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Musulmans, pourquoi ne pas enterrer Merah en terre infidèle, dos tourné vers La Mecque, le privant ainsi du paradis d’Allah ?

Les pouvoirs ont appris depuis longtemps qu’une tombe peut devenir un lieu de pélerinage, transformer un dictateur en héros ou un terroriste en martyr, en faire une idole, un modèle pour de nouveaux assassins, et qu’il est préférable de faire disparaître le corps. C’est sans doute la raison pour laquelle on n’a pas retrouvé de traces d’Adolf Hitler. Ainsi la dépouille d’Oussama Ben Laden a-t-elle été jetée en mer. Ainsi Mouammar Kadhafi a-t-il été inhumé en un lieu tenu secret.

J’imagine que la question se pose actuellement pour le djihâdiste Mohammed Merah, dont le père réclame le corps en Algérie : l’inhumer en terre d’islam selon le rite musulman, tête tournée sur le côté en direction de La Mecque afin qu’il puisse accéder au paradis d’Allah, équivaudrait en quelque sorte à une reconnaissance, presque un hommage, en tous cas à faire vraisemblablement de ce tueur d’enfants innocents un martyr, un chahid, qui serait exploité par les djihâdistes d’Al Qaïda ou d’Aqmi pour endoctriner de futurs kamikazes afin d’aller tuer d’autres infidèles et d’autres mécréants.

Par contre on peut se dire que l’inhumation de cet ignoble assassin en terre infidèle dans la fosse commune d’un cimetière anonyme, tournant la tête et le dos à La Mecque afin de lui interdire tout accès au paradis auquel il aspirait, mais au contraire à le conduire pour l’éternité vers le feu de l’enfer, voilà qui serait sans doute de nature à dissuader bien des futurs djihâdistes de courir le même risque.

Ce serait une façon pacifique de passer le message aux islamistes terroristes potentiels : c’est Satan qui vous attend si vous passez à l’acte !

Toutefois la tolérance laïque à la française répugne à s’immiscer dans des affaires religieuses et préfère laisser aux religions le soin de traiter ces questions sensibles. Aussi, puisque l’ensemble de la communauté musulmane condamne de tels actes contraires à l’islam, religion d’amour et de paix, et affirme qu’un assassin de cette espèce n’est pas un vrai musulman, n’est-ce pas à cette communauté, n’est-ce pas aux musulmans eux-mêmes, de proclamer que cet individu a gravement offensé l’islam, et que par conséquent il ne peut avoir droit aux rites funéraires islamiques ?

Jean Ducluzeau




Qu’attend le CFCM pour se désolidariser des propos du père de Mohamed Merah ?

Lettre ouverte au CFCM et aux musulmans modérés
Par Ann Lymond

Le père de Mohamed Merah veut porter plainte contre la France « pour avoir tué son fils ». La famille Merah va demander le transfert de son corps en Algérie.

Tout ceci est indécent. Le CFCM devrait avoir honte de se faire le porte-parole d’une famille si majoritairement criminelle envers le pays qui l’a accueillie. Le Conseil du culte musulman devrait saisir avec ferveur l’occasion qui lui est offerte de faire connaître à la France tout entière que la religion musulmane condamne cette haine, cette violence, cette barbarie qui entâche son nom, que l’Islam est bien la religion de paix, d’amour et de tolérance qu’il proclame être. C’est le moment de clamer haut et fort que les musulmans ne sont pas solidaires de ces actes sauvages et inhumains.

Comment mieux exprimer l’horreur que de tels actes devraient susciter en tout homme digne de ce nom qu’en se désolidarisant de ce tueur, en le rejetant de la Oumma et en rappelant à tous les musulmans qu’ils ont enfin là l’occasion de démontrer qu’ils ne sont pas solidaires de ces ignominies.

Un grand nombre de Français s’attendent à ce que les musulmans fêtent sans retenue et dans la joie ce deuil de la France. Donnez-leur tort. Montrez-leur que votre idéologie n’est pas une idéologie de haine et de mort. Condamnez cet homme à être enterré en grande discrétion dans un lieu tenu secret afin que seul le silence et l’oubli entourent sa disparition. Par contre transférer son corps en Algérie serait d’une monstrueuse indécence.

Ann Lymond




La France entière découvre l’ampleur du danger islamiste… dénoncé par Riposte Laïque

Des émissions de télévision, des articles de presse, des spécialistes, tous nous révèlent aujourd’hui que sur notre sol on peut trouver des salafistes, ces dangereux musulmans radicaux. Le chiffre annoncé est de 12 000. Rien que dans la région de Toulouse il y en aurait environ 1200 ! Et on veut nous faire croire que Mohamed Merah était un loup solitaire alors que là il y a de quoi faire une belle meute.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/03/26/ce-que-la-dcri-savait-de-mohamed-merah-petite-frappe-bizarre_1675606_3224.html

Il y a quelques mois quiconque aurait déclaré leur existence serait passé pour un paranoïaque, un xénophobe, un raciste voire un fasciste.

Ce danger totalement imaginaire, dénoncé depuis des années par Riposte Laïque, a surpris et choqué de nombreux citoyens. Rappelez-vous lorsque la commission Gérin (sur le port du voile intégral) entamait ses travaux, quelques bien-pensants nous martelaient que cela ne concernait environ que 300 personnes  et surtout qu’il était inutile de faire une loi. Le port du voile intégral est à rattacher aux salafistes, en effet cette mouvance revendique un retour à l’islam traditionnel. J’ai vu de près ces fameux salafistes (mosquée de Champs sur Marne).

http://ripostelaique.com/Marie-Jose-Letailleur-Comment-s.html

Ils sont tous barbus, vêtus de kamis et leurs femmes emburqannées. Ils refusent de serrer la main aux femmes, passent des heures à prier et pratiquent volontiers le prosélytisme. Tous ne sont pas des djihadistes  mais certains parmi eux sont passés et passeront à l’acte comme ce fut le cas de Mohamed Merah.

Comment se fait-il que sur le sol français on puisse tolérer les pratiques de cette secte ?Que fait la Miviludes qui est censée observer et analyser le phénomène sectaire, coordonner l’action préventive et répressive des pouvoirs publics à l’encontre des dérives sectaires, et informer le public sur les risques et les dangers auxquels il est exposé.? http://www.miviludes.gouv.fr  Combien de morts faudra-t-il encore avant que l’on l’interdise ?

Le 22 mars le CFCM a condamné «  toute idéologie qui fait l’apologie de la haine et de l’extrémisme en se réclamant à tort de la religion musulmane. » Dans le même communiqué, le CFCM souhaite que les termes  islamiste et islamisme soient abandonnés car il font souffrir les musulmans.  http://www.lecfcm.fr/?p=2902

Or il ne faut pas oublier que l’islam porte en lui les germes de l’islamisme, tout effet de langage n’empêchera pas cette réalité.

Dans le même état d’esprit le  CFCM  demandera-t-il  bientôt l’introduction dans le code pénal  du délit de blasphème qui empêchera toute critique de l’islam ?

Je vous rappelle que le CFCM  a été initié en 1999 par Jean-Pierre Chevènement, c’est finalement sous Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l’Intérieur que le CFCM  a été créé  en 2003. C’est donc aussi bien la gauche que la droite qui ont ouvert cette boite de Pandore en violant aisément la Loi de 1905 qui pourtant prescrit la séparation des Églises et de l’ État.

Le 23 avril 2003, lors du rassemblement au Bourget organisé par l’UOIF, Nicolas Sarkozy déclarait : « Le Conseil Français du Culte Musulman aura la responsabilité de dialoguer avec l’ État et les pouvoirs publics… », « Quant aux Conseils régionaux du Culte Musulman, ils pourront enfin dialoguer avec les autorités locales, que ce soit le préfet ou les élus, mais aussi avec les autres religions pour régler les questions quotidiennes que posent la pratique du culte » si cela n’est pas un appel pour négocier la construction de mosquée, je ne comprends vraiment rien.

