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Il y a bien des centaines de Mohamed Merah en France et ils sont bien musulmans (JR)

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Communiqué de Résistance républicaine : il faut dissoudre l’UOIF et interdire son Congrès

Notre association se réjouit de voir l’appel de Paul le Poulpe, dans le numéro 244 de Riposte laïque « il faut dissoudre l’UOIF et interdire de territoire le Suisse Ramadan  » relayé par Marine le Pen qui demande également la dissolution de l’UOIF et par le Bloc Identitaire  qui demande, au nom de la sécurité nationale, l’interdiction du rassemblement islamiste du Bourget,  montrant ainsi une prise de conscience des risques que fait courir à la France et aux Français une telle association qui relaie impunément, en France, les prescriptions de haine et de violence contenus dans le coran et dans la vie de Mahomet. L’UOIF, on le rappellera, est liée aux Frères musulmans, qui sont des fondamentalistes musulmans et avait invité sans état d’âme Qaradawi qui a publiquement déclaré vouloir achever le travail commencé par Hitler avec les juifs et prôné dans son livre, Le licite et l’illicite en islam la mise à mort des homosexuels et des juifs, entre autres.

On ne s’étonnera pas, après cela, que des milliers de jeunes aient soutenu le tueur Mohamed Merah.  Il est temps que les pouvoirs publics envoient un signal fort à tous les islamistes afin d’arrêter les actes de violence et de terrorisme que l’UOIF semble encourager par ses invitations à des prêcheurs fondamentalistes et ses accointances avec les Frères musulmans.

C’est pourquoi Résistance républicaine se joint aux demandes de dissolution de l’UOIF et d’interdiction de son Congrès.

Nous encourageons tous ceux, particuliers ou associations, qui souhaitent s’associer à des démarches, à le faire savoir à la Préfecture.

prefecture@seine-saint-denis.gouv.fr
christian.lambert@seine-saint-denis.gouv.fr
eric.spitz@seine-saint-denis.gouv.fr
jean-marc.senateur@seine-saint-denis.gouv.fr
philippe.klayman@seine-saint-denis.gouv.fr

Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine




Après la tuerie de Toulouse et Montauban, nous devons exiger la dissolution de l’UOIF…

La Droite et la Gauche sont responsables de la montée inquiétante de l’islam radical dans notre Pays et il est bien temps après le massacre de sept Français par un fou d’Allah de lancer une opération policière pour arrêter 17 fondamentalistes radicaux, qui nous prouvent que la France est gangrénée depuis plusieurs années par ces fascistes verts qui ont décidé de s’en prendre à nos valeurs républicaines.

Nous aurions certainement pu éviter la mort de ces victimes innocentes de Toulouse et de Montauban si nos Gouvernants avaient pris plus au sérieux, l’activisme de ces extrémistes radicaux qui font du prosélytisme dans nos banlieues, au point que plusieurs territoires de la République sont devenus des zones de non droit, sans que la force publique puisse rétablir les lois de la République qui  ont été remplacées par la loi de divine celle de Mahomet.

Ces militants politiques ont pour mission de faire rentrer dans le rang les musulmans qui n’appliquent pas un islam rigoriste. Ils veulent faire appliquer les préceptes de la Charia, qu’ils considèrent être la seule loi qui doit régir la vie de la communauté musulmane.

L’islamisme radical s’est propagé dans les villes urbaines où nous avons vu apparaître  il y a une vingtaine d’années des femmes voilées, et des hommes vêtus de kamis,  et des revendications communautaires auxquelles  les élus n’étaient pas confrontées auparavant.

Les politiques on cru qu’ils pouvaient organiser la religion musulmane et en cela, ils ont crée pour cette pseudo religion le CFCM que  Nicolas Sarkozy a instrumentalisé à des fins électoralistes, comme s’il pensait que l’islam pouvait se fondre dans notre République une et indivisible.

Le CFCM a été utilisé par l’UOIF (succursale des Frères musulmans en France), comme un arme  politique destinée à islamiser progressivement notre société, en s’appuyant et faisant pression  sur la population musulmane vivant sur notre sol.

L’Union des organisations islamiques de France (UOIF) est une fédération islamique implantée en France.

Parmi les organisations liées avec l’UOIF sont l’Association des musulmans de Lorraine, l’Association cultuelle lyonnaise et l’Association des musulmans des Alpes-Maritimes (AMAM).

Membre du Conseil français du culte musulman, depuis les élections de 2003, l’UOIF détient une vice-présidence et la présidence de onze des vingt-cinq conseils régionaux du culte musulman (CRCM).

L’UOIF a été créée en Meurthe-et-Moselle en mars 1983 par le rassemblement de quatre associations du nord et de l’est de la France.

Son président est Ahmed Jaballah, qui succède à Fouad Alaoui, démissionnaire le 4 juin 2011 le jour même des élections du CFCM. Fouad Alaoui avait lui-même succédé à Lhaj Thami Breze lors de l’assemblée générale de l’organisation en 2009.

L’organisation possède une soixante d’associations directement affiliées et plus de cent cinquantaine associations gérant les lieux de culte en France sont proches idéologiquement de l’UOIF.

Elle est propriétaire d’une trentaine de mosquées dans les grandes villes française. L’UOIF ne reçoit officiellement aucune aide financière d’aucun État.

