fait pour la Grèce, nous ne pourrons pas permettre à nos économies de repartir et de récréer de la croissance donc faire rentrer des recettes fiscales et espérer relancer nos économies qui rentrent inexorablement en récession.

Nos gouvernements refusent toujours de nationaliser l’ensemble des banques des pays occidentaux, seul moyen d’en reprendre le contrôle et de les obliger à revenir à leur mission première financer les projets d’investissement des entreprises et des particuliers.

Sarkozy, le plus mauvais des Présid
ents de la 5éme République, doit nous refaire un remake du discours de Toulon du 25 septembre 2008,  dans cette même ville, jeudi  1er décembre.

Lors de ce discours, il nous avait promis de moraliser le capitalisme financier:

« La crise actuelle doit nous inciter à refonder le capitalisme sur une éthique de l’effort et du travail, à retrouver un équilibre entre la liberté et la règle, entre la responsabilité collective et la responsabilité individuelle. Il faut un nouvel équilibre entre l’ État et le marché, alors que partout dans le monde les pouvoirs publics sont obligés d’intervenir pour sauver le système bancaire de l’effondrement.

Un nouveau rapport doit s’instaurer entre l’économie et la politique à travers la mise en chantier de nouvelles réglementations…….. Il faut tirer les leçons de la crise pour qu’elle ne se reproduise pas. Nous venons de passer à deux doigts de la catastrophe, on ne peut pas prendre le risque de recommencer.

Si l’on veut reconstruire un système financier viable, la moralisation du capitalisme financier demeure la priorité. Je n’hésite pas à dire que les modes de rémunération des dirigeants et des opérateurs doivent être encadrés. Il y a eu trop d’abus, trop de scandales. Alors ou bien les professionnels se mettent d’accord sur des pratiques acceptables, ou bien nous réglerons le problème par la loi avant la fin de l’année.

Il faut ensuite réglementer les banques pour réguler le système. Car les banques sont au cœur du système.
Il faut cesser d’imposer aux banques des règles de prudence qui sont d’abord une incitation à la créativité comptable plutôt qu’à une gestion rigoureuse des risques. Ce qu’il faudra dans l’avenir, c’est contrôler beaucoup mieux la façon dont elles font leur métier, la manière dont elles évaluent et dont elles gèrent leurs risques, l’efficacité de leurs contrôles internes…
Il faudra imposer aux banques de financer le développement économique plutôt que la spéculation. Il faudra bien aussi se poser des questions qui fâchent comme celle des paradis fiscaux, celle des conditions dans lesquelles s’effectuent les ventes à découvert qui permettent de spéculer
en vendant des titres que l’on ne possède pas ou celle de la cotation en continu qui permet d’acheter et de vendre à tout moment des actifs et dont on sait le rôle qu’elle joue dans les emballements du marché et les bulles spéculatives…»

Il m’est apparu nécessaire de faire relire et réécouter aux lecteurs de Riposte Laïque ce discours démagogique pour qu’ils se rendent compte que nous avons été floués et qu’il ne faut rien attendre d’un tel bonimenteur.

http://www.lespacearcenciel.com/nicolas-sarkozy-discours-de-toulon-nous-venons-de-passer-a-2-doigts-de-la-catastrophe-non-sans-dec.html

Trois ans après ce discours, il va nous refaire un discours à peu près identique, alors qu’il nous laisse un bilan catastrophique sur le plan social, économique et financier.Il faut rappeler que sous la présidence de Sarkozy la dette publique de la France est passée de 1200 milliards d’euros à 1700 milliards soit 500 milliards d’euros de plus .Les Français jugeront…

Les banques spéculent maintenant sur la dette souveraine des États. Les banquiers cupides continuent à s’enrichir. Les paradis fiscaux n’ont  toujours pas été interdits.

L’ Euro est au bord de l’implosion, notre pays est en faillite, nos emplois disparaissent du fait de la crise économique et financière et de la délocalisation de nos entreprises dans des pays à la main d’œuvre moins chère.

La mondialisation et la concurrence déloyale sont responsables de la destruction de nos emplois car aucune mesure protectionniste n’est prise pour rééquilibrer des échanges commerciaux équitables qui  nous permettraient de rivaliser avec les pays émergents (Chine, Inde et Brésil etc.)