Ce fut le même jour qu’il se fit huer pour avoir rappeler que lors d’une photographie pour faire une carte d’identité nationale, il faut qu’homme et femme soient tête nue.

http://religioscope.info/article_143.shtml

Aujourd’hui c’est cette institution par la voix de Tareq Oubrou (grand imam de Bordeaux) qui demande que « l’histoire de la France soit réécrite à la lumière de la présence musulmane aujourd’hui. Que ce soit en astrophysique, en mathématiques ou en philosophie, la contribution de l’islam à la civilisation occidentale est immense ! Cela permettrait aux jeunes de culture musulmane de se retrouver dans le programme enseigné à l’école et de ne pas se sentir stigmatisés. »  Il profite du climat de l’affaire Merah pour faire avancer des revendications qui modifieraient en profondeur l’éducation des enfants et tout cela au nom de la stigmatisation. Bientôt Charles Martel disparaitra des manuels d’histoire.

http://www.liberation.fr/societe/01012397757-cette-affaire-va-laisser-des-sequelles

Ce même imam, membre de l’UOIF, s’était opposé à la loi de 2004 contre le port de signe ostentatoire à l’école et il a pris des positions clairement homophobes.

http://oumma.com/Les-surprenantes-declarations-de

C’est avec cette personne avec qui Alain Juppé entretient de bons rapports, qu’un projet de grande mosquée soutenu par la municipalité devrait voir le jour à Bordeaux.

L’UOIF a récemment fait parler d’elle. Cette organisation voulait accueillir lors de son congrès annuel du Bourget Youssef Al-Qaradaoui, l’un des plus influents prédicateurs de l’islam sunnite. C’est cet imam qui en janvier 2009, s’était félicité du fait qu’Hitler ait « remis les juifs à leur place » et avait estimé que l’Holocauste était une « punition divine ». L’imam ne viendra pas grâce une pétition initiée en France par des personnalités politiques et surtout des associations juives, en effet le 26  mars  Nicolas Sarkozy a tranché pas de visa pour cet homme –là, voilà une bonne décision. Le Président a annoncé que suite à la tuerie de Toulouse, les internautes qui vont sur les sites islamistes seront surveillées, est-ce que les prêches dans les mosquées vont être surveillés d’aussi près ?

L’UOIF a réagi à ce refus de visa, « l’UOIF  appelle les acteurs politiques et médiatiques à ne pas tomber dans l’amalgame nauséabond reprenant les thèses de l’extrême droite et instrumentalisant la tragédie de Toulouse ».

http://www.uoif-online.com/v3/spip.php?article1255

Voilà le mot amalgame est la parade, le communiqué du 26 mars consiste à critiquer l’extrême-droite, les islamophobes et à rappeler que le Cheik interdit de séjour est déjà venu en France, avec l’accord des autorités. Une fois de plus ces êtres religieux pleins d’amour et de paix vont être stigmatisés.

La stigmatisation c’est toujours le même mot qui est avancé.  Signes religieux à l’école : stigmatisation, loi contre le voile intégral : stigmatisation, prières dans les rues : stigmatisation, viande halal : stigmatisation etc…Et nous qui ne portons pas de voile, qui ne prions pas dans la rue, qui voulons savoir ce que nous mangeons quand cessera-t-on de nous stigmatiser et de nous culpabiliser ? Moi aussi je suis stigmatisée par cet étalage de religiosité, je ne veux pas savoir quand commence le ramadan, je ne veux pas savoir quand ont lieu les diverses fêtes religieuses etc …

L’affaire Merah nous montre combien la religion peut entraîner des folies meurtrières et nous devons aujourd’hui plus que jamais réaffirmer que dans une République laïque, les religions doivent rester dans le domaine privé et ne pas envahir la sphère publique.

« La France est une République laïque. C’est un État de droit où les libertés sont consacrées et protégées : liberté de pensée, liberté de conscience, liberté cultuelle… Je dénonce ceux qui accusent la France d’islamophobie car leur finalité est politique. Ils veulent nous empêcher de voir l’obscurantisme qui gangrène notre pays au nom d’un différentialisme et d’une culpabilité postcoloniale. Les musulmans doivent davantage dénoncer les actes barbares comme ceux de Mohamed Merah avant de craindre l’amalgame. » Ces phrases sont tout à fait dignes de figurer dans Riposte Laïque. Est-ce que se sont les mots d’un islamophobe ou d’un raciste ?

Nullement, ces extraits proviennent d’un entretien du 23 mars 2012 de Jeannette Bougrab, Secrétaire d’État à la Jeunesse et à la vie associative, fille d’un  algérien.

http://www.atlantico.fr/decryptage/jeannette-bougrab-ceux-qui-accusent-france-islamophobie-empechent-voir-obscurantisme-gangrene-notre-pays-316310.html?page=0,0&google_editors_picks=true

Va-t-on la poursuivre pour ces déclarations, elle qui parle d’obscurantisme qui gangrène notre pays ? Les musulmans vont-ils la suivre dans la dénonciation des actes de Mohamed Merah ?

Ce sinistre individu qui a enregistré avec une caméra le déroulement des tueries de Montauban et de Toulouse et revendiqué ces actes de barbarie au nom d’Al Qaida. Ces vidéos ont été envoyées au siège parisien de  la chaine Al-Jazira par la poste le 21 mars ; le colis porte le cachet du centre de tri de Castelnau –d’Estréfonds une ville de Haute-Garonne située à environ 25 km au nord de Toulouse. Décidément plus on avance dans l’enquête, plus on s’aperçoit que le loup solitaire était loin d’être seul comme on nous l’avait décrit, mais qu’il y avait autour de lui un réseau bien organisé.

L’islamisation de la France n’est pas un fantasme né dans le crâne des illuminés de Riposte Laïque mais s’inscrit plus largement dans un processus d’islamisation de toute la société occidentale.

Marie-José Letailleur

Voir son blog :

http://lebloglaicdechamps.over-blog.com




Un assassin isolé, qu’ils nous baratinent, Arthaud, Mélenchon, Bayrou, Joly, le MRAP, LDH, SOS-racisme, UEJF

Dernière minute : Mehra, un isolé, un marginal, n’ayant qu’un rapport infiniment lointain avec la réalité de l’islam en France, sans relation avec la substance douce et tolérante de « l’islam de France », qu’ils disent et répètent  à satiété.

De braves gens les croient.

D’autres, comme les médias, font semblant ; c’est la ligne générale de faire comme si , de faire semblant.

C’est la ligne stratégique, imposée à toute une société, encamisolée par les débris du stalinisme et par l’espèce, un peu spéciale, des compagnons de route, intéressés et/ou désintéressés, qui hantent, voire qui contrôlent, la presse dite de « référence », et le MRAP, la LDH, la LICRA…la liste est assez longue.

Après les assassinats d’écoliers, le harcèlement

L’école Ozar Hatorah n’en a pas fini. On ne lui laisse pas faire son deuil. Désormais, ce sont les mails, signés du « Justicier de la France et… des vrais français ». Sous-entendu, qui rappelle 1940, mais un 1940 surgi de l’autre côté de la mer méditerranée, un 1940 dont les décrets auraient été signés par le Mufti Husseini et son actuel successeur, pas par Philippe Pétain.

Ces mails, qui harcèlent l’école des enfants exécutés, disent : vous les Juifs, vous n’êtes pas de vrais français ! nous, vos bourreaux, on va nettoyer le pays et ne laisser ici, en vie, que ceux qui se prosterneront. Evidemment, vous, les Juifs, vous n’en serez pas.

On avait réagi à l’initiative de ce professeur rouennais, dijonctant en organisant une minute de silence à la mémoire du « résistant » tueur d’enfants.

