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Les subventions publiques aux partis politiques aident au verrouillage du système UMPS contre le FN

Dans un précédent article, nous avons dénoncé la non-représentation des partis à l’Assemblée nationale en dehors des mastodontes PS et UMP. Les deux extrêmes étant le PS et le Rassemblement bleu marine, dans un rapport de 62 à 1 !

Mais une autre injustice favorise également le monopole UMPS et alliés : celui des subventions publiques. Un article du Figaro nous rappelle les règles.

Le Figaro titre « Le PS et le FN, grands gagnants de la cagnotte des législatives ». C’est fort discutable comme présentation ! Pour le FN, on évoque évidemment la progression par rapport à 2007, mais en valeur absolue, le FN reste est le parti le plus mal subventionné par nombre d’électeurs.

En effet, comme le rappelle l’article, la subvention publique se décompose en deux parties :

– 1,68 euros par an et par voix (pour les partis ayant dépassé le seuil de 1% dans 50 circonscriptions) ;

– 42.000 euros par an et par parlementaire élu (député ou sénateur), ce qui est une somme absolument considérable.

Cela permet au Figaro de donner le tableau suivant :

(Cliquez sur l’image pour l’agrandir.)

On voit donc seuls le PS, l’UMP touchent beaucoup plus par la prime à l’élu que par la prime à l’électeur, ce qui résulte directement du système anti-démocratique faute de proportionnelle.

En ramenant l’ensemble de la subvention au nombre d’électeurs (ce qui serait plus juste), voici ce que cela donne :

Ainsi, l’écart va de 1 à 2,3 entre les deux extrêmes, et de 1 à 2,1 entre le Front national et la moyenne pondérée des autres partis.

Autre tableau, la répartition de la manne publique (en millions d’euros par an), avec :
– En rouge, la répartition actuelle
– En vert, une répartition proportionnelle à l’électorat.

On constate nettement que seul le Front national est franchement désavantagé en n’ayant que la moitié des subventions proportionnellement à son nombre d’électeurs, alors que tous les autres sont à peu près dans la norme.

Autrement dit, même par le financement public, tout est fait pour écarter le FN (et lui seul) de la clique UMPS et de leurs supplétifs !

Djamila GERARD




Ce gouvernement paraît avoir la meilleure composition possible… pour faire le pire

Revenons un peu en arrière. Vous vous souvenez certainement de la sortie controversée de la Ministre de l’égalité des territoires et du logement, Cécile Duflot, la chef de clan (1). On pourrait déjà commencer à se demander pourquoi le mot « égalité » se trouve dans ce ministère, puisqu’il parait évident qu’il n’existe pas d’égalité au niveau des territoires : le milieu montagnard Alpin, quoi qu’on en fasse, ne sera jamais aussi productif que le milieu des plaines…. Enfin, laissons les dans leur trip « politiquement correct » si ça les amuse.
Cécile Duflot, donc, a parlé de la dépénalisation du cannabis, qui est chère à son parti écologique, depuis très longtemps, comme elle le dit elle-même (2). On pourra se demander en quoi la culture et la consommation du cannabis ait un quelconque aspect écologique, mais, là encore, ceci est un autre sujet.
Non, moi, ce qui m’a frappé, c’est la réponse du gouvernement, via Jean-Marc Ayrault, le premier Ministre : la dépénalisation n’était « pas à l’ordre du jour » et que « la fermeté reste d’actualité » (3). 
Ca signifie quoi ? Que, pour le moment, il n’y aura pas de changement. Mais dans quelques années, voir, dans quelques mois, la question sera remise au goût du jour… Vous savez à quoi cela me fait penser ? A l’Egypte. Si si. Car nos amis les frères musulmans l’ont dit eux même : pour le moment, on ne coupera pas les mains aux voleurs. Pour le moment. Car il faudra d’abord éduquer les gens, pour qu’ils s’habituent (4). Par contre, n’exagérons pas tout de même, la légalisation des mariages des mineurs et la nécrophilie (5), ça, c’est dans le dossier « urgent » de nos réformateurs, enfin, si on peut les appeler comme ça, puisque ce serait plutôt le grand retour au millénaire dernier.