Il faut redonner aux États-nations de la zone euro leur souveraineté, seul moyen de retrouver leur indépendance et la possibilité de relancer leurs économies pour redonner un espoir à leurs peuples respectifs. Notre avenir ne peut pas se faire dans les conditions actuelles où la BCE nous impose une politique monétaire qui nous enferme dans un dogme qui nous mène à la ruine et à la paupérisation inexorable d’un nombre de plus en plus important des citoyens européens.

L’ Euro est voué à disparaître et la construction d’une Europe fédérale avec une politique commune ne pourra se faire tant les intérêts des pays qui la composent sont divergents.

Déjà, lors de l’émission «Ce soir ou jamais» diffusée courant décembre 2010, Jacques Sapir annonçait les développements de la crise que nous avons ensuite vus se dérouler : contagion à l’Espagne et à l’Italie, besoins de recapitalisations massifs des banques (avec évidemment appel aux États), réticences de l’Allemagne à payer.

Il annonçait la « crise terminale de l’euro » pour l’hiver 2011. On dirait que nous y sommes.

Jacques Sapir est un économiste renommé, spécialiste de la Russie et des économies en transition. Il est souvent cité par Marine Le Pen, dont il ne partage aucunement des opinions politiques. On le situe généralement à la gauche de la gauche.

Jacques Sapir est l’auteur d’un plan précis pour sortir de l’euro « si nécessaire», que j’avais présenté dans un article précédent dans Riposte Laïque et que mon amie Catherine Ségurane a fait également paraître dans AGORAVOX.

http://www.agoravox.tv/actualites/economie/article/jacques-sapir-avait-annonce-pour-l-32603

Nous ne pouvons pas continuer à poursuivre une Europe contre l’avis des peuples.

L’ Europe s’est construite sur un déficit démocratique, et nous en payons aujourd’hui un lourd tribu.

Nos élites bienpensantes ne pourront pas continuer à gouverner contre les aspirations de leurs concitoyens, sinon elles s’exposeront à une réaction violente des masses silencieuses.

Fabrice LETAILLEUR

Voir son blog

http://lebloglaicdechamps.over-blog.com/




Immigration : les palinodies électoralistes de monsieur Guéant …

On connaît parfaitement le rôle dévolu au ministre de l’Intérieur par le locataire de l’ Élysée : parler abondamment de tous les problèmes qui accablent les Français (immigration, insécurité, trafics et fraudes en tous genres, destruction de l’espace public et laïque de la République…) pour faire oublier à ces mêmes Français que depuis 3 décennies qu’elle dirige, la «droite parlementaire» n’a rien fait pour les résoudre (certes, «la gauche» encore moins, car elle les a aggravés) et que l’élu Sarkozy a oublié de mettre ses actes en accord avec ses discours électoraux, tout en prenant quelques mesures (partielles et de posture) pour donner le change à un électorat prêt à apporter son soutien à une «autre» candidate dont on sait qu’elle fera demain ce qu’elle dit aujourd’hui….

C’est le sens de la charge verbale lancée par ce ministre qui se veut actif  contre l’immigration dont il découvre (ô vertu libératrice du prochain scrutin !) qu’elle est excessive, lourde de dépenses et de fraudes mêlées, quasiment inutile à notre pays , dangereuse pour l’unité de son espace sociétal… et qu’il faut la réduire d’au moins 10% par an. (1)

Le lecteur de « Riposte Laïque » sait tout cela (et bien plus encore), et je le renvoie au chapitre 9 des « Dessous du voile » qui présente une analyse relativement pertinente de ce à quoi sert l’immigration de travail et, surtout, de peuplement que nous subissons, et une démonstration complète du fait  qu’elle enrichit les patrons du Medef et autres CGEPME tout en permettant la dilution des valeurs essentielles qui sont le socle de notre République : la laïcité (avec la séparation stricte du religieux quel qu’il soit et de l’ État), la liberté de conscience (qui reconnaît à chacun le droit de croire ou de ne pas croire, et l’apostasie), le refus du communautarisme, la primauté de la loi générale démocratiquement élaborée (point de charia chez nous !), l’égalité en droits et en situation de l’homme et de la femme…

