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La charia et le racisme s’installent sur les lieux de travail

L’autre soir, nous discutions de choses et d’autres avec quelques amis syndicalistes. Un premier me fera état de certaines situations venues dernièrement devant les prud’hommes, ou allant probablement s’y retrouver prochainement.

Un premier exemple : un salarié a été totalement débouté de ses demandes. Il a même été condamné à versé un article 700 du CPC.

 

Pourquoi ce débouté intégral ?

 

Après que devant le bureau de conciliation l’employeur ait proposé une transaction (un compromis) de 4000 euros, le salarié a demandé à le rencontrer. Reçu par le patron, dans le bureau de ce dernier, le salarié a proposé une transaction, et quelle transaction ? L’homme a réclamé à l’employeur…4000 euros… plus trois mille.

 

–          Quatre mille plus trois mille, c’est pas une transaction ça, lui a rétorqué l’employeur, un Juif.

 

Vous me demanderez pourquoi je vous donne cette précision. Vous allez tout de suite comprendre.

 

–          le Coran nous l’interdit. On peut pas faire une transaction avec un Juif.

–          peux-tu répéter ce que tu viens de me dire, lui a demandé l’employeur.

 

le ton est monté. le salarié a levé la voix. On est aussi passé sur un autre registre.

 

–          si tu paye pas, c’est les copains de la cité qui vont te faire payer ta sale race.

–          tu peux répéter ça ?

 

l’employeur a appelé deux autres salarié, eux aussi originaires d’Afrique du nord et eux aussi nés dans une famille musulmane. Devant ses deux collègues, l’homme a réitéré ses exigences et ses menaces, continuant d’injurier « sa sale race », répétant que le patron aurait la visite des copains de cités…

 

A noter, parce que c’est un signe ou une lueur d’espoir, les deux collègues n’entreront pas dans la logique totalitaire qui interdit à des musulmans de témoigner contre un autre musulman, quand il est en conflit avec un non-musulman, même si ce musulman a entièrement tort.

 

Les deux hommes ont régit loyalement, comme deux travailleurs normaux, refusant le monde des « bons » (les soumis à de fanatiques normes antémoyenâgeuses) et celui des « mauvais », les « kouffars », c’est- à dire les hommes libres, les hommes et les femmes considérant que la croyance et l’incroyance sont du domaine des choix personnels. Ils ont immédiatement réagi, conformément à la morale sociale résultant du pacte républicain. Ils ont évacué cet homme qui n’était plus autre chose qu’un racketter, s’estimant dans son bon droit, parce qu’on « ne négocie pas et qu’on ne transige pas avec un Juif et sa sale race».

 

Peut-on en tirer une leçon ?

 

Je le crois. Je le crois, parce qu’il ne s’agit pas d’un fait isolé. Il y a quelques jours, un autre camarade me confiait son questionnement et son inquiétude.

Un employeur, avec lequel il avait eu affaire quelques jours plus tôt, l’avait appelé. Il n’est pas courant qu’un employeur appelle un syndicat ouvrier. Il s’agissait d’un tout jeune employeur, complètement dépassé par les événements. Dans son équipe, une jeune salariée n’effectuant depuis plusieurs jours aucun travail de la journée, se lancera dans les violences verbales, quand il le lui fera observer. « Il allait avoir la visite de ses copains de la cité. Elle n’en avait rien à foutre si l’entreprise de cette sale race se cassait la g… »

 

Vous m’objecterez que de même qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, deux incidents quasi identiques n’expriment pas nécessairement une réalité sociale préoccupante.

 

Ces deux exemples montrent qu’ils ont de commun : le mépris et la haine pour le Juif, pour la « sale race ». Ils montrent aussi une tendance à l’utilisation de la délinquence ethnique comme moyen de chantage, « les copains de la cité ». Ces bandes sont ressenties, dans certaines parties de la population, comme une sorte de contre-Etat, comme une milice personnelle capable d’imposer une nouvelle loi du plus fort, opposable et opposée à la loi démocratique, opposable et opposée à la légalité.

 

Dans ces deux exemples, nous voyons le mépris et la haine du Juif être également au cœur de comportements délictueux sur le lieu de travail.

 

Ces situations intéressent-elles la Halde, SOS racisme, le MRAP ? Non, à l’évidence. D’aileurs pour ces messieurs et mesdames, cette réalité là n’existe pas. 

 

Ces deux situations graves, dont m’ont fait état ces deux amis syndicalistes, sont-ils des faits tellement isolés qu’ils doivent être considérés comme des marges infimes et sans importance ?

 

Ces deux délinquants au travail ne se connaissaient pas. Ils n’habitaient ni le même quartier, ni la même ville. Pourtant, les mots employés, contre deux employeurs juif, sont presqu’identiques.

 

Il y a quelques semaines,

un autre ami me rapportait les confidences inquiètes d’une responsable syndicale.

 

Son propos ne concernait pas des violences verbales, ni des propos haineux ou méprisants contre des Juifs employeurs. Elle lui avait fait état du comportement tyrannique et brutal d’un « syndicaliste », un homme mandaté par un de ces syndicats qui, au début des années 80, ont ouvert la boite de pandore du soutient aux revendications religieuses sur le lieu du travail (temps de pauses rémunérés pour les prières et lieux de prière fournis par l’entreprise, sur le lieu de travail).

 

L’homme en question exprimerait son mépris pour ses collègues femmes, « habillées comme des putes ».

Ses injures seraient adressées autant aux simples employées qu’à l’encadrement.

La direction en serait informée mais ne régirait pas. Cette situation dure depuis des mois, dit-elle. Des salariées, n’en pouvant plus de cet acharnement à causes prosélytes, angoissées, se sentant piégées, se retrouvent en dépression, malades. L’ami me confiait que la syndicaliste lui avait récemment confié, que l’homme en question s’appropriait aussi le vestière pour ses prières. Personne ne devait y venir à certains moments de la journée. Pour s’assurer que personne ne puisse trangresser sa loi, l’individu bloquait la porte du local commun devenu sa chose.

 

Ces trois exemples illustrent une réalité multiple, ayant un commun dénominateur : l’irruption des exigences de la charia sur le lieu de travail, un racisme sous-jacent qui les alimentent, un racisme formaté par les préjugés « religieux », un racisme violent, un racisme prêt à surgir et à frapper, pour la moindre chose.

 

Nous ne sommes pas encore dans la situation du Nigeria, mais…

Le groupe djihadiste dissout il y a quelques jours, par décision du ministre de l’intérieur, n’est pas encore parvenu au stade des assassins fanatiques de Boko haram – organisation armée qui tue, chaque semaine, des centaines de Nigerians chrétiens ou des Nigerians musulmans pas assez musulmans. Mais le silence, voire la complicité de dirigeants syndicaux, de Maires et de conseillers, de Députés, de candidats à la présidence, de chefs de la Laïcité militante, fortifie l’audace de ces aspirants à la dictature califale et salafiste.

Il convient de saluer les quatre juges (deux salariés, deux employeurs) qui ont débouté le racketter antisémite qui s’estimait dans son droit, au nom du Coran et des haddiths, en considérant : qu’il y avait une faute grave, justifiant la décision exceptionnelle en justice prud’homale, amenant à condamner le salarié à verser plusieurs centaines d’euros d’article 700.

Tout est ouvert :

–          Dangers extrêmes, menant -au travers d’étapes- à une impitoyable dictature internationale de la charia, ramenant l’humanité vers un état qui sera en deça de celui des populations du 7ème et 8ème siècles, s’étripant pour un oui ou pour un non et pour des raisons « religieuses »

–          Mais aussi, solution démocratique préservant sept siècles de combat politique et social du peuple français et deux siècles de combat politique et social des peuples d’Europe, combats collectifs et individuels : pour la liberté de conscience ; pour la liberté de croire ou ne pas croire et de dire publiquement pourquoi on croit comme si ou comme ça, ou pourquoi on ne croit pas ; pour la liberté de défendre -par des arguments- les croyances religieuses et le droit non limité de les critiquer -également par des mots et des écrits- ; les libertés politiques, syndicales, électorales, les droits et les devoirs sociaux.

Tout est ouvert, le pire ou le progrès !

Alain Rubin




Le site « La Connectrice » explique pourquoi la plainte de la LDH contre RL est honteuse

Nous proposons à nos lecteurs cet article du site « La connectrice » qui commente avec des mots bien sentis le procès intenté par la LDH à Riposte Laïque.

Lucette Jeanpierre

http://laconnectrice.wordpress.com/2012/01/25/riposte-laique-en-proces-le-3-fevrier-la-ldh-allume-la-guerre-civile-avec-du-petrole/

Riposte laïque en procès le 3 février, la LDH allume la guerre civile avec du pétrole

Publié le 25 janvier 2012 par laconnectrice

Pierre Cassen, ancien militant syndical de gauche et Pascal Hilout, proche de Maxime Rodinson, respectivement animateur et rédacteur de Riposte laïque, membre du comité de rédaction,  sont convoqués au tribunal de Paris le 3 février.

Personnellement, non seulement je ne vois rien de répréhensible dans les articles qui font l’objet de la plainte de la LDH mais j’adhère à la majorité des idées qui y sont exprimées. Riposte laïque étant une lettre d’opinion, le mélange entre information, analyse et opinion est de règle, une règle ouverte et connue de tous les lecteurs. C’est d’ailleurs la différence avec les médias dominants qui mélangent allègrement information, analyse et opinion sans le dire et dans le but de manipuler leur public au profit des pouvoirs auxquels ils sont liés, pour la plupart, Sarkozy et l’UMP. Ah la sainte réputation d’objectivité du journal Le Monde !……

Il faut que la Justice ait du temps à perdre pour répondre avec autant de diligence à la plainte de la LDH. Et ceci avec nos impôts qui engraissent dejà la LDH et toutes les associations anti-racistes qui travaillent en sous marin pour le PS.

Alors que la France manque de juges, de greffiers et qu’elle n’a pas les moyens d’assurer le suivi des détenus sous contrôle judiciaire avec obligation de traitement, qu’elle n’a pas les moyens de protéger les majeurs sous tutelle ou curatelle en contrôlant le travail des tuteurs et curateurs, pour ne citer que ces exemples qui ont récemment défrayé la chronique, on mobilise des hommes et des moyens pour faire plaisir à des politiques. Il est beau, le sens des priorités et l’amour du bien commun ! Nos politiques savent-ils encore ce que ces locutions veulent dire ?

Dans le même temps, les véritables racistes, rappeurs et autres Indigènes de la République qui beuglent la haine et incitent à la violence, restent impunis malgré les conséquences dramatiques que leurs appels au crime causent parmi la jeunesse et dans “les quartiers”.

Le procès intenté à RL va se dérouler peu de temps après celui programmé de la raciste Houria Bouteldja, celle qui ” nique la France” et traite les Français de “sous-chiens”, celle que toute la gauche bobo encense parce qu’elle lui donne bonne conscience en soignant sa culpabilité post coloniale entretenue par la gôche pour s’aliéner les idéalistes, humanistes, anticapitalistes et toutes les bonnes volontés.

Il y a fort à parier que les juges vont se concerter pour répartir les peines et les acquittements entre RL et Bouteldja qui jouent sur le même terrain de la nation France, la première pour nous la restituer, la seconde pour nous la confisquer. Malheureusement, l’issue de ces deux procès ne dépend pas de la justice mais de la politique et je crains que ça n’augure rien de bon pour Riposte laïque. Il faut donc la soutenir au mieux.

On remarquera que le procès d’Houria Bouteldja qui n’a cessé d’être reporté, doit juger des propos tenus le 21 juin 2007, que la justice est  lente à rendre son verdict. Plus de 4 ans.

A l’opposé, le procès de Riposte laïque a mis moins de deux ans pour être instruit : programmé le 3 février 2012 pour des articles parus en 2010.

Voici un extrait de ce que disait Riposte laïque à l’annonce de sa convocation en janvier 2011 (N°182)

Le procès d’Eric Zemmour a été celui des maîtres-censeurs de l’anti-racisme, et
un hymne à la liberté d’expression. On notera au passage ce qui ressemble à une
belle répartition des rôles, la LDH abandonnant Eric Zemmour à la Licra, SOS
racisme et au Mrap pour se réserver Riposte Laïque.


Ainsi, en France et en Europe, quiconque a le courage de s’opposer à
l’islamisation de nos pays se voit-il insulté, calomnié, sali, menacé. Nous ne
comptons plus les insultes et les menaces de mort que subit Christine Tasin ;
pour avoir parlé d’occupation des rues de Paris par les prières musulmanes
illégales, Marine Le Pen sera également poursuivie par la LDH.

Geert Wilders a été
traîné devant les tribunaux dans son propre pays : son procès a été celui du
Coran et de l’islam, notamment grâce au témoignage de Wafa Sultan.

En Autriche,
Elizabeth Sabaditsch-Wolff, intervenante aux Assises de Charenton, subit, à
Vienne, un procès digne de l’Inquisition.

En Allemagne, René Stadkiewitz, autre
intervenant du 18 décembre, fondateur du Parti de la Liberté, se voit dans
l’impossibilité de trouver une salle, pour lancer son mouvement.

Et ce sont à
présent les animateurs de Riposte Laïque qui, comme de vulgaires malfrats, se
voient à leur tour, quelques jours après le procès Zemmour (verdict le 17 février),
victimes d’une plainte pouvant les amener devant un tribunal, à cause de Tubiana
et des siens.
Tous ces faits, très graves, démontrent, comme le disait d’ailleurs le comédien
britannique Pat Condell, qu’une nouvelle extrême droite, en France et en Europe,
se réclamant du droitdelhommisme, de gauche et d’extrême gauche, représente
aujourd’hui la pire menace pour nos libertés et nos valeurs démocratiques, par
l’usage répété de la violence physique pour certains, et des procédures judiciaires
pour d’autres, contre ceux qui ont le courage de s’opposer à la réalité de l’islam et
à son inquiétante progression.