On apprend ce jour, qu’un second professeur a « disjoncté », à Lyon cette fois.

Isolé le « fou meurtrier » ? Pas de support politique ou logistique parmi une certaine « gauche », nostalgique des valises du FLN, « portées » à l’époque ou ce dernier calomniait détruisait physiquement le nationalisme historique algérien pour constituer le FLN, en rupture avec les principes démocratiques autour desquels Messali Hadj avait construit la « glorieuse etoile nord-africaine ». Le FLN dont nos professeurs sont nos professeurs sont nostalgiques défendait l’hégémonie absolue du « Front », pour imposer à la nation algérienne une sorte de stalino-islamo-nationalisme propriétaire du peuple, tout comme les partis staliniens se considéraient propriétaires de la classe ouvrière…

Et nos médias, et nos politiciens, -encore hier à Lille, Mussolini-le petit-, continuent de nier l’évidence, au nom d’une « fraternité » obcène avec les assassins ; continuant de faire semblant de croire que la tuerie de Toulouse relève de la psychiatrie et non de la politique ; parce que reconnaître l’existence du djihad, ce serait condamner tout un groupe humain.

Ceux qui condamnent ce « groupe », en tant que groupe humain à défendre, y comprius dans ses préjugés délétères, ce sont ceux, comme Mélenchon, comme NPA, qui refusent de considérer qu’un arabe, qu’un berbère, qu’un arabo-berbère, qu’un négro-africain musulman, qu’un maure, c’est aussi un homme et une femme qui peuvent avoir envie de vivre libres, sans être jusqu’à leur mort qualifié de « musulman » alors qu’ils ont décidé de passer à autre chose.

Ceux qui persistent à ne voir qu’un phénomène individuel et psychiatrique dans les tueries de Toulouse-Montauban, alors que ce n’est pas le djihadiste mort qui envoie les mails harcelant l’école des victimes, ne voient pas qu’ils se sont enfermés dans la logique qu’ils reprochent à tort ou à raison au Front national, à savoir : prendre l’idéologie djihadiste, non en tant que programme politique de conquête, issu d’une époque donnée, d’un programme de formation d’une autorité politique centralisée, à une époque précise, dans les conditions des clans arabiques, (que d’aucuns veulent voir et imposer comme un dogme religieux définitif, existant même avant d’apparaître), mais en tant que substance définitive d’un groupe d’êtres humains qu’ils faudraient accepter ainsi et pour toujours ou rayer de la carte des vivants.

Les racistes, en vérité, ce sont ceux qui se disent antiracistes et font des procès pour, au passage, -outre le résultat oppressif recherché de leur servilité envers la dictature d’un nouveau savonarolisme oriental- obtenir le denier, le gros denier d’or de la trahison des idéaux des Blum, Jaurès, Ferry, Clémenceau, Vaillant, Zola.

Loup pas si solitaire que ça semble-t-il…

La piste du méchant raciste européen blond au crane rasé – L’homme n’aimant personne que les gens de son village et, éventuellement, ceux d’autres villages s’ils descendent de. Gaulois et de tribus franques- n’étant pas la bonne, on a phosphoré. On a carburé, pour rester dans le même registre, quand même. Il s’agissait bien d’un homme au crane rasé, mais lui, c’est les blonds qu’il déteste, et tous les autres aussi, quand ils ne s’inclinent pas devant les piliers de ses croyances « religieuses ».

L’homme, se réclamant de l’islam initial, -celui de l’expansion par la « guerre sainte », le djihad, se réclamant des guerres pour la collecte de la « zakat » devenue obligatoire, celles d’Abou Bakr et de ses successeurs dans la carrière-, on a décidé qu’il s’agissait d’un « loup solitaire ». De tous côtés, on se ralliera à l’argutie d’un Tariq Ramadan. Si l’homme est passé à l’acte, c’est parce qu’il a souffert d’avoir grandi dans une cité HLM et d’avoir échoué au plan scolaire…  il était « stigmatisé », « discriminé », que sais-je encore. La même école nous explique qu’il souffrait d’être un fils d’ex colonisé. Alors il a explosé. Tout cela ça faisait trop. Et quand on souffre et qu’on explose de souffrance, c’est bien connu, on traque des militaires ayant combattu en Afghanistan et, on va devant les écoles juives pour tuer des écoliers d’une balle tiré à bout portant dans la tête.

Une spécialiste en « psychologie » et en « sociologie », nous endormira sur France24. Elle nous vendra une nouvelle version, un « plan B » : puisque le tueur, -l’exécuteur de quatre soldats français, un antillais catholique et trois musulmans originaires d’Afrique du nord, puisque l’assassin à répétition de quatre écoliers juifs et du père de trois d’entre eux-, n’était pas un blond néonazi, c’était forcément un isolé. Et il aurait dû se trouver en asile psychiatrique…

Ce matin (27 mars), un grand esprit –Une candidate à la présidence suprème, se réclamant de cette caricature du marxisme qui faisait rire jaune Karl Marx et lui fera dire, en parlant de ce « marxisme » là : « je ne suis pas marxiste »- ; un grand esprit donc, dénoncera, dans l’émotion et le questionnement angoissé provoquée par l’exécution de quatre écoliers juifs, « une manipulation politique » ! C’est que du vent pour camoufler les vrais problèmes. C’est rien que de la manipulation ! De la ma-ni-pu-la-tion, que j’vous dis ; rien d’autre, ah mais !!!

 Notre grand esprit, en l’occurrence la demoiselle Arthaud de Lutte Ouvrière, -enseignante parait-il-, nous expliquera : qu’il n’y avait de problèmes « qu’économiques ».

Economiques les problèmes, j’vous l’dit ; foi d’révolutionnaire communiste !

Elle a raion cette dame. D’ailleurs, en 1930-31, quand monteront les milices politiques fanatisées par « mein Kampf », marchant au pas de l’oie en rangs serrés, le bras tendu (comme actuellement s milices du Hezbollah), pour résoudre les problèmes de la société allemande par la « solution finale à la question juive », elle nous l’aurait répété, avec son obstination intelligente, la donzelle de l’enseignement technique : Les gars, mais non, y a pas un problème en Allemagne à cause des gugusses en uniforme noir, casquettes et brassards. D’ailleurs c’est quoi un uniforme noir ? Un uniforme, c’est une chemise noire, une casquette, un brassard, des bottes ? C’est rien qu’un vêtement accompagné d’un mouvement du bras. T’inquiète, gars, c’est qu’des isolés ceux qui veulent bouffer du « youpin ». C’est rien qu’des grappes de meutes de « loups solitaires ». D’accord, ils disent que tout est de la faute des « youtres », des Juifs quoi, et qu’ils vont les liquider, mais ça porte pas à conséquence.

 En Allemagne, y a qu’des problèmes é-co-no-mi-ques ! C’est ça qu’elle aurait dit, la « communiste ».

Et la demoiselle co-mmu-nis-te de poursuivre, pour se distinguer de celui qui monterait dans les sondages : D’ailleurs, c’est ce qu’il dit aussi, le Mélenchon. Mais nous, on est des durs-de-durs et des radicaux ! des communistes ; tandis que lui, il veut seulement changer de gouvernement.

Vous croyez que je caricature ? Je préférerai, pour les mânes de Maxime Rodinson…

Je le dis aussi avec tristesse. Soixante douze ans après la mort de Léon Trotski, qui ne reprochait pas, (il y a 78 ans), aux sionistes socialistes de vouloir restaurer l’Etat national du peuple juif sur un bout de 40% de l’ancienne Judée, mais doutait fortement, et avec lucidité, de leur capacité à sauver, par ce moyen, la grande masse des Juifs vivant en Europe et qui seraient –expliquera-t-il à partir de 1932, les premières victimes de la guerre mondiale, plus meurtrière que la précédente, qu’il voyait venir mécaniquement comme produit des contradistions de la société bourgeoise se trouvant dans l’impasse.