Alors, Monsieur Guéant, ce n’est pas une diminution modeste annoncée à la va vite la veille d’un scrutin déterminant qui va satisfaire le peuple de France qui, dans une large majorité, souffre des effets nocifs de la politique d’immigration qu’avec vos amis (et l’appui de toute la «gauche» et des écolos) vous menez depuis des décennies…

Je sais bien qu’il est de bon ton, actuellement, dans «votre camp» d’opérer des virages à 180° sur les questions qui fâchent les Français … et de lancer des initiatives –programmées pour le futur- dont on ne se demande pas vraiment pourquoi elles n’ont pas été prises depuis les longues années durant lesquelles vous avez dirigé, car on le sait : mondialiste, européiste, atlantiste, Monsieur Guéant, vous faites la politique de ceux qui organisent cette mondialisation financière des oligarchies planétaires, de ceux qui poussent à l’Europe fédérale qui dessaisira notre pays des dernières plages de sa souveraineté, de ceux qui, à la solde des USA, prétendent «refonder» l’espace géopolitique par la guerre, les manipulations terroristes, les déplacements des populations, l’immigration de masse que connaît notre pays relève de cette dernière orientation.

En ces temps de «crise de la dette» qui oblige votre gouvernement à lancer des plans de rigueur qui vont surtout peser sur les forces vives de notre peuple (couches moyennes et travailleurs de toutes sortes), de récession annoncée qui pousse les chiffres du chômage jusque vers des sommets, de difficultés pour chacun à vivre sereinement  comme le montre le renforcement de l’insécurité qui accable nos concitoyens, de montée du communautarisme islamique qui pollue l’espace sociétal français, vous vous devez de faire semblant…

Et comme vous craignez que le «faire semblant» ne marche plus, vous vous fendez de communiqués martiaux et d’arrêtés dont les applications ont de fortes chances de connaître les calendes grecques…

Et vous le faites d’autant plus volontiers que vous savez qu’en ce domaine de l’immigration (légale et illégale), et de ses effets nocifs (car vous ne croyez nullement que c’est une chance pour la France…ça, c’est pour les gogos que «nous sommes» !) la pseudo opposition socialo-écolo sera en porte à faux avec l’opinion dominante dans notre peuple et avec la demande d’une large majorité de nos concitoyens de régler les problèmes posés par le trop plein migratoire, la non assimilation revendiquée de ceux qui viennent chez nous, la distribution d’aides massives à des masses de gens accueillis indument, l’insécurité qui s’attache aux basques de ces flux inutiles….

Mais tout ceci n’est que «paroles»…. «paroles»… «paroles»  car il n’y a qu’une mesure à prendre pour mettre en place l’action politique et administrative qui permettra d’effacer petit à petit les conséquences néfastes de l’immigration subie depuis trente ans :

Décider d’un moratoire de 5 ans sur l’immigration, et, tout en éradiquant l’immigration illégale, lancer un processus impétueux, efficace et contraignant pour assimiler ceux qui sont ici et qui veulent y rester, avec notre nationalité (et seulement elle), dans le respect strict de nos droits, devoirs, principes et valeurs !

Chiche ?

Robert  Albarèdes

 

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/11/27/claude-gueant-veut-croiser-les-fichiers-des-etrangers-et-de-la-secu_1609839_823448.html

 

 




Terra Nova et la sécurité : les bobo-socialos, cela ose tout, c’est à cela qu’on les reconnaît !

