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Je suis allé au Salon de l’Agriculture et j’ai posé des questions sur le halal…

Cela faisait des années que je n’avais pas mis les pieds au Salon de l’Agriculture, trop de monde, trop de bruit, trop d’allées…

Et puis cette année, désireuse de ne plus voir pendant quelques heures toutes ces mentions « halal » que je vois par dizaines chaque jour et un rien nostalgique des bonnes saveurs de notre cher terroir auxquelles, vivant dans une zone où elles sont bannies parce que haram, j’avais besoin de constater de mes yeux qu’elles existaient encore un peu quelque part.

En arrivant au hall 1 du Salon, celui des animaux de la ferme, la bonne odeur de la campagne m’a revigorée. Je suis pourtant une fille de la ville mais le foin, le museau mouillé des vaches, l’opulence du cochon rose qui dort, la terre sous les pas du percheron, le pissenlit donné aux lapins, la bouse qui colle aux bottes, le fumet de la soupe au lard qui s’échappe d’une fenêtre de ferme, c’est quand même mes racines. Mes lointains aïeux étaient vignerons, paysans, même de la ville je suis issue de la terre de France.

Guillerette j’y allais de ma petite caresse, me faisant léchouiller par une chèvre, échangeant quelques amabilités avec une Normande quand je me suis rendue compte que là aussi les voilées étaient venues en nombre avec mari et ribambelles d’enfants. Ça m’a sapé le moral direct ! Même là, au Salon de l’Agriculture, haut lieu de nos régions, événement franchouillard s’il en est, il a fallu que l’islam pénètre. Pourtant il y avait les cochons, le lieu était miné ! Pensant m’évader et entendre parler français et seulement français seulement quelques heures d’affilées dans l’année, même ça, ça n’a pas été possible. Mais où faut-il aller ?

Les éleveurs étaient peu présents près de leurs bêtes, il y avait beaucoup de très jeunes gens. J’ai fait quelques tentatives pour en savoir plus sur la question du halal mais ils n’étaient pas très diserts sur le sujet, c’est un sujet délicat. Un éleveur de l’Orne m’a répondu qu’il amenait juste ses bêtes à l’abattoir mais qu’il n’y entrait pas et qu’il ne savait donc pas ce qui s’y passait. Leurs abattoirs sont « normaux » et de toute façon l’animal souffre de toute façon. On sent qu’ils ne sont pas à l’aise avec ce sujet.

Je suis allée voir deux organismes revendiquant le bien-être animal, le CIWF (Compassion In World Farming : http://www.ciwf.org.uk/fr/default.aspx) et le PMAF (Protection Mondiale des Animaux de Ferme : http://www.pmaf.org/) qui ont confirmé qu’effectivement il y avait un gros problème avec l’abattage rituel halal et cacher. Ces organismes font pression auprès des éleveurs et des instances européennes. Les éleveurs commenceraient à avoir des problèmes moraux avec ça car ils sont soucieux du respect de leurs bêtes mais il est difficile de faire bouger les choses tellement les pressions économiques sont énormes.

Il a été question de la future autorisation préfectorale pour les abattages rituels qui doit passer en juillet prochain et stipulant que les abattoirs qui pratiquent l’abattage rituel ne pourront le faire que « si le système d’enregistrement mis en place permet de vérifier que l’usage de la dérogation correspond à des commandes commerciales qui le nécessitent » (1). Une sorte de poudre aux yeux destinée à endormir les esprits qui ne peut évidemment suffire et dont on se doute que les dérogations continueront comme aujourd’hui à être allègrement distribuées.

Il y a actuellement des négociations en cours pour réclamer au minimum et en attendant mieux l’étourdissement immédiatement après le premier coup de couteau pour abréger les souffrances de l’animal comme cela se fait notamment en Grande-Bretagne. Car pour les musulmans le simple fait d’étourdir équivaut à la mort, or leurs écrits du 7e siècle leur imposent que l’animal soit vivant au moment de l’égorgement et donc pleinement conscient de ce qu’il lui arrive sinon bien sûr c’est nettement moins drôle, car si on ne pouvait plus infliger de la souffrance où serait donc le plaisir je vous le demande ?

Concernant la traçabilité il ne peut y avoir aucune certitude, même ces deux organismes pourtant impliqués au premier chef sont dans le flou total. On m’a dit que les pressions étaient mises de tous les côtés : des éleveurs, des revendeurs, des grandes surfaces, des bouchers, des instances européennes, gouvernementales, etc., et que les consommateurs eux-mêmes devaient faire pression en négociant auprès de leur boucher, en leur demandant plus de clarté, d’affichages mais aussi en consommant moins de viande, en préférant les filières garanties dans la mesure du possible, en consommant de la viande de l’étranger, bref en usant de tous les moyens en notre possession pour opérer un changement notable, plus respectueux des animaux et plus respectueux de nos valeurs.

Car n’oublions pas que nous consommons actuellement de la viande halal sans le savoir, ce qui signifie que nous favorisons une religion qui n’est pas la nôtre, que nous payons un impôt de 10 centimes à chaque fois que nous en achetons et que ces 10cts vont permettre la construction de plus de mosquées, plus d’écoles coraniques, qu’ils seront en partie envoyés au Pakistan où l’on apprend l’art de tuer les mécréants occidentaux. C’est une boucle infernale que par laxisme ou ignorance nous contribuons à former.

Après avoir salué mes nouveaux amis à 4 pattes je suis allée ripailler aux stands régionaux, accueillie en grandes pompes par nos compatriotes d’outremer en pleines festivités avec madras, zouk, bananes et rhum.

Là enfin il n’y avait plus de voilées, la charcuterie, le fromage et le vin, c’était un peu trop terroir et trop haram pour s’y risquer. J’ai fait honneur aux stands corses, basques, bretons, ardéchois, limousins, martiniquais… Tous ces amoureux de leur terre, de leurs produits.

Et là j’ai enfin compris pourquoi il n’y avait que des très jeunes gens avec les animaux : tous les éleveurs étaient en train de trinquer ensemble devant des verres remplis de liquides roses, rouges, jaunes ! 

Enfin en cette fin de journée je retrouvais mon pays, ma culture, ma langue. C’est tout bête mais le simple fait d’entendre parler français, vous n’imaginez pas à quel point ça me manque…

Caroline Alamachère

 

 

 

 

 

 

 

 

(1)   (http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/12/29/l-abattage-rituel-bientot-soumis-a-une-autorisation-du-prefet_1624194_3224.html




Pascal Hilout, avant d’entrer au tribunal : il est de notre devoir de critiquer l’islam (vidéo)

Nous recevons seulement ce jour trois interviews qu’une jeune étudiante en journalisme avait réalisées, le 3 février dernier, au Palais de justice. Nous portons à votre connaissance la première d’entre elle, où Pascal Hilout, très détendu, réaffirme les raisons de son combat contre l’islam, au nom de la liberté des né-musulmans. A écouter de tels propos, on ne peut s’empêcher d’avoir honte pour la France qu’un de ses meilleurs enfants se retrouve devant la justice, à cause des imposteurs du combat anti-raciste.

[youtube Cxrm7zmw1nI]

http://www.youtube.com/watch?v=Cxrm7zmw1nI&feature=youtu.be




Comment l’islam a profité des manoeuvres soviétiques pour déstabiliser l’occident

Dans les années 80, un peu avant la chute du Mur de berlin, Yuri Bezmenov, un transfuge du KGB réfugié aux USA, expliqua d’une manière limpide la stratégie de ses anciens employeurs pour vaincre leur adversaire de l’époque.