Retranscris à la française, cela fait : la dépénalisation du cannabis, pas tout de suite ! Attendons d’éduquer un peu. Par contre, la suppression des peines planchers reste urgente (6), apparemment.
A noter le « le tout carcéral ne marche pas », comme si cela était effectif : on l’a vu avec Abdallah Boumezaar et les milliers d’autres qui cumulent les condamnations comme certains politiques cumulent les mandats.

En parlant d’Abdallah, l’hommage a été fait pour les 2 gendarmettes tuées (7). Lisez cet article.
Ne ressentez vous pas un goût amère dans la bouche ? Comme si cet hommage n’était qu’une gigantesque blague ? Extraits :
« un imprévu qui peut aller jusqu’au pire ». (Manuel Valls)
Manuel Valls , qui a ‘évoquer le « professionnalisme » des deux jeunes militaires mortes dimanche « dans des conditions d’une extrême violence »
« le ministre a ensuite décoré les victimes à titre posthume de la Légion d’honneur et de la médaille militaire. »
Eric Perrin, un habitant venu par « solidarité », se disait lui « choqué par le fait qu’on ait envoyé deux femmes sur un cambriolage ».

Reprenons. Déjà, ‘un imprévu », le mot est vraiment mal choisi : il me semble clair que le métier de gendarme, de policiers ou de pomoiers sont dangereux, et que tout peut arriver. Cet imprévu n’en était pas un, il faut juste tenter de le prévenir, ce que ne font plus nos gouvernements.
Ensuite, le « professionnalisme » ? Mais vous plaisantez ? La première s’est fait prendre son arme, la seconde a fui. Il n’y a pas de professionnalisme dans ces actes.
Attention, loin de moi l’idée de les rabaisser, il est clair que ce sont des actes « pro » dans la mesure ou elles ne pouvaient pas se défendre, au risque de blesser ou tuer l’individu, ce qui leur aurait valu des ennuis judiciaires, professionnels et privés. Finalement, cela signifie quoi ? Que pour Manuel Valls et nos autres gauchistes-bobos, un policier ou un gendarme doit fuir et se faire abattre par les malfaiteurs. Le message est clair.
Pour la décoration, j’imagine que ça leur fait une belle jambe, dans l’au delà. Que d’hypocrisie malsaine.
Et quant à la déclaration de l’habitant, pas de commentaire : le machisme existe toujours, et même s’il est vrai que les femmes, généralement, ont moins de force physiques qu’un homme (appelons un chat un chat), non seulement il y’a des exceptions, mais, surtout, il ne faut pas oublier que les tests sont identiques pour les hommes comme pour les femmes. Cet argument est donc stupide.

Mais revenons au début de l’article : « Le 17 juin, deux gendarmes sont tombées. La République pleure, car la République est endeuillée. La justice fera son oeuvre. Aujourd’hui, c’est le temps du recueillement »
Voilà un point qui ne sera plus évoqué une seule fois. Et même pire, aucune des vraies questions n’aura été posée : quelles sont les motivations de cet homme ? Sa culture ? A t-il des regrets ? Pourquoi était-il libre alors qu’il avait déjà été condamné à de nombreuses reprises ? Pourquoi la peine planché n’était pas effective ? Pourquoi les gendarmes ne se sont pas servi de leur arme ? Pourquoi le Ministre n’a pas condamné l’acte, mais s’est contenté de faire des discours bateaux ?

On peut toutes et tous répondre à ces questions, nous. Mais halo sur le sujet, comme d’habitude. Je peux donc d’ore et déjà affirmer qu’il y’aura d’autres drames de ce genre dans un avenir proche.

J’aimerais malgré tout émettre une réserve. Il est facile d’accuser le gouvernement de gauche, qui, il faut l’admettre, pour ses premières mesures et son premier mois, a été catastrophique, et n’augure rien de bon, comme l’a fait remarquer Christine Tasin (8). Cependant, je pense que, jusqu’à présent, ce n’était pas la faute directe de ce gouvernement, mais bel et bien du cumul des bourdes et lachetés de tous les autres. Ne faisons pas le même jeu que la gauche moralisatrice qui critique tout tout de suite, sans jamais prendre en compte la situation.
Mais ne faisons pas non plus dans le déni de réalité : un mois après les présidentielles et une semaine après les législatives, après la victoire de la gauche, et après des mesures toutes, ou quasiment toutes (9), catastrophiques, le futur n’augure rien de bon, et le gouvernement parait avoir la meilleure composition possible pour faire le pire imaginable. Espérons que ce ne soit pas le cas. Rêvons, plutôt.

