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Martine Aubry boude l’UOIF : sursaut laïque ou calcul électoral ?

Un discret article de « Nord Éclair » nous apprend que « les socialistes boycottent la rencontre des musulmans du Nord » :

http://www.nordeclair.fr/Actualite/Depeches/2012/02/25/nef-1535575.shtml

Or jusqu’en 2010, la très islamophile Martine Aubry assistait chaque année personnellement à cette réunion de l’UOIF locale. Elle montait sur la scène devant l’assemblée de barbus et de voilées séparés, pour saluer ses « amis » de la Ligue islamique du Nord filiale de l’UOIF (elle-même filiale des Frères musulmans) et en particulier Amar Lasfar.

Et puis l’an dernier, rien. Aucun représentant de la mairie de Lille ou de la communauté urbaine, même pas un message envoyé. Idem cette année. Un député PS était effectivement au programme d’un débat, il s’est récusé au dernier moment alors que son collègue de l’UMP y est allé.

Il faut dire que les médias ont fait pas mal de publicité aux courtisaneries de Martine Aubry envers les islamistes du Nord. On se rappelle les horaires de piscines réservées aux musulmanes, de la pression de Martine Aubry et de son compagnon pour refuser l’incinération d’un apostat de l’islam, de ses copinages avec les Verts copains comme cochons (si je puis dire) avec les Tariq Ramadan et autres Hassan Iquioussen, etc.

La maire de Lille craignait-elle que le couvert médiatique soit remis si on la voyait une fois de plus s’agenouiller devant les islamistes du Nord ?

Je pense personnellement qu’elle a agit avec prudence, donc que « la peur change de camp » chez elle et chez les élus de gauche de cette région.

Peut-être que pour eux, entre les voix musulmanes voire islamiques et les voix républicaines et patriotiques pour les prochaines élections, ils ont refait leurs calculs. Surtout après le dernier sondage local qui montrait que la population du Nord partage largement les positions de Marine Le Pen sur l’immigration, l’islamisation, etc. :

http://www.lavoixdunord.fr/multimedia/images/2012/02/sondage-lepen-propoistions.jpg

Ces chiffres sont sans appel, n’est-ce pas ?

Et curieusement, le site islamique voire islamiste oumma.com qui condamne cette absence socialiste partage finalement cette analyse : « En effet, en refusant de s’afficher aux côtés de la communauté infréquentable des musulmans, lors de la RAMN, le PS craignait lâchement de se mettre en porte-à-faux avec le reste de la société. Belle leçon de courage et de dignité ! Les intérêts ont somme toute eu raison des idées ! »

http://oumma.com/11502/le-parti-socialiste-boycotte-la-rencontre-annuelle-des

Ainsi, oumma.com reconnaît qu’il y a une opposition entre les musulmans à la sauce UOIF et « le reste de la société », et qu’il est peut-être de « l’intérêt » des socialistes du Nord de choisir électoralement les seconds au lieu des premiers.

Quel aveu que l’islam n’est pas bienvenu dans le Nord de la France, et même partout dans l’Hexagone !

Roger Heurtebise




Je confirme que la mendicité fait partie de la stratégie musulmane

D’abord  merci à Daniel, notre lecteur, d’avoir pris la peine de donner son avis  sur l’article publié par Riposte Laïque : « Mendicité musulmane : acte II, station Châtelet ». 

http://ripostelaique.com/mendicite-musulmane-acte-ii-station-chatelet.html 

Certes notre première réaction devant une personne qui mendie c’est un sentiment humaniste bien justifié. Daniel s’arrête à cette réaction. 

Quant à nous, nous précisons d’abord que nous avons adressé la parole à cette jeune mendiante, en français et en arabe pour l’inviter à se mettre à l’écart pour sa propre sécurité et pour celle des usagers. Elle n’a ni répondu ni réagi à notre marque d’attention.

L’article en question n’était pas sur la mendicité mais sur la mendicité musulmane. Ce cas précis d’une mendiante, voilée, jeune, de très bonne apparence, faisant la manche à genoux, au centre d’un carrefour de plusieurs couloirs de métro, dans la grande station située au cœur de notre capitale, incite à une seconde lecture de ce phénomène. Pourquoi ici ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi une femme ? Pourquoi voilée ?

Pour moi qui connais la stratégie de l’islam dans les pays arabo-musulmans parce que je l’ai éprouvée et vécue, pour moi qui la vois s’étendre en Europe, je sais que, pour l’islam, toute apparition dans l’espace public est une absolue nécessité. La prière musulmane dans les rues, les appels à la prière par haut-parleurs, la généralisation du voile et de la burqa, le phénomène halal, la construction de mosquées avec leurs minarets, les carrés musulmans et les nouveaux cimetières musulmans publics, le battage médiatique du ramadan … tout cela vise (et réussit, hélas) à imposer l’islam dans notre société laïque. La mendicité exercée par les femmes voilées sur les Champs-Élysées (1), dans les couloirs du métro parisien et ailleurs, fait partie de cette stratégie de visibilité constante de l’islam. C’est une stratégie de conquête de pouvoir.

Daniel n’a pas lu ou oublié que notre article se termine par une double question : « … s’agit-il d’une mission commandée ou d’une humiliation imposée ? ». Ceux qui manquent de respect et d’humanisme à l’égard de cette femme sont ceux qui la dirigent vers la mendicité. Le problème est une exploitation des femmes par l’islam, qu’elles soient mendiantes, d’ailleurs, ou pas. Pourquoi ce ne sont que des femmes musulmanes, jamais des hommes ? Pourquoi en ce moment ? Pourquoi ici à Paris ? C’est pour montrer que l’islam s’installe en France et en Europe.

Être humain à l’échelle individuelle est noble mais l’échelle politique impose une plus ample réflexion. Comptez-vous, par humanisme, ouvrir nos frontières, régulariser tous les clandestins sur notre sol, aider tous les malheureux  du tiers-monde ? Comptez-vous accepter, par humanisme, tout ce que l’islam nous impose ?  Être humain, Daniel, n’est pas faire le bien à quelqu’un en faisant le mal à d’autres. J’ai été gynécologue-obstétricien : autant dire que j’ai soigné avec humanité et pendant des  années des femmes française et étrangères, que j’ai cherché à  comprendre, que j’ai soutenues dans leur condition de femme. On ne saurait me reprocher de « manquer d’humanité ».

Le but de cet article n’était pas de solliciter la compassion à l’égard d’une mendiante, mais de susciter un questionnement plus large chez le lecteur et le citoyen.

Laïquement vôtre et au plaisir de continuer à vous compter parmi les fidèles lecteurs de Riposte Laïque qui donne ici, comme toujours, l’exemple d’une libre expression.