Pour Trotski, les Juifs seraient les premières victimes, puisque la guerre permettrait la mise en œuvre du programme affirmé du « national socialisme » hitlérien, -dont il avait une connaissance précise-, qui prévoyait leur élimination impitoyable.

Il est consternant qu’en 2012, de prétendus socialistes ou communistes, des « marxistes », certains osant même se réclamer de Trotski, considèrent comme des alliés un lumpen prolétariat dévoyé, avide de former des bandes pogromistes, se reconnaissant dans la charte du Hamas et dans le « haddith authentique » de Muslim et Al Boukhari.

Ces « jeunes », qui font battre le cœurs de Tariq Ramdan et de ses comparses -PS,PG,EELV, LO, NPA- ne sont que des « cents-noirs ». A une différence de taille près : leur fanatisme spécifique est un fanatisme « religieux » nourri à la source répétitives et lancinantes des quelques lignes d’Al Boukhari et Muslim.

Cette différence avec les pogromistes chrétiens grecs orthodoxes de Kichenev fait : qu’ils n’attendent même pas les ordres précis d’en haut pour agir et s’en aller massacrer des Juifs.

Pour revenir aux circonstances sociales, dont on nous rebat les oreilles à la suite du Frère Musulman Ramadan, elles étaient les mêmes en plus graves, en plus terribles, en termes de misère sociale, chez les individus qui constituaient les centuries noires que chez ces jeunes tombés dans la petite délinquence, vivotant d’un RSA/CMU-C mais roulant en grosse cylindrée.

Ces hommes de sang des pogromes de la Russie des Tsars, c’étaient aussi, tous, des hommes, plus ou moins jeunes en échec social lourd. Est-ce que Lénine, Trotski, Martov, Plékanov, les marxistes, les libertaires, les démocrates bourgeois du parti KD, justifièrent ou excusèrent les pogromistes du fait de leur vie ingrate et misérable ? A l’inverse, ils s’en allèrent jouer du révolver contre eux, pour protéger les Juifs.

Il est révoltant, qu’après la tragédie allemande de 1932-1945, il est une honte manifestant le terrible abaissement intellectuel et moral des débris du mouvement ouvrier politique, qu’après les cinquante années de djihad au Soudan (1954-2005), -qui ont coûté plusieurs millions de vies d’hommes, de femmes, de vieillards et d’enfants et presqu’autant de personnes déplacées-, on nous débite ces sornettes considérant les aspirants pogromistes comme une base sociale pour une action visant à la poursuite du progrès humain.

Il est absolument consternant, que les leçons de la « tragédie allemande » soient tombées aux oubliettes.

Bien évidemment, qu’il y a des problèmes économiques graves, et même angoissants. Je les partage, en tant que père de famille. Mais tout le montre, depuis la révolution russe, rien ne peut se faire de positif et de réellement progressiste, sans la liberté politique, sans la liberté de cosnscience, sans la liberté d’opinion, sans la liberté de critiquer les idéologies et les dogmes, qu’ils soient laïques ou religieux.

Comme autant de cette pacotille -que l’on dit que les navires négriers apportaient aux Etats guerrriers prédateurs africains, depuis des siècles en relation de guerre ou d’affaire avec les trafiquants négriers venus de la péninsule arabique, pour recevoir en échange la force de travail africaine rendue servile-, nos Arthaud-Mélenchon nous chantent la chanson de Pangloss, que tout va bien là où justement cela va très mal, chansonnette qui dit que : non, nos libertés ne sont pas menacées, et que vouloir dire qu’elles sont l’objet de la menace des djihadistes, ce serait du…racisme.

 Pour nos nouveaux Pangloss :

Non, il ne se produirait pas un phénomène migratoire, hostile à ce qui a été construit, pas à pas, depuis sept siècles, par les mouvements émancipateurs des peuples d’Europe se frayant un chemin vers la démocratie politique comme outil du progrès économique durable.

Ce matin, la demoiselle Arthaud s’est même presque fâchée tout rouge. Non, c’est faux, c’est mensonger, il n’existe pas plus de danger « fondamentaliste » islamique qu’il n’existe, après Breivik, de danger intégriste chrétien !

 Aucun danger, qu’ils nous disent, mademoiselle Arthaud, monsieur Mélenchon et le MRAP inspirés par l’idéologie des Frères musulmans du « philosophe » Ramadan.

Mehra, c’était rien qu’un félé du cerveau, un malheurreux félé isolé et victime de la société. Isolé, qu’ils disent nos révolutionnaires « communistes » et notre « insurgé civique » ? Isolé qu’ils disent, Ramadan, l’UOIF.

C’est d’ailleurs pourquoi, hier midi, on annonçait la piste d’un troisième homme. Un troisième isolé? Un troisième hommes, cela veut dire qu’on n’en est bien à un début de meute, déjà formée de deux loups « isolés ».

 Pas de problème, tout va bien, ou presque, à part les problèmes « économiques ».

Rassurez-vous bonnes gens. Dormez bien. Nous les « communiste », nous les « insurgés civiques », on vous le dit : y a pas d’autres problèmes, en France, qu’économiques. Tout autre affirmation n’est que menterie et racisme.

D’ailleurs, comme l’a écrit le Maïtre à penser, en France, du Parti de « Frères musulmans », s’il a tué ce pauvre bougre de Mohamed Mehra, c’est parce que la société l’a poussé à bout. Ce n’est vraiment pas de sa faute. Il n’y est pour rien, ou pour pas grand chose, et, surtout, ce n’est surtout pas de la faute du livre saint, même celui-ci répètent de différentes façons : que ceux qui meurent au combat contre les Juifs et les impies vont, direct, au paradis de ce Dieu qui est le seul dieu.

 « Isolé » qu’ils disaient. Fallait pas s’inquiéter, mais alors pas du tout

La preuve, qu’il faut pas s’inquiéter : c’est qu’une enseignante à « disjoncté » (selon la FSU qui fait très amie-ami avec le Hamas et le Fatah, et accessoirement avec Ahmadinejad et l’UOIF et les doctrinaires des Frères musulmans). Elle a demandé à ses élèves une minute de silence pour l’assassin d’enfants juifs et de soldats de l’armée française.

La preuve qu’on aurait grand tort de se faire du mouron, et surtout de tomber dans le très, très méchant et très réactionnaire « sécuritaire », c’est qu’à Toulouse, le jour de la manifestation pour les enfants juifs assassinés, des « jeunes », des habitants de la cité des Izards, des bons « copains » du malheureux tueur, ont appelé à manifesté… « pour approuver son acte de courage exemplaire».

La preuve que ce sont que des « réacs », rien que des « racistes » et que des « diviseurs du prolétariat et du peuple », ceux qui disent que les Frères musulmans doivent être interdits en France ; la Preuve que ce sont de méchants racistes : c’est que les braves « frères » de l’UOIF rassemblent le bon peuple  venu vivre avec nous, pas pour vivre mieux grâce au progrès social conquis par juin 1936 et l’après 1945, non, pour nous apporter leurs lumières, les lumières qui nous ont manqué à cause de ce salaud de Charles Martel qui nous en a privé comme l’explique notre nouveau coryphée de la science. Je veux parler du savant des savants, le nouveau génial petit père du peuple candidat du PCF/PG.

Question : Qu’est-ce qu’ils font de mal, ces braves et doux Frères, dont le bon Tariq Ramadan est l’idéologue ?

Question : Vous ne trouvez pas bien que l’organisation publique des « Frères » (UOIF) ait invité au rassemblement annuel des musulmans de France deux prédicateurs égyptiens célébres, deux immenses sommités connaissant sur le bout des doigts leur  Muslim et leur Al Boukhari ainsi que toutes les cinquante mille pages de « haddith authentiques »?