Olivier Pfister

(1) http://www.zinfos974.com/Cohn-Bendit-tire-a-boulets-rouges-sur-EELV-et-Cecile-Duflot_a43587.html
(2) http://www.laprovence.com/article/a-la-une/depenalisation-du-cannabis-duflot-isolee?page=3
(3) http://www.lexpress.fr/actualite/politique/cannabis-pour-jean-marc-ayrault-la-depenalisation-n-est-pas-a-l-ordre-du-jour_1123523.html
(4) http://www.memritv.org/clip/en/3287.htm
(5) http://www.postedeveille.ca/2012/04/egypte-le-parlement-veut-legaliser-le-mariage-des-mineures-et-la-necrophilie.html
(6) http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/06/22/97001-20120622FILWWW00338-taubira-veut-autoriser-les-class-actions.php
(7) http://fr.news.yahoo.com/hommage-national-var-deux-femmes-gendarmes-tu%C3%A9es-mission-042333300.html
(8) http://ripostelaique.com/meurtres-prises-dotage-agressions-mort-de-kilian-marre-de-lexportation-de-la-violence-mahometane-sur-notre-sol.html
(9) http://www.leparisien.fr/politique/l-etrange-mutation-de-nicole-bricq-23-06-2012-2062320.php?xtor=EREC-109—-233632@1




La gauche est minoritaire en France… et gagne pourtant largement les législatives !

Contrairement à une idée reçue, la gauche est minoritaire en France. Reprenons le tableau officiel donné par le ministre de l’Intérieur pour le premier tour des législatives :  http://elections.interieur.gouv.fr/LG2012/FE.html :

L’intérieur utilise des codes qui lui sont propres (VEC pour EELV, etc.) mais nous pouvons distinguer deux grandes familles :

La gauche est clairement identifiée : EXG + FG + SOC + DVG + VEC

La droite autour de l’UMP aussi : ALLI + PRV + NCE + UMP + DVD.

Le Rassemblement bleu marine est dénommé FN. Et il y a un député EXD (extrême-droite, sans doute Jacques Bompard). Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan doit être classé dans les « divers droite »).

Le Modem est appelé Centre pour la France (CEN).

Les autres catégories sont floues : Les régionalistes (REG) son-ils de droite ou de gauche ? Et les écologistes (ECO) hors EELV ? Et que regroupe tous les autres (AUT) ? On peut supposer qu’ils se partagent entre droite et gauche, mais nous n’affirmons rien.

En assimilant le FN et Jacques Bompard à la droite (puisqu’il existe désormais à droite autant de passerelles qu’entre le PS et l’extrême-gauche, on obtient le tableau suivant :

On constate donc que la gauche est minoritaire (47,75%) par rapport à la droite (48, 44%) et rafle tout de même 59,10% des députés, alors que la droite + FN majoritaires n’en ont que 40,21%.

Djamila GERARD




Nouvelle-Calédonie : désavoués par les urnes, les partisans de la préférence kanake excitent leurs troupes

En Nouvelle-Calédonie, le R-UMP (Rassemblement UMP) a perdu ses deux sièges de députés au détriment de Calédonie Ensemble, un parti né en 2004 d’une scission d’une précédente scission du R-UMP. Aussitôt sur la toile locale, des textes d’un lyrisme désuet ont fleuri pour célébrer la victoire de Calédonie Ensemble.

Ces textes laissaient à penser que jusqu’au soir du dimanche 17 juin, la Nouvelle-Calédonie était un univers dictatorial, soudain libéré par la magie du vote. 

Dans la réalité, la Nouvelle-Calédonie continue seulement cahin-caha le chemin qui conduit à la dictature, ce chemin dans lequel elle s’est engagée il y 35 ans avec l’émergence d’une revendication indépendantiste fondamentalement raciste et porteuse d’apartheid, censée donner le pouvoir à la seule fraction kanake de sa population. Chemin dont une grande partie a déjà été parcourue puisqu’il est tracé depuis 14 ans dans le marbre de l’Accord de Nouméa.