Le journaliste Ivan Rioufol, et de nombreux témoins du procès d’Eric Zemmour,
s’indignaient de la juridiciarisation du débat politique, en France, à cause de ce
concept d’un anti-racisme dévoyé que le philosophe Alain Finkielkraut appelait le
nouveau communisme du XXIe siècle.

Jusqu’à quand les dirigeants de ce pays
vont-ils tolérer que la dictature de la LDH-SOS Racisme-Licra-Mrap encombre
inutilement les tribunaux ? Jusqu’à quand nos impôts vont-ils continuer de
financer des officines qui sapent l’édifice de la République, en encourageant le
retour du délit de blasphème, contre la liberté d’expression ?
Cette plainte est d’autant plus insupportable, à nos yeux, que notre rédactrice
Christine Tasin, depuis le début du mois de septembre, a déposé, passant des
dizaines d’heures dans les commissariats, plusieurs plaintes contre des menaces
de morts et des propos particulièrement orduriers prononcés à son encontre,
notamment par le rappeur Cortex. Elle en attend encore les effets… Ce qui ne
l’empêche pas, en amoureuse du débat démocratique et de la liberté
d’expression, d’avoir accepté, début février, un débat avec Dieudonné, organisé
par “Enquête et Débats”. Comment mieux incarner la culture de Riposte Laïque,
qui accepte les invitations de Radio Libertaire, de Radio Courtoisie, du Local, du
Bnai Brith et de tous ceux qui veulent débattre avec nous, encore davantage
quand nous ne sommes pas d’accord.


Cette plainte est la preuve qu’il y a vraiment deux mondes, dans notre pays. Ceux
qui, comme Riposte Laïque, acceptent de débattre avec tous les interlocuteurs qui
le souhaitent, sans aucun ostracisme. Et ceux qui, à l’instar des associations
“anti-racistes”, font le sale boulot des islamistes, en préparant le retour du délit
de blasphème, et en traînant devant la Justice ceux qui osent critiquer la réalité de
l’islam. Nous n’oublions pas ceux qui ont essayé de faire interdire nos assises, et
qui, aux cris de “Pas de quartiers pour les fachos”, appellent ouvertement à la
violence, non contre les vrais fachos (les islamistes), mais contre les Résistants.
Il y a les émules de Voltaire, et les disciples de Staline !

Voici les deux articles qui font l’objet de la plainte de la LDH :

Pourra-t-on vaincre l’offensive islamiste par les seuls moyens démocratiques ? (RL numéro 166, 11 octobre 2010)

Riposte_laique3Dans les années 1990, de nombreux démocrates, sincèrement inquiets de la montée du Front national, envisageaient toutes les manières de le contrer.

Pour répondre à Sos Racisme créé par le PS, les gauchistes de la LCR créèrent, en 1990, “Ras l’Front” qui multipliera pressions sur les élus pour qu’ils n’accordent pas de salle au FN, contre-manifestations systématiques aux cris de “F comme fasciste, N comme nazi”, et des harcèlements, dont le sommet sera, un 1er mai 1995, le déroulement de deux grandes banderoles, place de l’Opéra, en plein discours de Le Pen. Pour l’anecdote, les gauchistes, qui crachent sur la police à longueur d’année, seront bien content d’échapper au lynchage grâce à la protection policière dont ils bénéficièrent, ce jour-là.

http://www.ina.fr/media/petites-phrases/video/CAB95028119/defile-fn.fr.html

D’autres, tel Philippe Val et l’équipe de Charlie Hebdo, lancèrent une pétition pour exiger l’interdiction du Front national, et recueillirent 173704 signatures. Parmi quelques rares hommes politiques, Jean-Luc Mélenchon soutenait cette thèse, et réclamait, lui aussi, la mise hors la loi du Front national, thèse dont il continue à se réclamer aujourd’hui. Ecoutons la fin de son intervention : “Cela se règlera entre eux et nous, entre deux conceptions de la société”.

http://www.dailymotion.com/video/xbyhkr_j-l-melenchon-j-ai-toujours-ete-pou_news

Cette lutte contre le Front national atteindra son apogée entre les deux tours de la présidentielle de 2002. D’abord, pour la première fois, il n’y eut pas de débat entre les deux tours, Chirac revêtant ses plus habits républicains pour dire “On ne débat pas avec le fascisme”. Pendant quinze jours, chaque Français fut sommé de voter Chirac, sous peine d’être accusé d’être un fasciste nostalgique ! L’auteur de ces lignes, qui, sur son lieu de travail, affirmait qu’il ne voterait “Ni facho, ni escroc”, fut même sommé de s’expliquer, dans une réunion d’équipe transformée en tribunal révolutionnaire… et réussit à convaincre plus de la moitié de l’équipe de faire comme lui !

Pourtant, Lionel Jospin dévoilait le “pot-aux-roses”, quelques années plus tard, en disant qu’en France, il n’y avait jamais eu de danger fasciste.

lionel-jospin-vs-zemmour-et-naulleau/comment-page-1

Ce préambule pour montrer que des forces politiques, associatives ou médiatiques n’ont pas hésité, par le passé, à envisager de défendre la démocratie… en utilisant des méthodes peu démocratiques.

Rappelons qu’en Algérie, le pouvoir a fait annuler un processus électoral, en 1992, en pleine guerre civile, pour empêcher le FIS d’accéder au pouvoir, et de proclamer, dans ce pays, une République islamique à l’image de celle de Téhéran. Cela valut à ce gouvernement, certes par ailleurs peu démocratique mais qui avait eu le courage de cette décision, de se faire insulter par toute la gauche bien-pensante qui, au nom du “qui tue qui ?” attribuera au gouvernement les crimes des islamistes, qui massacrèrent, souvent dans des conditions atroces, 150.000 Algériens.

Dans un livre sorti en septembre 2006, le ministre hollandais de la Justice, Piet Hein Donner, a une tout autre approche. Il soutient que la loi islamique, la charia, devrait être appliquée dans son pays si une majorité de la population le voulait. Le ministre estime dans cet ouvrage qu’”il est clair que si deux tiers des Néerlandais veulent introduire la charia, cela doit être possible. Comment empêcher cela légalement ? Ce serait scandaleux de dire « c’est impossible ». C’est la majorité qui compte. Voilà l’essence de la démocratie”. (Le Figaro, sept. 2006).

Riposte Laïque a publié, dernièrement, deux articles qui posent la question de la démocratie, et de ses limites ponctuelles. Jacques Philarcheïn, dans le dernier supplément week-end, pensait que la magistrature était irredressable, en l’état, et qu’il fallait des mesures d’exception, sous l’égide du président de la République, pour permettre à notre pays de se doter à nouveau d’une justice républicaine.

http://www.ripostelaique.com/M-le-depute-Vanneste-epurer-la.html

Mais c’est un autre lecteur, Jean-Marie Blanc, qui met vraiment les pieds dans le plat, dans ce numéro. “Et c’est bien là le paradoxe devant lequel se trouve Riposte Laïque et auquel les pouvoirs publics seront confrontés tôt ou tard : devoir faire des entorses, voire des amputations, aux droits de l’homme et du citoyen (sous les cris d’orfraie de la « gôche » compassionnelle), pour se donner les moyens, face à la menace islamiste, de sauvegarder ces mêmes droits”.

http://www.ripostelaique.com/Face-a-l-islam-la-medecine.html

Force est de reconnaître que, depuis des années, l’islam continue de progresser en France, malgré les soubresauts ponctuels de quelques résistants. La loi du 15 mars 2004 sur les signes religieux à l’école était indispensable, et les rédacteurs de Riposte Laïque sont fiers d’avoir été, pour quelques-uns, les animateurs de la campagne qui l’a précédée. Mais cela a-t-il changé grand-chose à l’esprit de conquête de cette idéologie politico-religieuse sur la société française ?

Six années après, il a fallu une mission parlementaire sur le voile intégral, présidée par André Gerin, pour mettre fin à la présence du voile intégral dans les rues de France. Malgré les 6 mois de pédagogie, qui prouvent le peu de détermination de ce gouvernement, cela devrait être appliqué vers le mois de mai 2011.

Regardons toute l’énergie consacrée à ces deux batailles, victorieuses, et la réalité.

- Le nombre de voiles progresse dans les rues de France, et ils sont portés par des jeunes filles de plus en plus jeunes. Les islamistes cherchent à l’imposer dans un maximum d’endroits, et notamment sur les lieux de travail.

- Le halal s’installe dans la société française, et la colonise de manière alimentaire. Les campagnes provocatrices succèdent à des décisions de chaînes de restauration de type Quick ou KFC, les restaurants et boucheries halal se multiplient dans les villes de France, et les pressions sont souvent fortes pour que la “viande impure” disparaisse du quartier. Voici un témoignage révélateur paru dans Nord-Eclair, de la part d’un boucher traditionnel qui a décidé de fermer sa boutique. “Des jeunes ont manifesté leur mécontentement parce que nous n’étions pas une boucherie hallal, relate Jean-Luc Delcour. Une fois, un adolescent a même craché sur mon comptoir… Son épouse poursuit : Nous recevions des jets de soda ou de yaourt sur notre vitrine. La situation est explosive… Un client a protesté dans mon magasin parce que je mangeais une clémentine en période de ramadan ! Une partie de notre clientèle, vieillissante et dépendante, ne pouvait plus se déplacer, reprend M. Delcour. Certains ont arrêté, m’ont-ils dit, de commander des saucisses ou du jambon parce que leur auxiliaire de vie refusait de transporter des morceaux de porc.” Dans les cantines d’entreprise et les écoles publiques, la pression est également très forte, ainsi que dans les fêtes scolaires de fin d’année (lire tract Résistance Républicaine, ci-dessous).

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- Les maires, acceptant souvent le chantage électoral du nombre, construisent des mosquées-cathédrales dans les grandes villes, des mosquées plus modestes dans d’autres villes, pour conserver leur mandat. A Conflans, récemment, 140 musulmans manifestaient devant la mairie, un soir de conseil municipal, pour répondre à un rassemblement d’une dizaine de Conflanais qui ne voulaient pas de mosquée dans leur ville. Dans l’esprit des musulmans, chaque mosquée construite est un symbole de conquête du pays. Une mosquée n’est pas un simple lieu de culte, c’est une mairie bis, un lieu de vie et d’endoctrinement, où les musulmans doivent se conformer aux règles religieuses, jugées supérieures à celles de la République.

- Les plus radicaux des musulmans osent aujourd’hui dire à haute voix ce qu’est leur stratégie. Profiter de l’immigration, généreusement accordée par la France et les différents pays européens, pour bénéficier d’un meilleur rapport de forces. Multiplier la constitution de véritables enclaves musulmanes, que les non-musulmans sont appelés à quitter, souvent par des pressions d’où la violence n’est pas absente.

Arnaud Gouillon, dans une remarquable interview, parue lors du dernier RL, expliquait ce qui était arrivé aux Serbes, avec un Kosovo qui s’est peu à peu islamisé, et qui, par la pression démographique, est passé aux mains des musulmans, devenus majoritaires. De manière inquiétante, il prévoyait un sort pareil dans des régions de France, d’ici quelque temps.

http://www.ripostelaique.com/Arnaud-Gouillon-ce-qui-s-est-passe.html

Toutes ces questions mériteraient au moins une réflexion des principaux dirigeants politiques français, et des médias. L’islam est-il compatible avec la République ? Pourra-t-on compter sur les “musulmans modérés” quand il faudra combattre ouvertement l’islam au coeur, alors qu’ils sont quasi tous soit des avocats du Coran et de Mahomet, soit indifférents à l’islamisation de la France ? Les règles démocratiques sont-elles respectées quand l’Union européenne, contre laquelle nous avons voté, entend nous imposer sa conception immigrationniste pour mieux casser notre pays ? Le débat démocratique est-il respecté quand on décide de substituer à un peuple un autre peuple, en masquant ce fait aux Français ? Quand avons-nous été consulté sur la politique migratoire de notre pays, et sur le fait que la majorité d’une nouvelle population provient de pays à tradition musulmane ?

Les études démographiques de Michèle Tribalat et Jean-Paul Gourevitch sont-elles sérieuses ? Si oui, n’appellent-elles pas de vraies réflexions, sur la réalité du pays de demain, d’ici une ou deux générations ?

En 20 ans, le nombre de musulmans a augmenté, du fait de l’immigration, de manière impressionnante dans notre pays. Souhaitons-nous, dans deux générations, que la situation de Roubaix devienne la règle en France ?

Notre pays doit-il continuer la même politique migratoire que celle menée ces trente dernières années, et accentuée depuis dix ans ? Surtout, si on veut sauver notre modèle laïque, et civilisationnel, ne doit-on pas prendre des mesures de sauvegarde contre l’islam, ce que les écologistes appellent “le principe de précaution” ?

Nous partageons, à Riposte Laïque, la phrase de Jean-Luc Mélenchon, quand il dit “Ce sera eux ou nous”. Mais c’est le “Eux” qui nous pose problème. Quelles que soient les divergences qu’on puisse avoir avec le Front national, est-ce que ce sont ses militants qui, ces derniers temps…

- Ont mis la France à feu et à sang, pendant trois semaines, en 2005, brûlant 300 écoles, tuant deux citoyens qui n’étaient pas là au bon moment, incendiant entreprises, bus et voitures, en faisant régner la terreur ?

- Ont attaqué au faciès des lycéens manifestants, dans la meilleure tradition fasciste, et a agressé des manifestants contre le CPE, en 2006, et ont agressé de la même manière des participants de la Techno-Parade, il y a quelques jours ?

- Ont tiré à l’arme lourde contre un bus, au Tremblay, pourtant protégé par les forces de l’ordre, montrant la réalité de la situation de guerre civile qui se développe en France ?

http://www.ripostelaique.com/La-France-est-en-etat-de-guerre.html

- Ont multiplié des chansons, sur Internet, qui sont de véritables appels au viol et au meurtre de concitoyens français, sur des bases racistes et ethniques ?