[dailymotion x32cxf]

http://www.dailymotion.com/video/x32cxf_yuri-bezmenov_news

Il faut se souvenir qu’en ce temps pas si lointain, les batteries de missiles et les arsenaux nucléaires disposés de part et d’autre du Mur de Berlin dissuadèrent les uns comme les autres d’entrer en conflit militaire ouvert. Ma génération doit à cet équilibre des forces le privilège d’avoir vécu un demi-siècle de ce qui, avec le recul, correspond à une parfaite sécurité armée

La guerre froide se fit donc par le biais de fronts périphériques en Asie, Afrique et Amérique latine et, chez nous, par des moyens infiniment moins destructeurs que le feu des fusées ou des guerres civiles, moyens parmi lesquels la destruction mentale, morale, psychologique, de l’Ouest, fut érigée en objectif prioritaire.

Vingt-cinq ans plus tard, la démonstration de Bezmenov n’a rien perdu de sa pertinence, ni, pour ce qui nous concerne aujourd’hui, de son actualité. J’y reviendrai.

Techniquement, quatre phases rythmaient la stratégie soviétique de conquête « civile » de l’Occident.

La démoralisation par la culture névrotique de la haine de soi, le maintien en éveil permanent de la culpabilité impérialiste (et/ou coloniale), la mise au ban des tenants d’un patriotisme obsolète, le mépris pour les leçons de l’Histoire et les acquis de la civilisation, la dérision envers les institutions en était la rampe de lancement.

Quinze à vingt ans, en gros une génération, étaient alors jugés suffisants pour que les idiots utiles de la politique, de la culture, des médias, de l’industrie, etc, manipulés par les agents ou devenus eux-mêmes agents, si imbibés de propagande qu’ils se trouvaient incapables de considérer comme telle la réalité des choses, des faits et des évidences, aient cassé l’élan d’une nation et déblayé le terrain pour sa subversion. Peut-on supposer voire affirmer que ce processus-là a commencé chez nous au printemps de l’année 1968?

La déstabilisation, seconde phase d’une durée plus courte d’après les stratèges du KGB (5 à 6 ans), était censée s’appuyer sur la politique étrangère, l’économie et la défense. Elle avait pour socle la perversion des rapports humains basiques à l’école, à l’usine ou au bureau, dans la famille et jusque dans la rue, partout où le conflit radicalisé jusqu’à la violence remplacerait l’échange, la critique, la discussion et en fin de compte l’ordre social lui-même. Les Soviétiques comptaient alors beaucoup pour cela sur les minorités agissantes, associations, ligues, groupes de pression divers, où pullulaient agents et naïfs mortifères, tous sponsorisés par le privé ou financés par l’État et chouchoutés par des médias avides des sujets de société alimentant et pérennisant leur féroce concurrence corporatiste. Est-il irréaliste de penser que les divisions actuelles de la société française ainsi que les manœuvres visant à les aggraver, l’inversion des valeurs tout spécifiquement, correspondent à la mise en œuvre si ce n’est à l’aboutissement d’un schéma de cette nature ?

Dans les esprits fertiles des penseurs d’Andropov et de Brejnev, l’insurrection, troisième étape, courte et brutale, se déclenchait idéalement lorsque les deux premiers piliers de la stratégie avaient été érigés, le fruit ayant suffisamment mûri pour que la survenue programmée d’une révolte le fasse tomber dans le panier. Est-il irraisonnable de rapprocher de cette théorie les feux pour l’instant sporadiques qui s’allument un peu partout en Europe, comme si quelque part, les défenses des démocraties étaient testées en vue d’actions futures dûment coordonnées ?

Quatrième étape, la normalisation sans limite de durée venait clore le dossier.

Nous étions dans les années 80 et, comme chacun le sait, ce fut, à la surprise et/ou au soulagement des peuples, le Mur qui tomba, une chose que les cerveaux moscovites n’avaient peut-être pas prévu, ou alors pas pour si tôt, si vite et si radicalement.

On aurait pu en rester là. À tout prendre, on aurait même dû le faire.

Le problème est que la nature humaine a horreur du vide. Le défrichage d’un pareil terrain de guerre ne pouvait risquer de se perdre sans être récupéré par n’importe quel mouvement suffisamment hardi et sûr de lui pour se sentir capable de balayer un adversaire patiemment affaibli, psychiquement et moralement dévasté et prêt, pour toutes les raisons évoquées plus haut, à la reddition sans combat. Quel chasseur affamé laisserait filer sans lui tirer dessus un gibier affaibli et engraissé à la fois par l’individualisme, l’hédonisme, le consumérisme, et aussi, toujours, par l’inversion des valeurs, au point de ne presque plus pouvoir bouger ?

C’est, je crois, le défi que nous impose aujourd’hui l’Islam, dès lors que ses stratèges ont repéré, disséqué et répertorié à leur tour les failles créées et entretenues durant des décennies par l’intelligence soviétique. Il est intéressant de rappeler à ce sujet que le début de la revendication islamique (1989) correspond très exactement à l’extinction de la menace soviétique. Ceci n’est en aucune manière un hasard.          

Quiconque veut faire l’effort de calquer les années révolues de l’affrontement est-ouest sur le conflit civilisationnel qui nous occupe aujourd’hui,  constatera que les tenants et aboutissants de ces affaires en apparence dissemblables se superposent avec une extrême précision. Certes, les couleurs ont changé, le vert remplace le rouge et la barbe du prêcheur la joue glabre de l’officier du KGB. Mais les agents de Moscou ont été remplacés par d‘autres, tout aussi efficaces, les dormants en attente de réveil autrefois bercés par l’austère musique du Capital de Marx le sont aujourd’hui par les sirupeuses mélopées orientales qui tant enchantent le voyageur. Quant aux idiots utiles, aux égocentriques sur-médiatisés et aux petits malins de tous ordres impatients de toucher les dividendes de leurs compromissions, tous potentiellement ou déjà traîtres à leur patrie, ils sont les héritiers directs de la basse-cour en action il y a trente ans.

Nous allons vivre des temps intenses. En parfaits dandys de la trahison, les Anglais ont beaucoup donné autrefois dans ce domaine. Ils en avaient même fait une sorte de sport national, comme le cricket ou le polo. Des maîtres. Peut-être sera-t-il à l’occasion amusant de découvrir à notre tour, chez nous, derrière les masques qui ne vont pas manquer de tomber dans les mois et les années qui viennent, quelques-unes de ces grandes gueules vertueuses et péremptoires qui aujourd’hui couvrent de leur obscène caquetage la rumeur grandissante des désastres.

À condition bien sûr que nous ayons encore la liberté de les pointer du doigt.

Alain Dubos

 

 




Henri Peña-Ruiz, Arlette Laguiller de la laïcité ?

Le dernier point de vue du philosophe Henri Pena-Ruiz sur la laïcité, publié par Le Monde du 23 février 2012 est, à bien des égards, fort intéressant. Il reproche à François Hollande de négliger un des deux piliers de ce joyau de la République qu’est la laïcité, à savoir l’égalité des cultes qui n’obtiennent ni reconnaissance, ni  salaire ni aucun financement de l’État. L’inscription de ce principe dans la constitution devrait normalement conduire nos gouvernants à corriger, sans préjudice à quiconque, l’anomalie du concordat, toujours en vigueur en Alsace-Moselle.