Dans cet accord, le concept d’indépendance y est omniprésent car y est reconnue officiellement par la « droite » locale et l’Etat français, un « peuple kanak », avec un patrimoine foncier qui échappe de plus en plus aux ethnies autres que mélanésiennes, avec le rabâchage quotidien des médias sur la seule culture kanake au détriment de toutes les autres.

Ce chemin est balisé suite à la mainmise des indépendantistes kanaks sur les moyens télévisuels de l’information depuis 25 ans, domination assise avec la complicité active de l’Etat français et du RPCR d’alors (le R-UMP d’aujourd’hui). 

En Nouvelle-Calédonie, si la démocratie est parfois acceptable (élections présidentielle, législative, municipale), elle est souvent muselée par un corps électoral gelé sous prétexte que, pour quelques juges de la Cour Européenne des Droits de l’Homme à Strasbourg, la paix prime sur le droit. 30 000 électeurs ne pourront pas participer au scrutin d’auto détermination car arrivés sur le Territoire après 1994 ou ayant quitté l’archipel pour quelques mois.

Mais comme cela ne suffisait, la Nouvelle-Calédonie a été découpée en trois provinces. Ce découpage donne une surreprésentation aux Mélanésiens indépendantistes dans les institutions, et depuis les années 2000, du fait de l’Etat français et du R-UMP, l’interprétation de l’Accord est systématiquement indépendantiste. Cette vision a abouti à la levée du drapeau du FLNKS (Front de Libération Nationale Kanake Socialiste) par l’Etat  avec la bénédiction-trahison de Pierre Frogier, le patron du R-UMP.

La Nouvelle-Calédonie n’est donc pas « libérée » et son chemin la conduit vers l’indépendance mono ethnique.

La belle victoire de M. Gomès et de Mme Lagarde, qui traduit l’inquiétude des Calédoniens face à cette évolution, aurait dû rassurer le camp opposé à l’Indépendance.

Mais paradoxalement, cette inquiétude s’est faite encore plus vive, le soir même de l’élection.

Car, apprenant sa défaite, dans la deuxième circonscription, M. Djaiwé a aussitôt abandonné sa gentillesse de façade pour apparaître tel qu’il est en réalité : très vindicatif, très mauvais perdant, très menaçant sur RFO Première. Mais devait-on s’attendre à moins d’un homme à double personnalité : une apparence policée et démocrate acquise grâce à sa formation d’instituteur français fait en effet de lui un Patrice Lumumba du Pacifique, raffiné et de belle éloquence ; mais cette peau revêtue pour la circonstance électorale adhère mal au corps de l’ardent défenseur de la cause nationaliste exclusive qu’il ne cessera jamais d’être, d’autant moins que sa conviction est trempée dans l’acier du marxisme. 


Sur les ondes de RRB (Radio Rythme Bleu — Radio du R-UMP), M. Louis Kotra Uregei, leader du Parti Travailliste, parti indépendantiste non intégré au FLNKS a fait une analyse aussi fine que sa silhouette. Selon lui, si le représentant du FLNKS dans la deuxième circonscription a perdu, « c’est la faute de Gomès » (un des deux élus de Calédonie Ensemble) qui a menti en faisant croire aux Calédoniens qu’il existerait un accord entre le FLNKS, le Parti Travailliste et le R-UMP pour gouverner. «Qu’il le prouve » a lancé le leader du PT. Et d’ajouter que vingt ans d’accord sur le destin commun pour en arriver là, à ce nouveau fossé entre Kanaks et non-Kanaks, ça ne valait pas la peine. Et de poursuivre, selon sa méthode habituelle de l’ogre parvenu jamais rassasié, par des menaces racistes contre les « non kanaks », les « non-indépendantistes », de hurler sa certitude d’accession de la Nouvelle-Calédonie à la pleine souveraineté en 2014.