Bernard Dick

(1) http://ripostelaique.com/mendicite-musulmane-une-autre-forme-doccupation-politico-religieuse-de-lespace-public.html

 

 

 

 

 




Un élu municipal condamné pour violences conjugales peut-il continuer à occuper ses fonctions ?

En préambule ce petit rappel de la Loi :

« Les hommes ont autorité sur les femmes,

En raison de la préférence

Que Dieu leur a accordée sur elles

Et à cause des dépenses qu’ils font

Pour assurer leur entretien.

Les femmes vertueuses sont pieuses :

Elles préservent dans le secret ce que Dieu préserve.

Admonestez celles dont vous craignez l’infidélité ;

Reléguez-les dans les chambres à part et frappez-les.

Mais ne leur chercher plus querelle, si elles vous obéissent.

Dieu est élevé et grand » (Coran, Sourate IV-verset 34 (Sourate des Femmes))

La nouvelle n’est pas de la première fraîcheur puisqu’elle date de 2011 mais puisque le 8 mars prochain nous allons fêter la journée de la Femme comme on fête la journée de la Bourrée, celle de la Lèpre, de la Moustache ou encore de la Serviette, il apparaît judicieux de se demander pourquoi en 2012 la femme doit encore et toujours être soumise à l’homme et pourquoi des pays dits civilisés continuent de masquer cette réalité tout en faisant l’hypocrite apologie de la parité, ce non sens légalisé qui discrimine certains individus en raison de leurs seuls organes sexuels plutôt que sur la considération qu’ils sont juste humains et par conséquent pleinement égaux de fait.

Un de nos lecteurs nous fait donc part de ce fait divers dont les faits remontent à août 2009 lorsque l’épouse de M. Yacine Chaouat – Adjoint au Maire du 19e, chargé de la propreté, de la médiation, des relations avec le monde combattant et de la mémoire (1) -,  Mme Fatma Chaouat âgée de 21 ans et fraîchement arrivée de Tunisie porte plainte contre son époux pour coups et blessures infligés à coups de ceinturon à de multiples reprises, tentative de meurtre avec un coussin, séquestration et esclavagisme aux dires même de son avocat.

La version de M. Chaouat diffère quelque peu puisque selon lui il s’agirait juste de « n’avoir pas su retenir une gifle dans le cadre d’une dispute passionnelle », il argue par ailleurs de la clémence des juges à son égard, ceux-ci refusant l’inscription du jugement à son casier judiciaire et ne le condamnant qu’à 6 mois de sursis et 1 000 euros d’amende. D’ailleurs pour M. Chaouat il n’y a pas lieu d’en faire tout un foin puisque les faits ne sortent pas de « l’intimité de sa vie personnelle et familiale ». Autrement dit, puisque sa femme est tabassée au sein même du foyer conjugal il n’y a pas de problème et la Justice n’a pas à intervenir, et puisque de toute façon c’est le coran qui l’ordonne et que le coran est au-dessus des lois mécréantes…

En novembre dernier les Verts (2) ont réclamé au maire de Paris ainsi qu’au maire PS du 19e Roger Madec la démission de cet élu tortionnaire mais leur supplique est restée lettre morte, le maire du 19e intimant même l’ordre aux protestataires de la boucler.

L’un des Verts, membre d’une structure d’aide aux femmes, a personnellement écrit un courrier à son ancien ami Yacine Chaouat dans lequel il s’étonne notamment du commentaire du condamné via le site municipal et le qualifie de « délinquant sexiste », déplorant sa propre condamnation ferme pour avoir défendu des idées quand Chaouat ne prend que du sursis et lui rappelle vertement les acquis du féminisme. Dans ce même courrier il dénonce en outre les élus qui parlent discrètement de l’affaire dans les couloirs mais maintiennent « l’omerta qui s’est abattue sur la mairie, le silence imposé aux uns et aux autres, le refus de me permettre de changer de poste, le spectacle d’un élu condamné en première instance pour violences sexistes qui continue à pérorer sur le mieux vivre ensemble, la lutte contre les incivilités, le respect des règles et des autres ». Choqué, il poursuit : « les arrangements entre amis primaient sur les convictions et la morale républicaine ».

 Écœuré par l’hypocrisie de Chaouat et des représentants municipaux, à commencer par le maire de Paris, il insiste sur l’obligation morale et légale d’être totalement irréprochable quand on occupe de hautes fonctions : « Le maintien de ta présence comme élu, en responsabilité, est une honte pour toi, ton parti mais aussi pour nous tous, pour toute la gauche et pour la Mairie de Paris […]. Les représentants du peuple, les élus de la République se doivent d’être irréprochables, fidèles à leurs convictions et principes, respectueux de tous et toutes ! ».

A la mairie du 19e, arrondissement pourtant présenté comme pilote dans la lutte contre les violences faites aux femmes, Roger Madec semble assez loin de ces considérations républicaines puisque selon lui M. Chaouat ne serait pas quelqu’un de violent, estimant même la peine disproportionnée… il parle du sursis donc. Il va même jusqu’à déplorer que « il y a peut-être un geste regrettable, mais dans cette affaire il y a deux victimes ».

Au PS on a décidément pour habitude de se serrer les coudes et de protéger les petites délinquances entre amis. (3) Et puis enfin après tout, la victime n’est qu’une femme, rien de grave en somme.

On peut dès lors se demander quels autres cadavres sont encore enfermés dans les placards, quelles autres omertas sont instaurées en toute quiétude dans les instances républicaines, mais surtout on peut se demander quelles incidences toutes ces petites pratiques scandaleusement illégales et irrespectueuses du peuple pourraient bien avoir si tous ces indignes et puants personnages accédaient aux plus hautes fonctions du pays. J’en frémis !

Caroline Alamachère

PS : page de la mairie du 19e où exprimer tous les bons sentiments qui vous viennent spontanément sur cette affaire : http://www.mairie19.paris.fr/mairie19/jsp/site/Portal.jsp?page=contact&id_contact_list=1

Et celle de la mairie de Paris : http://www.paris.fr/contacts/Portal.lut?page_id=5722&document_type_id=12&document_id=10737&portlet_id=12354

 

(1)   http://www.mairie19.paris.fr/mairie19/jsp/site/Portal.jsp?document_id=134&portlet_id=121

(2)   http://www.bagnoletenvert.com/article-violences-conjugales-le-maire-adjoint-du-19eme-condamne-doit-demissionner-92763218.html

(3)   http://jbavitrolles.blogspot.com/2011/06/lomerta-au-ps-face-ses-membres-deja.html

http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-adjoint-au-maire-de-paris-condamne-pour-violences-conjugales-21-03-2010-856999.php

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2010/03/21/1997957_paris-un-adjoint-au-maire-ecope-de-6-mois-de-prison-avec-sursis-pour-violences-conjugales.html

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75005/les-verts-veulent-la-demission-de-l-elu-condamne-29-11-2011-1743072.php




Financer les cultes pour déguster un steak? Jamais !