Question : Vous trouvez dangereux que dans leurs sermons les deux immenses savants rappellent régulièrement que le devoir de chaque musulman, c’est bien de mettre en œuvre un des « haddiths authentiques » répertorié par Muslim et Al Boukhari ?

Qu’est-ce que vous êtes sectaire, intolérant, stigmatisateur, que sais-je encore ?

Qu’est ce qu’il dit ce « haddith authentique » qui vous déplait tant et qu’il faudrait reprocher à l’UOIF et à ses leaders spirituels?

A vrai dire , il est court, il ne dit pas beaucoup de choses. Ce n’est rien rien que quelques lignes, relevant des paroles qui auraient été prononcées il y a un peu plus de quatorze cents ans, mais c’est du lourd. Il dit, ce « haddith authentique » : Qu’il faut venir tuer le Juif qui se cachera derrière la pierre ou l’arbre, et que viendront les temps du triomphe (de l’idéologie djihadiste), quand on le fera.

L’isolé de Toulouse n’a exprimé qu’un regret : celui de n’avoir pas eu le temps de faire plus et mieux, pour mettre en acte ce « addith authentique ». « Isolé », le tueur de Toulouse, sans regret ni compassion?

Du côté de Messieurs et Mesdames Joly, Mélenchon, Potou, Arthaud, Bayrou, Hollande (ce dernier un peu moins, depuis quelques heures, semble-t-il, et pour combien de temps ?), on nous chante la grande scène du deux. On nous la vocalise, sur toutes les notes de la gamme : mesdames et messieurs, citoyens et citoyennes, camarades, tout va bien ! Il n’y a aucun danger. D’accord, on a bien assassiné des écoliers juifs, et tenté d’en tuer un quatrième, avec le père de deux d’entre eux, d’accord le quatrième collégien n’est pas encore sorti d’affaire…

Mais tout-va-bien, y a pas de problème de ce côté là

C’est un acte isolé d’un fou, qu’on vous dit. Cela ne concerne aucune organisation de masse, ni aucun programme politique, idéologique ou religieux. Tout peut continuer comme il y a quelques jours, avant les exécutions. Vraiment, tout ça, cela ne doit pas vous inquiéter. D’ailleurs, en vérité, c’est d’la faute des « sionistes » s’il y a eu des morts à l’école Ozar Hatorah.

Et puis, répétons-le, il n’existe pas de phénomène fondamentaliste musulman inquiétant en France. Le vote à 45%, pour Ennahda, en France, ça ne signifie rien de préoccupant.

Nous apprenions hier après-midi, qu’à Argenteuil, une grosse ville de la banlieue parisienne, au moment de la minute de silence dédiée aux enfants juifs assassinés parce que juifs, deux élèves ont refusé. Reprenant l’explication de l’einsatzgruppen toulousain, qui sera enterré en Algérie, dont il conservait le passeport et la nationalité, ils opposeront aux assassinés juifs de Toulouse, les « enfants palestiniens tués ». Le professeur s’entendra dire : « je ne vais pas me lever pour des Juifs ».

Etant parvenu à ramener l’ordre scolaire, la minute de silence se déroulera dans le « brouhaha des classes voisines ». Dans une autre classe, le professeur s’entendra répondre : « c’est aussi bien qu’ils soient morts » (les écoliers juifs), et une dizaine d’élèves ricaneront pendant la minute de silence..

Dans un établissement scolaire lyonnais, après le professeur d’anglais rouennais ayant dijoncté, on apprend qu’un autre professeur a pris une semblable initiative. Isolé Mehra ? Pas de responsabilité ni de proximité avec les assassins djihadistes les héritiers des porteurs de valises du FLN,,. Mais c’est évident, on doit le croire, les Taddeï and C° nous le répètent jusqu’à la nausée.

Un assassin isolé, qu’ils nous baratinent, Arthaud, Mélenchon, Bayrou, Joly, le MRAP, LDH, SOS-racisme, UEJF …

 

Bien sur, messieurs et mesdames les Pangloss aux ambitions présidentiables, messieurs et mesdames les Pangloss « journalistes » et associatifs, vous avez raison, il ne se passe rien.

C’est évident que tout va bien, qu’il n’y a rien que des problèmes « économiques » et que l’UOIF doit pouvoir continuer de fabriquer des types d’hommes aptes à devenir candidats djihadistes.

 

Le djihadiste toulousain et les deux autres « isolés » gravitant autour de son action crimunelle ne sont que des isolés, vous avez raison.

 

Dormez bien bonnes gens !

 

Merci de nos rassurer, mademoiselle Arthaud, madame Joly, Messieurs Poutou, Mélenchon et Bayrou. Merci. Nous n’oublierons pas vos paroles apaisantes de Diafoirus politiques. Merci.

Un ami, qui qui vient de lire cet article, m’objecte : ça y est, t’as viré ta cuti. Tu te rallies à Hollande ? Tu ne le cites pas parmi les Pangloss.

J’ai répondu à cet ami : que je notais des nuances, et comme une mince évolution. Durera-t-elle, jusqu’où ira-t-elle ?

Ne durera-t-elle que le temps de prononcer ces paroles sybillines ?

J’attends notamment, pour confirmer ou infirmer ma position antérieure concernant François Hollande, de prendre connaissance des propos de la belle Najat, venant après les derniers événements marocains. Que va-t-il en sortir ?

Devant l’iruption de la furieuse haine salafiste contre les Juifs, envahissant la rue marocaine, va-t-on encore nous raconter la fable du « printemps arabe » et celle d’un djihadisme marginal et ne nous concernant absolument pas ?

Hier très soir, l’émission du sieur Taddeï était toute entière consacrée à l’affaire Merah. Sauf Rioufol, les différents intervenants ont passé leur temps à nous embrouiller pour nous rassurer.

On discutera du sexe des anges : qu’est-ce qui expliquais le passage à l’acte du tueur de Toulouse- Montauban ?

Sauf Rioufol, aucun ne voulait voir dans le geste d’un jeune franco-algérien rapatrié mort en Algérie par son père qui l’avait abandonné vivant, le geste d’un jeune appartenant à une population largement hostile à la France, dont certains sont pourtant des « nationaux » ; population qui se rassemblera par milliers sur la place du Capitole, décrochera le drapeau tricolore, le brulera pour le remplacer par celui de la république algérienne, marquant ainsi sa préférence et sa conception du pacte social. C’était à l’occasion d’un de ces matches de foot de l’équipe d’Algérie, qui donnent fréquemment lieu à des débordements de rue, à des bris de vitrines et d’abris bus, à des incendies de voitures et parfois à des violences physiques.

Question : Pourquoi Merah ?

Même question : pourquoi Hitler, pourquoi Staline, pourquoi Vichynski, pourquoi le docteur Petiot, pourquoi Caligula, pourquoi Pol Pot ?

Pourquoi Heydrich, pourquoi le Mufti Husseini, pourquoi l’imam Karadawi, pourquoi El Béchir et les massacreurs Jenjaweed, pourquoi les jeunes biens intégrés de l’attentat du métro londonien, pourquoi Kountar, pourquoi les jeunes égorgeurs des époux et du bébé Vogel, pourquoi Mehra ??

Pourquoi un individu passe-t-il a l’acte ? Pourquoi un individu et pas un autre ?

Comme tentera de l’expliquer Rioufol, pour le passage à l’acte, pour tout individu, il faut des prérequis, des conditions objectives et des conditions subjectives, le plus souvent multifactorielles. Sans cela, l’individu ne passerait pas à l’acte. A l’inverse, sans lui, les prérequis objectifs et subjectifs resteraient des possibilités mais pas des réalités factuelles ; ce seraient des tendances, des éventualités.