Si souvent répétés, ses propos anti-métropolitains destinés à exciter ses troupes, dont un des plus beaux exemples fut la bannière qu’il a trimballé dans les rues de Nouméa en 2009 sur laquelle il promettait aux Européens le sort des Pieds Noirs d’Algérie (la valise ou le cercueil), font que le clivage entre le supposé peuple premier et les communautés ne parvient pas à se combler. 

Pire, ces errements racistes, jamais contredits jusqu’alors par quelque propos rassurant de la Justice ou de la Ligue des Droits de l’Homme si facilement virulente en Nouvelle-Calédonie, sont désormais intégrés par ses suivistes idéologiques du R-UMP. C’est bien M.Eric GAY, candidat candide de Pierre Frogier, éliminé au premier tour dans la seconde circonscription, qui reprochait à Philippe Gomès de ne pas être originaire de Nouvelle-Calédonie. M. Gay pourrait se demander si son gourou ne l’a pas envoyé volontairement à la défaite pour assurer la victoire de M.Djaiwé (stratégie ratée comme tout ce que tente M. Frogier).

La gangrène raciste, jadis restreinte à quelques membres périphériques de la société calédonienne, a désormais atteint son corps entier.   


A la télévision, depuis Koné, « capitale » de la Province Nord, M. Gilbert Assawa, journaliste à RFO, a fait un éditorial sur les déboires de M.Djaiwé. L’homme ne semble pas comprendre la défaite du si sympathique indépendantiste ; il ne la comprend pas parce qu’il est virtuellement inapte à la comprendre. Pour M. Assawa, M.Djaiwé devait être le vainqueur. Pour lui, les Européens auraient dû voter pour le candidat du FLNKS car les provinces Nord et Iles, contrairement à celle du Sud, sont, dit-il, bien gérées. Cette indubitable réalité aurait dû donner confiance aux autres ethnies et les conduire naturellement à voter pour « son » candidat. De même, selon ce pur produit de la nomenklatura kanake mise au pouvoir par le R-UMP et l’Etat, M. Djaiwé, contrairement à l’élu, ne traîne pas de casseroles judiciaires, allusion à la récente condamnation de Philippe Gomès à cinq mois de prison avec sursis pour prise illégale d’intérêt.

En propagandiste de la bonne parole « kanakyste », M. Assawa oublie cependant un certain  nombre de choses élémentaires, qui jalonnent le chemin vers la dictature kanake :

— La condamnation de Philipe Gomès, subvenue quelques jours avant les élections, était décidément très opportune pour le Pouvoir R-UMP et pour l’Etat français prêt à abandonner la Nouvelle-Calédonie ;

— La triple origine de la soi-disant bonne santé financière des provinces sur lesquelles flotte le drapeau « kannabisé » levé par MM.Fillon et Frogier pour sceller le destin de la Nouvelle-Calédonie : 1°) l’argent déversé à flot par la France en Province Nord et en Province Iles ;  2°)  une clé de répartition (chaque tête de Calédonien ne vaut pas le même prix selon où il habite au moment de la répartition du gain de l’impôt) plus qu’avantageuse pour les régions qui crachent en permanence sur la France et les Métropolitains et les habitants imposables de la Province Sud ; 3°) une politique de thésaurisation des dirigeants des provinces nord et îles pour s’assurer la cagnotte la plus confortable le jour de l’Indépendance.  Ceci au détriment des infrastructures : routes, écoles, dispensaire, électricité, eau potable dont manquent cruellement les gens de ces régions.

Ce début de semaine post-électorale fait ressortir la notion du vivre ensemble telle que la conçoivent les indépendantistes quand ils n’ont pas tout de suite ce qu’ils veulent : la haine, la rancœur, le racisme.

Reconnaissons que ces grands sentiments d’enfants gâtés ont été exacerbés par les concessions faites par MM. Frogier, Gay, Yanno depuis des années.

Reconnaissons que chez ceux-là aussi, la notion du vivre ensemble prend une signification à peine plus attrayante que la précédente quand on n’est pas Mélanésien indépendantiste : travailler, payer des impôts de plus en plus lourds pour voir réduire chaque jour un peu plus les libertés essentielles que sont le droit de vote, l’accès à une presse objective, la libre circulation, la libre possession de ses biens. 


Tardivement, Pierre Frogier, a affiché un peu crédible repentir en tenant un discours, digne de ses mensonges et de ses duperies habituelles.