Désespérante la position de nos responsables politiques et de nos médias suite aux révélations sur l’ abattage  « halal ». Ont-ils tous perdu la boussole ou l’aiguille de celle-ci s’est-elle fixée définitivement vers la Mecque ? A ce jour je n’ai entendu qu’un seul journaliste Olivier Mazerolle sur BFM TV (1) rappeler que, jusqu’à nouvel ordre, nous étions dans une République laïque et qu’il était anormal qu’une minorité religieuse impose,  aux Français, petit à petit, une manière d’abattage obéissant à son rite. Au contraire, Paul Amar, samedi, a essayé de nous convaincre dans la fin de son  émission  de la normalité de tout ceci et qu’il  n’y avait aucune raison pour ne pas  manger halal  et que tout était la faute de MLP. Qu’il nous permette de ne pas être d’accord !

Que la viande provienne d’animaux de qualité, n’en doutons pas, que l’abattage rituel ne présente pas plus de risques sanitaires que l’abattage électrique est plus  contestable. Rappelons-nous 2005 et l’affaire des steaks hachés de la société Soviba contaminés par le O157H7 une Eschericia coli particulièrement pathogène. On avait conclu à une manipulation malheureuse lors de l’éviscération, un muscle étant entré en contact avec la-dite bactérie par les viscères. Il avait fallu à l’époque agir très vite, mobiliser 750 personnes chez Leclerc afin de récupérer, en urgence, 13.000 paquets de steaks risquant d’intoxiquer les consommateurs du sud-ouest… On voit bien que ce n’est pas une chose anodine. Or les vétérinaires ont tiré la sonnette d’alarme sur le danger de l’abattage rituel quant à la possible contamination de la viande par une bactérie E Coli pour cause de reflux du bol alimentaire. Le stress, la souffrance de l’animal, sa volonté de survivre qui peut aller jusqu’à 15 à 20 minutes peuvent provoquer ce retour alimentaire qui se dépose alors sur les muscles qui servent plus particulièrement à la confection des steaks !

Pourquoi donc mentir sur les risques ?

Depuis cette affaire d’abattage rituel révélée par Envoyé spécial on ne sait pas trop comment en sortir alors on continue de mentir. On ment sur les risques, on cache la violence  de l’abattage. On ment, par omission,   sur une question fondamentale: les médias ne mettent  pas en évidence que chaque achat de viande halal ou casher participe au financement du culte. Et là on ne comprend pas pourquoi  les partis politiques, qui devraient normalement défendre la laïcité, ne montent pas au créneau…. ! On ment aussi quand on ne précise pas que des pays européens ont déjà décidé d’interdire ce type d’abattage rituel. 

Imaginons une minute, une minute seulement, que les instances catholiques, décident d’aller bénir le pain dans les grandes chaînes de fabrication de pain industriel et demandent, pour compenser le business halal/casher, de récupérer, elles aussi,  une manne financière  pour leurs bonnes œuvres ? Gageons que les politiques et les médias dénonceraient alors, certainement haut et fort: « une ingérence religieuse inadmissible du lobby catho de Saint Nicolas du Chardonnet »! Ne doutons pas un seul instant que tous rappelleraient, à grands coups de trompette, que notre République est laïque ! On voit bien le « deux poids deux mesures » !

La population française se moque, comme d’une guigne, de savoir si MLP peut exploiter  le sujet ! Elle est actuellement profondément chamboulée par ces révélations, choquée de l’ intrusion de la religion jusque dans son assiette. Ce Dieu qui a arrêté le bras d’Abraham prêt à sacrifier son fils, n’est-il pas capable aujourd’hui, au XXI ème siècle,  d’arrêter le bras des égorgeurs d’animaux  et de leur conseiller des manières d’abattage plus douces?  Je n’ose pas croire que les communautés juive ou musulmane soient, en majorité, pour la perpétuation de rites religieux violents alors que l’on peut faire autrement pour limiter la souffrance animale. Il y a vraisemblablement des croyants qui ne mangent ni casher ni halal, aujourd’hui ils devraient parler ! S’ils se taisent doit-on en conclure que cette violence  va perdurer? Pour combien de temps encore? Les religions ne devraient-elles pas aller vers plus d’humanité? 

Au delà de la violence envers les animaux, il est aussi question de liberté. En France personne n’est obligé de manger du porc, pourquoi  contraindre certains d’entre nous à manger, sans le savoir,  une viande halal/casher en interdisant la traçabilité ? Qu’on exempte donc les Français, de consommer une viande abattue de cette manière qui ne correspond pas à la culture  de la majorité d’entre eux. Nous devons retrouver, une hygiène dans les abattoirs  dont Envoyé spécial révélait que les normes sanitaires étaient déplorables dans bon nombre d’établissements. Il nous faut aussi définir une éthique française  d’abattage et, s’il le faut, exiger un label laïque !

Résistons ! Ne soumettons ni nos entrailles ni nos esprits libres! Ne cédons pas un pouce aux intégristes passéistes du business religieux ou aux grandes firmes adeptes de l’abattage rituel! Ni halalisalisation de nos tubes digestifs ni Allah-lisation de nos âmes!

Responsables politiques il faut vous ressaisir, des mesures d’urgence s’imposent pour le respect de nos libertés !

Chantal Crabère

(1) Bravo aux Verts du Blog de Bagnolet qui ont produit un article sérieux sur le sujet : http://www.bagnoletenvert.com/article-sur-les-abattages-rituels-99929090.html

PS on peut tous entreprendre une grande action citoyenne de sensibilisation sur le sujet auprès de: nos élus,  nos bouchers, des grossistes en viande, des restaurateurs, des intendants de cantines scolaires ou de collectivités. Exigeons qu’on nous  procure une viande abattue dans le souci du respect de la souffrance animale c’est-à-dire, avec étourdissement électrique préalable, comme conseillé par l’Union Européenne.




Pulvar-Montebourg : le ridicule et la manipulation politicienne n’ont plus de limites

Audrey Pulvar et Arnault Montebourg ayant été agressés verbalement par des individus scandant des slogans d’extrême droite, ce simple fait divers fait le tour de France et devient l’occasion d’accabler une nouvelle fois le FN. C’est la surenchère dans la diabolisation. Pour Harlem Désir c’est « le vrai visage hideux de l’extrême droite ». Et pour Jean-Marc Ayrault c’est « le FN qu’il faut combattre sans relâche ». On aimerait voir la même détermination chez nos donneurs de leçons quand il s’agit d’actes racistes anti-français, ce qui est le lot quotidien de milliers de citoyens sans que cela n’émeuve qui que ce soit parmi nos bonnes âmes. 