Son autofinancement supérieur à 80 % est assuré en grande partie par ses membres. Une part de son financement (12 %) provient de donateurs physiques du Moyen-Orient. Le conseil d’administration, composé de 33 membres, est formé par 31 personnes élues par son Assemblée générale qui compte environ 400 membres, plus les Délégués régionaux de l’UOIF (en nombre de 7).

Cette organisation a toujours invité lors de ses congrès et notamment celui-ci du Bourget des prédicateurs islamiques dont les intentions n’étaient nullement de prêcher l’amour et la paix et l’entente cordiale avec les autres religions et les personnes non croyantes, mais de prôner les préceptes de la Charia plutôt que de se conformer aux principes de laïcité qui est un des piliers de notre République une et indivisible

L’UOIF est une organisation intégriste et fondamentaliste dont l’idéologie est totalement incompatible avec les valeurs républicaines et qui permettent aux croyants et au non croyants de vivre ensemble au-delà de leurs différences.

L’UOIF s’apprêtait à inviter  sa réunion annuelle prévue le 6 avril prochain au Bourget Akrima Sabri, Ayed Bin Abdallah Al Qarni,  Safwat Al Hïjazi, Abdallah Basfar ainsi que Youssef’Al Qaradawi, Président du Conseil européen de la Fatwa et de la recherche (CEFR structure juridique mère de l’UOIF).

Voici ci-dessous la réaction de ineffable Tarik Ramadan à l’interdiction des ces individus qu’il appelle des savants :

« Le Ministre de l’Intérieur et le Ministre des Affaires Etrangères viennent, dans un communiqué commun, d’annoncer l’interdiction d’entrer sur le territoire faite à quatre savants et personnalités musulmanes, « MM. Akrima Sabri, Ayed Bin Abdallah Al Qarni, Safwat Al Hijazi, Abdallah Basfar » et ce, après avoir annoncé que « MM. Youssef Al Qaradawi et Ahmed Al Masri » n’étaient pas les bienvenus en France.

Ces décisions sont plus symboliques que cohérentes et logiques. Le Gouvernement français tient à montrer de la fermeté et, en cela, commet deux maladresses de taille : en agissant ainsi, il entretient l’amalgame en associant des savants musulmans de renommée mondiale aux dérives violentes et extrémistes de groupuscules que ces derniers ont eux-mêmes condamnés. L’un des savants écartés est parmi les plus célèbres lecteurs du Coran dans le monde, qui a systématiquement refusé de s’impliquer en politique. Cette confusion fait le jeu du populisme propre au Front National et à une partie de l’UMP (et, somme toute, du Parti Socialiste). Ces décisions entretiennent ledit populisme et, en sus, normalisent l’atmosphère délétère qui s’installe de plus en plus en France où il ne fait plus bon être un musulman, ou accessoirement un Arabe « apparemment musulman ».

Selon le gouvernement, « les positions et les propos tenus par ces personnes qui appellent à la haine et à la violence portent gravement atteinte aux principes de la République et, dans le contexte actuel, représentent un fort risque de troubles à l’ordre public ».

Ces interdictions sont enfin une décision que tous les démocrates, les humanistes, les  vrais laïques attendaient depuis longtemps, mais elles auraient pu être prises bien plus tôt et peut être évitées la tuerie sauvage de Toulouse et Montauban perpétrée par le djhadiste Mohamed Merah.

Il est essentiel de rappeler à nos compatriotes ce que ces islamistes véhiculent comme idée dans les pays musulmans et quand ils peuvent le faire dans les pays occidentaux quand ils sont invités par leurs frères de combat :

L’égyptien Safwat Al Hijazi est interdit de territoire au Royaume-Uni par le Home Office car « considéré comme impliqué dans des comportements inacceptables de glorification du terrorisme » lors de la publication d’une liste de seize noms le 5 mai 2009. Il s’est aussi fait remarqué sur la chaîne du Hamas, Al-Aqsa TV, un 31 décembre 2008 pour avoir fait l’apologie des opérations martyrs. Voici la retranscription de son intervention :

« Se faire tuer nous importe peu, c’est à quoi nous aspirons. Le martyr pour Allah, c’est la victoire d’Allah qui vient sur nous. C’est le paradis pour la première goutte de sang d’un martyr. Je refuse d’accepter des condoléances ou des consolations pour un martyr. Cela m’attriste énormément quand je vois ça à la télévision. Une femme palestinienne de Gaza pleurant et exaltant un martyr (…) nous voyons toujours des femmes et des mères de martyrs en Palestine pleurant de joie, et se préparant pour un autre martyr, un autre homme, qui reprendra la bannière (…) Vous nous menacez de mort ? Par Allah vous nous menacez avec ce dont nous désirons le plus, vous nous menacez de ce à quoi nos âmes aspirent. Par Allah, j’aimerais apporter une arme et être parmi vous, j’aimerais me retrouver aux côtés de la jeunesse des brigades  Al-Qassam, essuyer leur visage de la poussière produite par le lancement d’un missile, et de crier Allah est grand avec eux. (…) Vous [le Hamas] pavez le chemin pour la guerre annoncée par le prophète Mahomet : « Le jour du jugement n’arrivera pas avant que les musulmans combattent les Juifs. Les juifs se cacheront derrière les pierres et les arbres. Mais les pierres et les arbres diront  ‘Oh musulman, oh servant d’Allah, il y a un juif derrière moi, viens et tues-le. Vous êtes ceux qui préparez le chemin à cela, qui préparez la terre au retour du Califat dans les pas des prophètes. Nous leur disons : nous ne sommes pas égaux. Notre mort nous conduit au paradis, alors que votre mort vous conduit dans les flammes de l’enfer. Le Jihad est notre voie, pour la gloire d’Allah, c’est notre option stratégique, et non  la paix. 