Dans l’inoubliable « Les tontons flingueurs », Michel Audiard faisait dire à Lino Ventura cette phrase légendaire : « Les cons, cela ose tout, c’est à cela qu’on les reconnaît ! ». Suffirait-il de remplacer le mot « con » par « socialo » pour résumer l’incroyable culot d’ Oliver Ferrand, gourou du cabinet conseil (on préfère cela à think thank) Terra Nova, qui théorise, au sein de la gauche, la préférence immigrée, pour remplacer des ouvriers jugés perdus pour la cause de la gauche bobo version Terra Nova ?
http://www.marianne2.fr/hervenathan/Quand-la-gauche-dit-adieu-aux-ouvriers-et-employes_a101.html
Il suffit de voir qui participe aux travaux de ce laboratoire d’idées, qui le finance, pour savoir à qui on a affaire. Comme disait un vieux socialiste de mes amis, quand il parlait de la fausse gauche, « Ils sont pas de chez nous, ceux là ! ».
http://fr.wikipedia.org/wiki/Terra_Nova_(think_tank)
La ligne politique de Terra Nova, c’est bien sûr la mondialisation libérale dans une union fédérale européenne. C’est François Hollande, refusant les mesures protectionnistes, au nom de la défense du prolétariat indien. C’est Martine Aubry traitant de racistes ceux qui, en 2005, s’opposent au plombier polonais pouvant travailler en France, grâce à la circulaire Bolkenstein, sous les conventions collectives négociées par les organisations syndicales. C’est Élisabeth Guigou défendant mordicus la concurrence libre et non faussée du TCE. Terra Nova, c’est bien sûr la stigmatisation du débat sur l’identité nationale, et sur toute référence à la patrie, un gros mot pour leurs chastes oreilles. C’est évidemment la régularisation de tous les clandestins. C’est encore davantage d’immigration, malgré le chômage de masse et la montée du communautarisme. C’est la discrimination positive, le droit de vote et l’éligibilité des étrangers, la fin du droit de veto de la France à l’ONU, etc.
http://ripostelaique.com/la-gauche-et-la-preference-immigree-dherve-algalarrondo.html
Aussi, quand ces gens-là osent faire des leçons sur la sécurité à Nicolas Sarkozy, par ailleurs en échec grave sur cette question, on se dit que vraiment, les bobo-socialos, cela ose tout, c’est à cela qu’on les reconnaît.
http://www.fdesouche.com/262534-olivier-ferrand-terra-nova-vs-menard
En effet, ils ont commis un rapport sur ce thème, supervisé par Robert Badinter. On ne voit pas bien en quoi celui qui a essayé de faire pleurer la France sur le sort du malheureux Strauss-Kahn aurait une compétence particulière sur la sécurité, lui qui n’a jamais vécu dans un quartier populaire. Que des socialistes droitdelhommistes qui se sont toujours opposés à toute mesure répressive, à toute aggravation des sanctions, à la reconnaissance d’une nouvelle délinquance juvénile, à la vidéo-surveillance, à l’autorité des enseignants, de la police, qui ont toujours pris la défense des racailles contre les forces de l’ordre, qui ont toujours combattu les simples mesures de bon sens, y voyant des résurgences de Vichy, osent parler de sécurité est déjà une imposture.
Que des immigrationnistes socialistes n’osent pas faire le parallèle entre l’explosion de l’immigration depuis dix ans (sous la droite), avec la montée de la délinquance montre l’ampleur de leur imposture. Qu’ils soient capables de faire un rapport sur la délinquance sans souligner que les musulmans sont majoritaires dans les prisons, alors qu’ils ne représentent que 12 % de la population française montre leur malhonnêteté.
Naturellement, cela n’a jamais choqué ces braves gens que des racailles puissent être remises en liberté par des juges à l’idéologie gauchiste, après des actes extrêmement graves, comme des meurtres, des tirs à la kalachnikov contre des policiers, ou des violences gratuites contre nos compatriotes. Alors que le peuple de France n’en peut plus, souffre, en a plus qu’assez de la montée de la délinquance et de l’impunité des voyous, les socialistes de Terra Nova vont encore nous vendre leur prévention qui ne marche pas, et vont encore noyer le poisson en nous parlant de moyens, de police de proximité et autres tartes à la crème sur des forces de l’ordre qui devraient ressembler au pays réel (ben voyons). Pire, en fin d’interview, avec Ménard, Ferrand ose dire, pour défendre le refus de l’aggravation des sanctions, que les radars routiers cela marche, parce que les peines seraient légères, et que le fautif est certain d’être puni.
Ce triste personnage résume mieux que de longs discours toute la doctrine socialiste. Pas de quartier pour les salauds d’automobilistes, souvent des travailleurs, mais discours de l’excuse pour les racailles. Il ne sait sans doute pas ce que représente une amende de 90 euros pour un automobiliste qui s’est fait flasher à 53 km/h, à l’entrée de la ville, qui n’a aucune aide sociale, qui touche 1000 euros par mois, et qui n’a que sa voiture pour aller travailler, n’en déplaise aux illuminés Verts. Les travailleurs, ce n’est pas son monde, à Olivier Ferrand, ni son électorat. Que les Français se sentent en danger, menacés par une voyoucratie de plus en plus agressive, ne lui pose aucun problème. Que des juges soient aussi impitoyables avec un Galinier que laxistes avec de vrais criminels ne l’interpelle pas davantage. Il se moque de la sécurité des Français, la seule chose qui l’intéresse est de montrer, de manière politicienne, que Sarkozy a échoué sur cette question. Comment s’étonner que seulement 11 % d’ouvriers aient voté Jospin en 2002 ? C’est pourquoi Terra Nova et le PS veulent absolument que la « diversité » vote : les classes populaires ne veulent plus de ces imposteurs bobos, qui les ont abandonnées, et qui sont en train de les remplacer par une nouvelle population, ce que les socialistes appellent sans vergogne « une nouvelle civilisation ».
Pour garder le pouvoir, et les avantages qui vont avec, il faut donc aux socialistes, de Terra Nova ou autres, un nouvel électorat, et vite ! D’où les demandes de naturalisations massives, et la demande de droit de vote et d’éligibilité pour les étrangers, formulée dès le soir de la victoire du Sénat par Martine Aubry, et mise dans l’urgence à l’ordre du jour par les sénateurs socialistes.
Paul Le Poulpe