Car ce sont les mêmes qui dénoncent l’amalgame qui est fait avec tous les immigrés quand quelques uns d’entre eux se comportent mal, qui mettent dans le même sac cinq millions d’électeurs FN et quelques loubards déjantés, comme s’il y avait dans le pays cinq millions de néo nazis !

Et le ridicule n’ayant pas de limite, Audrey Pulvar ose même demander : « Madame Le Pen, vous cautionnez » ?  Difficile de poser question plus grotesque. Quand les gros bras d’extrême gauche insultent Marine Le Pen et l’empêchent de visiter une usine, est-ce que celle ci demande : « Madame Pulvar, vous cautionnez » ?

Jacques Guillemain




Hollande taxe les riches à 75 %, Sarkozy augmente les profs de 25 % : qui dit mieux ?

Décidément, le candidat socialiste, que les médias et les sondeurs nous annoncent comme prochain président de la République, souffle le chaud et le froid, quant à son rapport avec le capitalisme financier. Au Bourget, il annonce que son ennemi, c’est la finance, et qu’il va la mettre au pas. Marie-George Buffet est au bord de l’extase. Mais le voilà qui, à Londres, quelques jours après, rassure le Guardian en disant qu’avec lui, cela sera comme quand les socialistes ont été au pouvoir pendant quinze ans, qu’il n’y a plus de communistes pour empêcher de libéraliser en paix, et qu’il n’y a aucune inquiétude à avoir. Jean-Luc Mélenchon éructe.

Le projet fiscal du candidat Hollande prévoyait un taux d’imposition maximum de 50 %, ce qui remontait le taux d’imposition des plus fortunés, qui, sous Sarkozy, était tombé à 40 %. Cela permettait à Mélenchon, candidat de Front de gauche, de déborder allègrement Flamby sur sa gauche, puisque lui annonçait un taux d’imposition de 70 % pour un salaire de 100.000 euros mensuels, et affirmait même qu’au-dessus de 500.000 euros par mois, « il prenait tout ». Chacun était dans son rôle, la gauche de la gauche était plus radicale que la droite de la gauche, donc tout le monde était content.

Mais voilà que lundi, sur TF1, interrogé par Laurence Ferrari, François Hollande remet en cause tout ce bel équilibre. Il annonce ni plus ni moins qu’il va imposer à 75 % tous ceux qui gagnent 1 million d’euros… par mois, dit-il, avant de corriger, troublé, et de dire que c’est par an, ce qui ferait, selon lui, 100.000 euros par mois. Il faudrait savoir, 1 million d’euros par an, cela fait 85.000 euros par mois ! Donc, si on comprend bien le candidat socialiste, il taxe davantage « les riches » que Jean-Luc Mélenchon ! Mais quelle mouche l’a piqué ? Le président de Parti de gauche ne peut en rester là, et va se sentir obligé de passer à 80 % d’imposition, il en va de sa crédibilité : il ne peut se laisser déborder, sur ce terrain, par un social-libéral valet du grand capital !

Au-delà des effets d’annonce, il y a juste un problème : quelques minutes plus tard passait, sur une autre chaîne, le responsable du budget du programme de François Hollande, le député socialiste Jérôme Cahuzac… que Hollande avait juste oublié de prévenir !

[dailymotion xp3jce]  

http://www.dailymotion.com/video/xp3jce_cahuzac-apprend-que-hollande-entend-imposer-les-plus-riches-a-75_news

Le malheureux devra ramer toute la soirée, disant qu’il refuse de commenter une mesure dont il n’a pas entendu l’annonce, pour la plus grande joie de Philippe Poutou (NPA), Louis Aliot (FN) et Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), tous les trois hilares. Cela fait un peu désordre, tout de même !

 

Mais pendant ce temps là, à Montpellier, Nicolas Sarkozy faisait à nouveau le coup, cette fois aux enseignants, de « travailler plus pour gagner plus », et il n’y allait pas avec le dos de la cuillère. 25 % de salaire supplémentaire, avec en contre-partie l’obligation de passer de 18 heures de présence aux collège et lycée à 26 heures. Ancien syndicaliste, je flaire l’arnaque immédiatement. 8 heures de travail supplémentaire sur 18 heures, cela fait 44 % d’augmentation du temps de travail, pour seulement 25 % de salaire en plus ! D’autre part, sur ce terrain, le Président de la République est un plaisantin, puisque Ségolène Royal, en 2007, envisageait de coller les enseignants aux 35 heures ! Mais le plus évident, quand on regarde les images, est qu’aucun responsable UMP, Copé en tête, éberlué, n’avait l’air au courant de cette nouveauté !

Rappelons qu’il y a quelques jours, Sarkozy avait annoncé la proportionnelle, dès les prochaines législatives, et que cette information avait tourné en boucles plusieurs jours, avant que son entourage ne nous annonce, piteusement, que cela ne serait possible qu’en 2017.

On sait depuis longtemps que l’UMP, le PS, et leurs candidats, ont peu de considération pour le peuple, dont ils ont méprisé sans scrupule le vote de 2005. On sait à présent, mais est-ce nouveau, qu’ils prennent vraiment les électeurs de ce pays pour des imbéciles, et ne cherchent même plus à le cacher. On attend les prochains effets d’annonce avec délectation. Flamby va-t-il annoncer la nationalisation des moyens de production, sous contrôle ouvrier, et terminer ses discours en levant le poing, et en chantant l’Internationale ? Sarkozy va-t-il nous annoncer que le prix de l’essence va baisser de 50 % dès la semaine prochaine, et que l’État va taxer les infâmes pétroliers ?  

Que le meilleur perde !

Pierre Cassen




Arabie Saoudite : qui sauvera le soldat Kashgari, nouveau Chevalier de La Barre ?

Cette question  vous rappellera quelque chose… Oui, certainement le titre d’un film de Steven Spielberg sorti en 1998 : « Il faut sauver le soldat Ryan ». Au moment du débarquement en Normandie, l’armée  américaine, s’emploie à sauver un fils dont la mère a déjà perdu 3 autres garçons dans la guerre. Dilemme : doit-on sacrifier des hommes, et combien,  pour sauver celui-là ?

Hamza Kashgari est un autre soldat qu’il faut sauver. Il ne s’agit pas là d’une fiction, nous donnant de fausses émotions,  il s’agit de sauver un homme, un vrai soldat de la liberté, de notre liberté commune, celle de penser librement. Son  destin rappelle étrangement celui du  Chevalier de La Barre. Comme lui il en a la jeunesse, 23 ans,  et sans doute la fougue aussi. Notre chevalier avait 19 ans quand il refusa de saluer une procession catholique.   Hamza risque d’ être égorgé comme notre blasphémateur qui fut d’abord décapité, puis  brûlé en 1766.