Sur ce point, nous ne pouvons qu’être d’accord avec M. Peña-Ruiz et même le féliciter pour la critique qu’il adresse à François Hollande. Mais ce point de vue montre aussi les limites de notre philosophe. Il aurait fait un très bon compagnon de Jean Jaurès. Mais aujourd’hui, il est plutôt anachronique, dépassé par les événements. C’est qu’entre-temps, l’islam, aidé par nos dirigeants, a non seulement ébranlé la neutralité de l’Etat, mais bel et bien remis en question les fondements-mêmes de notre société, du creuset de fusion qui fait de nous une nation et non pas des tribus ou des communautés juxtaposées.

Fig. 1 - L'endogamie finira par torpiller le creuset de fusion que la France a toujours été

L’islam nuit aux pré-requis du vivre-ensemble. Avec son éclosion massive dans la sphère sociale, c’est la religion qui imprègne à nouveau la sphère publique. A travers ses voiles, elle remet le grappin sur nos filles. Elle les discrimine puis les éloigne de nos plages et des piscines où il y a des hommes. Elle pervertit ce que nous avions coutume d’appeler mariages mixtes puisque ce sont plutôt des français(es) d’ascendance immigrée qui importent des partenaires de leurs pays d’origine(figure 1). C’est cette religion qui, entre-temps, consacre 32% de notre viande et nous la fait avaler en catimini. Et comme si rien n’avait changé, M. Peña-Ruiz paie la TPA (taxe sur la prière ânonnée) à l’égorgeur musulman de nos abattoirs tout en dissertant, tranquillement, de la laïcité du bon vieux temps, celui du grand-père Jaurès !

Même si j’ai plusieurs fois tenté de tout expliquer, M. Peña-Ruiz et bien d’autres amis-contradicteurs de gauche, en sont toujours à un discours convenu, devenu totalement creux sur la liberté du culte. Ah, la belle affaire ! Liberté de culte !

C’est bien ce prétendu culte islamique qui, à travers la circoncision, prend sa liberté pour marquer des petits bonhommes dans leur chair, comme de vulgaires bestiaux ajoutés au cheptel d’Abraham ! A cela M. Peña-Ruiz et ses compères ne trouvent rien à redire ni à réécrire.

C’est ce prétendu culte islamique qui a pris sa liberté pour affubler ma grand-mère et ma mère de linceuls ambulants appelés haïk et voile intégral et qui, aujourd’hui, marque les musulmanes de France et d’Europe comme corps publiquement réservés aux musulmans et aux convertis bien circoncis ! A cela M. Peña-Ruiz  et ses compères ne trouvent rien à redire puisqu’il ne s’agit pas de la séparation de l’Église et de l’État, mais des êtres humains.

C’est ce prétendu culte islamique qui a pris sa liberté pour interdire à ses adeptes toute alliance avec les juifs et les chrétiens, sans parler des agnostiques et des athées. Il a librement instauré cette endogamie aujourd’hui chiffrable et mesurable qui est en passe de torpiller le creuset de fusion que la France a toujours été. C’est comme si M. Peña-Ruiz et ses « comilitants » n’ont jamais relu Ernest Renan ni bien compris ce qu’est une nation.

M. Peña-Ruiz appartient à cette gôche qui n’est plus la gauche. Elle méritait son nom tant qu’il s’agissait d’affronter l’ Église catholique et ses velléités hégémoniques sur la société. Mais elle s’est mise à plat ventre, elle s’est faite carpette, comme la droite, depuis qu’elle s’est compromise avec l’islam et les musulmans pour ériger des mosquées et centres culturels islamiques en recourant à la combine imaginée par Jack Lang. Centres culturels islamiques gérés par des associations culturelles islamiques ! En voilà des oxymores auxquels notre philosophe ne s’attaque point ! Et pour nous divertir, il nous donne son point de vue, encore et toujours, sur ce que Jaurès a si bien conçu pour SON temps !

Pena-Ruiz et Arlette Laguiller
Arlette Laguiller et Henri Pena-Ruiz

Monsieur Peña-Ruiz , votre vision, vos cours et vos discours sont plutôt périmés. Vous risquez de finir comme la gentille Arlette Laguiller ! Grand cœur mais d’un temps un peu dépassé.




Vive le halal, vive la France halalisée !

La récente dénonciation du halal et le tollé qu’elle a déclenché obligent à reconsidérer toute politique d’intégration qui ne serait pas conforme aux desiderata des musulmans vivant en France. Que désirent, en effet, les musulmans vivant en France ? Vivre en France ! Mais comment ? Comme ils vivaient avant de vivre en France ! Une telle exigence est-elle possible ? Bien sûr, puisque le sésame est détenu par le Pouvoir, et que le Pouvoir s’efforce de prendre en considération les demandes musulmanes.

Mais alors, quid de la laïcité ?

La laïcité ? Ce débat n’a pas lieu d’être !

Par contre, ce qui a lieu, c’est la politique actuelle, dont le tort est précisément de «s’efforcer» de prendre en considération les demandes musulmanes, car si cette politique était à la hauteur du «droit à la différence» dont elle se targue, elle satisferait sans effort à ces demandes.  Autant dire que la politique actuelle n’en fait pas assez pour les musulmans !

En conséquence, il lui faut assouplir sa ligne de conduite en leur faveur, à commencer par la suppression des tracasseries administratives qui freinent la construction des mosquées. Il est temps, en effet, que la Grande Mosquée de Marseille, annoncée par Jean-Claude Gaudin en 2001, puisse enfin coiffer de son minaret la basilique Notre-Dame-de-la-Garde, qui domine outrancièrement la ville !

Le Pouvoir doit aussi baisser les prix des terrains destinés à l’édification de ces mêmes mosquées, quitte à les céder pour un euro symbolique, ce qui, en ce domaine, balaierait les défiances que les musulmans entretiennent à l’endroit de la République.

Le Pouvoir doit également veiller à ce que les abords des mosquées soient libres de tout véhicule, ainsi que de tout élément susceptible de gêner les musulmans : ce peut être un chien, même tenu en laisse, ou une attitude offensante (qu’il s’agisse d’une main de femme dans celle d’un homme, d’un baiser furtif, ou encore d’un vêtement jugé inconvenant). Il devra toutefois rappeler que la burqa est ici autorisée, par respect pour l’appartenance religieuse de celle qui la porte en se rendant à la mosquée.

Il va de soi que pendant le Ramadan, on évitera de boire ou de manger à proximité d’une mosquée. Tous les citoyens – y compris les restaurateurs, les aubergistes et les traiteurs – devront prendre en compte ce paramètre.

Si le nom d’une rue ou d’un monument est mal interprété par la communauté musulmane, qu’on le change : le génie français ne manque pas de ressources en la matière ! De même, le porc doit disparaître en figure comme en peinture : le fourmillement des espèces animales et l’imagination humaine sont à même de pallier son absence !

S’il faut dire «non» à la talibanisation de notre société, il faut dire «oui» à son islamisation, car l’islam ramène à Dieu, et Dieu est, de tous les êtres, l’Être de Miséricorde et de Paix. Aucune société multiculturelle vivable sans cette chance qu’est le divin ! Aucune intégration possible sans cette chance qu’est l’intégration ! Aucune chance d’intégration si l’on ne voit dans l’immigration «une chance pour la France» (1) ! L’immigration, c’est Dieu que l’on accueille sur notre sol !

Vive le halal donc ! Vive la France halalisée !

Vive l’hallali !