Akrima Sabri, ex-grand mufti de la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem, aurait affirmé que « des centaines de femmes sont prêtes à se sacrifier ou à sacrifier leurs propres enfants » pour la cause palestinienne, selon une source gouvernementale française.

Le Saoudien Al Qarni, très populaire en raison de ses émissions télévisées aurait lui qualifié, dans un ouvrage, les juifs de « frères des singes et des porcs ».

Son compatriote Abdallah Basfar, imam d’une mosquée de Dheddah et récitateur de Coran très prosélyte, il aurait légitimé « le fait de battre son épouse si elle n’obéit pas à son mari ».

Quant à Al Qaradawi, Yusuf Al-Qaradawi, il a régulièrement émaillé ses prêches de déclarations incendiaires.

En 2004, apportant son soutien au Hamas, il justifiait le recours aux attentats suicides en Israël. En janvier 2009, il déclarait sur Al-Jazira: « Tout au long de l’histoire, Allah a imposé [aux juifs] des personnes qui les puniraient de leur corruption.

Le dernier châtiment a été administré par Hitler. […] C’était un châtiment divin. Si Allah veut, la prochaine fois, ce sera par la main des musulmans. « Quelques années plus tôt, le Cheikh, qui affirme avoir refusé à plusieurs reprises de devenir officiellement le guide des Frères musulmans, avait fait cette prédiction: « L’islam va retourner en Europe, comme un conquérant et un vainqueur, après en avoir été expulsé à deux reprises. […] Cette fois-ci, la conquête ne se fera pas par l’épée, mais par le prosélytisme et l’idéologie. »

Il n’est donc plus possible de tolérer qu’en France une organisation comme l’UOIF puisse continuer à prospérer alors que celle-ci prône un islam de combat, un islam rigoriste, un islam conquérant dont les objectifs sont clairs et sans ambigüité l’islamisation de notre société et la chute de notre République laïque, solidaire, sociale et féministe.

La République doit se défendre et prendre des mesures pour éradiquer l’islam radical dans le pays de Voltaire et du siècle des lumières.

Il faut donc que tous les candidats à la Présidence de la République prennent une position  de fermeté contre l’UOIF  et qui permettra de juger s’ils sont sincères ou non dans leur volonté de combattre l’obscurantisme qui gangrène notre République et ses valeurs fondamentales.

Seule à ce jour Marine Le Pen vient de prendre la décision courageuse qui s’impose  suite aux tragiques événements de Toulouse et Montauban qui ont coûté la vie à quatre hommes et trois enfants qui ne demandaient qu’à vivre et qui ont été abattus comme des chiens au nom d’une religion l’islam.

« Communiqué de Presse de Marine Le Pen
Candidate à la présidentielle

Le congrès de l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France) doit se tenir du 6 au 9 avril prochain au Bourget. Déjà, sous la pression de Marine le Pen, le gouvernement a fini par interdire l’entrée du territoire français à quatre prédicateurs islamistes qui y étaient invités. Dans la foulée, deux autres ont renoncé d’eux-mêmes. Les autorités françaises ont publiquement regretté la présence annoncée de Tariq Ramadan, de nationalité suisse. Les responsables de notre pays considèrent bien l’UOIF comme proche des islamistes, sinon même des terroristes.

Plutôt qu’une vaine agitation électoraliste à trois semaines du premier tour, il faut prendre sans tarder et sans faiblesse des mesures drastiques contre l’islam radical.

Marine Le Pen demande l’interdiction du rassemblement du Bourget.

Marine Le Pen demande la dissolution de l’UOIF.

Marine Le Pen prendra toutes les dispositions nécessaires pour protéger les Français de la menace islamiste. Marine Le Pen aidera les Français musulmans à se libérer de l’emprise de ces fanatiques qui pourrissent les quartiers et oppriment les femmes, en pervertissant la religion. Marine Le Pen veut des citoyens égaux dans l’espace public et libres dans leurs sphères privées pour une République fraternelle. »

J’en attends pas plus ni moins de la part de tous les prétendants à la fonction suprême.

La  défense de la République une indivisible et laïque vaut bien pour une fois que l’union nationale se fasse pour éradiquer l’islam radical sur notre sol, qui en appelle à la haine et la mort des mécréants, des chrétiens, des juifs, des athées, des homosexuels dans les pays où il a pris le pouvoir.

 Fabrice LETAILLEUR

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Qu’attend la gauche « anti-raciste » pour demander l’interdiction du congrès de l’UOIF ? par Pierre Cassen (JR)

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Le chef de Forsane Alizza, Mohamed Achamlane, enfin interpellé !

Le chef de Forsane Alizza, Mohamed Achamlane, vient d’être interpellé, lors d’un coup de filet dans les milieux islamistes.