D’une part, il a reconnu porter seul la responsabilité de l’échec du R-UMP aux élections ;  on ne peut que le rejoindre sur ce point, mais les états d’âmes et le destin politique de cet individu désormais planqué au Sénat n’intéresse pas les citoyens confrontés aux difficultés quotidiennes qu’il leur a imposées. Pourquoi ne s’est-il pas demandé ce que les Calédoniens avaient reçu en retour de ses décisions unilatérales ? Dégradations, vols, agressions, viols… Il y a mieux comme récompense pour avoir mis le peuple premier au centre de son système.

D’autre part, il s’est désolé du fait de n’avoir pas été payé en retour de la levée du drapeau Kanaky, d’avoir mis M. Wamytan, un des chefaillon du FLNKS au perchoir du Congrès et M. Uregei à quelques conseils d’administration comme celui de la Banque Calédonienne d’Investissements (BCI) et de l’Office des Postes (OPT).

Enfin, fidèle à lui-même et à ce qu’il sera toujours, il est revenu sur ses apitoiements pour … accuser les Calédoniens de ne pas avoir compris « sa » politique. Mais à quoi pouvait-il s’attendre sinon à être lâché par ceux qu’il a trahis ?  Sa mémoire réduite lui a déjà fait oublier le sort réservé à son mentor M. Lafleur en 2004, lequel avait pourtant une autre stature que lui.

A ce point, son culte de sa personnalité, sa conviction d’être seul dans le vrai contre tous, le fait effectivement rejoindre la façon de penser et d’agir des promoteurs de l’IKS (Indépendance kanake socialiste).

Ce grand penseur politique qui a voulu rester dans l’Histoire comme celui qui avait trouvé « la » bonne solution peut toujours avancer qu’en 1998, les Calédoniens en votant à 72% pour les Accords de Nouméa ont voté de fait pour l’indépendance.

Ce que les roitelets du FLNKS et M. Uregei ne cessent de leur répéter.

Mais l’histoire n’est jamais totalement écrite comme l’a montré le résultat des législatives de dimanche.

Marcus Graven




Ce qu’aurait du répondre Ségolène Royal au tweet de la journaliste Trierweiler…

Un petit détail auquel personne n’a pensé, pas même le Canard Enchaîné.

Amusant détail pourtant à propos du fameux tweet. C’est la réaction de la non moins fameuse Ségolène Royal effondrée lorsqu’elle a appris le soutien à son rival politique de celle qui l’a remplacée auprès du père de ses 4 mômes, par ailleurs nouveau président de la République. Outrée la Ségolène que l’autre ait osé soutenir par tweet Olivier Falorny.

Oui j’ai été surpris qu’elle n’ait pas pensé à réagir de la manière suivante qui aurait ouvert un autre scandale bien plus important et lui aurait –qui sait– permis d’être élue…

Ségolène lorsqu’elle a été questionnée à propos de ce fameux tweet, plutôt que de parler de trahison des trémolos dans la voix, aurait pu être rigolarde et feindre la surprise sur le mode suivant:

« On me dit qu’une journaliste politique (ou tout du moins se revendique-t-elle ainsi) aurait apporté son soutien personnel à mon concurrent? Permettez-moi d’être très surprise qu’une journaliste politique affiche son soutien à un candidat aux élections législatives, et à ma connaissance elle est la seule à commettre une telle bourde, ce qui vous l’admettrez avec moi est une faute grave, c’est comme si Jean-Jacques Bourdin, Audrey Pullevard ou Jean-Michel Appathie affichaient officiellement leur soutien personnel à tel ou tel… vous imaginez le scandale…  Franchement je ne vois pas comment le journal qui l’emploie pourra éviter d’exiger d’elle des excuses auprès de ses lecteurs, et qui sait la sanctionner sévèrement. Quant aux électeurs rochelais, je ne doute pas qu’ils condamneront fermement cet égarement et qu’ils voteront massivement pour moi… » 
La rigolade qui aurait suivi une telle réaction aurait mis les rieurs de son côté et aurait provoqué une vraie crise politique, et accessoirement aurait obligé les journalistes politiques et à leurs syndicats à prendre position sur un autre mode que celui du « conflit de jalousie entre bonnes femmes« … mais la Ségolène n’a pas pensé politique, elle est restée au niveau de la ceinture et n’a pas élevé le débat. Quant au résultat des élections, il aurait peut-être été le même, mais Ségolène s’en serait sortie avec dignité et aurait fichu une belle pagaille à la tête de l’état. Dommage non?