- Ont enchaîné les pressions religieuses sur l’ensemble de la société française, pour imposer le retour d’un ordre moral réactionnaire et sexiste ? Comment expliquer autrement qu’on n’enseigne plus Charles Martel, mais qu’on donne de plus en plus d’importance à l’islam, dans les programmes scolaires ? Comment expliquer qu’une enseignante, à Fresnes, en 5e, dans une école publique, ose donner une rédaction dont le sujet est : “Tu es un musulman qui entre dans la mosquée pour la prière. Décris ce que tu entends, ce que tu fais”. Cela s’ajoute à l’épisode de Nancy, où une autre enseignante demandait à ses élèves de mettre un foulard pour aller visiter une mosquée, lors de la journée du patrimoine !

- Ont contraint l’enseignant Robert Redeker à cesser son travail, et à vivre comme un prisonnier dans son propre pays ?

- Imposent, pendant un mois, pour des raisons religieuses, le jeûne et l’abstinence sexuelle pendant toute la journée, et veulent que la société française s’adapte à cette pratique archaïque, nuisible à la santé, et coûteuse pour notre pays ?

- Ont sifflé l’hymne français trois fois au stade de France, parlent de “Nique la France”, ont imposé le halal à l’ensemble de l’équipe de France de football, vandalisent les villes françaises à chaque match de l’équipe d’Algérie, frappent des médecins hommes qui examinaient leur femme, agressent policiers, pompiers, facteurs, médecins dans les cités, imposent des drapeaux étrangers lors de mariages, interdisent de territoire quiconque ne fait pas partie de la “communauté”, multiplient de fausses provocations racistes, avec la complicité de journalistes avides de débusquer le Français raciste, comme à Aix, ce vendredi, etc. ?

- Développent en France un antisémitisme effrayant, et amalgament Israël à l’Allemagne d’Hitler, et comparent le sort des musulmans de 2010 à celui des juifs en 1940 ?

- Tirent vers le bas la France de la liberté d’expression, de la liberté entre les hommes et les femmes, de la séparation du religieux et du politique, de la liberté de conscience ?

Oskar Freysinger, sans cacher son antipathie pour Jean-Marie Le Pen, qu’il suspecte d’être davantage antisémite qu’hostile à l’islamisation de la France, évoquait la réalité de la démographie, dans la stratégie de conquête de l’islam. “Si vous les laissez atteindre 50 % de la population, c’est foutu !”, disait-il. Nous pourrions ajouter qu’avec seulement 10 %, ils exercent déjà une telle pression que les autorités politiques reculent !

oskar-freysinger-en-france-vous-avez-besoin-dun-nouveau-charles-martel

Il faut vraiment être dans sa bulle, comme l’ensemble des bobos bien-pensants de gauche, la majorité des journalistes, et beaucoup de leaders de l’UMP, pour croire qu’aujourd’hui, en France, le danger numéro un serait un péril fasciste de type Front national.

Oui, Mélenchon a raison, “ce sera eux ou nous”, mais il se trompe de “Eux”. “Eux”, ce sont les islamistes, qui, d’ailleurs ne s’en cachent pas. Rappelons-nous les paroles de Boumedienne, à l’Onu, en 1974 :“Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire.”

N’oublions pas les propos récents du “musulman modéré” Erdogan, tenus à Paris : “Personne ne peut vous demander d’être assimilés. (…) Chacun d’entre vous êtes les diplomates de la Turquie, chacun, s’il vous plaît, apprenez la langue du pays dans lequel vous vivez, soyez actifs dans la vie culturelle, sociale du pays où vous vivez. La France vous a donné le droit à la double nationalité : pourquoi vous ne la demandez pas ? Ne soyez pas réticents, ne soyez pas timides, utilisez le droit que la France vous donne. Prendre un passeport français ne vous fait pas perdre votre identité turque”.

Le même Erdogan avait eu cette célèbre phrase : « Nous vous conquerrons par vos valeurs démocratiques et nous vous dominerons par nos valeurs musulmanes ».

D’où une question incontournable : une démocratie doit-elle se suicider, en laissant des fascistes utiliser ses moyens pour la détruire ?

Ou bien peut-elle se défendre par tous les moyens ? Le gouvernement algérien a répondu, en 1992. Les “antifascistes” Val et Mélenchon avaient leurs propres réponses, en 1995.

Alors, en 2010, que faire ? Faut-il laisser l’islam nous grignoter petit à petit, ou interdire tous ses aspects racistes, sexistes et guerriers – donc en clair l’apologie du Coran et de Mahomet – sur le territoire français, au nom de la légitime défiance, comme le disait la socialiste suisse Mireille Vallette, ou au nom du principe de précaution cher aux Verts, grands amis du fascisme vert, n’est-ce pas, MM. Cohn-Bendit et Mamère ? Et on le pourrait en toute légalité parce que, si notre constitution garantit la liberté de culte et la liberté religieuse, il ne faut pas perdre de vue un seul instant que l’islam n’est pas une religion, mais un système qui régit toute la vie privée et publique de ses adeptes et de ceux qui les côtoient, nonobstant les lois démocratiques. Comme le reconnaissait Hassan II, fin connaisseur du monde musulman et du monde occidental, “un musulman ne peut pas être laïque”…

http://www.wikio.fr/video/hassan-ii-musulman-laic-3860041

Alors, faut-il continuer à laisser les islamistes utiliser notre démocratie pour mieux la tuer, ou bien faut-il, comme le suggérait Jean-Marie Blanc, faire des entorses à notre démocratie pour mieux sauver nos libertés ?

Débat incontournable, que nous sommes prêts à mener…

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Bien sûr que les prières dans la rue, les voiles, le halal et les mosquées sont des symboles d’occupation et de conquête !, par Cyrano (RL numéro 175, 13 décembre 2010)

Riposte_laique3La bien-pensance politico-médiatique française nous joue depuis samedi un de ces grands numéros de lynchage qui font partie des armes du politiquement correct, depuis plus de vingt ans. La cible désignée, cette fois : Marine Le Pen. La cause : la fille à son père a osé parler “d’occupation” en évoquant les prières musulmanes illégales qui se multiplient dans les rues de France.

http://videos.tf1.fr/infos/2010/propos-de-marine-le-pen-sur-les-prieres-de-rue-indignation-au-ps-6183821.html

C’est bien évidemment immédiatement la curée ! Les Montebourg, Mrap, Mennucci, Lozes et autres Copé, relayés par des journalistes aux ordres, défendent à qui mieux mieux leur fonds de commerce, et participent activement au lynchage. Marine Le Pen, la fille à son père, est forcément nostalgique de l’Occupation, c’est une méchante fasciste, et elle insulte gravement les musulmans qui auraient – le ridicule ne tue pas – libéré Marseille, si on en croit Mennucci, et elle incarnerait un courant de pensée qui s’est vautré dans la collaboration !

http://www.youtube.com/watch ?v=O46G4bfnOMw

Riposte Laïque, qui dénonce, grâce aux vidéos de Maxime Lépante, depuis plus d’un an, les prières musulmanes illégales dans les rues de Paris d’abord, et d’autres villes de France, ne peut que se réjouir qu’une personnalité politique présidentiable relaie cette dénonciation. Certes, les républicains de droite préféreraient que cela vienne de l’UMP ! Certes, les Républicains de gauche préféreraient que cela vienne du PS ou du Parti de Gauche. Mais force est de constater que ceux-ci, non seulement sont silencieux sur ce scandale, mais, pire, le cautionnent, par la politique de Delanoé-Vaillant ou celle des différents ministres de l’Intérieur de Nicolas Sarkozy.

Nous affirmons que l’islam n’est pas une religion, mais un projet politico-religieux totalitaire, et qu’il ne sait exister que par la conquête. Il faut aujourd’hui être aveugle, sot ou complice pour ne pas voir, dans le quotidien, cet esprit de conquête, en France et dans nombre de pays européens.

Ecoutons René Marchand, écrivain, journaliste, auteur de “La France en danger d’islam”, qui interviendra le 18 décembre prochain, aux assises internationales sur l’islamisation de l’Europe, décrire cette réalité, dans un article publié récemment par Riposte Laïque.

“Dans une première phase, les opérations s’articulent sur trois axes :

– D’abord, faire venir en Europe le maximum de musulmans (ou de migrants susceptibles d’être islamisés, comme les Noirs d’Afrique).

– Les réislamiser, ce qui ne veut pas tant dire leur apprendre ou réapprendre les dogmes et lois de l’islam, les inciter à fréquenter la mosquée… Non, les réislamiser, c’est d’abord les doter de signes et de comportements marquant leur qualité de membres de la umma et, donc, de rendre impossible leur intégration dans le pays d’accueil. Comment ?

– les prénoms des enfants. Donner à un enfant un prénom musulman, c’est le tatouer à jamais comme musulman, ainsi que toute sa descendance, car un musulman ou un enfant de musulman ne peut quitter l’islam : c’est le crime d’apostasie, punissable de mort. Aujourd’hui, dans toute l’Europe, la pression sur les immigrés est telle qu’aucun d’eux ne peut appeler son rejeton Marcel, Alain ou Isabelle.

– le voile des femmes, qui signifie non seulement un statut diminué, mais aussi l’interdiction du mariage avec un non-musulman ; le voile, c’est le fanion d’une armée.

– le ramadan : le mois lunaire de jeûne a une fonction policière de premier plan : il permet de détecter les « mauvais musulmans », qui seront châtiés en conséquence et ramenés par la pression de la communauté dans le droit chemin.

– les mosquées, évidemment, qui sont bien autre chose que des « lieux de prière », à la fois mairies, lieux de réunions pour la politique et la propagande (c’est dans les mosquées que sont nés tous les mouvements d’opposition au « modernisme »), écoles, centres de formation continue, éventuellement casernes…

– les mœurs, les habitudes alimentaires (la viande halâl, licite…), qui, comme les prénoms et les vêtements, sont des marqueurs au quotidien, permanents, de l’identité et des rappels à ne pas se laisser entraîner vers l’assimilation à la société d’accueil.

– Habituer les Européens au « fait musulman », les amener à considérer la présence de l’islam comme « normale », non dérangeante et définitive, ce qui conduit à laisser aux envahisseurs toute latitude pour mener à son terme leur projet de conquête. Les prénoms, les voiles, les mosquées, le ramadan, la viande halâl… doivent être banalisés peu à peu sur notre territoire. La revendication pour des « arrangements raisonnables », au nom de notre tolérance, des droits de l’homme, du respect dû aux religions…sera méthodique, incessante, portant ici sur la séparation des hommes et des femmes dans les piscines, là sur tel ou tel chapitre de l’enseignement non conforme à la doctrine islamique. Il s’agit, on le voit, d’une conquête par petits bouts, portant à la fois sur les lois, les mœurs, les paysages…, « en peau de panthère », pour arriver à la reconnaissance par la loi d’une communauté identitaire – qu’on pourra qualifier de « religieuse » par ethnocentrisme – à l’intérieur de chaque pays, autrement dit : la libanisation.

L’étape suivante – tout aussi programmée – est la conquête du territoire lui-même.”

http://www.ripostelaique.com/Ne-concevoir-l-islam-que-comme-une.html

René Marchand, et Riposte Laique, vont bien plus loin que Marine Le Pen, qui, par ailleurs, refuse de demander pardon à la bien-pensance et aux musulmans pour ses propos : “Je réitère qu’un certain nombre de territoires, de plus en plus nombreux, sont soumis à des lois religieuses qui se substituent aux lois de la République. Oui il y a occupation et il y a occupation illégale. J’entends de plus en plus de témoignages sur le fait que dans certains quartiers, il ne fait pas bon être femme, ni homosexuel, ni juif, ni même français ou blanc”.

Là encore, ce que dit la vice-présidente du FN n’est que l’exacte vérité, constatée douloureusement dans de nombreux quartiers de France et d’Europe. Ce n’est pas parce qu’on ne partage pas certaines orientations de Marine Le Pen (notamment sur la peine de mort) qu’il faut, pour prouver qu’on est progressiste, faire du déni de réalité. Cette réalité, nous voulons qu’on puisse l’entendre, ce samedi 18 décembre, à Paris, espace Charenton, de 9 heures à 18 heures. 25 intervenants, venus de plus de 10 pays européens, d’Algérie, des Etats-Unis, des écrivains, intellectuels, hommes politiques, féministes, syndicalistes, amèneront leur témoignage. Oskar Freysinger, qui, en une année, a animé deux votations suisses, sur les minarets, et sur les étrangers délinquants, interviendra pour la première fois en France.

Nous avons, à cette occasion, là encore, une nouvelle illustration de ce que disait Pat Condell : “La vérité, c’est qu’en Europe aujourd’hui, la gauche est bel et bien devenue la nouvelle extrême-droite. Cela se manifeste très crûment, en Grande-Bretagne, par cet étrange assortiment de gens qui se haïssent eux-mêmes, d’anti-démocrates, de relativistes, d’étudiants boutonneux, d’islamistes, d’antisémites et de fascistes d’extrême-gauche, qui composent l’organisation ironiquement dénommée “Unis contre le fascisme”. Son mode d’action principal est d’attaquer violemment les manifestations pacifiques avec lesquelles ils sont en désaccord, comme le feraient des casseurs et des gros bras nazis. Ils craignent la liberté d’expression, car ils savent qu’ils défendent l’indéfendable. “Unis contre le fascisme”, mais pas contre le fascisme religieux… Cela pourrait offenser les fascistes. Il ne faut pas y songer !”