Résistance républicaine avait attiré l’attention du procureur de Limoges sur son discours haineux et dangereux, nous nous étions étonnés de la légèreté de la peine requise contre lui, nous nous étions scandalisés de son refus d’entrer dans la salle du tribunal parce qu’on lui demandait d’enlever son turban… Il avait perdu en appel,   mais pendant ce temps, Forsane Alizza continuait d’attiser la haine, d’encourager à la rebellion contre les lois françaises, notamment celle contre l’interdiction de porter le niqab, de recruter des soldats et d’annoncer la création de tribunaux muslmans pour faire respecter la charia en France…

Certes, il n’est jamais trop tard pour bien faire, mais il a fallu du temps et un certain Mohamed Merah pour que les pouvoirs publics osent s’en prendre aux islamistes de notre pays. En bref, il leur fallait la « caution » de la révolte populaire contre le massacre effectué à Toulouse et Montauban pour faire accepter à leurs alliés du Qatar et d’Arabie Saoudite la nécessaire éradication des terroristes islamistes…

Ecoeurant.

Combien de temps encore avant qu’on chasse de notre pays ceux qui défendent l’islam le plus fondamentaliste dont se nourrit le terrorisme ? Combien de temps encore avant qu’on chasse le Qatar du Paris Saint-Germain, de chez Lagardère et des hôtels particuliers achetés avec avantages fiscaux qui dépassent l’entendement ?

Quelque chose est pourri au royaume de France.

Nous votons dans trois semaines. Qu’on se le dise…

Christine Tasin

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Bobards d’Or 2012 : une entreprise de salut public

Caroline Fourest, primée aux Y a bon awards 2012, n’a pas apprécié la distinction. Signe des temps, celle que l’on classera sans hésiter dans la catégorie donneuse de leçons institutionnelle sur l’islam, le féminisme ou la laïcité, a été arrosée par ceux-là même que beaucoup considèrent comme ses pairs idéologiques dans le Grand Ordre des gentils qui pensent bien. L’experte en dogmes antiracistes a découvert qu’en son sein elle couvait un monstre, et que des Rokhaya Diallo et des Houria Bouteldja n’ont pas d’amis ni d’alliés : seulement des ennemis communs. Celle qui traînait Riposte Laïque dans la boue, celle qui emploie sans rougir le terme d’intégriste pour définir la Fraternité Saint Pie X a appris – à ses dépends et sous le sourire narquois de millions de Français qui n’en pouvaient mais – que la bêtise entraînait la bêtise et l’incohérence une incohérence plus grande encore.

Pendant, donc, que se déroulait cette mystification des supposées victimes du racisme, où la couleur de peau relève de l’obsession pathologique, et où la défense de l’islam prend des airs de grand-messe aux antiennes enamourées, avaient lieu les Bobards d’Or 2012, organisés par Polémia.

S’il est un mouvement à défendre, soutenir et encourager plus que les autres, c’est bien Polémia. Car Jean-Yves Le Gallou et ses troupes s’appuient sur une arme efficace et sûre, sur ce dont notre pays (évitons le mot désormais honni de civilisation), de Rabelais à Desproges, a toujours usé pour renverser les puissants : rire d’eux, de leurs vices et de leurs mensonges, de leurs péchés véniels et de leurs impardonnables insultes à la vérité et à la justice. Tandis qu’un Drucker ou une Elkrief ronronnent d’autosatisfaction tout en distribuant des satisfecit de bienséance idéologique, Polémia veille, l’air patelin, la griffe cachée, l’œil grand ouvert. Presse, radio, télévision, ils ne vous épargnent rien des énormités qui vous sont assénées chaque année, à chaque seconde, lorsque vous écoutez Europe 1 en avalant le café matinal, ou quand, épuisé par une journée de travail, vous vous affalez devant BFM TV.

Polémia, par la voix de Jean-Yves Le Gallou, a annoncé la mise en place d’un Observatoire des journalistes et des médias. Site internet participatif, il aura pour objectif d’assurer « la traçabilité idéologique et politique des journalistes. » Il fallait y penser, et il fallait le faire. Une fois de plus, Polémia démontre la nécessité de son existence. Car si un Ruquier n’hésite pas à dire qu’en 2007 il vota pour Ségolène Royal, combien de journalistes et combien de médias dévoilent sans sourciller leur passé idéologique, leurs financements, leurs références intellectuelles, leurs petits copinages (soyons compréhensifs : les temps sont durs !), les tables rondes et autres machins du même tonneau auxquels ils sont conviés (et où ils se rendent à bride abattue) pour donner leur précieux avis d’ « experts » ?

Pour une Audrey Pulvar dont personne n’ignore quel homme partage sa vie, de combien de chroniqueurs connaissons-nous réellement les affinités sélectives ? Lorsque Natacha Polony déclare ouvertement à Éric Zemmour qu’elle partage 99% de ses positions, elle ne réalise pas qu’aux yeux du téléspectateur français, son attitude est inouïe de franchise, tant il est vrai que les Apathie, Duhamel et autres Denisot jouent le numéro des types objectifs, la gueule enfarinée, lorsqu’ils reçoivent un de leurs copains en interview, tentant de donner l’illusion que, Grand Dieu non, ils ne vont pas lui passer la brosse à reluire ?

Inversement, lorsqu’il s’agit d’inviter un gogo (quelqu’un qui ne pense pas systématiquement comme TF1 ou M6) à s’exprimer / se ridiculiser / se faire humilier / à être écrasé par le « jury », on choisit soigneusement tout un parterre d’opposants à qui on laissera un temps de parole considérable, temps de parole qu’ils utilisent en général essentiellement à balancer des affirmation péremptoires relevant davantage d’une psychologie de comptoir ou de postulats politiquement indéfendables.