Sur son site, le PS cache qu'il a signé pour l'éligibilité des étrangers !

L’accord entre les Verts et le PS nous réserve bien des surprises. Ainsi, quand on va sur le site des Verts, on découvre, à la fin du paragraphe I, une phrase, en gras, ci-dessous, qui indique très clairement qu’il ne sera plus nécessaire d’avoir la nationalité française pour pouvoir être élu.
Le droit de vote et l’éligibilité aux élections locales seront accordés aux étrangers résidant en France depuis cinq ans et plus. 
Grâce à cette phrase, un Moussaoui, par exemple, président du CFCM, de nationalité marocaine, pourrait être élu conseiller municipal, maire, conseil général… pour commencer. Chacun sait que la logique de l’élection locale aujourd’hui sera forcément celle d’une élection nationale demain.
http://eelv.fr/wp-content/uploads/2011/11/texte_complet_daccord_EELV-PS1.pdf

Sur ces bases, pour en finir avec l’instrumentalisation à usage électoral de l’immigration, nous réformerons le Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et nous abrogerons les lois d’exception, du délit de solidarité et des restrictions à la vie privée et familiale, nous mettrons en œuvre un processus de régularisation notamment pour les travailleurs étrangers et les parents d’enfants scolarisés sur la base de critères transparents et fixés par le Parlement, à encourager l’accueil d’étudiants étrangers qui sont une chance pour le rayonnement de la France et de son enseignement supérieur, à favoriser l’accueil et l’intégration des migrants en explicitant les droits et les devoirs, à lutter avec détermination contre les réseaux d’immigration illégale et les « marchands de sommeil », mais aussi à mobiliser l’Union européenne pour un développement solidaire (sanctuarisation du droit d’asile, pacte solidaire avec les pays d’émigration). Le droit de vote et l’éligibilité aux élections locales seront accordés aux étrangers résidant en France depuis cinq ans et plus.

Mais curieusement, quand on va sur le site du PS, la dernière phrase a disparu.

http://www.parti-socialiste.fr/static/13161/socialistes-et-ecologistes-ensemble-pour-combattre-la-crise-et-batir-un-autre-modele-de-vivre-ensemb-172468.pdf?issuusl=ignore

Sur ces bases, pour en finir avec l’instrumentalisation à usage électoral de l’immigration, nous réformerons le Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et nous abrogerons les lois d’exception, du délit de solidarité et des restrictions à la vie privée et familiale, nous mettrons en œuvre un processus de régularisation notamment pour les travailleurs étrangers et les parents d’enfants scolarisés sur la base de critères transparents et fixés par le Parlement, à encourager l’accueil d’étudiants étrangers qui sont une chance pour le rayonnement de la France et de son enseignement supérieur, à favoriser l’accueil et l’intégration des migrants en explicitant les droits et les devoirs, à lutter avec détermination contre les réseaux d’immigration illégale et les « marchands de sommeil », mais aussi à mobiliser l’Union européenne pour un développement solidaire (sanctuarisation du droit d’asile, pacte solidaire avec les pays d’émigration).