Comment ne pas penser aux propos de l’acteur britannique, quand on lit la prose de deux adjoints au maire de Delanoé, un obscur radical de gauche, Fabrice Moulin, et un sinistre croisement de Mélenchon et de Staline, le haineux Alexis Corbières.

http://prg-paris12.20minutes-blogs.fr/archive/2010/06/16/le-prg-a-demande-l-interdiction-de-l-apero-saucisson-et-pina.html

http://www.alexis-corbiere.fr/index.php ?post/2010/12/10/Pour-l-interdiction-d-un-rassemblement-de-provocateurs-delirants-dans-le-12e

Tous deux réclament l’interdiction de l’initiative du 18 décembre. Ils n’ont jamais eu la moindre initiative contre les prières musulmanes illégales dans les rues de Paris. Ils montrent surtout leur vrai visage : ce sont des fascistes de gauche, hostiles à la liberté d’expression. Historiquement, les descendants de Voltaire, les défenseurs de la liberté d’expression, se situaient dans la mouvance de gauche, tandis que les ennemis de la liberté, du droit de critiquer une religion notamment, se situaient à droite, et chez les fondamentalistes catholiques. Aujourd’hui, comment mieux illustrer la thèse de Pat Condell que de lire la prose des deux petits khmaires-adjoints de Delanoé ?

Naturellement, les islamistes, qui poussent des grands cris contre les assises internationales du 18 décembre, sont ravis de constater que, comme pour le 4 septembre, ils peuvent compter sur des collaborateurs qui leur évitent de faire le sale boulot, et de montrer au grand jour leur vrai visage. Ce ne sont pas les disciples des gardiens de la Révolution en Iran qui interdisent toute critique de l’islam, qu’elle vienne de Marine Le Pen ou des Résistants du 18 décembre, ce sont les descendants de Doriot ou de Déat, déguisés laïques de gauche.

Cerise sur le gâteau, les intégristes catholiques ont eux aussi entamé la danse du scalp, croyant, les benêts, que parler de l’islamisation reviendrait à attaquer le principe de toutes les religions quand il faudrait au contraire que les catholiques s’unissent contre ce qui tend à faire disparaître les racines chrétiennes de notre pays, nos jours fériés et nos crèches, parce qu’ils choqueraient un certain nombre de musulmans disparaissant de nos écoles, de nos lieux publics, comme le jambon, la jupe, les décolletés, pour ne pas parler des idées lumineuses de certains gauchistes appelant à transformer nos églises en mosquées !

http://www.chretiente.info/201012110904/les-assises-internationales-sur-l%E2%80%99islamisation-de-nos-pays-un-piege-contre-les-religions/

Que d’ignorance, que d’aveuglement dans notre pays ! Et quand, en plus, on découvre l’énorme travail accompli par les Etats-Unis pour nous imposer l’islam et la diversité pour mieux nous faire disparaître et mieux nous imposer leur ordre mondial, c’est le silence total à gauche. Rien. Pas un mot devant ce qui, il y a à peine dix ans, aurait déclenché une révolution dans les medias et aurait fait défiler nos élus et nos intellectuels dans les rues, exigeant du gouvernement qu’il exige des explications, le renvoi de l’ambassadeur et empêcher toutes les manigances américaines…

http://www.ripostelaique.com/Les-Etats-Unis-misent-sur-la.html

Mais non, dès qu’il s’agit d’islam, ils sont tous tétanisés, au garde-à-vous, admirateurs du fascisme vert, et osant, quel paradoxe, insulter Marine le Pen parce qu’elle met, tout simplement, le doigt sur les horribles compromissions de la France et de ses élites ! Faut-il rappeler à nos islamo-collabos de gôche que le Grand Mufti de Jérusalem Hadj Amin El Hussein a symbolisé à lui seul la carte musulmane jouée pendant la seconde guerre mondiale par Adolf Hitler et Heinrich Himmler ? Le Grand Mufti de Jérusalem réussit à séduire le maître de l’Ordre noir SS par son allure “aryenne”. Les yeux très bleus et la barbe rousse, il a joué au Viking pour séduire les obsédés du racisme nordique. Ce curieux personnage a joué à la fois au mystique et au guerrier.

Après la victoire allemande à l’Ouest, en juin 1940, Amin el Hussein écrivit personnellement à Hitler : “Le peuple arabe attend avec confiance votre victoire finale”. Pour le Grand Mufti de Jérusalem, l’alliance entre le pangermanisme et le panarabisme pouvait aboutir à la réalisation du vieux rêve d’unité et d’indépendance du monde arabe. Heinrich Himmler aimait à répéter : “Toutes les religions détruisent la fierté guerrière de l’homme. Une seule me paraît possible : l’islam. La foi musulmane n’empêche pas les fidèles de se battre”.

Le sinistre commissaire politique Alexis Corbières termine son courrier en expliquant que la mairie de Paris va demander l’interdiction des assises internationales laïques. N’en déplaise à ce petit Pol Pot, nous sommes dans un état de droit, et la salle que nous avons louée est privée. Seule donc, la Préfecture aurait la possibilité d’interdire ce rassemblement, et on se demande bien sous quel prétexte il serait possible, dans un Etat de droit, d’interdire, dans un lieu privé, de discuter du sujet de son choix !

Il serait d’ailleurs extravagant que ceux qui ferment les yeux en cautionnant les prières musulmanes illégales dans les rues de Paris interdisent une réunion internationale, et fassent ainsi honte au pays de Voltaire.

Malgré les diatribes menaçantes des islamistes et les vociférations du Mrap, des khmères de Delanoé, des islamogauchistes et de toute la bien-pensance, nous donnons rendez-vous à tous nos amis, à partir de 9 heures, ce samedi 18 décembre. Nous leur conseillons de venir dès le matin pour deux raisons. D’abord, la qualité des intervenants, et ensuite le fait que nous sentons que cela va être un grand succès, et qu’il vaut mieux assurer sa place en arrivant de bonne heure.

6 mois après l’apéro saucisson-pinard du 18 juin 2010, faisons des assises internationales sur l’islamisation des pays européens du 18 décembre 2010 une date historique, qui marquera une étape dans l’indispensable résistance à la montée du fascisme islamiste et de ses collaborateurs zélés.

http://www.ripostelaique.com/Le-programme-des-assises.html

Cyrano

Comment aider Riposte laïque ?

http://ripostelaique.com/comment-aider-riposte-laique-avant-le-proces.html

Vous pouvez également venir nous soutenir le jour du procès, le 3 février 2012, palais de Justice de Paris, à partir de 13 h 30, au 4, boulevard du Palais, 75001 Paris. A partir de 19 heures, Pierre, Pascal et tous nos amis seront ravis de vous retrouver dans un endroit dont nous vous communiquerons l’adresse le jour du procès.

Aide financière : dons ou achat de livres

Vous pouvez aussi nous aider financièrement. Pour cela, vous pouvez nous envoyer des dons, par paypal, ou par chèque, à envoyer à RL, Boite Postale 10001, 78570 Chanteloup-les-Vignes.

Vous pouvez également nous soutenir en achetant nos livres.

Commande d’un exemplaire de La faute du bobo Jocelyn, 19 euros pour un exemplaire, 30 euros pour deux exemplaires, 50 euros pour 4 exemplaires, frais de port compris (pensez à vos cadeaux de Noël mais pensez aussi que c’est peut-être l’occasion ou jamais d’offrir autour de vous, à tous ceux qui n’ont pas encore compris ce qui se passait, un roman qui peut les éclairer en douceur, par le biais de la fiction).

Commande de notre dernier livre, Apéro saucisson-pinard, 15 euros, frais de port compris, jusqu’au 31 janvier (sortie le 16 mars).

Autres ouvrages de Riposte Laïque : Les dessous du voile, La colère d’un Français, Résistance républicaine, Les Assises sur l’islamisation de nos pays : 10 € pour 1 livre, 16 € pour 2 livres, 20 € pour 3 livres (frais de port compris).

Le plus facile est de payer directement sur notre compte paypal (en haut à droite de notre site, cliquez sur « faire un don » et précisez la commande effectuée.

Sinon, merci d’envoyer les commandes accompagnées des chèques correspondants libellés à l’ordre de RL, BP 10001, 78570 Chanteloup-les-Vignes.

Vous pouvez aussi les commander par Amazon :

 http://www.amazon.fr/Faute-du-Bobo-Jocelyn/dp/2953604235




Pour Marie Laforêt, traitée de discrimineuse par le Mrap

http://www.lepoint.fr/ces-gens-la/marie-laforet-condamnee-pour-discrimination-26-01-2012-1424042_264.php

Marie Laforêt condamnée pour discrimination

« La chanteuse et comédienne Marie Laforêt a été condamnée jeudi par le tribunal correctionnel de Paris à 500 euros d’amende avec sursis pour discrimination, après avoir demandé, dans une offre d’emploi, aux « musulmans orthodoxes » de « s’abstenir » de répondre.

L’interprète de « Mon amour », « Viens » ou encore « Ivan, Boris et moi » devra également verser un euro de dommages et intérêts au Mouvement contre le racisme et pour l’amitié des peuples (Mrap). »

 

Marie Laforet a seulement voulu se protéger de provocateurs mal intentionnés, et elle est condamnée, alors qu’une plainte contre une petite ordure menaçant publiquement autrui de mort sur une vidéo est… classée sans suite ! Elle n’a pas commis de discrimination en indiquant seulement une évidence qui est qu’un musulman observant le modèle de Mahomet s’éloignera des chiens, les seuls qu’elle a voulu effectivement écarter sont ceux des musulmans qui appliquent l’ordre du jihad, de l’agression tout azimut, y compris bien sur par provocation.
Enfin, est ce qu’un employeur « blanc » ou « non musulman » ou « juif » ou « chrétien » a encore oui ou non le droit de refuser d’embaucher quelqu’un qui crie haut et fort qu’il hait les blancs, les chrétiens, les athés ou les juifs ?
Alors que la législation anti-harcèlement au travail reconnait que le harcèlement peut provenir d’une personne inférieur hiérarchique tout autant que d’un égal ou d’un supérieur hiérarchique, il serait peut être temps de considérer la réalité de la discrimination et de la maltraitance, et de voir qu’elle peut être le fait d’un employé envers son patron, surtout, c’est évident, dans les toutes petites entreprises et encore plus, dans les emplois par les particuliers, qui exposent leur vie privée à leurs employés.
Mais comment les juges pensent ils pouvoir protéger les gens des agressions de provocateurs en rendant de tels jugements ? Autant dire plus directement aux non-musulmans, qu’ils doivent encaisser les provocations, humiliations, harcèlement des provocateurs et agresseurs musulmans sans protester. Autant dire que les « sous chiens non musulmans  » n’ont pas le droit d’avoir des employés de confiance, qu’ils doivent payer pour s’exposer à la folie de n’importe quel fanatique musulman … 
Non mais allons y, qu’on le dise donc clairement. Ce sera plus simple.

Avant de parler de discrimination, nos juges auraient mieux fait de lire ce que dit du comportement de certains musulmans « orthodoxes » observant les normes dictées par les textes fondamentaux de l’islam, la psychiatre syrienne Wafa Sultan. (« Un dieu qui hait »), ils pourraient ensuite décider si la décision de Marie Laforêt a été prise de manière discriminatoire ou bien en traitant également des choses égales par ailleurs.

 Wafa Sultan est de famille et de culture « musulmane », elle n’écrit pas « contre les  musulmans », lors qu’elle écrit dans son livre « le musulman », elle ne parle pas d’une « essence » de personnes, elle parle de l’effet que produisent, ont produit ou peuvent produire, les textes de l’islam sur les personnes qui sont soumises à leur influence, en aucun cas elle ne dit que ces personnes seraient « intrinsèquement » flanquées de tel ou telle disposition d’esprit ou caractère, ni qu’une fois soumise à leur influence, elles ne pourrait pas prendre conscience de leur contenu barbare. Tout au contraire, son propre parcours montre comment elle même a évolué, et elle tente, par la seule force des mots, de « changer 1,3 milliards de musulmans », de leur faire prendre conscience que « on ne peut pas lire ces textes [les textes fondamentaux de l’islam, coran, sunna, sira] et être sain d’esprit ».

Voici ce qu’elle écrit sur l’impératif moral d’agresser les non musulmans selon l’islam et la pratique historique des razzias en Arabie dont cet impératif est en partie issu, pratique qu’elle explique par les conditions de vie extrêmement dures de l’époque : « L’islam est une tentative de normalisation des razzias effectuées par le Prophète et ses disciples, proscrivant d’autre part les razzias effectuées par les autres. Ouvrez n’importe quel livre, de langue arabe, à propos du Prophète Mahomet : la première chose que allez remarquer ce sont ses razzias. Chacune de ses razzias a un nom et est présentée en détail. Le lecteur attentif comprend très vite que l’objectif des razzias est la capture et le partage du butin. L’islam cherche à justifier ces razzias comme tuerie au nom de Dieu. Néanmoins, on ne peut nier l’objectif premier de ces razzias : le gain et butin. Le Coran fait mention du butin à plusieurs reprises. Il ne l’interdit pas : au contraire, il autorise le Prophète a prendre possession du cinquième, et, afin que ses disciples ne soient pas en colère en raison de la taille de sa part, il joint le nom de Dieu à celui de Mahomet, selon ce verset : « Sache que tout butin que tu acquiers [par la guerre], un cinquième de la part est assignée à Allah et son messager, proches parents, orphelins, nécessiteux (…). » (Coran 8:41) (…) Les razzias de Mahomet occupent la majeure partie de sa biographie. (…) Toute personne qui prendre le temps de lire, du début à la fin, deviendra persuadé des raisons de telles razzias : la première est l’acquisition du butin, la seconde est d’infliger du mal à la tribu victime de la razzia. (…) L’islam a légalisé, légitimé et justifié (les razzias) avec un édit de l’ogre (Allah). Il a fait cela dans le but de surmonter sa peur dans un environnement hostile (au temps de Mahomet). (…) L’islam a pour ainsi canonisé cet état de fait. Les musulmans du 21e siècle craignent toujours d’être agressés par les autres et se préparent donc à les agresser d’abord. La philosophie de la razzia domine toujours leur existence, leur manière d’être, leurs relations et leurs décisions. (…) Je suis convaincu plus que jamais que le temps n’a pas changé cette mentalité, et que moins le musulman est capable de s’adapter à son environnement, plus il ressent le besoin de piller. Il est convaincu qu’il venu en ce pays (d’accueil) pour le piller et lui causer du tort.(…) [à propos d’une américaine musulmane que connaissait Wafa ] : L’idée de piller a pris racine dans son esprit et était un facteur décisif dans sa décision d’émigrer dans ce pays. Elle considère son confort comme son butin personnel, et ses gestes, à mes yeux, comme une autre tentative d’un musulman qui cherche à causer du tort aux autres.