Maurice Vidal

(1) Bernard Stasi, homme politique français (1930-2011), qui a donné son nom à la célèbre Commission chargée d’un rapport sur la laïcité en France.




Marine le Pen, une candidate qui embarrasse le gratin du « Siècle »…

Le microcosme parisien des médias et de la bien-pensance de droite et de gauche ne tient nullement à ce que les thèmes de campagne de Marine Le Pen  soient abordés lors de la campagne présidentielle

Il serait inconcevable pour les candidats du système que Marine Le Pen vienne perturber un duel Hollande-Sarkozy que la presse écrite et télévisuelle tente de nous vendre, faisant fi du vote des Français.

Nous sommes en fait dirigés par des hommes politiques de gauche et de droite qui se côtoient dans des clubs de réflexion tels que le Siècle.

Cette association créée en 1944 par Georges Bérard-Quèlin est un « club de réflexion » (ou « think tank ») qui réunit les membres les plus puissants et les plus influents de la classe dirigeante française. On y retrouve des politiciens de droite et de gauche, les patrons des plus grandes entreprises françaises, des journalistes de premier plan dans les médias qui « font l’opinion », et quelques universitaires. Le Siècle compte un peu plus de 500 membres choisis par cooptation, auxquels s’ajoutent 200 invités renouvelés chaque année.

Une fois par mois, les membres du Siècle se réunissent au très sélect Automobile Club de France, place de la Concorde. De 20h à 21h, un apéritif permet de choisir librement ses interlocuteurs. A 21h vient l’heure du dîner. Les convives sont placés par groupes de 7 ou 8 autour d’un chef de table qui veille à organiser le débat et à éviter les apartés. Le repas se termine à 22h45. Ceux qui le souhaitent peuvent prolonger la soirée au bar.

Ce club suscite parfois une hostilité comparable à celle que suscite la franc-maçonnerie, par exemple, même si, dans le cas du Siècle, la liste des membres n’est pas tenue secrète. Le journaliste et politologue et animateur sur Radio Courtoisie Emmanuel Ratier s’est intéressé de manière sociologique à la composition de ce club. Selon lui, son fondateur était un membre influent du Grand orient de France, mais que seulement 15 % à 30% des membres du club seraient francs-maçons. Le fait d’être d’origine ou de confession juive n’entre pas non plus en ligne de compte dans les critères de recrutement: seul compte le pouvoir réel attaché au poste ou à la position des candidats. Il affirme également qu’entre 1944 et un article paru en 1977 (dans le journal L’Humanité), son existence n’aurait jamais été mentionnée une seule fois dans un article de journal ou un livre.

On retrouve également une critique de gauche à l’égard de ce club, qui renverrait à la critique que fait le Contrat social de Rousseau des « brigues », c’est-à-dire de l’organisation de la société civile en groupes d’intérêt (syndicats, clubs, partis, associations).

A la contre-manifestation du 24 novembre 2010, plusieurs centaines de personnes ont manifesté devant l’hôtel de Crillon contre la tenue d’un dîner mensuel. Pendant plus de deux heures, les personnalités participant à ce dîner ont été conspuées. La police est intervenue pour mettre fin à la manifestation et a interpellé une soixantaine de personnes (dont un client allemand de l’hôtel de Crillon).

Jacques Julliard a également critiqué Le Siècle dans le Dictionnaire des intellectuels français, publié en 2002.

Dans le film les nouveaux chiens de garde, sorti en 2012, les réalisateurs Gilles Balbastre et Yannick Kergoat dénoncent le Siècle comme un lieu de collusion entre politiques et journalistes.

Dans ce club, nous y retrouvons tout le gratin politique et médiatique de la pensée unique qui nous a conduit dans la situation économique, financière et sociale catastrophique que nous vivons aujourd’hui.

Ils ont contribué à mondialiser l’économie, à détruire nos emplois et à affaiblir les États-nations.

Vous pourrez découvrir en cliquant sur le lien ci-dessous que des personnes comme, Martine Aubry, Jacques Attali, Xavier Bertrand, Jean François Copé, Laurent Fabius, Alain Juppé, Pierre Moscovici, Alain Minc, Nicolas Sarkozy et bien d’autres pour les politiques, et pour les journalistes Alexandre Adler, Franz Olivier Giesbert, Claude Imbert Serge July,Laurent Joffrin Denis Jeambar, David Pujadas , Anne Sinclair, font partie de ce club de réflexion et de débat.

A propos de Monsieur Pujadas, cela est peut être hors sujet, que faisait-il au QG de Sarkozy le 22 Février ?

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/330318-qu-est-venu-faire-david-pujadas-au-qg-de-sarkozy.html

Il venait sans doute  rendre visite à un ami du club  » le Siècle » auquel ils appartiennent tous les deux.

Pour la finance et les multinationales, vous y retrouvez dans ce fameux club entre autres, Claude Bébear,Olivier Dassault,Denis Kessler,Pascal Lamy,Jean Yves Haberer,Maurice Levy Jean Claude Trichet,Gérard Worms etc..

http://www.syti.net/Organisations/LeSiecle.html

Quand Marine Le Pen dénonce les élites du système nous comprenons mieux ce qu’elle veut dire et nous ne pouvons que nous interroger sur la nature de notre démocratie.

Ces deux courants de pensée qui manipulent depuis des années le peuple en lui faisant croire que la gauche et le droite cela n’est pas la même chose, n’entendent nullement que l’on change l’ordre établi et que l’alternance ne peut se faire qu’entre des personnalités qui somme toute, se ressemblent plus que nous ne pouvons l’imaginer.

Quand les candidats du système passent dans les médias, les joutes oratoires qui  y sont organisées  me font plus penser à un jeu de rôle qu’à une réelle volonté de débattre pour changer la France profonde.

Ces mêmes élites nous jouent une partition qui est en réalité une farce et nous fait mieux comprendre que les maux dont souffrent les Français ne pourront jamais vraiment être réglés, car nous sommes gouvernés par des puissants qui se partagent le pouvoir et empêchent que d’autres courants de pensée puissent émerger dans la vie politique française.

Nous comprenons mieux également pour quelle raison ces hommes de gauche et de droite sont sous l’influence de la finance qui représente un des plus puissants lobby de France.

J’ai retrouvé une vidéo intéressante où Martine Aubry est interrogée sur l’existence de ce club. Elle nous y explique que l’on y côtoie des gens de qualité, et que nous apprenons beaucoup de choses en discutant avec des personnes de sensibilités politiques différentes.

http://www.dailymotion.com/video/x75nji_reponse-a-martine-aubry-le-siecle_news

La création de la monnaie unique (l’Euro) a du être soutenue par la plupart des membres du siècle et nous comprenons encore mieux, pour quelle raison ils s’opposent à tous ceux qui voudraient que notre pays retrouve son indépendance, sa souveraineté et la maitrise de sa politique budgétaire et monétaire.

Nous en avons pour preuve l’abstention honteuse du Parti socialiste mardi 21 février dernier à l’Assemblée lors du vote sur le MES (mécanisme économique de stabilité) qui fait tomber le denier pan de souveraineté qui nous restait.

Cette institution supranationale pourra décider, sans que le peuple ne puisse avoir son mot à dire, de nous imposer une rigueur budgétaire ou de renflouer, un partenaire de la zone euro qui se trouverait en difficulté, même si nos finances publiques ne le permettent pas.