Lorsque Paul Amar invite François-Xavier Péron sur son plateau, c’est l’abbé de La Morandais qu’il choisit pour l’affronter. Lorsqu’ Yves Calvi fit une émission sur l’avortement et qu’il convia Tugdual Derville (qu’il traita par ailleurs plutôt poliment), il invita une panoplie complète d’opposants, et non des moindres, en « qualité » comme en quantité : Nisand et Fiammetta Venner entre autres.

Des patrons d’émission de télé ou de radio, des rédacteurs en chef voudraient ainsi faire avaler aux Français que l’abbé de La Morandais (ou, plus récemment, sur RMC, le père Patrice Gourrier qui déclare, en mode cool et détendu : « Je suis devenu prêtre à 40 ans. Avant, je n’ai pas été un ange. J’ai eu une vie comme tout homme bien portant entre 20 et 40 ans. J’ai malgré tout vécu le célibat comme une amputation. ». Voilà, on s’en doute, un prêtre tout à fait représentatif du clergé catholique.) serait une lumière pour comprendre les phénomènes religieux ; ou que Houria Bouteldja aurait un avis pertinent à donner sur l’immigration ou le racisme ; ou encore – et surtout – que l’on pourrait encore se fier au Parisien lorsque ce dernier illustre en Une une manifestation anti-Poutine avec la photo d’un défilé…pro-Poutine (il a d’ailleurs été distingué par les Bobards d’Or).

Il existe aujourd’hui quelques – trop rares encore – journalistes capables de dire « Je ne suis pas d’accord idéologiquement avec vous. Mais votre opinion mérite d’être relayée et critiquée sans caricature. » et d’appliquer concrètement ces propos. Comme un Robert Ménard, qui paie d’ailleurs pour cela un prix très élevé. On n’attend en effet pas des journalistes qu’ils n’aient pas d’opinion. Il n’est nullement question de les prier d’être de droite ou de gauche. Il est en revanche du droit des téléspectateurs français d’exiger d’eux un minimum de transparence, de justice et de déontologie.

Nous avons mis entre leurs mains les clés du pouvoir, admettons-le. En n’écrivant pas systématiquement aux diverses rédactions, en faisant le choix d’avoir chez soi la télévision et de payer la taxe audiovisuelle, en n’acceptant pas toujours les invitations des divers média (certes, on prend le risque de se faire lyncher et ridiculiser. Mais on apprend aussi à fourbir des armes cathodiques. Mais on doit bien comprendre qu’aujourd’hui les téléspectateurs lisent de plus en plus entre les lignes et les images et se sentent soulagés d’être représentés).

Lorsque Rémy Pfimlin (président de France-Télévision), fut interrogé sur le fait que le téléfilm sur Toussaint Louverture piétinait allègrement la réalité, il eut cette réponse splendide de cynisme : il s’agissait de « tordre le cou à la vérité historique au nom de la vraisemblance idéologique. ». On ne sera pas surpris, je pense, d’apprendre qu’il a reçu un Bobard d’Or.

De la même façon que Christophe Alévêque s’interroge, dans un de ses spectacles, sur la nécessité de mettre un policier  pour surveiller le policier qui surveille l’enfant sortant de son école, il convient désormais de se demander s’il n’est pas nécessaire de mettre un journaliste derrière chaque journaliste ou « expert » autoproclamé.

Les Bobards d’Or sont devenus une arme incontournable dans le combat contre la crétinisation collective. Débusquer sans relâche les approximations, mensonges et absurdités que nous payons pour écouter et subir n’est pas un luxe, c’est une nécessité. Les journalistes se chargent des politiques ? Chargeons-nous donc des journalistes. C’est la vague de soutien sans précédent dont bénéficia Éric Zemmour qui fit plier Étienne Mougeotte. Catherine Barma veut de l’audimat ? Rémy Pfimlin veut pouvoir continuer de diffuser son consternant Plus belle la vie ? Canal + rêve de se rouler longtemps encore dans le fric de ses publicités imbéciles ? Rappelons-leur que, comme tous les puissants, ils vont devoir un jour ou l’autre justifier leurs incroyables privilèges.

« La merde a de l’avenir. » écrivait Louis-Ferdinand Céline. « Vous verrez qu’un jour on en fera des discours. » Ce temps est arrivé. Il est venu le siècle où Alain Duhamel traîne ses années d’inutilité comme un drapeau, où Malek Chebel nous parle sans rire de l’islam des Lumières tandis que Franz-Olivier Giesbert en vient presque à lui lécher les pieds de délectation, où Clémentine Autain se croit bien placée pour dire n’importe quoi sur le mariage homosexuel, où l’on va interroger gravement un Frédéric Lenoir sur le célibat des prêtres. Il est venu le temps où l’on demande des avis littéraires à Christine Angot, et des avis sociologiques à Raphaël Lioger. Il est venu et il s’est diablement trop attardé, pique-assiette exaspérant qui refuse de comprendre le froncement de sourcils de la maîtresse de maison qui bat nerveusement du talon. Faisons comme Feydeau : raccompagnons à la porte sans barguigner ce Dindon des temps modernes, après avoir, tout de même, pour le panache et pour la postérité, découvert l’inconsistance de ses mollets.