Elisseievna




François Hollande veut détruire la loi de 1905 …

Dans le supplément « week-end » du numéro 235 de « Riposte Laïque », notre ami Empédoclatès  a montré toute l’imposture de la proposition faite par le candidat Hollande d’inscrire, comme il dit, « la loi de 1905 » dans la Constitution de notre pays…

Et, au terme de sa démonstration, Empédoclatès  qualifiait le candidat socialiste du vocable bien venu « d’imposteur »…

Je partage cette appréciation…mais j’ajoute : François Hollande est aussi un menteur …car il ne veut pas du tout inscrire les principes fondamentaux de la loi de 1905 dans la Constitution !

Qu’on en juge :

     Texte de la loi telle qu’elle est aujourd’hui :

                        Titre 1 : Principes

          Article 1 : La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public.

         Article 2 : La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte.

 

Or, que dit Monsieur Hollande, si on lit ce qui est écrit sur le site « Projet Présidentiel  François Hollande » :

«  Je proposerai d’inscrire les principes fondamentaux de la loi de 1905 sur la laïcité dans la Constitution en insérant, à l’article 1, un deuxième alinéa ainsi rédigé :  «  La République assure la liberté de conscience, garantit le libre exercice des cultes et respecte la séparation des Églises et de l’État, conformément au titre premier de la loi de 1905, sous réserve des règles particulières applicables en Alsace et Moselle. »

 

Une comparaison simple entre ces différentes formulations permet de se rendre compte que M. Hollande efface totalement l’article 2 des principes fondamentaux de la loi de 1905, celui qui exprime parfaitement la signification profonde de la loi ( L’Etat connaît les religions mais ne les reconnaît pas : faut-il encore expliquer la différence aux béotiens ?), celui qui exclut tout financement public à une quelconque structure ou manifestation religieuse, celui qui dit bien que la religion n’est pas un « service public » et relève de la sphère privée, individuelle ou collective !!!

En fait, la proposition de M. Hollande rejoint parfaitement les conclusions du rapport Machelon rédigé à la demande de Nicolas Sarkozy en 2006 et destiné à vider de sa substance la loi de 1905, à réinstaller le religieux dans l’espace politique en gommant les notions de « sphère privée » et de  «  sphère publique », à permettre toutes les formes de financement public pour la construction des lieux de culte en élargissant la notion « d’association cultuelle »  jusqu’à la confondre avec celle « d’association culturelle et sociale »

C’est ce même esprit qui avait marqué, d’ailleurs, le dépôt fait par le nommé Glavany, au nom du parti socialiste, le 29 juin 2006, à l’Assemblée Nationale, d’une proposition de loi sur la laïcité qui effaçait, elle aussi, l’article 2 de la loi de 1905 et élargissait à toutes les religions le concordat Alsace-Moselle…

Par son effet d’annonce dans une foire électorale savamment mise en scène, François Hollande veut imposer l’idée qu’il défendrait la « laïcité » dans toute sa rigueur face à un adversaire dont on sait qu’il voudrait bien la déliter à petits pans…

Et on peut compter sur la caisse  de résonance médiatique pour faire croire à cette chimère: on sait tous la fonction de complicité avec les socialistes qu’assume la « gent journalistique » dans sa presque totalité.

Mais la réalité de l’écriture dévoile la supercherie : Hollande, fidèle aux discours et à la pratique quotidienne des responsables et élus socialistes, s’apprête à détruire la laïcité élaborée par notre Histoire en s’attaquant, d’abord, à  l’essence politique et administrative de la loi , à  ce qui fait que l’Etat est a-religieux, s’exclut des religions en renvoyant celles-ci dans l’espace privé (individuel et collectif) du croyant, les laisse s’organiser par elles-mêmes dans le respect de la loi républicaine élaborée par tous, ne leur accorde aucune ressource publique.

L’imposture et le mensonge « hollandiens » sont d’une aveuglante réalité.

On pourrait s’étonner ici de l’absence de réactions à cette manipulation de la part des associations et structures qui prétendent défendre notre laïcité…

Mais ce qui est étrange, c’est que, quand ces réactions surviennent en montrant combien la proposition « Hollande » est partielle (le concordat Alsace –Moselle est renforcé, les situations particulières de la Guyane, des DOM-TOM, de Mayotte ne sont pas évoquées…) et dangereuse au point de laisser la porte ouverte au financement public des constructions religieuses, elles aboutissent à des remarques dont l’absurde et la naïveté (feinte ?) confinent au ridicule et à l’ineptie…

Ainsi ce qu’on peut lire sur le blog d’une « philosophe de la laïcité » qui prétend régulièrement « dire la laïcité » et qui, bien sûr, a compris la réalité cachée de la proposition Hollande, mais qui conclut son texte par un appel à voter « Hollande » tout en lui disant,  le doigt levé et l’œil sévère : «  mais on vous aura à l’œil… » !

J’entends d’ici les murs du 59 avenue de Ségur (à Paris, où siège le candidat pour 40 000  euros/mois)  vrombir des rires tonitruants des Glavany,  Valls, Ayraud, Désir, Vaillant, Sapin, Moscovici  et autres Hamon et Le Foll de service… tant ils ont apprécié la plaisanterie !  Même l’austère Hollande a esquissé un sourire narquois, signe chez lui de franche rigolade !

Mais, chère Madame, de votre « avoir à l’œil », ils s’en fichent comme d’une guigne…Ils auront vos voix, celles de vos amis, celles des prétendus « défenseurs de la laïcité » qui ne défendent que leur « pré carré» respectif, celles des « gens de gôche » attachés à la laïcité  par habitude et qui ne voient pas plus loin que les postures électoralistes…

De votre « avoir à l’œil », ils s’en tamponnent allègrement le coquillard… car ils savent que, comme vous ne voulez pas du chanoine de Latran, vous porterez vos voix sur l’ouléma de Tulle…

Oui, en matière de laïcité, Monsieur Hollande est un imposteur et un menteur.

Non seulement il n’inscrira pas la loi de 1905 dans notre Constitution (la formulation qu’il propose n’est pas conforme aux deux principes fondateurs de la loi) mais, s’il est élu, il mettra en place l’outil législatif qui conduira à sa destruction par étapes.

Monsieur Hollande va  « tuer » la loi de 1905.

Les pseudo-défenseurs de la laïcité qui lui permettront de faire cela en seront les fossoyeurs.

 Robert  Albarèdes

 

 

 




Débat Hessel-Hollande : sur les retraites, on verra… sur l’accueil des étrangers, là on va agir !

Le site officiel de campagne du candidat PS a publié la page consacrée au débat entre Stéphane Hessel et François Hollande, animé par un Laurent Joffrin dont le visage fermé laissait penser qu’il s’emmerdait ferme, ou qu’il était simplement lui-même : un journaliste du mondial-Système, tout en morgue et suffisance. Il est impératif de consulter cette page de nos amis socialistes (avant qu’ils ne l’effacent, on ne sait jamais) qui diffuse d’ailleurs deux vidéos différentes. La première est un extrait (à mes yeux le plus lamentable), où l’on voit un Stéphane Hessel obséquieux adouber François Hollande comme le meilleur candidat de l’Indignation, futur arbitre et « animateur visionnaire » de la République du renouveau post-sarkozyste (animateur visionnaire, pour désigner Flanby, on ne me l’avait encore jamais faite, celle-là… ) La seconde vidéo retransmet, elle, l’intégralité du débat, que je me suis tapé jusqu’au bout, interventions du public comprises (le Lecteur, je l’espère, plaindra mes souffrances).

http://francoishollande.fr/actualites/stephane-hessel-francois-hollande-rappelle-de-gaulle-et-mendes-france/


Ce fut très long, et j’épargne au Lecteur certains détails inutiles.

Je passe sur le rappel des millions d’exemplaires vendus d’Indignez-vous ! dont l’auteur accueille le triomphe avec une gourmande fausse-modestie ; sur cette vanité du vieux bonhomme, qui se sent une vocation de sage, mi-prophète et mi-coach, capable d’éclairer le désormais meilleur candidat (à ses yeux) du futur quinquennat placé sous les auspices de la déesse Indignation ; sur les flagorneries d’Hollande quant au glorieux passé du vieux Résistant dont l’austère stature rallie désormais la jeunesse du monde entier ; sur les applaudissements, peut-être mouillés de larmes, du public touché par la grâce ; et sur la gueule blasée de Joffrin… Tout cela n’offre que très peu d’intérêt. Il n’est même pas utile de faire allusion à ce qui constitue pourtant, à lire le site officiel de François Hollande, le clou du spectacle : la comparaison ahurissante entre Flamby, considéré par Hessel comme un homme de volonté (vivement invité à s’inspirer de Franklin Roosevelt), et le Général de Gaulle ou Pierre Mendès-France…

Politiquement, Hessel est affligeant ; il reste bien vague, bien flou, et fait allusion essentiellement à deux choses. Premièrement, il souhaite la restauration d’une république centrée sur l’Assemblée Nationale, et affiche un parlementarisme décomplexé. Il oublie un peu vite, le pauvre chéri, que les députés et autres sénateurs ont une fâcheuse tendance à trahir le peuple et ne sont bien souvent, parlementarisme ou pas, représentatifs que d’eux-mêmes et, de nos jours, du mondial-Système (Hessel aurait dû relire le Contrat social de Rousseau, qui avait pourtant pressenti ce genre d’entourloupes). Deuxièmement, il souhaite des mesures, ou des actions, ou je ne sais trop quoi contre la finance, les riches, etc. (il reviendra fréquemment sur ce thème de la réduction des inégalités, à l’échelle du pays comme à l’échelle de la « société mondiale » ; le seul problème, c’est que le PS, qui souhaitait jadis porter à la présidentielle un mondial-oligarque du FMI, et qui est régulièrement secoué par des affaires de fric pas très propres, ne semble pas la formation politique la plus encline à cette mission, mais enfin l’Hessel semble y croire).

Hollande, en réponse, propose deux grandes réformes. On s’attend à du dur de dur, de la révolution prolétarienne pas-pour-les-faignants, un vrai truc viril et couillu à défoncer Méluche et à faire pâlir d’envie les gauchos de LO, du NPA ou du POI… Ben, non. Rien. Le grand bond en avant, c’est essentiellement la même chose qu’aujourd’hui. En pire :

1) Davantage de décentralisation (si!), avec les fameuses collectivités locales dont il faut réformer le financement pour qu’elles aient plus de pouvoir et d’autonomie, etc. etc., des sortes d’États dans l’État, la démocratie locale revue et corrigée par le féodalisme, en somme. Je souhaite bien du plaisir à nos compatriotes, lorsque leur vie locale, c’est-à-dire l’essentiel de leur vie, sera (encore plus) dirigée par des caciques locaux du PS, ou, tiens, éventuellement par des caciques locaux de l’islam ou de l’islamogauchisme. Il faudra bien qu’on nous explique un jour en quoi le transfert des pouvoirs nationaux à des caciques locaux serait de nature à protéger les peuples…

2) Davantage de démocratie sociale, c’est-à-dire de grandes conférences avec les partenaires sociaux (Hollande n’oublie pas le patronat, du reste) pour parler… de quoi, au fait ? De social, j’imagine. Quant on connaît la complaisance des syndicats de salariés à l’endroit d’un mondialisme destructeur des droits… des salariés, et la tendresse des syndicats patronaux pour ce même mondialisme, on ressent quelques frissons légitimes…

Mais le meilleur, ce sont les réponses à la demi-douzaine d’interventions émanant du public à la fin du débat.

La première, une dame assez âgée, se plaint de sa minuscule retraite, due au système de la décote Fillon (qui est, il est vrai, énorme). Elle demande respectueusement si M. Hollande, une fois élu Président, supprimera ce système impulsé par Fillon et le tant honni pouvoir de droite. Après quelques considérations sur le départ à 60 ans des salariés ayant 40 annuités de cotisations (ce qui est un cas très spécifique), il renvoie le système des retraites à une future vaste négociation entre les « partenaires » sociaux, puis se perd dans des considérations confuses sur les âges de la vie dans les entreprises, lesquelles, les chéries, ont besoin de jeunes et de vieux pour fonctionner. Bref : un bottage en touche de toute beauté !

Le second intervenant, dont la voix larmoyante évoque le bobo en pleine extase mystique, interpelle l’Hollande sur les conditions désastreuses d’accueil des étrangers en France. Au moment des réponses, ce qui frappe, c’est, comparé au bottage en touche sur les retraites, la longueur et la précision de ce que raconte le présidentiable, dont on s’aperçoit qu’il connaît excellemment le dossier et s’y intéresse de près. Sur ce point, plus de réponse évasive ou dilatoire. Très professionnel, Flamby rappelle que le problème de l’accueil des étrangers concerne trois catégories : 1) les demandeurs d’asile, 2) les possesseurs de titres de séjour de courte durée, et 3) les étudiants (et artistes) étrangers. Pour les demandeurs d’asile, il déplore la lenteur et la lourdeur des procédures, et s’engage fermement à appliquer les textes « beaucoup plus rapidement » pour le demandeur « et toute sa famille ». Même discours pour les titres de séjour de courte durée : il larmoie encore sur la lourdeur et la lenteur de l’administration, et sur les conditions d’existence indignes que ces pesanteurs occasionnent pour les malheureux étrangers, dont des enfants en rétention, et s’engage fermement à… allonger la validité des titres de courte durée ! Même discours encore pour les étudiants (et les artistes). La France serait terriblement ingrate avec ces étudiants qui sont « une chance pour nos universités et pour notre intelligence collective », et qui seraient victimes d’affreuses circulaires. Pour les artistes, idem : une foule d’artistes ne pourraient plus se produire dans la méchante France, et le public serait ainsi privé de leurs talentueuses et enrichissantes prestations. Dans tous les cas, il s’engage fermement à faciliter leur séjour en accélérant les procédures d’accueil. Il conclut sur une idée sidérante de correction politique : ces mesures de facilitation découlent bien évidemment, selon lui, de « raisons d’humanité qui, déjà, se suffiraient à elles-mêmes », mais, en plus, elles se comprennent également pour des « raisons d’intérêt national » (vous apprécierez cet excellent remake des « chances pour la France »).