Je vous invite à lire ci-dessous cet article de Nicolas Dupont-Aignan paru le 24 février dans le nouvel observateur expliquant que le vote de ce texte par la majorité des députés nous mènera à notre perte :

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/332145-mecanisme-europeen-de-stabilite-je-n-ai-pas-vote-ce-texte-qui-mene-a-notre-perte.

Dans ce contexte de duplicité voire de complicité des candidats du système, nous comprenons toujours mieux, qu’ils feront tout pour que Marine le Pen ne puisse pas avoir ses 500 signataires indispensables pour concourir à la fonction suprême.

Il faut avouer qu’ils ont une curieuse conception de la démocratie ces candidats du système, en écartant par une mesure administrative du jeu démocratique  environ 20% du corps électoral  pour l’élection présidentielle des 22 avril et 6 mai prochain.

Décidément, Marine Le Pen qui ose dénoncer tout haut ce qu’un bon nombre de Français pense tout bas ne doit surtout pas pouvoir se présenter.

Il ne serait pas politiquement correct  et acceptable que les Français votent pour un candidat qui rejette un système à bout de souffle et en pleine faillite morale.

Les thèmes de Marine Le Pen portant sur les atteintes à la Laïcité, sur l’islamisation de notre pays, sur l’immigration, sur la dénonciation de la caste dirigeante corrompue,  sur la soumission de la gauche et de la droite  au diktat de la Commission Européenne, de la BCE et du FMI ne doivent surtout pas gêner la campagne des membres influents de ce pays quoiqu’il puisse en coûter pour le Peuple Français.

Fabrice LETAILLEUR

Voir son blog

http://lebloglaicdechamps.over-blog.com/

 

 

 

 




Mélenchon, un bruyant va-d’la-gueule au service de Hollande et des adeptes de la charia

« j’ai semé des dragons, j’ai récolté des puces »… Quand il voulait caractériser le rapport entre Lénine, réduit à l’état d’icône embaumée, et ses épigones staliniens étouffant les soviets et préparant l’extermination des hommes de la révolution d’octobre 1917, Trotsky employait souvent cette phrase de Goethe, affectionnée par Marx.

Après avoir assisté au guet-apens tendu par Pujadas and Cie, ce jeudi soir passé, on paraphrasera Goethe, Marx et Trotsky, en disant de ce dernier : il a semé des révolutionnaires et il récolte aujourd’hui des tiques-boxeurs.

Pour parler simplement, la télévision française s’est sciemment transformée en arène, ou plutôt en sorte de ring de boxe. La victime expiatoire, contrainte – par ce brave et honnête Pujadas – à une rencontre pugilistique qu’elle ne voulait pas, n’était pas sainte Blandine, mais la candidate Marine Le Pen.

Il s’agissait de l’envoyer moralement rouler au tapis, pour le plus grand profit politique de l’autre candidat, absent du ring ; vous savez, c’est « l’ennemi de la finance » qui n’est plus, – s’il l’a jamais été-, « l’ennemi de la finance ».

A la décharge de Pujadas, les fauves lâchés par ses soins n’étaient pas des lions, ni des taureaux. Ce fut une simple tique, – bruyante va-d’la-gueule -, donnant de plus en plus dans un style que n’aurait pas détesté Benito Mussolini, avant sa marche sur Rome.

Chacun sait qu’une tique, surtout une tique affamée, peut perturber l’être le plus sain sur lequel elle a décidé d’aller pomper sa petite dose de sang. Elle peut y parvenir, en lui tournant sans cesse autour. Ici, on l’observera émettre des bruissements d’ailes qu’elle a cherché à faire passer pour un discours cohérent et alternatif.

Donc, dans le cas de notre tique-boxeur,  il s’agit de tenter de ramener la classe ouvrière, ou une partie de celle-ci, vers le candidat de la machine bureaucratique bruxelloise (François Hollande).

Il s’agit, pour notre tique enragée, bénéficiant de l’indulgence béate des médias, de mettre ses petites pattes dans les traces de ces ultra-révolutionnaires de pacotille, les « révolutionnaires » de discours dominicaux.

 La vieille SFIO ne manquait pas de ce genre d’insecte, bavard et braillard

J’évoquais l’ancien directeur de l’Avanti, devenu, -avec l’argent des fonds spéciaux français apportés en 1915 par Marcel Cachin-, le directeur et le maître absolu du quotidien « il Popolo d’Italia ».

Je pourrai rajouter, -et la comparaison serait peut-être plus juste-, que notre tique-boxeur ressemble plus au directeur de la « guerre sociale », le révolutionnaire d’opérette Gustave Hervé. C’était un socialiste anti-patriote qui deviendra ultra nationaliste, après avoir goûté aux délices de Capou des marges confortables du pouvoir, pendant l’époque de l’union sacrée.

C’est en pensant à cette tique-boxeur là, tique bavarde qui faisait la révolution sociale le temps de  chaque congrès ou de réunions dominicales, que l’immense Jean Jaurès dira : « qu’un peu d’internationalisme éloigne de la patrie, et que beaucoup d’internationalisme y ramène ».

Ce n’est pas le dernier tract national du « front de gauche », que j’ai trouvé ce soir dans ma boite à lettre, qui démentira cette caractéristique

Entièrement axé contre le Front national, le tract évite soigneusement de se prononcer sur les questions vitales du moment. Il se garde bien de se prononcer : pour ou contre la sortie de l’euro ; pour ou contre l’article 127 des traités de Lisbonne-Amsterdam qui fabriquent l’endettement croissant des États auprès des banques privées (enrichissant les marchés financiers); pour ou contre la loi giscardienne de 1973 qui a mis en route, au niveau français, cette perte de la souveraineté monétaire du pays, organisant la dépendance étatique vis-à-vis des marchés financiers.

On devra se contenter d’une formule démagogique. Elle aussi est une formule purement va-d’la-gueule, un slogan creux qui n’engage à rien. Citons le tract, qui préconise : « la désobéissance à l’Europe libérale et aux traités européens (Maastricht, Lisbonne, etc.).

Ne pas adopter une position claire, nette, faire accroire, duper, d’une part. Camoufler l’expansion rampante et multiforme de l’ordre totalitaire de la charia,  d’autre part…

Le tract du « front de gauche » pose à … « l’unité des salariés » ; comme si c’était la question de « l’unité des salariés » qui s’était trouvée posée à la Villeneuve de Grenoble, en juillet 2010, quand la mort d’un truand à la kalachnikov déchaînera des nuits d’incendies de voitures d’ouvriers et de petites gens et de caillassages de policiers; comme si c’était encore cette question, « l’unité des salariés », qui était en cause en janvier dernier, à Clermont-Ferrand, quand la municipalité ne verra pas le rouge de la honte lui monter au front et qu’elle choisira, avec l’appui des amis de la tique-boxeur, de faire une « marche blanche ». Gauche (PS, « écologistes »), associations et « front de gauche », défileront ensemble, en solidarité avec une « victime de la police ». La victime en question, c’était un homme, sur le portable duquel on avait appelé les pompiers et la police, pour leur tendre une embuscade et les caillasser.

La victime s’était aussi particulièrement distinguée, pendant le guet-apens

Cette défense là, -de « l’unité des salariés »-, déterminera à démissionner, pour protester, un Maire-adjoint PS et la députée socialiste.

C’est aussi, certainement pour défendre « l’unité des salariés », – les salariés des USA -, qu’un juge américain, converti à l’idéologie de la charia, vient de débouter un américain victime d’une tentative de meurtre par un immigrant, adepte lui aussi de cette idéologie totalitaire.