Myriam Picard




Les funérailles de Mérah et l’exercice de la patate chaude

Le problème des obsèques de Mohamed Merah montre que quand la patate est vraiment chaude, même les gants ignifugés se révèlent insuffisants.

Voilà un cadavre bien encombrant. Les Algériens, qui ont enterré quelques centaines de milliers des leurs dans les années 90 ne veulent pas de ce cadeau leur rappelant des barbaries commises par les clones géniteurs de notre tueur national.

Les Français, qui sont gens de culture et de tradition, lui feraient bien une place dans l’un de leurs cimetières. Mais la patate sort à peine de la cocotte-minute, des maires peu désireux de se brûler les doigts au feu des pèlerinages contestables, se défaussent. Merah est mort trop tôt pour bénéficier du repos éternel et des 71 vierges promises dans l’une de ces futures grandes nécropoles dédiées exclusivement au Dieu pour lequel il s’est formé à la guerre.

Les confusionnistes évoqués dans un précédent article sont à l’œuvre, des deux côtés de la Méditerranée. Les Algériens ne veulent pas de ce français se prétendant pourtant des leurs. Les Français fourgueraient volontiers à nos vis-à-vis les restes du trucidé, restes dont ils aimeraient bien penser qu’ils sont en fin de compte algériens. Quant aux religieux  des Unions et Conseils du culte divers, ils prient pour que cette dépouille bien encombrante soit retirée le plus rapidement possible de leur précieux champ de vision. Histoire de passer à des choses plus sérieuses, genre congrès du 6 Avril par exemple. Amour, paix et tolérance. Enfin!

Ah, mes pauvres amis! Si l’assassin avait eu le bon goût d’agir en chemise brune sous le drapeau SS, nous n’en serions pas là. Il eut eu droit à l’indignité nationale, posthume, aux crachats sur son cercueil, à la fosse commune du cimetière des chiens, avec sa vieille mère, seule et honteuse, pour l’accompagner. Et la photo le montrant la bave aux lèvres, tendant la main vers le portrait d’Hitler, serait entrée dans les manuels scolaires pour enfants en Primaire.

Au lieu de quoi, c’est un gamin souriant à la vie, un jeune touriste seulement fasciné par les beautés naturelles de l’Orient, certes un peu décalé mais si humain au fond, que l’on finira peut-être bien par porter en terre au son des flûtes et des tambourins, comme cela se pratique aux pays de ses ancêtres.

Comme le dit l’inénarrable Monsieur Mélenchon, les attentats terroristes sont le fait des indépendantistes d’extrême-droite. Celle-là mériterait pour de bon d’entrer dans les livres d’Histoire. Les survivants de chez Tati et du métro Saint-Michel, les orphelins de Carlos et des artificiers levantins, qui méditent depuis quinze ou trente ans sur les vicissitudes de la condition française, lui sauront gré de réveiller ainsi la mémoire de leurs immenses malheurs.

Alain Dubos

 




Conférence-débat de Pascal Hilout : islam, islamisme, antisémitisme

Conférence-débat

islam, islamisme, antisémitisme

 

LES RENCONTRES DU CARRÉ PARISIEN

REÇOIVENT Le lundi 2 avril à 19h30

PASCAL HILOUT, NÉ MOHAMED

 

Conférence suivie d’un buffet dînatoire

1, rue du Général Beuret

75015 Paris

 

PAF : 15€ – 12 € pour les membres du Carré Parisien

Contact : 06 58 75 99 25

lecarreparisien@gmail.com

 



Les deux nouvelles armes de Sarkozy pour lutter contre le terrorisme : du pipeau !

Comme tout téléspectateur avisé que vous êtes, la chose ne vous aura pas échappée.

A partir du 22 mars 2012, les islamo-terroristes n’ont qu’à bien se tenir : le Président de la République a décidé la mise en place et l’utilisation de deux nouvelles armes destinées à la neutralisation, définitive, bien sûr, des « immondes » salafo-islamo-fondamentalo … qui veulent terroriser la France et les Français !

La première arme

Action offensive, sans pitié … sur INTERNET !

Ainsi, tout Français qui irait rendre visite à un site djihadiste serait très sévèrement puni (à ce propos, s’il vous plaît, faites des stocks d’oranges, car j’espère que vous me ferez l’amitié de me les apporter quand je croupirai dans un des culs de basse fosse de la République, en raison des visites nombreuses et variées que j’effectue, afin de les connaître un peu mieux … Comment se préparer à combattre un ennemi que l’on ne connait pas ? Il conviendrait que certains lisent et méditent « l’Art de la Guerre » de SUN-TZU.

Il n’est pas nécessaire d’être Énarque, Polytechnicien ou Avocat, … pour réaliser combien le niveau de la menace qui va désormais peser sur les « immondes » salafo-islamo-fondamentalo … est effroyable.

Mais, c’est vrai, je suis une mauvaise langue …
Il est tout à fait possible que la divulgation de l’existence d’une telle arme dans les arsenaux français ait déjà eu des effets redoutables …
Depuis quarante-huit heures, combien d' »immondes » salafo-islamo-fondamentalo … sont-ils morts de rire ?
Combien d’entre eux ont-ils été blessés – gravement – par éclats de rire ?

Hélas, nous ne le saurons jamais, ce genre de « bilan » n’est jamais publié !