Nous attendons donc avec impatience de connaître la suite du feuilleton : qui a raison, les Verts, ou le PS ? Nous ne pouvons pas croire que les Verts auraient rajouté une ligne dans le dos du PS ! Mais nous ne pouvons pas penser davantage que les socialistes reviennent sur un accord signé avec les camarades Verts… Donc, on veut savoir : notre ami Moussaoui n’aura-t-il que le droit de vote, ou pourra-t-il être élu, si la gauche gagne en 2012 ?

Paul Le Poulpe




Conférence de Pascal Hilout : printemps arabe ou renouveau islamique ?

Le 15 novembre 2011, Pascal Hilout a été invité à une conférence-débat au Centre de l’Aréopage à Paris.
Voici les vidéos de cette conférence.

Première partie

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=6fJ0FKjD5gE[/youtube]

Deuxième partie

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Khenki5hl-0[/youtube]

Troisième partie

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=4ZsDPMzWe_M[/youtube]




Bobo Jocelyn : un ouvrage qui situe clairement les auteurs dans une vraie gauche

D’ordinaire, un message fort, visant une cible précise, fabrique une image qui s’imprime dans l’esprit en gros plan. Les traits majeurs restent gravés, quelles que soient les nuances ou les réserves. Dans un portrait, on retient son sujet essentiel, pas le détail du décor.
C’est le problème de ce livre. Sa lecture ne laisse aucun doute sur son objectif principal : dénoncer l’islamisation de la France au moyen d’une parodie de son avenir politique. La social-démocratie remporte les élections de 2012 ; ses représentants établissent le régime d’une gauche conciliante, pluraliste, tolérante, ouverte aux minorités, fidèle à ses idéaux de libéralisme et de droits de l’homme. La “fachophobie” est le dogme officiel ; l’accueil complaisant des immigrés, la mondialisation, la chasse aux nationalistes réactionnaires, le communautarisme, l’Europe des régions, sont les chevaux de bataille du gouvernement. Théories, religions, partis, politiciens, personnalités sont tous dissimulés sous des noms imaginaires, mais que chacun reconnaîtra facilement.
L’islamisation – la “verlamisation” dans le livre – après avoir débutée dans la violence, se transforme au gré des concessions du pouvoir en invasion démographique. Les grandes villes sont conquises par le Croissant, la charia s’installe aux dépens de la légalité républicaine. Des exodes ont lieu, poussant les citadins à fuir l’occupation religieuse. Et c’est un retour de balancier. Peu à peu une réaction populaire se fait jour. Une résistance s’organise, d’abord clandestine, puis ouverte à la constitution d’une force qui se réclame, sous un vernis de laïcité, de valeurs traditionnelles de liberté.
Vu ainsi en surface, le réquisitoire anti-socialiste (la critique des faiblesses de la social-démocratie au pouvoir) inspire bien sûr les accusations d’islamophobie, de racisme, de pétainisme et même de resucée fascisante, qui ne manqueront pas de jeter ses auteurs dans les poubelles de la réaction. C’est le gros plan qui saute aux yeux.
Mais l’ouvrage mérite mieux qu’un survol facile. Car il est loin d’être un pur produit de l’extrême-droite. Pour plusieurs raisons.
1) – La dénonciation du fanatisme musulman comporte beaucoup de vérités. Certes, on peut lui reprocher son manque de nuances, son absolutisme et son exclusivité. Elle fait de l’islam l’ennemi majeur et homogène, comparable au communisme pour les Américains. La défense de la laïcité ne s’applique qu’à un monothéisme, considéré comme le seul menaçant. Cela dit, on ne peut que constater, à la décharge des auteurs, que le prosélytisme musulman est aujourd’hui le plus offensif, que les libertés de culte revendiquées en Occident par l’islam ne sont pas respectées dans les pays islamiques, et que la majorité réelle de musulmans pacifiques est réduite au silence par la peur et la violence de ses bruyants leaders.
2) – L’exposé de la politique des socialistes au pouvoir est faite sans dénigrement des idéaux de la gauche. Ce ne sont pas les principes qui sont en cause, c’est la débilité et l’incohérence de leur application. On ne fait pas le procès du socialisme, on fait celui des socialistes. C’est une différence de taille avec un vrai discours d’extrême-droite. De même, le pastiche n’est teinté d’aucun racisme, puisque figurent dans la force d’opposition des “résistants” d’origines multiples.
3) – Les références aux Lumières, à la Révolution française, à la Résistance antinazie, aux conquêtes sociales, aux libertés républicaines sont nombreuses et explicites. Elles situent les auteurs dans une vraie gauche, à laquelle ils ne cessent d’affirmer avec insistance qu’ils appartiennent.
Ces observations obligent à surmonter la première impression. Le livre est un exemple de ce mouvement d’idées qui s’indigne des trahisons du réformisme et tranche avec les étiquettes politiques sans renier ses convictions. Comme tel, il mérite d’être lu sans préjugé.
Louis MAGNIN 
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Pour ceux qui ne l’ont pas encore commandé, nous vous rappelons comment procéder :
Commande d’un exemplaire de La faute du bobo Jocelyn, 19 euros pour un exemplaire, 30 euros pour deux exemplaires, 50 euros pour 4 exemplaires, frais de port compris (pensez à vos cadeaux de Noël mais pensez aussi que c’est peut-être l’occasion ou jamais d’offrir autour de vous, à tous ceux qui n’ont pas encore compris ce qui se passait, un roman qui peut les éclairer en douceur, par le biais de la fiction).
Autres ouvrages de Riposte Laïque : Les dessous du voile, La colère d’un Français, Résistance républicaine, Les Assises sur l’islamisation de nos pays : 10 € pour 1 livre, 16 € pour 2 livres, 20 € pour 3 livres (frais de port compris).
Le plus facile est de payer directement sur notre compte paypal (en haut à droite de notre site, cliquez sur « faire un don » et précisez la commande effectuée.
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M. Bidar, «Le musulman» existe : je le rencontre tous les jours !