Le troisième intervenant (c’est comique, on se croirait dans un conte de fée) nous parle de la « démocratie en entreprise », thème qui semble le préoccuper énormément. Hollande approuvera et promettra d’introduire des représentants des salariés dans les conseils d’administration des entreprises, et même dans des « comités de rémunération » destinés, semble-t-il, à réduire les inégalités de salaires. Le Lecteur me pardonnera de ne même pas commenter ce point : ma vieille expérience de syndicaliste (aujourd’hui ex-syndicaliste) me préserve de cautionner ces ignominies qui consistent à transformer les salariés en co-gestionnaires de leur démolition…

Le quatrième intervenant évoque le dossier de la pénalisation de la négation du génocide commis par les Turcs sur les Arméniens, puis il interroge Hollande sur son éventuel soutien à une entrée de la Turquie dans l’Union Européenne. Hollande signale qu’il a voté la loi, mais se répand en paroles suaves à l’endroit de la Turquie et du peuple Turc, qu’il ne faudrait surtout pas blesser, ni stigmatiser. Pour l’entrée de la Turquie, il affirme que les négociations sont en cours, et qu’il faut les poursuivre.

La dernière question portera sur la montée des vilains extrémismes et populismes en Europe (ne pas louper les airs graves d’Hessel et d’Hollande). On aura droit à un peu de blabla sur la vilaine Marine Le Pen et sur le fait que « voter à l’extrême droite est la pire des réactions » à la situation qu’on vit, le tout suivi du petit rapprochement bien connu avec la situation de l’entre-deux-guerres, où, n’est-ce pas, comme aujourd’hui, de vilaines démocraties lâches ont laissé monter les vilains fascisme et nazisme, ancêtres des vilains populismes d’aujourd’hui. Il fustige (et presque insulte) au passage le peuple hongrois et son actuel gouvernement. Il signale aussi à un moment que l’extrémisme n’est pas que dans des partis (fait-il allusion à des organisations comme Riposte Laïque ?) De manière plus inquiétante, Hollande réaffirme assez fréquemment, qu’outre le vote, la grande arme contre « l’extrémisme » (terme qu’il entend préférer à « populisme ») est « d’avoir une démocratie suffisamment forte » : « les gouvernements doivent prendre leurs responsabilités ». Le propos est trop flou pour qu’on puisse y deviner quelque chose, mais enfin il est permis de penser qu’il a en tête, une fois élu, de prendre des mesures très fortes (c’est-à-dire ultra-répressives) contre tous ceux qui appartiennent aux cercles « mal-pensants ».

La rencontre se conclut sur des propos mouillés du vénérable Hessel, qui, durant le débat, ne s’est pas privé de sauter comme un gamin sur son fauteuil lorsque l’Hollande débitait des phrases qui lui plaisaient. Le vénérable se déclare très heureux d’avoir pu participer à un tel débat. Il réaffirme qu’il sent en François Hollande une volonté très forte (là, j’ai failli avoir des problèmes urinaires). Enfin, il invite Flamby à ne pas être mou, à y aller franchement, « à résister aux désirs d’apaisement ». J’ignore si Hessel pensait à ce moment là qu’Hollande, une fois élu, devait se montrer très ferme avec la finance capitaliste… ou avec les odieux mal-pensants qui ne partagent pas son indignation de salons littéraires pour public de masse… ou les deux…

Jacques Philarcheïn

Un ancien article sur la Résistance
http://ripostelaique.com/Les-anciens-Resistants-n-ont-peut.html

Un ancien article sur Hollande
http://ripostelaique.com/francois-hollande-l%E2%80%99homme-le-plus-dangereux-de-france.html


Vidéo du débat

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Pour François Hollande, la laïcité permet tout et son contraire !

S’il est élu président de la République, François Hollande a décidé d’inscrire la laïcité dans la Constitution, afin de rappeler l’importance que revêt de nos jours le modèle laïque au sein d’une société multiconfessionnelle où ce modèle ne fait plus l’unanimité. Mais François Hollande s’est bien gardé de dire quels sont les Français qui contestent cette unanimité, comme il se garde de supprimer la spécificité de l’Alsace-Moselle !

Il faut savoir, en effet, que l’Alsace-Moselle relève du régime concordataire établi par Bonaparte – régime selon lequel l’Etat reconnaît et organise, dans le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle, les cultes catholique, luthérien, réformé et israélite.

Il y a donc, au cœur de la France laïque, trois départements qui ne sont point gérés par la laïcité (1) !

Mais puisqu’il y en a trois, et qu’apparemment cela se passe sans conflits, pourquoi n’y en aurait-il pas davantage ? Mieux : pourquoi ne pas étendre l’exception concordataire à la France entière ? Cette exceptionnelle solution ne mettrait-elle pas fin à l’exception que nous dénonçons ? Les différentes confessions présentes sur notre territoire n’en seraient-elles pas ravies, à commencer par l’islam – que le Concordat ne pouvait alors qu’ignorer, faute de musulmans dans l’Hexagone ?

Avouons que cette solution aurait au moins le mérite de la cohérence. Or, la cohérence n’est guère l’amie des politiques. La preuve en est qu’au lieu d’abroger cette exception – comme l’exige le simple bon sens –, d’aucuns envisagent d’y intégrer l’islam (2) !

Il est vrai que l’islam est devenu la voie royale des apologistes de la tolérance, et que François Hollande vivrait comme une insulte de n’être pas de ceux-là. Voilà pourquoi, entre autres, ce dernier affirme être attaché aux principes laïques – qu’il entend constitutionnaliser au nom même du «changement» dont il se dit le garant. Comment, en effet, mettre en place une nouvelle politique fondée sur la cohésion sociale si l’on ne s’assure d’abord du garde-fou laïque ?

Mais en même temps, comment constitutionnaliser un tel garde-fou… et accepter le voile, le halal, ou encore les progrès de la non-mixité que les intégristes musulmans revendiquent sans cesse (3) ? Comment fustiger la finance et consentir à l’introduction de la finance islamique en France ?

On rétorquera que vivre ensemble oblige, et que savoir tenir compte des réalités est la première des sagesses politiques ! D’où les «accommodements raisonnables».

Mais, d’une part, d’où viennent ces réalités ? Ne sont-elles pas le résultat de choix politiques ? Depuis quand, en politique, la réalité ne serait-elle pas politique ? D’autre part, les «accommodements raisonnables» sont-ils toujours «raisonnables» ? Est-ce le raisonnable qui progresse, ou la République qui régresse ? François Hollande est-il l’homme du «changement», ou l’homme de l’assujettissement à l’islam – qui, à l’évidence, veut aussi le «changement» ?

Ceux qui ont besoin de se rassurer s’empresseront d’éluder toutes ces questions. Pourtant, près de 80 % des Français se les posent, sans en excepter même les leaders politiques. Mais tandis que le peuple de France est capable de donner ouvertement les réponses qu’il sait inévitables, les principaux leaders politiques les taisent, de peur de déclencher le pire.

Il reste qu’en politique, le pire peut naître d’une accumulation de silences. Plus encore, lorsqu’une crise économique de forte ampleur souffle sur les braises, les plus grands silences ne font pas du pire une possibilité, mais une probabilité, pour ne pas dire une certitude.

Maurice Vidal

(1) La loi de séparation des Eglises et de l’Etat du 9 décembre 1905,  qui met fin au Concordat de 1801 établi par Bonaparte, a été votée alors que l’Alsace et la Moselle étaient rattachées à l’Allemagne, suite à la défaite de janvier 1871. Conséquence : les représentants des églises concernées sont rémunérés par l’État. Les évêques de Strasbourg et de Metz  sont nommés par le chef de l’Etat. Les membres élus des consistoires israélites doivent avoir l’agrément du Premier ministre.

(2) En 2006, le député de Moselle François Grosdidier a proposé un texte dans ce sens à l’Assemblée nationale.

(3) Notamment en ce qui concerne les piscines publiques, les cantines scolaires, les hôpitaux et les salles de sport.




Joël Locin, savez-vous que Jean-Luc Mélenchon est un rouage important du système ?

« Je voterai Mélenchon, mais je préfère Marine Le Pen à Hollande »

Monsieur Joël Locin,

Sachez que je respecte tout-à-fait votre choix de voter pour Jean-Luc Mélenchon. Chacun a bien le droit d’appuyer le candidat de son choix, c’est un droit  légitime.

Toutefois, la lecture de votre texte me laisse perplexe. Vous pensez voter pour Monsieur Mélenchon au premier tour, puis pour Marine Le Pen au second tour dans tous les cas de figure (M. Le Pen / F. Hollande ou M. Le Pen / N. Sarkozy), si toutefois le FN passe le premier tour.

C’est cette pirouette qui me laisse songeur. J’avoue ne pas comprendre comment on peut passer de Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen.

Savez-vous réellement qui est Jean-Luc Mélenchon ?

Franc-maçon depuis 1983, à l’instar de très nombreux élus et hauts fonctionnaires de gauche comme de droite, Jean-Luc vient tout juste de l’admettre, finalement,  après 28 ans de secret et de dénégations. Enfin, mieux vaut tard que jamais.

Le moins que l’on puisse dire, donc, c’est que Jean-Luc Mélenchon fait partie du système. Ce qui n’est justement pas le cas de Marine Le Pen.

Je vous rappelle que, pour la première fois, le Grand Orient de France, principale obédience maçonnique de France, invite les candidats à la présidentielle à débattre devant les frères. Tous, enfin presque tous. Il en manque une, je vous laisse devinez laquelle. C’est la question à 500 €, malheureusement, elle est trop facile pour valoir 1 million.

Ensuite, Jean-Luc Mélenchon promet une hiérarchie des salaires de un à vingt, et un SMIG à 1700 €. Comme dit le dicton, les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

Vous pensez réellement que le MEDEF, Laurence Parisot en tête, vont accepter cela une seule seconde ?

Les grands patrons du CAC 40, qui sont depuis des lustres habitués à gagner plusieurs milliers de fois le SMIG, vont accepter de réduire plusieurs centaines de fois leurs salaires mirobolants d’une part, et mettre leur employés smicards à 1700 € nets ?

Et les actionnaires, cous croyez vraiment qu’il vont accepter cela broncher ?

Le SMIG passerait de 1200 € nets environ à 1700 € nets ? ? ? Allons, Monsieur Locin, nous ne sommes plus en mai 68.

Libre à vous cependant de croire que nous vivons en Bisounoursland.

Moi je crois qu’on vit plutôt en France, un pays où le patronat crie au tsunami économique dès que l’on parle de revaloriser le SMIG de 10 centimes de l’heure.

Votre discours serait beaucoup plus crédible au Royaume du Boutan, où l’on mesure le Bonheur National Brut. En France, ce qu’on mesure c’est le Produit National Brut, on carbure aux antidépresseurs et on se fiche éperdument qu’il y ait 12 000 suicides chaque année. Le bonheur individuel n’est pas une variable prise en compte dans l’économie capitaliste.

Je croirais plutôt à l’analyse d’Alain Soral. Jean-Luc Mélanchon, tout comme Daniel Cohn-Bendit, sont justement sortis des rangs des Socialistes pour y ramener les brebis égarées. Comme de bons bergers, leur rôle est de rediriger vers François Hollande les voix de tous ces gens qui, comme vous, sont totalement blasés et désabusés des Socialistes.

Mais bon, si vous croyez à la sincérité de Jean-Luc Mélenchon, je vous encourage à voter pour lui.

Je vous prie d’agréer, Monsieur Locin, mes salutations distinguées.

Jean Leclerc




Un juif peut-il voter François Hollande, dont la porte-parole arbore le keffieh palestinien ?

Les élections présidentielles prennent, chaque jour un plus, un côte défilé de spectres et réunion de groupies de sauveur suprème. Je l’ai déjà écrit : Le meeting de masses militantes, (15000 venus de toute la France soutenir François Hollande) m’a laissé une impression de déjà vu. Mais ne vous méprenez pas, lorsque je dis « déjà vu », je ne pense pas ici à un simple « remake » ou à une paraphrase des discours publics de la victime de l’attentat de l’avenue de l’observatoire*1. Je pense à ceux de nos discoureurs d’avant-guerre, à ceux qui pourfendaient la « ploutocratie et la juiverie qui la manipulait».

François Hollande l’a bien senti, qui nous a expliqué ce matin : « Qu’il n’était pas contre la finance, parce que la finance on en a besoin, mais contre la mauvaise finance ». Bien loin de corriger le côté dénonciation d’un ennemi invisible, de son discours, – propos imprudent qui pouvait laisser à penser qu’il parlait en réalité de cet ennemi sans visage, le « capital apatride juif » ; qu’il promettait d’en découdre avec cet adversaire oeuvrant dans l’ombre ; qu’il allait terrasser cet ennemi du genre humain qui tire les ficelles de tout et ne prend son visage réel d’humain malfaisant que derrière les pages du « protocole des sage de Sion »-, la mise au point a accentué ce qui n’était pas une ambiguité, mais le fond d’une politique du PS/Hollande ; politique qui s’incarne, avec une aveuglante netteté, dans le choix de Védrine, comme futur ministre des affaires étrangères.