A entendre le juge, – néophyte activiste de l’idéologie de la charia, foulant sciemment et volontairement le premier amendement de la constitution américaine -, la victime se serait rendue coupable de s’être déguisée en zombie Mahomet.

Pour prononcer son jugement de Savonarole de la charia, notre juge US, -défenseur à sa façon de ce que notre tique-boxeur appelle « unité des salariés »- a refusé d’entendre le témoignage du policier qui avait stoppé l’attaque meurtrière du pauvre offensé venu d’ailleurs…

Désormais, expliquera l’enthousiaste juge néophyte, les américains devraient s’ouvrir à une culture qui fait organiquement partie des gens qui y adhèrent.

En prétendant conserver leur liberté d’expression constitutionnelle, les américains -comme la victime de la tentative criminelle – offenseraient ces nouveaux venus. Ils ne seraient… que d’ignobles racistes !

 « L’unité des salariés », dont se réclame notre tique-boxeur, ce n’est pas autre chose que cet infâme jugement appliqué partout et pour tout

Cette « unité des salariés » c’est, – en réalité -, le renoncement à plus de sept siècles de développement démocratique et de combats sociaux et politiques qui ont fait ce pays tel qu’il est, tel qu’il a pu produire des droits sociaux républicains -fondés sur le double principe : qu’il n’y a pas de devoir sans droit, et pas non plus de droit sans devoir.

Ce sont ces droits inséparables des devoirs, que notre va-d’la-gueule voudrait voir disparaître. « Unité des salariés » ?

Trotsky et d’autres éminents marxistes expliqueront, sur tous les tons, dans toutes les langues, que le prolétariat socialiste, que la classe ouvrière consciente de ses objectifs historiques, défend la culture, s’appropriant l’ensemble de la culture, y compris la culture dite bourgeoise, et en particulier celle ayant ouvert la voie des avancées de la démocratie politique.

« L’unité des salariés » de notre tique-boxeur et des débris stalinistes, c’est seulement une « théorie » masquée de la passivité devant les empiétements croissants des exigences de l’idéologie totalitaire de la charia et quelques simagrées hypocrites devant la dictature bureaucratique bruxelloise que François Hollande propose d’étendre.

Alon Gilad 

PS. M’étant levé tôt ce matin, j’ai écouté Europe I. La station de radio était consacrée à la question du hallal, « hhéhllèl » comme dira et répétera quatre ou cinq fois un auditeur spécialiste afin sûrement que nous puissions prononcer le mot correctement. On y débattra donc de la bonne ou de la mauvaise foi de la polémique provoquée par la présidente du Front National. Les journalistes et les intervenants y allant chacun de son petit couplet sur la douleur animale toujours présente, quel que soit le mode de mise à mort.

« On mange bien du foie gras, et l’engraissement est douloureux », entendra-t-on dire ce matin. En d’autres termes, nous expliquera-t-on pendant une heure, c’est une bien méchante polémique, c’est un pur et affreux racisme que de sonner le tocsin sur la question de la viande « hhéhllèl ».

On se gardera bien de nous dire que la législation évoluait dans le sens de la recherche d’un mode de mise à mort le moins douloureux possible, et que des recherches continuent pour parvenir à un procédé indolore. On y tirera à vue sur Marine Le Pen, sur les journalistes de la « deux » ayant fait le récent reportage qui a porté le problème devant toute la population. On y tirera sur la filière de la viande : qui recherche le meilleur coût et provoque des confusions dans les modes de mise à mort animale.

J’observe surtout qu’il y a eu une absence curieuse, au cours de cette heure de discussion et de dénonciation de ceux qui ne veulent pas manger « hhéhllèl » à leur insu. Il s’est agit de la question du prix de la certification « halal » ou « hhéhllèl ». A-t-elle un prix ? Si oui, lequel, combien ?

J’aurai aimé que nos spécialistes, réunis par Europe I, tous favorables au « halal », injustement mis en cause, -à les entendre-, nous répondent : Est-il vrai, ou n’est-il pas vrai, que cette certification implique une taxe versée à deux ou trois mosquées ?

En d’autres termes, est-il vrai ou n’est-il pas vrai qu’en mangeant hallal, en le sachant ou en ne le sachant pas, on finance un culte, qu’on n’en partage ou qu’on n’en partage ni les fondements ni les buts, ou qu’on y soit tout simplement indifférent ?

Une heure de parlote, une heure de dénonciation du « racisme », et une heure de silence sur cette toute petite et simple question, qui est celle consistant à savoir, si : sous couvert de procédé hallal d’abattage on a, ou on n’a pas, commencé à restaurer la « dîme », abolie par les votes de la représentation nationale élue, dans la nuit du 4 août 1789 ?

Quand à l’ex-trotskiste, devenu secrétaire d’ État mitterrandiste, pour finir porte-drapeau des petits bouts de stalinisme encore à l’œuvre dans la société française avec le PCF moribond, va-t-il écarter tout cela d’un revers de main, pour nous objecter, du bout de sa moue : qu’il s’agit d’une discussion oiseuse, dont le seul effet est de « diviser les salariés » ?

Si je fais un procès d’intention à notre va-d’la-gueule, par avance je lui présente mes plus plates excuses. Si c’était le cas, je me réjouirai de m’être trompé. Je serai heureux que, finalement, l’homme ait tout de même conservé un peu des repères intellectuels et politiques produits par sept siècles de développements chaotiques du mouvement, dans ce pays, vers la démocratie politique et l’égalité sociale.




La manière dont Riposte Laïque traite Mélenchon est de plus en plus ignoble

Je constate que la haine de votre journal contre le président de Parti de gauche va crescendo. Comparer Jean-Luc Mélenchon à Staline ou à Krouchtchev, le représenter avec un uniforme soviétique, lui qui, en tant que trotskiste, a milité à l’OCI, organisation politique qui faisait de la lutte contre le stalinisme sa priorité, est particulièrement ignoble. La manière dont vous relatez la polémique entre le candidat de Front de gauche et Marine Le Pen est, là également, totalement partisane. Que voulez-vous qu’il fasse ? On l’invite à débattre, il répond présent. Ce n’est pas sa faute si la présidente du Front national refuse de discuter avec lui, c’est elle qui est en tort, et c’est sur lui que tombent toutes les critiques. Un peu de modération, tout de même.

Par ailleurs, j’essaie de faire la part des choses. J’ai lu l’information que vous avez donnée, pour Clémentine Autain, et cela m’a effectivement mis en colère. Les conneries continuent, chez Mélenchon !  Comment les organisateurs de sa campagne ont-ils pu mettre comme porte-parole une bobo qui défend les racistes ? C’est vraiment n’importe quoi ! De même, j’ai vu l’autre fois, sur un plateau télévisé, que Martine Billard était à présent à Parti de gauche. Je présume que quand les fonctionnaires vont apprendre qu’elle voulait ouvrir les postes de la fonction publique aux étrangers, quand elle militait chez les Verts, cela va nous aider !

Il faut que Jean-Luc Mélenchon change d’entourage, et se rapproche, dans sa campagne, du monde du travail. Le vrai, pas des Corbière ou Delapierre qui ne le connaissent que dans leurs livres. Je maintiens que son meilleur conseiller, serait, sur ce terrain là, Gérard Filoche, même si ce dernier est resté au Parti socialiste. Il faut également qu’il ait un vrai discours laïque, et qu’il n’en reste pas à 1905. Qu’il se sépare de Pena-Ruiz, et contacte Pascal Hilout, qui lui ouvrira les yeux sur l’islam. Je suis persuadé que Jean-Luc peut être au deuxième tour, parce que les Français n’aiment pas Hollande, et ne le sentent absolument pas. Mais il faut qu’on arrête de lui faire dire systématiquement le contraire de Marine Le Pen, ce n’est pas une stratégie payante.