Qu’a donc fait ce malheureux jeune homme ? Journaliste saoudien, il a tweeté, en s’adressant à Mahomet, le message suivant: «  Je ne m’inclinerai pas devant toi : j’ai aimé certaines choses en toi mais j’en ai abhorré d’autres ». Courageux  jeune-homme exprimant ce qu’il avait au fond de son cœur et surtout de son âme en montrant les sentiments troubles que lui inspirait la face sombre du prophète. La mère d’Hamza a-t-elle d’autres enfants  que celui-ci, ce libre penseur, capable de dire haut et fort ce qu’il pense vraiment ?  Comme le Chevalier, Hamza, qui ne veut pas rester dans les clous,  dérange et inquiète! Il sort de la norme de la soumission  bien-pensante, islamique celle-ci , autoritairement imposée aux croyants. Alors, comme le Chevalier de La Barre,  on veut mater cette forte tête, en faire un symbole,   au cas ou d’autres voudraient suivre son mauvais exemple! Les siècles passent l’obscurantisme perdure et/ou s’amplifie!

Actuellement Hamza croupit à Ryad en prison en attendant son châtiment,  probablement l’égorgement, car l’apostasie(1) (que soupçonnent les membres du comité saoudien des fatwas), étant interdite dans l’islam, ce crime mérite la peine de mort ! L’islam est-il aujourd’hui vraiment une religion comme les autres (2)? Vaste débat, débat interdit !

A l’époque Le Chevalier de La Barre avait à ses côtés le grand Voltaire. Celui-ci batailla des années durant essayant, en vain, de sauver le courageux jeune homme. Il écrira : « L’atrocité de cette aventure me saisit d’horreur, et de colère. Je me repens bien de m’être ruiné à bâtir et à faire du bien d’un pays où l’on commet de sang-froid, en allant dîner, des barbaries qui feraient frémir des sauvages ivres. Et c’est ce peuple si doux, si léger et si gai ! arlequins anthropophages ! Je ne veux plus entendre parler de vous ».

Il ne s’agit pas, aujourd’hui,  de déclarer la guerre à l’Arabie saoudite pour sauver le « soldat » Kashgari mais de se demander si ce jeune homme trouvera en Arabie saoudite SON  Voltaire ? On peut en douter, alors il aura besoin de notre soutien et de notre détermination. Nos élus qui  vont, comme l’a fait notre Président Sarkozy, « allant lui aussi dîner »,  flatter et frotter dans le sens du poil les gardiens de l’orthodoxie islamique d’ Arabie saoudite vont-ils être capables de prendre la défense de cet homme ? Rappelons que porter la moindre critique à propos du personnage du prophète devient pour certains, dans notre pays aussi, un acte jugé  blasphématoire.

Pour l’instant mobilisons-nous pour sauver Hamza Kashgari et rejoignons d’urgence les intellectuels courageux qui ont initié une pétition en espérant que nos élus sauront la relayer avec fermeté auprès des autorités d’Arabie Saoudite.   

http://www.petitions24.net/signatures/sauvez_hamza_kashgari/

Chantal Crabère 

(1) Apostasie abandon d’une religion,  liberté interdite en Islam

(2) Quel peut être  le nombre de victimes de fatwas islamiques dans le monde?




Des Paroles et des Actes : Marine Le Pen en clair-obscur, notamment sur l’islam

Ce jeudi soir 24 février, la Présidente du Front National, qui avait inauguré le 23 juin 2011 la nouvelle émission de David Pujadas, y revient en qualité de candidate à l’élection présidentielle. On nous a annoncé cette présence comme l’événement politico-médiatique de la semaine, non seulement en raison de la personnalité de l’invitée, mais aussi à cause d’un contradicteur qu’on lui a imposé, son meilleur ennemi Jean Luc Mélenchon. Le Pen-Mélenchon : une affiche présentée comme celle d’un match de catch, raison entre autres pour laquelle elle n’en voulait pas. Viendra, viendra pas, débattra, débattra pas ? Elle viendra, mais a annoncé qu’elle ne débattrait pas avec le tonitruant candidat du Front de Gauche, de quoi faire monter encore la température. Et l’audimat, qu’elle le veuille ou non.

En attendant cette cerise aigre sur le gâteau, les journalistes attaquent le menu. Les deux heures et demie d’interview qui suivent me laissent la même impression mitigée que ses précédentes prestations télévisées : encourageant, mais peut mieux faire.

L’ÉCONOMIE, POINT FAIBLE

Sur la forme, elle pâtit d’une volubilité excessive, rouleau compresseur que rien ne peut arrêter, morigénant les pauvres journalistes qui s’efforcent de glisser une question, certes sans l’agressivité du père. Travers d’autant plus sensible qu’elle a tendance à s’évader dans les idées générales pour fuir les questions gênantes. Le ton est martelé, acerbe, le « monsieur » ou « madame » avec lequel elle s’adresse à ses interlocuteurs donne une impression désagréable de froideur voire de condescendance dont elle ne semble pas consciente. On aimerait un discours plus posé, plus concis, et appeler un journaliste par son nom n’est pas une compromission.

Sur le fond, on sent une nouvelle fois que pour aller de l’ancien F.N. au nouveau parti qu’elle construit, il y a encore des incertitudes à lever, des sujets à approfondir. C’est ce qui explique qu’à côté du socle traditionnel qu’est la nation dans tous ses aspects (identité nationale, immigration, sécurité, indépendance…) les questions portant sur d’autres thèmes ont souvent donné lieu à des réponses évasives ou perfectibles.

C’est bien sûr l’économie qui ouvre le débat, ce dont elle ne se plaint pas : c’est le domaine où elle cherche le plus à affirmer sa crédibilité, en candidate qui veut le pouvoir contrairement au père. Et les journalistes qui le savent, lui posent des questions aussi techniques et austères que possible sur son programme, comme François Lenglet ce soir : contribution sociale sur les importations, contrôle des changes, dévaluation prévue du franc… Face à la précision réclamée, elle botte en touche et récite le discours stéréotypé qu’elle connait bien : le mondialisme, Bruxelles, l’Euro-mal absolu, la souveraineté nationale qu’il faut retrouver… Oui mais la réponse à ma question Mme Le Pen ? Il n’y en aura presque pas, y compris quand, ayant voulu faire diversion en affirmant que Sarkozy est intervenu auprès de grandes entreprises amies pour qu’elles n’annoncent pas de licenciements massifs avant les élections, elle ignore la question insistante de Pujadas : des preuves ? Et acculée elle finit par bredouiller : « heu la preuve, heu, elle arrivera… j’en suis sûr d’ailleurs, après l’élection. Il y a des preuves comme ça, qui arrivent, heu… en un temps bien précis». Bon, on a compris que l’économie ce n’est pas encore sa tasse de thé. Peut mieux faire.