Trois remarques à propos de cette nouvelle arme, fatale et secrète, que le monde occidental va nous envier  (des possibilités nouvelles de développement à l’export ?):

– la plupart de ceux qui se connectent (dont je suis) aux sites dits djihadistes, ne lisent pas la langue arabe … Dommage !
Mais cela a quand même un avantage, la plupart des petites frappes qui déambulent dans les rues de nos villes, de nos villages aux cris de « Allah akbar ! » qui, n’écoutant que leur courage, frappent leur mère, leurs sœurs parce qu’elles refusent de porter le voile, eux non plus, ne savent pas lire la langue arabe : il va falloir qu’ils se réfèrent aux imams (n’y voyez là aucune volonté d’amalgame …).
Au mieux ils ne connaissent que ce qu’ils ânonnent : les versets du Coran, écrits dans une langue qui était d’actualité il y a plus de 1400 ans …

– la plupart des sites « intéressants » utilisent des serveurs localisés hors de France (États-Unis, principalement, en raison du 1er amendement de la Constitution). Il est évident que les gérants de ces sites vont communiquer à la France les adresses IP de tous ceux qui se connectent aux dits sites !

– il existe de nombreux moyens organisationnels et techniques de contournement des dispositifs de traque sur Internet. Seule la mise en place d’un verrouillage identique à ceux existant dans ces deux grands pays de liberté que sont la Chine et l’Iran, permettrait … et encore, de verrouiller l’accès aux sites djihadistes (ne faudrait-il pas voir là, au fond, une quelconque volonté de faire comme « Big-Brother » ?).

De telles dispositions seront sans aucun effet, et tous ceux qui, pour des raisons opérationnelles, voudraient se connecter à de tels sites, au pire, utiliseront d’autres moyens. Pêle-mêle : certains imams, certaines mosquées, certaines écoles, certaines associations, certains collèges, certains lycées, certains centres d’études, … Ce d’autant que les « relations humaines », il n’y a que cela de vrai, surtout quand il faut aussi échanger des armes, de l’argent, …

La deuxième arme

Tous ceux qui se rendront dans des « succursales » d’Al Qaida pour y apprendre, enfin, quelque chose, seront sanctionnés, traduits en justice, … Alors là, il va falloir la jouer très fine … car un certain nombre de questions n’ont pas – encore – de réponse …

– Où sont ces foutus centres ? Ont-ils des attachés de presse qui font visiter ? Qui les équipe ? Qui les finance ?

– Qu’est-ce qui différencie l’oasis et son village, du centre d’entraînement ? Bien sûr ce sont dans les villages et les oasis que « nos touristes » se rendront, pas dans les camps. D’ailleurs ils produiront des photos à l’appui … Mais, surtout, on peut supposer que les « gentils organisateurs » de ces clubs de vacances, vont fournir, régulièrement, la liste de tous leurs « gentils membres » à qui voudra bien les leur demander !

– La plupart des « gentils membres » de ces magnifiques clubs de vacances ne possèdent pas nécessairement la nationalité française … un détail ! S’ils sont Français, ils le sont dans le cadre de la bi-nationalité … qu’ils ne manqueraient pas d’invoquer si d’aucuns s’avisaient à leur demander des explications, voire à leur défriser la moustache à propos de leurs séjours touristiques. D’ailleurs, ils possèderont tous les vrais-faux papiers nécessaires.

– Qu’est-ce qui permet de penser que les islamo-terroristes sont « tous » des Français qui iraient se former à l’étranger ? Bien sûr – pas d’amalgame oblige – il n’y a en France aucun agent dormant originaire de quelque pays que ce soit, qui aurait été formé, entraîné avant de pénétrer sur le sol français !

J’arrête là mon énumération qui n’apporterait rien de plus à ma démonstration tenant à prouver que nos politiciens chef des Armées ne connaissent rien à ce dont ils parlent, n’ont rien compris à ce que d’aucuns doivent – pourtant – leur répéter, et que mis à part les rodomontades et les expressions creuses, rien de ce qu’il faudrait n’est fait.

Ce qui a été dit, à propos des « nouvelles armes secrètes de la France » pour lutter contre le terrorisme arabo-islamique est  affligeant !

Mais, surtout, au moment où cela a été dit, je le ressens comme une insulte envers :

– tous les Soldats de France, avec ou sans uniforme, tombés ou meurtris en OPEX;

– tous les membres des Forces de Sécurité intérieure, tombés ou meurtris sur le sol français;

– toutes les victimes, parce qu’elles étaient de religion chrétienne, juive, ou musulmane ne reconnaissant pas l’idéologie nauséabonde, totalitaire, théocratique, … des tenants du système-islamique;

– tous les membres des forces de sécurité extérieure ou intérieure qui, tous les jours, hors de nos frontières ou sur le sol national, œuvrent pour que des politiciens irresponsables aient toujours la liberté de débiter leurs propos ineptes en vue de rester ou grimper sur l’assiette au beurre !

Jean-François Cerisier




Il faut dissoudre l’UOIF et interdire de territoire le Suisse Ramadan !

Ainsi donc, l’Union des Organisations Islamistes de France (UOIF), proche des Frères musulmans, a-t-elle osé inviter sur notre territoire, le 6 avril, le cheikh Youssouf al Qaradawi. Rappelons, comme le fait le site islamisation.fr, quelques-unes des plus célèbres phrases sympathique chef de la fatwa en Europe.