L’article du 21-11-2011 dénonçant la formule d’Abdennour Bidar selon laquelle «le musulman n’existe pas» a «particulièrement étonné» un de nos lecteurs.

A ses yeux, en effet, ce n’est pas cette formule qui pose problème, mais le propos de Malek Chebel prétendant qu’on ne saurait citer «un seul musulman qui ne respecte pas les lois de la République». Et notre lecteur de préciser qu’«il suffirait, pour contredire un tel propos, de sortir le nom d’un criminel ou d’un prisonnier musulman» !

Mais c’est justement parce que nous pouvons vérifier sans difficulté la fausseté du propos de Malek Chebel qu’un tel propos ne saurait être un problème. 

Par contre, il en va tout autrement de la formule d’Abdennour Bidar selon laquelle «le musulman n’existe pas», car elle a l’apparence du vrai. Or, ce n’est qu’apparence, et c’est ce que n’a pas vu notre lecteur.

Pour ce dernier, «considérer «le musulman» n’est pas acceptable puisque cela sous-entend que tous les musulmans sont les mêmes et qu’un profil type existe comme existerait «le juif» ou «le chrétien». On ne peut donc pas dire «le musulman», et si l’on dit «le musulman», on se trompe, puisqu’on n’a jamais affaire qu’à des hommes, c’est-à-dire à des êtres chez qui «l’existence précède l’essence» (1). L’homme est un «centre d’indétermination irréductible» (2) qu’aucun a priori ne saurait définir. Sa culture ne le détermine pas : il peut toujours en sortir par la «transcendance de l’ego» – qui est la marque même de sa liberté.

Or, lorsqu’on a dit cela, on a illuminé le monde des concepts, mais on n’a pas éclairé pour autant le réel. C’est ce que je reproche à Abdennour Bidar – et à tous les intellectuels qui passent leur temps à déjouer un réel qui, au final, se joue d’eux.

Abdennour Bidar est un funambule de l’extrême. La probabilité que chutent ses théories doit donc être envisagée avec le plus grand sérieux. Car, pendant que «le musulman n’existe pas», ce qui fait le musulman existe, et cette existence est la Parole d’Allah. Dira-t-on, en conséquence, que «la Parole d’Allah n’existe pas» ?