ET L’IRAN ?

Suit un débat avec Henri Guaino, la plume de Sarkozy, sur des thèmes où elle est plus à l’aise : la nation, la république, l’Europe, l’immigration… Débat courtois, qui bien sûr sera raillé dès le lendemain par ceux qui dénoncent la « lepénisation de la droite ».

Puis elle replonge dans l’ambigüité avec Fabien Namias qui lui demande de répondre à quelques questions précises.

La parité salariale homme-femme ? Pour, évidemment. Ouf.

Le permis à points ? Contre. C’est clair aussi.

Rétablir le service militaire ? C’est impossible budgétairement, mais oui à un temps d’instruction militaire court et régulier, et à la constitution d’une « garde civile » qui n’est pas définie.

L’expulsion de tous les immigrés clandestins ? Oui bien sûr, sans possibilité de régularisation. Très bien.

La sortie du nucléaire ? L’a peu près commence. « C’est un objectif louable ». Mais encore ? Elle essaie alors de ménager la chèvre et le chou : elle investira dans la recherche en vue de trouver des énergies de substitution. Oui mais en attendant ? Elle ne répondra pas précisément, et c’est Pujadas qui finira par conclure qu’apparemment, c’est plutôt contre…

Condamne-t’ elle le régime syrien ? Elle s’évade dans les révolutions arabes qui ont donné le pouvoir aux islamistes alors qu’on nous les présentait comme annonciatrices de progrès. Oui mais condamne-t’ elle le régime syrien ? Malgré l’insistance des deux journalistes, elle ne répondra que par ellipses. J’ eus apprécié qu’elle renvoie dos à dos le régime et les islamistes.

Le nucléaire iranien ? Même refus de répondre clairement, ici très gênant. On sent qu’elle ne veut pas se mettre en porte à faux avec son père qui avait manifesté sa compréhension, sans pour autant donner l’impression de le rejoindre. Alors elle louvoie, multiplie les digressions. Malaise. Comment celle qui pourfend (bien que laborieusement parfois) l’islam peut-elle être insensible au danger d’une deuxième bombe islamique, après la pakistanaise ? Et comment concilier cette ambigüité avec le rapprochement israélien qu’elle recherche ?

LE MONOLOGUE DE MELENCHON

Les chauffeurs de salle ayant fait leur travail, voici enfin celui qui a été annoncé comme la co-vedette de la soirée. Pourra t-il faire son habituel numéro de bateleur, ou sera-t-il contraint au discours du poisson rouge dans son bocal ? L’ami de Castro, de Chavez et de la Chine s’installe pour défendre la liberté du peuple menacée par la bête immonde.

Il attaque par où on ne l’attendait pas. Ses conseillers en dialectique marxiste (imparable, camarade) lui ont suggéré d’essayer de la faire passer pour une fieffée réactionnaire attachée à la condition traditionnelle de la femme. La preuve ? Elle voudrait supprimer le remboursement de l’IVG (ce qui est partiellement inexact). Marine va-t-elle répondre ? Le suspense sera bref. Elle annonce qu’il n’y aura pas de débat et s’en explique longuement. D’abord elle dénonce la volonté de Pujadas d’avoir voulu faire un coup médiatique et gonfler l’audimat. Ensuite elle refuse de débattre avec quelqu’un qui ne cesse de l’injurier, qui n’est pas son égal sur le plan électoral, et qui n’est pas un vrai candidat puisqu’il a déjà annoncé qu’il se rallierait au second tour à F. Hollande.

Le Che Guevara des cours de récré s’obstine, essaie la provoc, l’ironie, rien n’y fait. Imperturbable, MLP répond qu’elle ne débattra pas. Elle laisse son adversaire monologuer, déplie son journal, boit une gorgée d’eau…. L’autre s’entête tel un roquet jappant devant une créature plus imposante qui le toise avec indifférence. Rien n’y fait, il faut renoncer. « Il faudra améliorer la qualité de l’organisation, Monsieur Pujadas, parce que tout ça m’a demandé bien du temps, pour quelqu’un qui ne veut pas débattre », lâche t-il avec dépit avant de se retirer bredouille. Il avait promis de trainer MLP « d’un bord à l’autre du ring »…

Le comble est que le lendemain, toute la presse de gauche (et au-delà parfois) fustige la « dérobade » de Marine Le Pen qui aurait commis un déni de démocratie. On aimerait que cette vertueuse indignation s’exprime dans le cas inverse, quand les prétendus humanistes refusent de débattre avec quelque personnalité du FN que ce soit. Mais surtout, Marine Le Pen a eu raison au moins sur deux points : le refus de se donner en spectacle, l’attitude permanente de Mélenchon.

L’opposition Mélenchon/Le Pen était en passe de devenir l’attraction favorite des journalistes politiques et d’un certain public, comme l’étaient en leur temps les apparitions publiques de Georges Marchais. Si Marine Le Pen a accepté d’y sacrifier une fois l’an dernier sur l’antenne de RMC, elle n’a rien à gagner au renouvellement de ce genre de joute, qui convenait à son père. L’objectif de respectabilité et de sérieux qu’elle s’est donné lui impose d’autres moyens de communication. Au contraire Mélenchon assume et revendique son rôle de contestataire gouailleur, que le système ne lui reproche pas car il n’est pas « d’extrême droite » lui. C’est toute la différence.

Par ailleurs le leader du Front de Gauche n’a pas caché qu’il avait souhaité l’interdiction du F.N. Le veut-il toujours ? Il ne répond plus clairement à la question, mais son attitude le laisse penser : MLP a dressé la longue liste des injures, invectives et agressions dont Mélenchon est soit l’auteur, soit l’instigateur au moins moral. Dès lors c’était une question de dignité que de ne pas débattre avec lui.

ET L’ISLAM ?

Dernière partie d’émission avec Hélène Jouan et Franz-Olivier Giesbert. Sur la préférence nationale, rien à redire. Mais sur le halal, je rumine ma frustration. Une fois de plus son souci apparent de ménager l’islam me laisse perplexe. Elle dénonce longuement les souffrances de l’animal, les défaillances de l’étiquetage, mais pas un mot sur le fait que le consommateur paye involontairement la dîme au culte musulman, comprise dans le prix de vente. Mieux, « (les musulmans) n’y sont pour rien » (dans cette obligation à manger halal pour des consommateurs non musulmans). Ah bon ? Et la formidable pression des musulmans en faveur du halal, pour qu’il soit introduit partout, au motif que le goût est le même, n’est-elle pour rien dans ce scandale ?