Dans son ouvrage « Le licite et l’illicite » (éditions al-Qalam,2001) il recommande l’extermination physique des homosexuels (page 175), la possibilité de frapper les femmes (page 207). Sur Qatar TV,  le 25 février 2006, cet ami du Hamas déclara que « les opérations martyres sont autorisées » , « même s’il se trouve des civils parmi les victimes » précisa-t-il lors d’une session du Conseil européen de la Fatwa et de la recherche, réunie à Stockholm en juillet 2003. Pour ce qui est des occidentales violées, il tient à préciser leur part de responsabilité : les femmes violées « provocatrices parce que non habillées  décemment devraient être punies […]  pour qu’elle soit affranchie de la culpabilité, une femme violée doit avoir montré la bonne conduite. » Quant aux victimes du tsunami asiatique, punition divine, elles méritaient leur sort en raison des « actes d’abominations »pratiqués dans les zones touristiques, comme les boites de nuits et les plages où les femmes sont logiquement peu vêtues. Comme si ce n’était pas suffisant, le vieux cheik dans un média égyptien précisa sa pensée envers ceux qui abjurent l’islam :  « le châtiment administré au murtadd (apostat) (…) est la mort » (Al-Ahram Al-Arabi (Egypte), le 3 juillet 2004. Traduction : MEMRI.)

Concernant l’antisémitisime et Hitler, voici ce qu’a affirmé Qaradawi le 28 janvier 2009 sur AlJazeera TV

« Tout au long de l’histoire, Allah a imposé aux [Juifs] des personnes qui les puniraient de leur corruption. Le dernier châtiment a été administré par Hitler. Avec tout ce qu’il leur a fait – et bien qu’ils [les Juifs] aient exagéré les faits -, il a réussi à les remettre à leur place. C’était un châtiment divin. Si Allah veut, la prochaine fois, ce sera par la main des musulmans. (…) Pour conclure mon discours, je voudrais dire que la seule chose que j’espère est qu’à l’approche de la fin de mes jours, Allah me donne l’occasion d’aller sur la terre du djihad et de la résistance, même sur une chaise roulante. Je tirerai sur les ennemis d’Allah, les Juifs, et ils me lanceront une bombe dessus et ainsi, je finirai ma vie en martyr. Loué soi Allah, Roi de l’univers. Que la miséricorde et les bénédictions d’Allah soient sur vous. »

Curieusement, aucune organisation dite anti-raciste n’a protesté contre la venue de ce personnage. Étonnamment, aucun des disciples de « F comme fasciste et N comme nazi » ne s’est ému de la possible présence en France de ce raciste prêcheur de haine. Croyant faire un bon coup politique, Sarkozy a décidé de ne pas autoriser sa venue… cette fois ! A quelques semaines des élections présidentielles, cela aurait fait désordre. Mais Qaradawi ne continuera-t-il pas, discrètement, à venir enseigner sa « philosophie » à l’école des imams, dans la Nièvre, ou dans d’autres conférences ?

Voilà comment l’UOIF qualifie son ancien invité : « Cheikh QARADAWI est un homme de paix et de tolérance qui a œuvré pour l’ouverture et la modération et dont les positions ont toujours été en faveur de la justice et de la liberté des peuples. »

 http://www.uoif-online.com/v3/spip.php?article1255

Imaginons que le Front national invite sur le territoire français une personne de nationalité étrangère reprenant les thèses de Qaradawi… Immédiatement, Mélenchon et les siens demanderaient l’interdiction de visa de l’invité, et la dissolution de ce parti. Là, il ne se passe rien, si ce n’est que le mélenchonien Pierre Laurent, secrétaire du PCF, pleurniche sur le douleur du père de Mohamed Merah, qui menace de poursuivre la France devant les tribunaux !

Ce qui est à l’ordre du jour, c’est pourtant la dissolution de l’UOIF, après celle de Forsane Alizza. La France peut-elle continuer à autoriser, quelques jours après les massacres de Toulouse, une association qui, sans vergogne, était prête à faire venir dans notre pays un prêcheur de haine antisémite, dont l’objectif est clairement affiché : islamiser la France et le continent européen, et y imposer la loi de l’islam, la charia ?

De même, peut-on continuer à tolérer sur notre territoire le prêcheur islamiste, de nationalité suisse, Tariq Ramadan ? Non content d’avoir appelé, en France, à des printemps arabes dans les quartiers, le voilà à présent qui rend notre pays responsable des crimes de Mohamed Merah, l’estimant victime de la France, banalisant, excusant presque l’horreur de ses actes.

Après les années 1968, le gouvernement français avait interdit de territoire Ernest Mandel, secrétaire de la quatrième international, trotskiste. N’est-il pas temps d’interdire de territoire français tous les prêcheurs de haine, comme Qaradawi, Tariq et Hani Ramadan et les siens, et d’en expulser ceux qui veulent y instituer le jihad ?

Il en va de la sécurité de la France et des Français, et il n’y a plus de temps à perdre.

Paul Le Poulpe

PS : Lire l’interview ahurissante du vice-président de l’UOIF, qui défend Qaradawi et le père de l’assassin, et se livre à un numéro de takkya insupportable…

http://www.itele.fr/emissions/chronique/menard-sans-interdit/video/25317