 

La préparation des élections est aussi prétexte à une campagne de dénonciation et d’intimidation

 

C’est ainsi qu’on assiste à une opération de dénonciation de « l’imposture de ces mauvais Juifs qui voudraient voter pour l’infréquentable Marine Le Pen », contre laquelle tous les coups seraient permis, mêmes les violences physiques, pour lui interdire de présenter ce qu’elle propose aux citoyens.

 

Les effets de muscles, les cris de l’UEJF à Dauphine seraient de la légitime défense

 

Elle serait l’ennemi de la liberté et du Juif. Elle serait celle contre laquelle on serait en droit de retirer les libertés politiques de base, tel que le simple droit de tenir des réunions électorales ou pré-électorales.

 

Comment un Juif peut-il voter Marine Le Pen ? demande un censeur. Je laisserai les Juifs, dont ce serait l’intention, répondre eux-mêmes à cette question

 

Je dirai que, pour ce qui me concerne : j’en suis revenu à me poser la question, que se posaient déjà nos anciens vivant avant-guerre, quand un événement d’une certaine importance se produisait : Est-ce que c’est bon pour nous autres Juifs ? Z’iz guit far yd’n ?

 

Hollande, Joly, Poutou, Mélenchon, Bayrou, Le Pen, Dupont-Aignan, est-ce que c’est bon pour nous, les Juif ?

 

Prenons dans l’ordre. Pour ce qui concerne François Hollande, ce matin, l’ex capitaine de pédalo, aspirant à devenir grand amiral, nous a donné une première réponse à cette question traditionnelle. Parlant devant la caméra de BFM-TV, l’ex chef du PS -comme il s’est lui-même qualifié- a voulu rectifier l’impression laissée par son grand meeting : Non messieurs et mesdames, il n’est pas contre la finance. Dailleurs la finance, mesdames et messieurs, on en a besoin… Cela c’est ce qu’il nous a dit. Et il y a ce qu’il ne nous a pas dit ce matin, mais qu’il nous a laissé voir ou deviner. Il y avait à lire entre les mots et entre les images, ce matin. Et qu’ai-je lu entre les mots et les images, en regardant cette mise au point ?

 

Que nous a dit ou montré cet homme, sur de lui, l’autre soir à la TV, jusqu’à ce qu’Alain Juppé ne l’ai déstabilisé ?

Ce que j’ai lu, entre les lignes et les images, vous avez tous pu le voir : François Hollande s’est choisi pour porte-parole Najat, une charmante jeune femme « issue de la diversité ».

 

Ce matin, que nous a dit le charmant porte-parole ?

 

Avec des mots, rien, mais avec son image séduisante, beaucoup de choses. Son message a pris l’aspect d’un manifeste signe vestimentaire. La belle Najat a choisi d’être aux côtés de son candidat, devant les caméras, avec, négligemment noué autour de son cou gracile, un keffieh palestinien. D’aucun n’y verront peut-être qu’un vêtement comme un autre, rien de plus. Ils nous diront : Najat n’a pas eu le temps de choisir sa tenue, pour venir devant les caméras. Le keffieh palestinien s’est trouvé là, par hasard, et sa main l’a machinalement saisi… voila, rien de plus. Vous croyez ça, vous ? Pour ma part, je ne ferai pas cette lecture, sachant qu’il s’agissait, pour l’ex capitaine de pédalo, de préciser les points essentiels de son discours, ceux ayant provoqué des interrogations. François Hollande a voulu rassurer les marchés : Non, il n’est pas leur ennemi. Oui, pour lui, la finance, c’est le sang de l’économie mondialisée. Oui, elle s’impose, comme une incontournable réalité. Hollande a tenu à lever les craintes des « marchés » concernant sa volonté de combattre « ce qui ne se présente pas devant les électeurs », « ce qui détient le pouvoir sans avoir à être élu ».

 

Par contre, la mise au point a signifié aussi qui sont ses amis ou ses alliés

 

Le cou délicat de la belle Najat à servi de mur, pour placarder un dazibao affirmant un choix stratégique de François Hollande. Le keffieh, porté ici, vient pourtant de prendre tout son sens violent, génocidaire, un sens que François Hollande et la belle Najat ne peuvent ignorer, depuis le dernier discours d’un dignitaire religieux musulman et palestinien de premier plan. Il s’agit du tout récent discours du Mufti de Jérusalem, nommé par Arafat. Ce dernier s’est exprimé, sans réserve aucune, en plaçant ses pas dans ceux inscrits dans les événements et les choix des années 1929-1945*2, par son devancier, l’illustre grand-père de Laila Shahid, l’ami personnel d’ Adolphe Hitler, l’imam Husseini.

L’actuel mufti dira en effet aux cadres du Fatah et à leurs sympathisants, réunis pour l’anniversaire de l’organisation d’Arafat et de Mahmoud Abbas, pourquoi la paix n’était pas possible entre Palestiniens arabes et musumans et Israéliens juifs.

 

Pourquoi la paix ne serait-elle pas possible entre israéliens juifs et arabes palestiniens?

 

La paix ne serait pas possible : parce que la Palestine, telle que conçue et présentée devant les Nations-Unies, devra être un Etat « arabo-musulman »*3. La paix, la paix définitive ne serait pas possible parce que, -rappelera le successeur du mufti Husseini-, le « haddith authentique » repertorié par Al Boukhari et quelques autres savants de l’islam, donne cet avertissement : Les temps du triomphe de l’islam ne viendront que quand les musulmans tueront tous les Juifs. Ils ne viendront que lorsque « l’arbre et la pierre derrière lequel le Juif se cachera, dira au musulman, viens derrière moi, un Juif s’y cache, tues-le ! »

 

Le capitaine de pédalo se verrait-il en capitaine d’une France devenue un vaste radeau de la méduse ?

 

Le capitaine en chef du PS choisit-il de se placer sous les auspices d’un symbole politique qui vient de rappeler quel est son sens profond : être un chiffon sanglant ; être un appel impératif à exterminer les Juifs, parce qu’un dogme religieux qui ne se discute pas, -parce qu’il serait parole de Dieu-, le dicterait définitivement aux musulmans.

 

La belle Najat, porte-parole officiel de François Hollande, avait-elle songé à cela, ou est-elle simplement et seulement une coquette étourdie ?

 

Son idole, l’aspirant amiral, en avait-il conscience ? N’aurait-il rien vu ? Est-il lui aussi un simple étourdit ? Me posant ces questions, je veux aussi les poser, publiquement, à ceux de nos Juifs qui donnent des formelles et impératives consignes de vote, pour le 20 avril et le 6 mai prochains : un Juif peut-il voter François Hollande-Najat, sans accepter une politique qui dénie à Israël son simple droit d’exister? Leurs réponses nous éclaireront utilement.

Alain Rubin

 

*1 François Mitterrand, -le futur « monsieur x », lancé par l’hebdomadaire proche des fondateurs du PSU, le « nouvel observateur », et par Gaston Deferre, pour donner un objectif gouvernemental à la FGDS (la fédération de la gauche démocrate et socialiste, sorte de lâche fédération politique constituée entre le parti socialiste SFIO et différents petits groupes issus de la longue dégringolade du vieux parti radical et des différentes écoles du « socialisme chrétien » qui n’étaient pas entrés dans le PSU, et le groupe mendésiste de la Convention des Institutions Républicaine/CIR)- se trouvera au centre d’une polémique politique.

En 1959, quelques coups de feu furent tirés sur la voiture à l’arrêt, laissée porte ouverte, du futur Président de la « rupture avec le capitalisme », qui s’était jeté à plat ventre, derrière des buissons bordant l’avenue. Mitterrand avait-il été piégé, comme il le dira plusieurs années plus tard, ou avait-il effectivement monté un faux attentat, dont il était la fausse victime ?

 

*2 Après 1945, le mufti Husseini ne pourra plus agir dans ce sens. L’écrasement du nazisme le contraindra à se cacher. Capturé, puis condamné à mort pour sa participation active aux crimes nazis, le mufti Husseini dû son salut à la complicité de certains cercles français, qui organiseront sa fuite.

Le relais du mufti fut activement pris par Les Frères musulmans. Ces derniers lanceront un appel à la « guerre sainte », pour « exterminer les Juifs jusqu’au dernier », immédiatement après le vote de l’Assemblée générale des Nations-Unies qui venait de décider de partager en deux Etats la partie occidentale de l’ancienne Judée non incorporée dans le royaume hachémite.

Les Frères musulmans n’acceptaient pas : que les musulmans vivent en paix aux côtés de Juifs non réduits à l’état de dhimmi. Au nom du dogme et du pacte d’Omar : ils dénoncaient l’idée que des inférieurs institutionnels, -définitivement inférieurs pour motifs de dogmes religieux-, puissent vivre libres et souverains sur une terre conquise par le sabre islamique. Ils n’accepteront donc pas, et n’acceptent toujours pas qu’il y ait un deux Etats communs, l’un avec une majorité de Juifs et une minorité (une grosse minorité) d’Arabes, et l’autre avec une grosse majorité d’Arabes et une petite minorité de Juifs. Jérusalem, tout Jérusalem, la juive et l’arabe, étant un lieu commun placé sous contrôle international.

 

Pour résoudre leur équation politico-religieuse, pour les Frères musulmans comme le mufti Husseini, et comme l’actuel mufti de Jérusalem et chef spirituel du Fatah, une solution, et une seule : l’extermination des Juifs ! C’est cela que représente le keffieh palestinien comme symbole politique. La belle Najat ne le savait-elle pas ?

*3 Le peuple palestinien, celui ne comprenant pas les « palestiniens » de toujours, à savoir les Juifs descendant des tribus hébraïques, est formé : d’arabes musulmans, des descendant des conquérants du début du 7ème siècle, de bédouins islamisés, (des autochtones, dont certains se revendiquent d’ascendances hébraïques et juives, certains de leurs clans, situés au sud de Hébron, revenant actuellement vers leurs origines et rejetant l’islam), d’Arméniens, de Circassiens, d’Albanais, de Turcs, de Grecs, les uns et les autres témoignant de l’humanité diversifiée du territoire de l’époque du califat ottoman.

Quant aux « arabes », les uns, la majorité, sont musulmans et d’autres chrétiens. Ces derniers subissent des pressions multiples, des vexations, des violences dans les villes et les bourgades chrétiennes. Affirmer la future Palestine, basée sur le territoire des monts de Judée, comme étant un Etat « arabe musulman », signifie établir tous les Palestiniens non arabes et non musulmans comme étant soit non-palestinien, soit comme des Palestiniens de second ordre, comme étant des dhimmis.

On voit que la belle Najat, n’est soit qu’une charmante étourdie, affichant imprudemment des préférences personnelles, soit affirme, sans ambiguité ni réserve, un choix stratégique pro-génocidaire de François Hollande.

 




Législatives : la candidature de Christian Bouchet est-elle compatible avec le discours de Marine Le Pen ?

Christine Tasin a réagi à l’annonce de la candidature de Christian Bouchet, pour le Front national, dans le département de Loire-Atlantique. Nous portons à la connaissance de nos lecteurs cet article que nous avait fait parvenir un lecteur, Jean-Pierre Goldberg, en novembre 2010, dans le numéro 172. Plus que jamais d’actualité…

Le soutien de Christian Bouchet ou d’Alain Soral est-il compatible avec le discours de Marine Le Pen ?

Posted on 22 novembre 2010 by Jean-Pierre Goldberg – Article du nº 172
Il est probable que beaucoup de lecteurs de Riposte Laïque ne connaissent pas bien la carte de visite de Christian Bouchet.
Ce monsieur est membre de la direction nationale du Front National, et soutient Madame Marine Le Pen dans sa campagne pour prendre la présidence du Front National.
Je vous propose un petit florilège des écrits de Monsieur Christian Bouchet, éditeur de voxnr site pro islamiste.

Lorsqu’il avait créé sa petite entreprise « les nationalistes révolutionnaires », il écrivait : « Parmi les dirigeants politiques mondiaux actuels, Hugo Chavez, Vladimir Poutine, Jean-Marie Le Pen, Fidel Castro et Mahmoud Ahmadinejad inspirent du respect aux Nationalistes Révolutionnaires pour leur discours anti-impérialiste américain et antisioniste. » Puis la petite boutique de Monsieur Bouchet devient « Nouvelle Résistance » ou, il fait remonter à la surface les idées de son maitre, Jean Thiriart, nazi belge, fondateur de l’association d’extrême gauche en 1942, « Les Amis du Grand Reich allemand », association qui regroupait en Belgique romane d’anciens éléments d’extrême gauche favorables à la Collaboration européenne, voire à l’annexion dans le Reich.

Jean Thiriart, penseur préféré de Monsieur Christian Bouchet, créé en janvier 1963 le mouvement Jeune Europe, qui souhaite fonder des Brigades révolutionnaires européennes pour débuter la lutte armée contre l’occupant américain. Ainsi des contacts sont pris avec la Chine communiste, la Yougoslavie et la Roumanie, de même qu’avec l’Irak, l’Égypte et l’autorité palestinienne.

L’ardeur des amis de Jean Thiriart dans le combat antisioniste ou plus prosaïquement antisémite, n’est pas contesté.
– le premier « Européen » tombé, les armes à la main en luttant contre le « sionisme », Roger Coudroy, est membre de Jeune Europe (1). Cependant la presse de l’organisation, tout d’abord « Jeune Europe », puis « La Nation européenne », a une audience certaine et compte des collaborateurs parmi lesquels on peut citer l’écrivain Pierre Gripari, le député des Alpes-Maritimes Francis Palmero, l’ambassadeur de Syrie à Bruxelles Selim El Yafi, celui d’Irak à Paris Nather El Omari, ainsi que Tran Hoai Nam, chef de la mission vietcong à Alger, des personnalités telles que le leader noir américain Stockeley Carmichel, le coordinateur du secrétariat exécutif du FLN Cherif Belkacem, le commandant Si Larbi et Djambil Mendimred, tous les deux dirigeants du FLN algérien, ou le prédécesseur d’Arafat à la tête de l’OLP, Ahmed Choukeiri, acceptent sans difficultés de lui accorder des entretiens.