Si l’on est cohérent, il faut l’être jusqu’au bout : soutenir que «le musulman n’existe pas», c’est soutenir que «la Parole d’Allan n’existe pas», autrement dit qu’Allah n’a jamais rien dit, ou, pire, qu’Il n’a jamais existé ! Pour un musulman, pareille thèse est, à proprement parler, impensable… sauf s’il est apostat. Mais alors il n’est plus musulman !

On rétorquera qu’un musulman est libre d’interpréter la Parole d’Allah comme bon lui semble, et, qu’à ce titre, il demeure «projet d’être», et non «être donné au départ». Le musulman, comme tout homme, a «à exister son être», c’est-à-dire à «se faire être jusque dans le moindre détail» (3).

Mais raisonner ainsi, c’est supposer le problème résolu, car c’est raisonner à l’occidentale : pour un musulman digne de ce nom, la Parole d’Allah ne saurait être interprétée. En tant que Vérité Ultime de l’homme, elle est l’être même de l’homme, autrement dit son essence. Or, que peut bien être cet homme dont l’essence est la Parole d’Allah, hormis «le musulman» ? Qu’est-ce donc que «le musulman» sinon celui pour qui «l’essence précède l’existence» ?

C’est «ce musulman-là» qui existe : c’est lui «le musulman» qui défie la République chaque fois qu’il réclame l’application de la Charia. C’est lui qui pose problème aux pays non musulmans. C’est lui que je rencontre tous les jours, et que je reconnais à son voile ou à sa djellaba !

Maurice Vidal

(1) Sartre, L’existentialisme est un humanisme.

(2) Sartre, Situations II.

(3) Sartre, L’Etre et le Néant.

LETTRE ADRESSEE A RIPOSTE LAIQUE

Bonjour Riposte Laïque,

Il m’arrive de parcourir quelques articles qui m’intéressent sur votre site et l’un d’entre eux m’a particulièrement étonné ! En effet, dans l’article sur l’émission « 2012 : Les grandes questions », M. Vidal en vient à considérer le propos de M. Bidar, que j’ai eu l’occasion d’entendre plusieurs fois, comme beaucoup plus grave que celui de M. Chebel. Dans ma conception de la liberté d’expression et selon mes connaissances – de base – de la langue française, je dirais exactement le contraire !!!!

Considérer « le musulman » n’est pas acceptable puisqu’il sous-entend que tous les musulmans sont les mêmes et qu’un profil type existe comme existerait « le juif » ou « le chrétien », en l’occurrence, je m’accorde avec M. Bidar et ait une certaine peur quant à une attaque en justice contre votre journal sur cet article. Pour moi : « le musulman n’existe pas » n’est pas un problème. En revanche, la phrase, aussi anodine qu’elle paraît, de M. Chebel est bien plus intéressante puisqu’elle révèle la pensée de l’auteur : « Citez-moi un seul musulman (1) qui ne respecte pas les lois de la République ». Il considère qu’aucun musulman ne serait hors la loi en France donc que la communauté musulmane est une communauté pure, uniforme (est-ce là le bénéfice de la charia ?), plus encore au nom duquel il peut parler, au regard de la loi française ce qui me semble beaucoup plus grave !!! J’admire une telle communauté lorsque l’on sait que « l’erreur est humaine » ! (et ce n’est pas une religion qui devrait le contredire) Un groupe déterminé par un caractère religieux n’a aucune raison d’entrer de manière stricte dans un groupe caractérisé par le respect des lois. Et si toutes les communautés religieuses se permettent cela, j’entends déjà des propos tels que « ah les athées ces hors la loi ! » Peu importe la communauté considérée, il n’est pas impossible que des délinquants en fasse partie et il suffirait pour contredire un tel propos de sortir le nom d’un criminel ou d’un prisonnier musulman, naturellement une telle délation est probablement difficile et injuste pour la personne citée !

J’espère que mon étonnement donnera à votre journal matière à rebondir sur cet article. Et j’aimerai, si possible, avoir la réponse de P. Cassen qui, dans la manière dont j’interprète ces citations, semble engager sa responsabilité en diffusant cet article sur des propos qui me paraissent contraires à son engagement, à moins que je me sois trompé sur ses idées…

Cordialement,

Bastien