L’émission n’a rien changé à mon opinion : la candidature de Marine Le Pen est la pire, à l’exception de toutes les autres.

Jean de la Valette




JR : Manger bio pour être sûr de ne pas manger halal, par Bernard Poujol (2e partie)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=S4gaLrlZFPg[/youtube]

Pour demander que le bio soit garanti dépourvu d’abattage rituel à nos députés

Cliquer sur « Lettres aux députés » (dans le bandeau noir) sur le site de Résistance républicaine, puis sur « Pour que le bio soit garanti sans souffrance animale », complétez le formulaire et envoyez avec éventuellement un message personnalisé.

Attention, le Journal des Résistants sera en pause du 28 février au 8 mars, rendez-vous vendredi 9 mars à 19h50

En attendant, vous pouvez voir ou revoir certaines des 45 videos parues depuis le 31 décembre 2011 à cette adresse, avec le descriptif du contenu  de chacune d’entre elles :

http://www.youtube.com/user/JournaldesResistants




Le vrai programme de François Hollande c’est Jacques Attali

S’il fallait une nouvelle preuve que les milieux financiers, qui naturellement préféraient Dominique Strauss-Kahn, ont finalement choisi son remplaçant, François Hollande, estimant Nicolas Sarkozy usé, le soutien affiché de Jacques Attali au candidat socialiste n’en serait-il pas la plus parlante. Dans cette interview, il explique, défendant un gouvernement fédéral européen (donc la fin définitive de tout ce qui reste de France), que les socialistes sont les mieux placés pour faire les réformes nécessaires, et notamment imposer une vraie rigueur, bien plus sérieuse que celle de Sarkozy…

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Rappelant que c’est lui qui a recruté le jeune François Hollande, le modeste Attali reproche, d’autre part, au Président de la République de n’avoir appliqué que la moitié de ses recommandations. Mais quel est donc le vrai projet politique de Jacques Attali ? Dans leur livre « La faute du Bobo Jocelyn », Pierre Cassen et Christine Tasin décrivent, avec beaucoup d’humour, mais hélas terriblement de lucidité, ce que sera le vrai programme du nouveau président de la République, Francis Laslande. Dans une réunion discrète, à Marrakech, chez un philosophe nommé Bernard-Remi Ravi, en présence du nouveau président de la République, mais aussi de Marie Bory, premier ministre, Florence Berlingot, présidente du plus grand syndicat patronal, Lionel Von Moditt, député écologique européen, Jean-Jules Méchandon, représentant l’aile gauche du nouveau gouvernement, Frédéric Fossecane, ancien président du FMI, Roland Nimbus, éléphant historique socialiste, et un nommé Marc Attila, ministre de la Mondialisation solidaire, qui ressemble étrangement à Jacques Attali… C’était lors de cette réunion discrète que ce dernier avait dicté le programme que l’on attendait, en haut lieu, du nouveau gouvernement. Nous ne résistons pas au plaisir de vous proposer ce texte, écrit en août 2011.

Marc Attila avait pris la parole et s’était livré à un magistral exposé, durant 45 minutes. Il avait su, avec beaucoup d’habilité, flatter les uns et les autres. Il s’était placé sur une vision solidaire et internationaliste du monde, qui devait dépasser les égoïsmes nationaux, et s’était félicité qu’autour de la table cette lecture du monde soit partagée. Il avait ainsi loué la lucidité de Jean-Jules Méchandon, qui, inlassablement, réclamait la régularisation de tous les clandestins et une immigration qui embellissait le peuple de France. D’ailleurs, lui, le bouffeur de curés, comprenait que le verlam n’était pas un problème pour la France, mis à part deux ou trois excités, mais au contraire une aubaine. Il lui avait su gré également d’avoir résisté à une démagogie facile, en refusant de suivre ceux qui proposaient la sortie de l’Union européenne, ce qui, bien sûr, aurait été une catastrophe pour le pays, et pour les plus modestes. Flatté, le président de Groupe de gauche, qui, par le passé, n’avait pas toujours eu une tendresse particulière pour Marc Attila, se rengorgeait, conscient du chemin parcouru depuis le moment où il n’était que le plus jeune sénateur de France, venu de l’extrême gauche et passé au Mouvement socialiste.

Marc Attila avait donc expliqué que la situation exceptionnelle nécessitait des mesures exceptionnelles, un aggiornamento total d’une histoire de France qui avait eu son heure de gloire, mais dont il fallait tourner la page. Il avait repris sa théorie des États-nations qui devaient être comme des hôtels, dans lesquels on entrait librement, on restait aussi longtemps qu’on voulait, et d’où on partait quand on le désirait. Il avait expliqué que le repli souverainiste serait un suicide, et que, quitte à entrer dans la mondialisation, il fallait cesser de rester au milieu du gué et y entrer de plain pied. Un silence religieux accompagnait un exposé brillant, précis, où, les unes après les autres, les pièces du puzzle se mettaient en place.

Le ministre de la Mondialisation solidaire avait donc expliqué qu’il fallait d’abord régulariser tous les clandestins qui se trouvaient sur le territoire français, que ce serait un message fort que le monde entier attendait. Il avait développé, ensuite, l’idée qu’il fallait ouvrir totalement les frontières car la France et l’Europe avaient besoin d’une nouvelle main-d’œuvre, d’une nouvelle civilisation (il avait félicité au passage Marie Bory, Francis Laslande et Roland Nimbus pour l’expression socialiste de « la nouvelle civilisation », qu’il avait trouvée géniale), et d’un nouveau dynamisme que les Français d’origine, beaucoup trop embourgeoisés et corrompus par les avantages de l’État  -providence, ne pouvaient plus amener. Il avait enfin expliqué que la France avait des atouts énormes, grâce à sa politique tournée vers le monde arabe, et qu’il était temps de proposer des accords intelligents aux dirigeants du Golfe et de l’Afrique du Nord. Marc Attila avait d’abord expliqué que la finance verlamiste représentait, dans le monde, un potentiel économique de 1000 milliards de dollars, et que les potentats du Golfe avaient été séduits par le fait que la France, sous Catherine Lafargue, avait su modifier sa constitution pour pouvoir l’accueillir. Il avait ajouté, devant une assistance ébahie, que ses contacts, ainsi que ceux de Bernard-Rémi Ravi, avaient été fructueux, et qu’il pouvait garantir qu’en une année, grâce à cet apport nouveau pour la France, estimé à 200 milliards d’euros, le budget serait en équilibre. Il avait insisté sur l’onde de choc que provoquerait cette annonce, et sur l’inévitable confiance que la Bourse allait retrouver.