On a bien tourné autour du pot, pour éviter de relier le jeune einsatzgruppen ex toulousain à ce qu’il a pu lire dans le Coran et dans certains « haddiths » dits « authentiques », lignes écrites il y a quatorze siècles invitant à tuer les « impies », les « apostats », incitant à combattre et à tuer les Juifs. On a beaucoup zigzagué, en disant que la lecture d’un appel ne signifiait évidemment pas sa mise en oeuvre automatique.

C’est un fait, tous les membres du parti nazi n’étaient pas des enthousisates assassins de Juifs. Schindler en fera la démonstration, et d’autres, ainsi que le capitaine SS Bosko qui commandait l’accès du ghetto de Cracovie, qui finira pris les armes à la mains dans un maquis polonais, combattants contre les nazis, aux côtés des partisans. Mais sans Hitler et sans « mein Kampf » et ses partisans organisés et disciplinés (une minorité parmi les allemands), aucun des tueurs SS n’aurait tué de Juifs et de Tziganes parce qu’ils étaient Juifs ou Tziganes nomades.

En d’autres termes, tous les lecteurs du coran ne deviennent pas automatiquement de furieux assassins d’enfants juifs.

En tournant deux heures autour du pot, on a abattu les cartes. Pour un des derniers intervenants de la soirée, la question de la responsabilté des Français et plus largement des européens dans les crimes de Mehra réside dans l’existence d’un refus « extrème droitier », dans le refus de la greffe d’une autre culture, sur la population française et sur la culture de ce pays.

Nous aurons l’occasion de revenir sur cet argument, tout droit sorti des laboratoires de « terra nova » qui inspirent actuellement le PS.

Alon Gilad




Qu’apprend-on vraiment, en France, à de jeunes enfants dans les écoles coraniques ?

à  Monsieur Le Défenseur des Droits

Préfecture de Saine Saint-Denis

Objet : Droit des enfants -Concours mémorisation du Coran – Le Bourget

 

Monsieur le Délégué du Défenseur des droits,

 

 

On sait que l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) avait invité l’imam Qaradawi -antisémite notoire et auteur du très controversé « Le licite et l’illicite en Islam » – lors de sa prochaine rencontre annuelle du Bourget (93). On sait qu’après qu’un visa ait été accordé à cet imam, notre Président a interdit sa venue, ainsi que celle d’un autre imam radical.

Mais sait-on que dans le cadre de ces rencontres se déroulera le 10è concours de mémorisation du Coran, organisé pour les jeunes et les enfants ?

En 2011 s’est déroulé le 9è concours. Dans une vidéo (en arabe) on peut noter l’extrême jeunesse des fillettes, soigneusement voilées et « empaquetées » (1)

Dans une vidéo du 8è Concours 2010  du Bourget (en français) plus explicite, on nous donne le mode d’emploi (2) : dans la 3è catégorie moins de 12 ans, 6 « hizb », soit 1/10è du Coran doivent être récités en Arabe. Notez que pour l’apprentissage le Coran est divisé en 60 « hizb », et s’apprend en commençant par la fin – soit pour cette catégorie de la Sourate 58 à la Sourate 114, les sourates étant classées par longueur décroissante.

Voici un très bref florilège de ce programme, selon la traduction de Grosjean (3).  Si les dernières sourates, très courtes, peuvent être qualifiées de « poétiques », d’autres pourraient – s’il ne s’agissait pas du Coran – être passibles de poursuites pour provocation à la discrimination (sexe, religion, race), mais ici ces sourates sont apprises par des fillettes et garçonnets d’à peine 10 ans (la fillette de 10 ans qui gagne connaît déjà plus de 14 « hizb », soit à partir de la sourate 37.)

Sourate 58-verset2 : « Ceux qui jurent que leur femmes leurs seront aussi sacrées que leur mère commettent une injustice … ». De quoi conditionner les fillettes à obéir à leur future belle-mère !

Sourate59-verset7 : « les dépouilles enlevées aux juifs chassés de leur forteresse appartiennent à Dieu.. »

Sourate62-verset5 : « ceux qui étaient chargés de la Thora  (les juifs) et qui ne s’en chargent plus sont comme l’âne chargé de livres » (très ancien diction qui dit que l’âne chargé de livre se croît intelligent).

Sourate64-verset14 : « Croyants, vos épouses, vos enfants sont un ennemi pour vous. Attention à eux »

Sourate65-verset5 : « Pour vos femmes qui n’attendent plus de menstrues (c’est-à-dire ménopausées), si vous avez des doutes, le délai (pour les chasser après répudiation) sera de 3 mois. De même pour celles qui n’en attendent pas encore (c’est-à-dire qui n’ont pas encore leurs règles). Pour celles qui sont enceintes, le terme sera l’accouchement. »

Sans compter les nombreux versets qui promettent tour à tour aux juifs, infidèles, incroyants, hypocrites « d’affreux tourments », « le feu éternel » etc.…

Dans la catégorie moins de 15 ans (10 « hizb ») c’est un garçon de 11 ans qui a gagné cette année là, et dans la catégorie moins de 17 ans, une fillette de 10 ans a récité le ¼ du Coran (15 « Hizb »).

Une fiche d’inscription au concours est disponible sur le site de l’UOIF (4).

Ainsi donc dès le plus jeune âge, on apprend aux enfants dans les écoles coraniques en France  l’inégalité et la soumission – la femme est inférieure et soumise à l’homme et l’épouse à la belle mère – et la haine de l’autre  …

Sur TF1, dans l’émission « 7à8 » du dimanche 26 février, Harry Roselmack présentait avec complaisance ce type de performance… en Iran (5).  Beaucoup de téléspectateurs avaient été choqués, et pourtant ils sont loin d’imaginer qu’en France, on tolère la même chose.

Ne peut-on penser que ce type d’embrigadement et d’apprentissage précoce des enfants – dans une langue qu’ils ne comprennent pas forcément – est une atteinte aux droits de l’enfant, et qu’il faudrait interdire ce concours qui se déroule tout les ans dans votre département ?

Dans l’attente de votre réponse,

Veuillez agréer, Monsieur le Délégué, mes respectueuses salutations.

Agnès Lequime

 

pj

 

 

 

 

 

(1)    http://dai.ly/hh46gZ

(2)    http://dai.ly/ikv6XF

(3)     Le Coran – traduction J.Grosjean – Collection Points – Sagesse. Traduction approuvée par l’institut de recherches islamiques « Al Azhar » et dont Tahar Ben Jelloun dit qu’elle restitue « le souffle poétique du Coran dans sa beauté sacrale ». Les femmes, mais aussi les hommes, apprécieront la poésie et la beauté, par exemple de la Sourate2-verset223 « Vos femmes sont pour vous un labour. Allez à votre labour à votre guise … », ou Sourate4-verset34 «Les hommes ont autorité sur les femmes à cause des préférences de Dieu…les vertueuses sont dociles, elles protègent ce qui doit l’être selon la consigne de Dieu. Celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, reléguez-les dans leur chambre, frappez-les… » 

(4)  http://www.uoif-online.com/v3/spip.php?article1199

(5)  http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/rencontre-avec-attiyeh-une-mini-mollah-de-7-ans-7017304.html




L’étonnant silence sur l’attentat à la bombe contre l’ambassade d’Indonésie à Paris

J’écris ces quelques lignes car je suis étonné (et j’espère ne pas être le seul) par l’étourdissant silence autour de l’explosion d’une bombe artisanale de forte puissance  ayant explosée à 05h30 du matin à proximité de l’Ambassade d’Indonésie à Paris le 21 Mars 2012. Cette bombe aurait été posée par trois personnes.

Heureusement cet « objet » n’a pas fait de victimes et c’est heureux car toutes les vitres de la rue ont volées en éclats et deux voitures ont été calcinées.

Cet évènement était donc contemporain de l’affaire de Toulouse.