C’est ce biberon idéologique nazi et antisémite que le jeune Christian Bouchet a tété.
Puis il opère un tournant que l’on pourrait appeler, si nous étions polis « national bolchevick » (pardon à Lénine et a Edouard Limonov) mais qui est en réalité seulement nazi: sa nouvelle revue s’intitule « Lutte du Peuple » (hommage sans doute au Jean-Paul Sartre de 1942 qui faisait jouer « les mouches » avec l’accord des allemands). L’ennemi désigné est le nouvel ordre mondial américano-sioniste. La stratégie des secteurs périphériques, chère à la LCR, est reprise et de nombreux groupes formés : Comité Anti-Mcdo, Résistance Ouvrière, etc.

Puis en octobre 2010 monsieur Bouchet déclare sa flamme à Marine Le Pen.
« Stratégiquement, je souhaite qu’à terme Marine Le Pen prenne le leadership au sein du Front. Je sais qu’il est de bon ton de la critiquer, de voir en elle un Fini en jupon, mais telle n’est pas ma position. Elle est à mes yeux rassembleuse et politique, elle incarne à la fois la continuité et le renouveau ; et, last but not least, c’est une femme, de surcroît jolie… ce qui est un atout non négligeable pour nos idées. Qu’elles soient énoncées par une femme les rend sans doute moins dures, plus acceptables et il est notable que ce soit sous la direction de femmes que divers mouvements anti-immigrationnistes ou populistes aient obtenu de beaux succès ces dernières années. Je pense par exemple à Siv Jensen pour le Parti du progrès norvégien ou à Pauline Hanson pour One Nation en Australie.

Et désormais il est rejoint malgré ses thèses antisémites et négationnistes par son vieil ami Alain Soral qui écrit le 4 novembre 2010 (2).

« Imaginez Ahmadinejad, Poutine, Chavez et Nasrallah soutenus par Benoît XVI et relayés ici par Le Pen et les intellectuels Michel Collon, Jean Bricmont.
Non seulement cette union sacrée d’insoumis à l’Empire du tout puissant commerce aurait de la gueule, mais l’ennemi, ne sachant plus où donner de la tête, ne pourrait plus tenir, obligé de lâcher comme au moment magique où l’armée, soudain, fraternise avec les ouvriers. Au lieu de ça : le nabot Medvedev détricotant jour après jour le travail du combattant Poutine, les soi-disant purs salafistes plus occupés à nuire aux chiites, pourtant soutiens du Hamas, qu’à contrer les sionistes, le Pape s’excusant d’être à la tête d’un réseau pédophile et mêlant sa voix aux gauchistes sur la question des Roms, plutôt que de dénoncer son odieuse diabolisation, Gollnisch et Marine luttant à mort pour la succession du FN et les fort peu comiques à gamelle, Jamel et Alévèque, trahissant Dieudonné »…

Il est intéressant de lire la façon de parler des juifs, dans la déclaration d’intention de l’association des amis d’Alain soral dans leur bulletin du 14 décembre 2009.

« National-républicain de gauche qui a rejoint les nationaux-républicains de droite, comme il aime à le rappeler lui-même, Alain Soral est un philosophe, romancier, critique, essayiste et sociologue français né à Aix-les-Bains en 1958. Transfuge du Parti Communiste Français, auteur des discours de Jean-Marie Le Pen de 2005 à 2008, président d’Egalité et réconciliation, voyageur aux quatre coins de l’Europe et du monde oriental, rencontrant les principaux cadres du Hezbollah et de la résistance islamique avec ses compagnons de route et de coeur Dieudonné et Thierry Meyssan, Alain Soral se définit avant tout comme un intellectuel français dissident.

Il est l’homme qui a compris les déçus de l’extrême gauche et les oubliés de l’extrême droite, unis sous la bannière de la réconciliation contre l’hydre sioniste.
Précisons immédiatement de quoi il retourne. Faisons taire toute polémique inutile. Arrêtons avec la désinformation et la diabolisation :
Alain Soral est-il judéophobe ? Il est judéo-sceptique et anti-Israël.
Cela fait-il de lui un nazi ? NON.
Alain Soral est-il homophobe ? Il est anti-communautariste.
Cela fait-il de lui un « casseur de pédé » ? NON.

Au contraire, Alain Soral est le seul français à avoir eu le courage de fusionner les deux faces schizophrènes de la pensée socialiste en une proposition politique unique et cohérente, qui relève le pari impossible de rassembler et fédérer en France aussi bien que dans les pays arabo-musulmans.

On oublie trop que dans le national-socialisme, il existait deux tendances :
celle de droite, dominée par Hitler et les SS.
L’autre, celle de gauche, foncièrement marxiste, est marquée par Ernst Röhm, communiste, lieutenant d’Hitler et chef des fameux SA. Röhm, qui aurait pu changer les orientations du III° Reich et la face du monde, fut assassiné lors de la Nuit des Longs Couteaux à Berlin, le 30 juin 1934.
Röhm souhaitait une révolution sociale, qui a été empêchée par le Führer et ses sbires.
Et si, de par sa vision singulière et son courage intellectuel, si de par son charisme politique et son engagement moral de tous les instants dans un pays gangrené par le politiquement correct, Alain Soral était notre Röhm à nous, français du XXI° siècle ?

Notre tâche, à nous autres lecteurs de son oeuvre nationale-révolutionnaire, est d’empêcher sa pensée de se faire assassiner par les tenants de cette Haute Banque Juive qui ne dit pas son nom, les thuriféraires du capitalisme mondial, les milices homosexuelles et les bobos de la gauche bien-pensante, TOUS COUPABLES.
L’Association des Amis d’Alain Soral est un espace virtuel de liberté d’expression dédié à Alain Soral et à son œuvre. Il ne s’agit pas d’une ixième association de loi 1901 coulée dans la masse, mais d’un mouvement de soutien libre et indépendant. Cette tribune est un hommage au dernier des écrivains français. »

Didier Lapeyronnie, sociologue,écrivait, dans Libération, que « le racisme anti-juifs de banlieue relève d’une logique collective. Il y a aussi un antisémitisme d’extrême gauche que véhiculent des gens comme Dieudonné ou Alain Soral [essayiste transfuge du PC et proche du FN avec lequel il a rompu récemment, ndlr]. Mais il reste très minoritaire et très faible. Et il y a, en bas, cette espèce d’antisémitisme populaire apparu dans les quartiers. Mais entre ces trois formes, pour l’instant, il n’y a pas de liens. Heureusement ».

Que penser, dans ce contexte, de certaines rumeurs affirmant qu’Alain Soral pourrait prochainement rejoindre l’équipe de Marine Le Pen ? Peut-on, comme le fait courageusement Marine Le Pen, dénoncer le péril islamiste, et avoir dans son staff de campagne un homme influent qui voit le complot sioniste derrière tous les problèmes du monde, et qui ne cache pas sa sympathie pour le Hezbollah et le Hamas ?

Jean-Pierre Goldberg

(1) http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EpkFEVyEZuuoABsLAC.shtml

(2) http://www.egaliteetreconciliation.fr/Bloc-Note-No51-4552.html




Lettre ouverte à Grumberg au sujet des « amitiés » supposées de Marine Le Pen avec des Autrichiens nazis!

Je suis particulièrement étonné, de la part d’un site et d’un auteur qui semblait ne pas être dans la mouvance de la bien-pensance, de constater que nul n’est parfait !

Le site « Dreuz » et son auteur Jean -Patrick Grumberg s’est pris dans la folie des élections présidentielles en participant à l’hallali et au discours anti Front National en relayant la presse bien-pensante et les médias du politiquement correct et autres associations droits-de-l’hommistes comme SOS Racisme. Voici donc le fond d’un article que je trouve choquant à plus d’un titre et que vous pouvez lire sur ce lien:

« Le même jour, (le 27 janvier ndlr GB) rapporte l’Express, le site 7sur7 belge, et plusieurs autres médias, Marine Le Pen dansait la valse, à Vienne, avec la crème européenne des néonazis, des nostalgiques du IIIe Reich, et des négationnistes »

L’info est tellement énorme qu’elle interloquerait n’importe quel journaliste neutre  et professionnel ayant un peu de réflexion. N’importe quel citoyen ayant un peu de bon sens. Car la question est,

Comment un parti politique pourrait se mettre dans une situation aussi grave après avoir fait un travail aussi important de remise à niveau et de rectification de son image.

Comment une femme comme Marine Le Pen pourrait « danser la valse avec les néonazis » comme ils disent, en sachant qu’elle va détruire à 80 jours d’une élection importante, tout le travail effectué pendant plusieurs mois si ce n’est plusieurs années!

Comment peut-on balayer d’un revers de main méprisant les lignes fortes que cette femme politique a écrites sur la shoah  en la condamnant clairement et sans appel.

Serait-elle devenue folle? Serait-elle idiote ou tordue au point de commettre une telle stupidité? Bref, comment Jean Patrick Grumberg  peut-il ne pas se poser la question de savoir à qui profite l’information ou à mon avis l’intoxication. C’est ma première réflexion!

La deuxième est, comment peut-il aller jusqu’à l’outrance! Agiter le chiffon noir si facile du nazisme! Faire remonter des images insoutenables pour mieux salir une dirigeante politique dont le parti politique n’existait pas au temps des faits contrairement à d’autres qui prétendent avoir les mains blanches?

Je vous rappelle Monsieur Grumberg que cela fait des années que le nazisme, le fascisme sert d’épouvantail au personnel politique d’aujourd’hui. Des années que cet épouvantail est brandi dès lors que l’on parle de l’immigration, de l’islamisation, de l’insécurité, de la justice et j’en passe! Des accusations qui bloquent de ce fait, toutes tentatives de modifier les paramètres pour soulager la France de ces différents maux. Monsieur Grumberg, vous portez des accusations graves sans vous demander, vous qui ne vivez pas en France, à quel point il y a une outrance et à quel point vous faites le jeu d’une classe politique totalement ou presque, déconsidérée en ce moment !

La question qui me vient à l’esprit est, à qui profite cette accusation dont vous vous faites le porte-parole ? Doit-on s’interdire du fait de l’ anschluss, d’aller en Autriche quand on est au Front National et qui plus est, dirigeants au FN?

Nous sommes à très peu de jours des échéances électorales et nous pouvons, en tant que Français, citoyens de France, électeurs, s’attendre à des coups de pieds en vache de la part des différents partis politiques! Mais là, il me semble que la volonté est de nuire véritablement et de la plus vilaine manière à un parti politique qui est républicain quoiqu’on en dise puisqu’il n’a toujours pas été interdit, qui respecte les lois de la République, qui accepte les résultats des élections autant que je puisse en juger et aussi de nuire à une femme politique sous prétexte qu’elle serait la fille de son père!  Ce n’est pas digne!

Je serai le premier à condamner un parti politique favorable au nazisme, cette folie monstrueuse! Mais véritablement, cette accusation indirecte, sous-jacente et vicieuse au fond, me parait totalement indigne et ne sert pas la démocratie!  Elle insulte ceux qui sont adhérents et je n’en fais pas partie et aussi ceux qui sans l’être, soutiennent cette femme politique qui représente pour eux, un espoir et je pense à Gilbert Collard qu’on ne peut soupçonner d’inclinaison à être un néonazi et qui de ce fait se retrouverait à porter la robe de bal de Marine Le Pen sous les saluts hurleurs des néonazis autrichiens. C’est tout simplement grotesque et indigne! Pire c’est dégueulasse! 

Je le dis clairement, je ne crois pas au retour du nazisme, à cette folie antisémite en uniforme qui fit tant de mal en Europe et qui perdurerait en Autriche selon la bien- pensance et les « élites » de la gauche. Je redoute le nouveau nazisme, celui des islamistes, qui fut proche d’Hitler et qui s’y réfère toujours, car les ennemis d’Israël sont à présent les nôtres et sont eux en pleine expansion! Aujourd’hui, c’est le nazislamisme le danger, pas les fantômes d’une époque révolue!

Pour moi, cette idée « des nazis », de la « bête immonde » encore vivante et active ne sert uniquement que les politiciens de la droite molle comme celle de la gauche pour interdire la réflexion, la libre expression et la libre pensée! Il est à noter que les acteurs principaux de cette volonté d’interdire viennent souvent de la mouvance de l’extrême gauche et des adeptes de l’idéologie communiste qui fit plus de 100 millions de morts dans le monde et qui s’autorise à se déclarer fièrement communiste mais reproche « l’extrémisme de droite » dès lors que l’on parle de l’immigration! C’est indécent et injuste. En portant ces affirmations, monsieur Jean Patrick Grumberg participe à cette volonté de nuisance in fine. Qu’il ne souhaite pas la montée du Front National c’est son droit mais c’est la méthode qui n’est pas la bonne!

Je ne suis pas en phase avec des intellectuels comme ceux qui appellent à voter blanc ou s’abstenir plutôt que de voter pour les participants à l’élection présidentielle ! Cette vue n’est pas politiquement responsable et prouve l’ignorance de ces intellectuels des règles électorales! Ne pas voter n’empêchera pas l’élection à la majorité simple. Il serait préférable soit de se présenter soi-même si on en a les moyens, soit de voter pour celle ou celui qui vous paraît le mieux à même de remplir une mission proche de vos idées. Je le dis alors même que je suis un orphelin du programme de 2007 de Nicolas Sarkozy! C’est toujours mieux que d’avoir un président élu pour 5 ans avec une minorité d’électeurs votants! L’idéal serait d’avoir une véritable démocratie ou le peuple serait entendu et non consulté pour la forme sans tenir compte finalement de son avis comme en 2005 et le référendum.

Pour conclure, j’attends pour me faire une idée d’entendre les réactions du Front National et des différents acteurs politiques. Je ne doute pas un instant qu’il y aura des réponses à ces allégations en expliquant les raisons de ce voyage en Autriche et les rencontres avec des politiques autrichiens.

Gérard Brazon

Puteaux-Libre