Je sais par ailleurs que, malgré ces erreurs dues à son entourage, le sénateur de l’Essonne est un homme bien, honnête, jamais impliqué dans un scandale financière, et représente la seule chance pour la gauche de demeurer la gauche. C’est pourquoi vous devriez le ménager davantage, et cesser de le prendre pour bouc-émissaire, de manière de plus en plus violente. Si cela devait continuer, je serai amené à cesser d’écrire sur votre site, et à rompre tout contact avec Riposte Laïque.

Joël Locin




Julien Dray, incarnation de la gauche morale, futur ministre de François Hollande ?

Dans cette interview de 10 minutes, le fondateur de SOS Racisme n’y va pas avec le dos de la cuillère avec la direction du Parti socialiste, dont l’équipe de Martine Aubry, accusée d’être dans un état de délabrement avancée, et d’être un obstacle à un renouvellement des idées de la gauche. Juju en profite pour égratigner Harlem Désir, qui fut son premier président des Potes de Sos, en expliquant les raisons pour lesquelles il est devenu un apparatchik socialiste qui a vendu son âme à Delanoë. Il assaisonne au passage quelques autres anciens proches, comme Laurence Rossignol, accusée d’être une enfant gâtée de la politique. Il règle d’autres comptes avec Arnaud Montebourg et Jean-Christophe Cambadelis, qu’il accuse au mieux de ne pas l’avoir soutenu, au pire de l’avoir enfoncé… On remarque que le nom de François Hollande n’est pas prononcé une seule fois !

[youtube rjtfmU8ZmJc]

http://www.youtube.com/watch?v=rjtfmU8ZmJc&feature=player_embedded#!

Que les soutiens de François Hollande se rassurent, cette interview remonte à janvier 2010. A l’époque, Dray était au fond du trou (au sens figuré). Des articles de presse assassins évoquaient à nouveau ses frasques, et des sommes d’argent énormes, pas toujours expliquées, qui éclaboussaient quelques associations comme Sos Racisme ou la Fidl, connues pour être sous la coupe de celui que ses amis appellent Juju.

On peut comprendre l’amertume de Dray. Il a été le grand frère de toute une génération, qui lui doivent, pour beaucoup, comme Harlem Desir et tant d’autres, ce qu’ils sont devenus. Mais dans ce monde où le carriérisme a remplacé le socialisme, peut-il être surpris, et ne doit-il pas s’interroger sur ce qu’il a engendré ? Juju a toujours eu une image sulfureuse, et pas seulement au niveau de ses collections de montres. Il a la réputation d’être un homme de coups, souvent tordus, au sein du PS. Son passé trotskiste (son pseudo était Titus à la LCR) lui a appris un sens de la manœuvre et une efficacité organisationnelle qu’il a su utiliser remarquablement au sein du Parti socialiste. Il a longtemps animé l’aile gauche de son parti, avec son compère Mélenchon, lui aussi ancien trotskiste. Il a tantôt soutenu Fabius contre Rocard, Rocard contre Jospin, ou Jospin contre Fabius, en fonction des circonstances, et des contre-parties obtenues. Il s’est donc fait beaucoup d’ennemis, donc certains, les plus acharnés, l’appelaient « Gueule de Raie », quand ils surnommaient le sénateur de l’Essonne de « Méchant Con ». Mais, habiles stratèges, ils avaient de l’Essonne leur quartier général, ils « tenaient » la fédération de l’Essonne, Juju était député, et Méluche sénateur.

Ils ont mené par ailleurs, au sein du PS, des combats justes et courageux, contre la guerre d’Irak, pour les 35 heures, mais ont voté à Maastricht en 1992. Julien Dray a toujours rêvé d’être ministre, et surtout ministre de l’Intérieur. Il a donc vécu douloureusement le fait que ses amis de la gauche socialiste Mélenchon et Lienemann le soient, et pas lui. Est-ce pour cette raison qu’en 2007, il jouera à fond Ségolène Royal, dont il sera l’éminence grise, et le véritable chef de campagne, se fâchant en cette occasion avec son ami François Hollande et nombre de caciques du Parti socialiste. Si la présidente de la Région Poitou-Charentes avait gagné, Juju aurait été le roi du pétrole. Malheureusement, elle a perdu, et les ennuis judiciaires de son chef de campagne – avec lequel elle s’est fâché depuis – qui ont suivi sont sans doute dûs à quelques règlements de comptes internes qui font le charme de l’amitié entre camarades…

Nicolas Sarkozy avait pourtant fait, au lendemain de sa victoire et de sa politique d’ouverture, de Julien Dray sa cible numéro un. Celui-ci a beaucoup hésité, et a finalement refusé, conseillant au président d’essayer avec Malek Boutih… qui, lui aussi, après beaucoup d’hésitation, a fini par refuser. Ce fut donc finalement Fadela Amara, autre proche de Juju, qui finit par accepter de devenir secrétaire d’Etat, emmenant avec elle son compagnon Mohamed Abdi, secrétaire de Ni Putes Ni Soumises, pourtant lui aussi aux prises avec la justice.

[dailymotion xaubsh]

http://www.dailymotion.com/video/xaubsh_julien-dray-vs-zemmour-naulleau-3-i_news

Dans cet échange avec Eric Zemmour, on le sent très atteint par toutes les rumeurs, et surtout par l’absence de solidarité manifestée à son égard par la majorité des socialistes (excepté Peillon et Valls). Julien Dray sortira un livre de justification, « L’épreuve ». On pensait que la carrière de Julien Dray était terminée, d’autant plus que, avec un sens de la cruauté sans nom, la direction du Parti socialiste avait décidé de lui appliquer la discrimination positive qu’il réclame depuis toujours, dans les circonscription, au bénéfice de la diversité. Il lui a donc été demandé d’abandonner sa circonscription, qu’il occupe depuis 1988, à un enfant de la diversité, et pas n’importe lequel, Malek Boutih, autre ancien président de SOS Racisme. Pour ce dernier, c’était la dernière chance d’être élu un jour. Son premier parachutage, à La Rochelle, en 2007, n’avait pas été couronné de succès, les militants socialistes locaux, sur le terrain depuis des années, n’avaient pas apprécié qu’un des leurs, aimé de la population, doive céder la place à Boutih. Résultat, une primaire avait pourri la campagne, et Boutih, guère accepté par les militants locaux, en était sorti battu, et très amer après le PS.

Seul problème, Julien Dray n’avait absolument pas envie que cela soit son ancien « Pote » qui lui succède, et, en bon baron socialiste, lui a mis dans les pattes sa suppléante, elle aussi issue de la diversité, Fatima Ogbi. Et, comme nombre de votes démocratiques dans les sections socialistes, on a vu soudain, de chaque côté, de nouvelles adhésions rendre encore plus compliquées l’issue du scrutin. Aux dernières nouvelles, Malek Boutih était arrivé en tête, avec 2 voix d’avance sur sa rivale, mais 9 bulletins n’avaient pas été comptabilisés, donc tout paraissait encore possible.