Depuis cette annonce que j’avais entendu sur LCI dans la rubrique « Affaires étrangères » (sic)…… Je ne savais pas que Paris n’était pas en France.  Plus rien !

Les aventures secrètes de la bombe « silencieuse » commençaient.

J’en ai donc déduit assez rapidement peut-être que entre l’affaire Mohamed Merah et celle-ci, sans qu’aucun lien ne put être fait entre les deux évènements, l’embarras du gouvernement et du PS devait être tel que la « loi du silence » arrangerait tout le monde d’où une chape de plomb posée sur cet attentat.

Les jours se passent … rien. Si ce n’est une déclaration de l’Ambassade affirmant que cette « bombinette » ne leur était pas destinée !

Donc, je me dis « elle doit bien être destinée à quelqu’un …mais qui ? »

Le silence radio se poursuivant, je décide de contacter par E-Mail les rédactions des grands journaux Français (Le Monde, Le Point, Le Nouvel Obs, Le canard enchainé, Le Parisien….) en leur demandant gentiment de faire leur travail d’information car il n’y a pas eu de blessés cette fois-ci mais tout de même c’est un évènement assez grave pour qu’il mérite l’attention des médias de notre bonne république. Pas de réponse …état de mort apparente !

Donc et pour finir, je prends la décision de vous écrire et vous me demander de rédiger  un petit article. Ce que je fais bien modestement car je ne suis pas journaliste.

Tout cela pour dire, qu’il me semble aberrant, qu’un pays démocratique où règnent les droits à l’information les plus élémentaires, un évènement tel que celui-ci peut-être galvaudé de la sorte !

En attendant, comme personne parmi nos politiciens traditionnel de  l’UMP ou de la gauche ne semblent vouloir tirer des leçons de l’affaire de Toulouse, j’espère que cette bombe silencieuse sera pour eux une bombe « à retardement » et qu’elle va bientôt ’ si je puis me permettre » leur péter dans la figure !

Claude Roquin




Qui peut sérieusement croire que l’horreur de Toulouse ne sera pas suivie par d’autres tueries ?

En Septembre 2011, au premier jour de l’interdiction des prières de rue par notre ministre de l’intérieur, M. Guéant, j’ai commis une vidéo de terrain (visionnée par plus de 1 670 000 personnes) dans le 18ème  arrondissement de Paris.

On y remarquait un énergumène vociférant sa haine de la France, assortie de menaces pour une fois non « voilées » vis-à-vis des non musulmans persécuteurs, et ponctuée du cri de guerre « Allah Akbar », repris dans l’enthousiasme par une foule de soumis pacifiques.

Des amis bien intentionnés m’ont « rassuré » en arguant qu’il s’agissait d’un isolé, non représentatif de sa religion de paix et qu’il ne fallait en aucun cas dériver vers un quelconque amalgame (ce que la vidéo ne faisait pas…) avec tous ceux (plus de 40%) qui votèrent en France pour les extrémistes de leur pays.

Je « prédisais » alors deux évènements :

1)   que la majorité des prieurs de rue se soumettrait à l’interdiction :

– d’une part, parce que le rapport de forces n’était pas favorable aux islamistes en France

– d’autre part, parce que cela faciliterait la poursuite des revendications religieuses pour le toujours plus de la visibilité banalisante.

2)   qu’à brève échéance, des actes graves, significatifs et sanglants se produiraient :

– d’une part, parce que les succès salafistes ne permettraient pas longtemps la retenue préconisée par ceux qui prônent la patience devant les chiffres simples de la démographie de peuplement.

–  d’autre part, parce que la compromission craintive de la majorité des politiques corrects serait suffisamment assimilée à de la lâcheté par ces mêmes salafistes et autres frères féroces, pour penser que le temps de la terreur advient enfin.

Une remarque au sujet de ces politiques soumis : dans leurs motivations, on retrouve certes la peur d’être taxé de « racisme », comme si la religion et le djihad constituaient des « races » et non de pernicieux projets politiques totalitaires.

Mais aussi et surtout, la peur de la violence destructrice, meurtrière, avec le danger d’inflammation de certains territoires de l’ex-république. On la détecte aisément dans l’auto-censure vis-à-vis de la critique pourtant encore légale de toute religion, dans l’impossibilité de dire haut ce que beaucoup savent tout bas. Quel théâtre, quel cinéma « oserait » aujourd’hui, par exemple, produire des œuvres « blasphématoires », en dehors des religions dont on ne craint rien ?

L’histoire ne se répète pas, bien sûr, mais ses leçons se retiennent peu : céder à la menace n’a toujours fait qu’empirer les situations.

Les compromis extrêmes avec des fanatiques s’avèrent souvent catastrophiques en renforçant leur cynisme et leur certitude méprisante de la faiblesse des démocrates.

Sans marcher dans le sillage des supposés prophètes, je peux à nouveau avancer une nouvelle « prédiction » :

L’horreur de Toulouse sera suivie par d’autres, aussi bien dans notre pays qu’ailleurs. Des centaines, des milliers de petits Merah (on ne sait combien, on ne veut même ne rien en savoir) couvent parfois silencieusement sous le sourire poli, dorment en attendant la jouissance de la mort d’autrui, préparent l’originalité de leurs futurs meurtres, se gavent de haine et de mépris afin de déshumaniser leurs « ennemis », leurs voisins, leurs frères « traitres à la cause »  (99% des musulmans sont assassinés par des musulmans)..

Le mot le plus employé depuis l’horreur djihadiste de Toulouse est « AMALGAME », pourtant peu utilisé lorsqu’il s’agit d’autres lieux.

MAIS,

–       il n’y a pas d’amalgame entre les djihadistes dans le monde qui profèrent tous les jours leur langage de haine, leurs promesses de mort ET les actes abjects du monstre souriant,

–       il n’y a pas d’amalgame entre cette abomination ET les mensonges directs dont nous abreuvent les médias partisans

–       il n’y a pas d’amalgame entre la pitoyable « vision du monde » de certains croyants et ces tueries  en invoquant le « nom de dieu » pour les commettre

–       il n’y a pas d’amalgame entre la conception d’une religion qui incite ET la RÉALITÉ des crimes absolus, les plus odieux, comme la destruction dans le plaisir, sans aucun sentiment de culpabilité, d’enfants de 5 ans, de 5 ans !  Combien un jeune homme de 24 ans a pu s’imbiber d’un pareil message répétitif et abominable d’inhumanité pour en arriver à ce qui est devenu, pour lui, évidence d’un acte de « justice et de bonté » divine…

–       il ne devrait pas avoir amalgame entre les nazis et les allemands, lors de la guerre mondiale, mais on ne m’ôtera pas de l’idée que certains juifs ont pu tout de même y succomber…

Enfin, rappelons-nous plus sérieusement qu’en aucun cas, il n’y aura jamais amalgame entre les victimes et les bourreaux,  sauf pour les béats et ceux qui espèrent qu’un jour, ils sauront en éviter la différence..

De tout cœur, je souhaite me tromper dans ce que je pense, mais je crains fort que le temps à venir confirme les dangers d’un totalitarisme sans pitié en Europe.

Guy Sauvage




Réponses de Pierre Cassen à 4 questions posées après sa conférence de Lausanne

1)      Le christianisme, meilleur rempart contre l’islamisation ?

2)      Il n’y a pas un député issu de la diversité à l’Assemblée nationale ? Ne pensez-vous pas qu’il y a un effort à faire ?

3)      Y a-t-il discrimination à l’égard des musulmans en France ?

4)      Quelles sont les conditions d’une intégration réussie ?