Il avait décrit les grandes lignes du deal qu’ils pourraient présenter aux dirigeants du Golfe. D’abord, leur demander de ne pas augmenter le prix du pétrole, durant vingt ans. Gavés de pétrodollars, ils en avaient les moyens. Leur faire miroiter ensuite les avantages qu’ils pouvaient tirer de l’introduction en France de la finance verlamiste et leur demander de s’engager sur une somme de 200 milliards par an, qui augmenterait de 10 % chaque année, tout en les rassurant, bien sûr, sur les retombées de cet investissement. Grâce à la libre circulation des citoyens que la France s’engagerait à mettre en place, il y aurait une entrée minimale de 500.000 personnes nouvelles par an, qui obtiendraient au cours de l’année suivante la nationalité française si elles le désiraient. Il fallait, de plus, mettre en avant les retombées économiques d’une nouvelle population, pour la France et pour les pays arabes, notamment autour de l’alimentation. Leur faire miroiter, par l’enseignement de l’arabe dans les écoles primaires françaises, comme première langue étrangère, le rayonnement d’une culture qui s’était implantée en Europe avant la culture judéo-chrétienne et les encourager à acheter des biens publics prestigieux.

Marc Attila avait expliqué que l’acquisition du Paris-Saint-Gratien par l’émir du Qatar avait été un premier pas qui n’avait pas choqué les Français, qui se moquent de l’origine de l’argent. Pourquoi ne pas envisager, expliquait le conseiller, de leur proposer d’acheter des biens historiques, comme le musée du Louvre, le Panthéon ou le château de Versailles, et de devoir en assumer l’entretien ? Les Grecs avaient su vendre le port du Pirée aux Chinois, il y avait en France un potentiel énorme. Mais il y aurait un prix à payer pour leur pays : il faudrait revenir sur certaines erreurs passées, par ailleurs fort maladroites, qui avaient blessé leurs partenaires. Ils devraient, pour donner des gages, autoriser de nouveau le voile à l’école et abroger la loi de cet imbécile de Sanquin, qui, pour quelques dizaines de burqas, avait failli mettre la France à feu et à sang.

Les dirigeants arabes cherchaient la reconnaissance des pays occidentaux et une crédibilité qui leur faisait encore défaut. Il fallait les aider dans leur démarche et favoriser d’abord l’entrée dans l’Union européenne de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie, afin de donner les moyens à la France et à l’Europe d’être positionnés dans le monde tel qu’il allait évoluer.

Quand il eut fini, tous applaudirent spontanément un exposé d’un tel brio, et Marc Attila, tout en se rengorgeant, avait baissé les yeux, rougi légèrement, et demandé, d’un signe de main, qu’on arrête ces démonstrations. On n’était pas dans un meeting, tout de même !

Ajoutons ces deux perles de celui qu’on nous présente comme un génie que le monde nous envie.

Selon lui, l’islam, dans certaines régions françaises, aurait été présent avant le christianisme, dont il conteste qu’il fasse partie de l’héritage français. Affirmer les racines chrétiennes de la France serait donc une manœuvre visant à exclure les musulmans !

[youtube hsRi4-ivP5M]

Mais la meilleure est tout de même celle-ci : en période de chômage de masse, il réclame 300.000 nouveaux immigrés par an, en France, durant trente ans !

[youtube Gfp5k1VP7Hg] 

http://www.youtube.com/watch?v=Gfp5k1VP7Hg

Dans un de ses ouvrages (« L’avenir du travail », p.118), Jacques Attali avait encore été plus loin : « [Pour sauver les retraites] le troisième choix conduirait à organiser la venue de deux millions d’étrangers par an entre 2020 et 2040, ce qui se traduirait, sur l’ensemble de la période considérée, du fait de l’élargissement des familles, par l’entrée sur notre sol de 93 millions d’immigrés ; la France compterait alors 187 millions d’habitants, dont 68 % d’immigrés de première ou de deuxième génération ».

Le vrai programme de François Hollande, c’est Jacques Attali : la fin de la France et des Français. La dissolution de notre pays dans une union fédérale européenne, au service du village mondialisé. Un remplacement de population, le Gaulois devant s’effacer devant l’homme nouveau, forcément métissé, au service d’une nouvelle civilisation tournant le dos à notre héritage. C’est ce que réclame également le cabinet conseil Terra Nova. Certes, au Bourget, Hollande a dit tout le contraire. Mais si le candidat socialiste veut être élu, il ne peut annoncer la couleur, ce serait un suicide électoral.

A nous de le faire à sa place.

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Commande d’un exemplaire de La faute du bobo Jocelyn, 19 euros pour un exemplaire, 30 euros pour deux exemplaires, 50 euros pour 4 exemplaires, frais de port compris (pensez à vos cadeaux de Noël mais pensez aussi que c’est peut-être l’occasion ou jamais d’offrir autour de vous, à tous ceux qui n’ont pas encore compris ce qui se passait, un roman qui peut les éclairer en douceur, par le biais de la fiction).

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Autres ouvrages de Riposte Laïque : Les dessous du voile, La colère d’un Français, Résistance républicaine, Les Assises sur l’islamisation de nos pays : 10 € pour 1 livre, 16 € pour 2 livres, 20 € pour 3 livres (frais de port compris).

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AGENDA RIPOSTE LAIQUE

Samedi 10 mars, Assises de la Nationalité, avec Pierre Cassen

Jeudi 15 mars, soirée parisienne pour la sortie du livre « Apéro saucisson-pinard », de Christine Tasin, Pierre Cassen et Fabrice Robert. Dédicace à partir de 18 heures.

Samedi 24 mars, à Lausanne, à 15 h 15. Pierre Cassen, invité par le Mouvement Suisse contre l’Islamisation (Mosci), tiendra, à la fin de l’assemblée générale, une conférence sur le thème : Place et rôle de l’islam dans la présidentielle française

Lundi 26 mars 2012, de 10 h 45 à 11 h 45 : Sur Radio Courtoisie, avec l’ambassadeur Albert Salon : « Multilinguisme et multiculturalisme en France ? » avec Mme Christine TASIN, professeur agrégé de lettres classiques, Présidente de Résistance républicaine et rédactrice à Riposte laïque, et M. David MASCRE ; chargé de cours dans des établissements d’enseignement supérieur, Délégué national aux études et aux argumentaires du Front National .

rediffusions lundi 26 mars à 14h, mardi 27 mars à 6h, samedi 31 mars à 10h45.

Vendredi 30 mars, à Vendôme, 20 h 30, à l’invitation du Comité Vendomois de Défense de la Laïcité (CVDL). Conférence-Débat d’Anne Zelensky  : Féminisme et Laïcité, des enjeux essentiels pour la présidentielle.

Le Minotaure, 8 rue César de Vendôme, 41 – Vendôme