Malgré tout, l’ancien président de SOS Racisme a été déclaré officiellement candidat socialiste. Pendant ce temps, hasard sans doute, Julien Dray a fait sa première apparition depuis fort longtemps, au nom du Parti socialiste, sur un plateau de télévision. Il est vrai qu’il est chargé de « la mobilisation citoyenne autour de la candidature de François Hollande », dont chacun mesure en effet que chaque jour, elle fait vibrer encore davantage les masses.

Lors de ce retour, à l’émission d’Yves Calvi, « Mots croisés », on a retrouvé le grand inquisiteur Julien Dray, celui qui a inspiré la doctrine de SOS Racisme. Quand Florian Philippot, du Front national, a affirmé que l’égorgement halal faisait courir des risques alimentaires, parce que le contenu de l’estomac coulait sur les plaies de l’animal, Juju a démasqué le racisme qui se cachait derrière ces propos : parler de virus pour le halal, c’est susciter auprès des Français l’idée que les immigrés sont malsains et nuisibles pour le pays !  Imparable, toute la culture de Sos Racisme est résumée par ce raccourci de son fondateur ! On attend donc avec impatience la plainte de Sopo contre Philippot, et on compte sur la procureur Anne de Fontette, qui a déjà poursuivi cinq fois Brigitte Bardot, pour instruire au plus vite cette plainte, et traîner le dangereux Florian à la 17e chambre.

Quant à Juju, manifestement, il a fini son travail d’introspection sur lui-même, et il a repris son bâton de pèlerin, avec les mêmes méthodes qu’auparavant. Il défend le bifteck, et roule pour François Hollande. C’est que lui qui cumule les postes de député et de conseiller régional (vice-président) depuis vingt ans, va perdre la moitié de ses revenus dans quelques mois, et devoir se contenter du seul salaire de conseiller régional. Devant un tel cas social, François Hollande, n’écoutant que son coeur, se doit d’avoir un geste. Julien Dray sera-t-il son prochain ministre de l’Intérieur ? Cela serait un beau couronnement pour la  carrière exemplaire de l’inventeur du concept de la Génération Mitterrand, et pour un des meilleurs représentants de la gauche morale…

Jeanne Bourdillon




Nicolas Sarkozy ne sait plus quoi inventer pour inverser la courbe des sondages

On nous l’avait dit, Sarkozy est le meilleur est en campagne …

Il est partout, les télévisions nous submergent d’images de bains de foule, de déplacement au pas de charge. L’inauguration du QG de campagne de l’UMP en col roulé, le train pris jusqu’à Lille, la visite à Pétroplus encadrée par plus de 600 policiers et gendarmes (1), les halles de Rungis, le salon de l’agriculture…Je n’en peux plus, toutes les chaines d’information le suivent pas à pas.

Un moment fort de la semaine fut son intervention au journal de 20 heures sur France 2. Il n’y a que 5,1 millions de téléspectateurs qui assisté à cet épisode, car pendant ce temps-là 6,1 millions de téléspectateurs écoutaient Frédéric Nihous qui annonçait son retrait en faveur de Sarkozy. Décidément le président du peuple ne fait pas de bons scores d’audience…

A une question de David Pujadas sur son fameux repas au Fouquet’s , l’incroyable hâbleur a péniblement bredouillé : « Si je…. franchement… Mais bien sûr, si c’était à refaire, je ne repartirais pas, reviendrais pas dans ce restaurant puisque ça a été vraiment le feuilleton ».

Ne lui aurait-on  jamais appris que : Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément (Nicolas BOILEAU), sans faire une analyse approfondie, on peut en déduire que le candiprésident ne regrette pas du tout cet épisode  et qu’il le refera sans nul doute s’il est réélu, mais peut-être dans un autre lieu car c’est plus fort que lui …

Passons en revue ses propositions quasi-quotidiennes :

Il préconise la suppression de la prime pour l’emploi (PPE) pour la reconvertir en salaire supplémentaire avec baisse des charges. On prend l’argent aux pauvres pour le redistribuer aux moins pauvres…Ci- dessous, vous trouverez un tableau concernant l’attribution de cette PPE  Les revenus d’activité de 2010 de chaque personne susceptible de bénéficier de la PPE dans votre foyer fiscal doivent être compris entre 3.743 € et un plafond fixé selon la situation familiale.

Situation familiale Montant maximum des revenus d’activité
Personne célibataire, divorcée, sans enfant ou avec des enfants qu’elle n’élève pas seule 17.451 €
Personne veuve 17.451 €
Personne mariée ou liée par un PACS lorsque chacun des conjoints exerce une activité lui procurant au moins 3.743 € 17.451 €
Personne à charge du foyer fiscal et exerçant une activité professionnelle lui procurant au moins 3.743 € 17.451 €
Personne mariée ou liée par un PACS lorsque seul l’un des 2 conjoints occupe un emploi lui procurant au moins 3.743 € (couple mono-actif) 26.572 €
Personne célibataire ou divorcée élevant seule un ou plusieurs enfants à charge 26.572 €

Pour financer cette réforme, « on prendra les 2,5 milliards que coûte la PPE, on y rajoute 1,5 milliard de prélèvements sur les revenus financiers pour les mettre au niveau du revenu du travail. », les revenus financiers sont un peu écornés mais largement protégés.

Par ailleurs, nous découvrons ces jours-ci les salaires des dirigeants des plus grosses entreprises :

Si l’on prend le cas des quatre patrons qui dépassent les 9,5 millions d’euros, on peut estimer que leur salaire correspond aux frais de fonctionnement d’une usine d’au moins 150 personnes. Soit encore, pour pouvoir bien comparer, l’équivalent de 568 fois le SMIC annuel !

Le candidat Sarkozy propose, après cinq ans de mandat, de mettre fin aux « retraites-chapeau » et aux parachutes dorés pour les grands patrons, que diable ne l’a-t-il proposé avant ?

Autre  proposition de Nicolas Sarkozy, il faut  imposer sept heures de travail d’intérêt général par semaine, payées au SMIC, aux bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) sans emploi et sans formation. Voilà une bonne façon d’obtenir une main-d’œuvre qui ne se rebellera pas.

Il préconise aussi une réforme du bac professionnel, pourquoi avoir attendu 5 ans.

La liste des propositions est loin d’être terminée, comme dit Juppé « Nicolas Sarkozy, c’est la vague, puissante, sans cesse renouvelée qui apporte chaque jour son lot d’idées neuves et de propositions fortes », après le capitaine nous avons droit à la marée, il n’aurait pas du prendre la mer Égée pour son affiche de campagne.

Comment accorder sa confiance à un candidat qui part dans tous les sens, mais au fait dans quel sens veut-il aller ?

Comment croire un candidat qui parle, parle et parle encore comme il l’a toujours fait depuis de nombreuses années ? J’ai l’impression que plus il parle moins il est audible et de moins en moins de Français le croient.

Jeudi prochain, l’émission de France 2, « Des paroles et des actes » sera sa tribune. Nous verrons bien si les journalistes, bien acerbes voire agressifs avec Marine Le Pen, auront la même attitude avec ce candidat…

Le Président du Fouquet’s ne pourra jamais nous faire croire qu’il est devenu du jour au lendemain par enchantement  le candidat du Peuple.

Marie-José LETAILLEUR

Voir son blog :

http://lebloglaicdechamps.over-blog.com

1        http://www.paris-normandie.fr/article/faits-divers/securite-les-dessous-de-la-visite-presidentielle-en-seine-maritime