[youtube]DmSJ9Vb4dKo[/youtube]




Les crimes de Merah confirment la faute politique de Jean-Pierre Chevènement, en 1985

En 1981 la peine de mort est abolie en France. Elle a cependant perduré, la sentence n’étant plus prononcée dans les prétoires mais à la télévision par la magie performative d’un acte de langage (*). Le vocable «forcené» prononcé au journal de 20 heures valait sentence de mort. Cela ne veut pas dire qu’il y avait systématiquement exécution de la peine. Mais si le «forcené» ne cessait pas d’être forcené on ne peut pas dire que la police ou la gendarmerie poussait le zèle jusqu’à prendre des risques pour l’appréhender vivant.

Tel ne fut pas le cas à Toulouse où l’on déplore cinq policiers blessés. Des armes non létales ont été utilisées durant l’assaut. Il semble bien que cette fois-ci l’on ait pris plus de risques que pour un «forcené» lambda. Si Mesrine et HB n’ont pas bénéficié de cette «discrimination positive» c’est que l’assassin de Toulouse n’est pas «l’ennemi public» pour tout le monde. En cette période électorale il valait mieux éviter de provoquer un «mouvement d’humeur» dans les territoires perdus de la République.

«Les territoires perdus de la République» livre écrit en 2002, presque dix ans déjà,  sous la direction d’Emmanuel Brenner avait pour sous-titre «Antisémitisme, racisme et sexisme en milieu scolaire». Dix-sept  ans plus tôt en 1985 Jacques Berque rendait son rapport au ministre de l’Éducation Nationale, Jean-Pierre Chevènement, enthousiaste et empressé de mettre en application les recommandations du rapport. On y parlait non plus de «culture d’origine» mais de «culture d’apport», non plus d’assimilation mais d’intégration !

Dix-sept ans plus tard le constat était accablant, le traitement de faveur envers  «les cultures d’apport islamo-méditerranéennes» débouchait tout naturellement sur antisémitisme, racisme et sexisme. Vingt-sept ans plus tard, aujourd’hui, alors que les Franco-tunisiens et les Tunisiens de France votent islamiste plus qu’en Tunisie, nous sommes au bord des «guerres de défédération» qu’évoquait Régis Debray dans sa contribution épistolaire à la commission Stasi en 2003.

Un vent de révolte et de libération souffle sur l‘Europe. Ayant pris la mesure de la résistance des peuples européens le président turc Abdullah Gül exige à Iaroslavl plus d’immigration vers l’Europe pendant que son premier ministre Recep Tayyip Erdoğan sillonne la même Europe en martelant que l’assimilation est un crime contre l’humanité.

Il est question que la dépouille de l’assassin, assassin de nationalité française né en France, ayant vécu en France, ayant été scolarisé en France en bénéficiant du prestige qui prévaut autour de sa «culture d’apport», soit inhumée en Algérie afin d’éviter que sa tombe ne devienne un lieu de pèlerinage !

«A l’origine de nos maux les mots de Jacques Berque ou la faute de Jean-Pierre Chevènement» est un opuscule que j’ai commencé à écrire. Vous l’aurez compris la rupture est consommée avec mon parti le MRC. Nous sommes quelques uns à avoir claqué la porte. Vous en saurez plus en lisant le texte de rupture.

Pascal Olivier

http://blog.pascalolivier.fr/

(*) http://fr.wikipedia.org/wiki/Acte_de_langage




Le confusionnisme en action, de l’UOIF à Pierre Laurent (PCF)

Voici venu le temps de la confusion ; des sentiments, des repères, des mémoires et des consciences.

Tout se brouille, c’est comme une musique impossible à mettre en ordre et qui continue pourtant à se répandre dans l’air.

Un soldat français lâchement assassiné par un tueur né lui aussi en France est enterré au Maroc. Sa loyauté et son courage n’étant en rien mis en cause, était-il simplement mercenaire pour reposer désormais dans la terre de ses ancêtres, loin de celle dont il avait épousé, par le droit du sol, la destinée?

Son père supplie le Président de la République de taire sa charité et voici que le père du justicier d’Allah accuse quant à lui, depuis l’Algérie, le dit Président de meurtre. Ce père absent, pratiquant l’abandon de famille et qui, en trafiquant la drogue, a participé à la destruction de quelques dizaines de jeunes esprits. Lui qui nous signifie, par sa demande d’inhumation « au bled », que son fils n’a en fait jamais cessé d’être algérien, pire, qu’on lui a mis dans la tête, depuis sa naissance, qu’il n’était pas français. Lui envers qui Pierre Laurent, Secrétaire Général du Parti Communiste Français, manifeste une compassion dont les parents des militaires et des enfants abattus froidement auraient tant besoin. Pauvre Monsieur Sarkozy, pris ainsi dans l’étau !

Tandis que des voix s’élèvent pour fondre la guerre qui nous est ouvertement faite dans le bain moisi d’une culpabilité collective obsolète, la banlieue se couvre de l’encre bien rouge du soutien à un assassin de soldats et d’enfants. Le murmure jusque là contenu de l’ insurrection devient un cri que les sourds-muets et les aveugles tentent une nouvelle fois de couvrir, du haut de leurs tribunes médiatiques.

Pendant ce temps, des avocats parmi lesquels des juifs s’entraînent à pourfendre ceux-là mêmes qui les alertent depuis des années sur les pogroms en préparation dans maintes villes de France, pogroms dont des pauvres gamins suppliciés ont appris ces jours-ci, juste le temps de mourir, la règle impitoyable.

Pendant ce temps, des prédicateurs de la seule authentique haine antisémite de notre temps, provisoirement interdits de séjour ici, s’interrogent ouvertement sur les moyens à mettre en œuvre pour s’introduire à nouveau sous les coupoles des mosquées, les toits des écoles coraniques et dans la tête des gens supposés les suivre.

Pendant ce temps, un responsable de l’UOIF nous déclare que ces hôtes refoulés d’une aussi indélicate manière pourraient s’en offusquer, eux qu’il présente comme d’innocentes colombes armées du seul rameau d’olivier des tolérants, des pacifiques, en un mot des saints.

Pendant ce temps, alors que ce sinistre individu éduqué à l’école de Voltaire, de Hugo, de Schoelcher et de quelques autres, conserve la liberté de proférer ainsi de telles énormités, Monsieur Ramadan, ce bel amant de la culture européenne, nous prévient que nous allons devoir payer, sans doute fort cher, l’égoïsme post-colonial  coupable à ses yeux d’enfanter légitimement les crimes dont nous venons d’être les témoins. D’autres balles dans la tête d’enfants de sept ans, Tarik ? Auriez-vous par hasard des informations là-dessus ?

Pendant ce temps, un visa lui sera sans doute accordé afin qu’il puisse, en bon agent, pallier l’absence regrettable de ses grands frères cairotes ou quataris, prêcheurs de djihad, et soulever une nouvelle fois, contre le pays qui l’accueille, les foules impatientes de l’entendre.

Pendant ce temps, comme un écho à la subversion que ce monsieur porte sur lui comme un acteur son masque, des propagandistes de la pensée normative nous informent qu’il conviendra, dans les délais les plus brefs, d’inclure les immenses avancées, en France, de la civilisation musulmane dans les programmes scolaires de nos chères petites têtes blondes.

Pendant ce temps, la classe politique, déjà occupée ailleurs, notamment à la vente de son bien national en pièces détachées, et pressée d’en découdre entre soi, se déchire à nouveau, à peine sortie des cimetières où l’on a inhumé les victimes d‘exécutions planifiées à l’étranger.

Pendant ce temps et pour conclure par le plus désespérant cette énumération certes loin d’être exhaustive, le bon peuple de France bientôt appelé à voter place en huitième position son souci de la sécurité et de l’immigration.

Certains ont Confucius. Nous héritons quant à nous de Confusion. Les apôtres et les adeptes de cette religion nouvelle, de ce confusionnisme dont nous sommes tant accablés, ont de beaux jours devant eux. À leur place, je créerais un parti, avec une chance sérieuse d’emporter le morceau.

Alain Dubos