GILLINOUI




Intoxication à l’e-coli en Belgique : la viande provenait bien d’un abattoir halal !

En Belgique, une vingtaine de personnes ont été victimes de la bactérie Escherichia coli entérohémorragiques il y a deux semaines, dans la région du Limbourg. Trois personnes ont dû être hospitalisées, dont deux en soins intensifs.

Alors regardez bien ce reportage d’une télévision locale :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=WwsZt-BwHvo[/youtube]

http://www.deredactie.be/cm/vrtnieuws.francais/mediatheek_fr/2.3816/1.1334561

Le verdict est formel : toute la viande qui a intoxiqué ces personnes par la bactérie e-coli (plus exactement la variété entérohémorragiques (ECEH)) provient de l’abattoir de Genk.

Or notre lectrice Cathy nous avait fourni une liste des abattoirs belges, établie par l’association Gaia :

http://ripostelaique.com/wp-content/uploads/2012/06/liste-des-abattoirs-Belgique.pdf

Et il s’avère que le seul abattoir de Genk (le n° E 144) est mentionné comme «  halal ».

Mais bien sûr le reportage télévisé ne fait pas mention de cet abattage rituel qui est pourtant la principale cause de contamination e-coli comme l’ont montré une dizaine d’avis de spécialistes que nous vous avons donnés par ailleurs.

http://ripostelaique.com/wp-content/uploads/2012/06/dossier_sanitaire_halal_gueret.pdf

Le silence complice des autorités françaises ou belges sur ce scandale sanitaire est inadmissible, alors qu’on applique le principe de précaution pour 1000 fois moins. Les pratiques moyenâgeuses musulmanes auraient-elle un droit supérieur à la santé publique, aux risques de mort ou de handicaps dans notre pays ?

Face à la multiplication des affaires de contamination e-coli entérohémorragiques, les gouvernements doivent décider immédiatement par décret l’interdiction totale de l’abattage rituel dans nos pays. Il y va de la santé et même de la vie ou de l’avenir de nos enfants.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=VWQSn7Q0g5U[/youtube]

http://videos.tf1.fr/jt-we/bacterie-e-coli-des-nouvelles-des-enfants-un-an-apres-7345195.html

Roger Heurtebise




Sujets du bac : à bas l’homme blanc, à bas les Français, à bas la civilisation européenne

La complainte de l’homme blanc,

où l’on voit que le mal est ancien et qu’il est soigneusement entretenu.

 

Vos enfants ont peut-être planché cette année sur les sujets du Bac et sans doute vous intéressez-vous davantage à la note obtenue qu’aux sujets proposés…

Et pourtant, ceux-ci valent bien un petit détour.

Le sujet de l’épreuve anticipée de Français, série L de  cette année 2012 est tiré de l’objet d’étude: Vers un espace culturel européen: Renaissance et Humanisme.

L’existence de cet objet d’étude semblerait être une reconnaissance implicite du dynamisme de la culture européenne  qui explose à la Renaissance et de ses liens avec l’Humanisme.

Détrompez-vous. Dans le choix des textes et des sujets, en tout cas cette année, la réflexion  ne va pas forcément dans le sens qu’on croit.  Qu’on en juge:

Voici le corpus de textes que Google vous aidera à trouver. Un site au hasard : www.melty.fr/bac2012.français-tous-les-corrigés

Un mot sur les textes du corpus :

Deux textes de Jean de Léry, auteur peu connu du grand public. Il s’agit d’un converti à l’Eglise Réformée, parti avec une expédition au Brésil afin d’y fonder une communauté protestante.

Un texte de Montaigne. L’extrait choisi, un passage du chapitre Des Coches, traite, comme le titre du chapitre ne l’indique pas, des réflexions que lui inspirent les Indiens Tupinambas, réflexion nourrie d’une rencontre personnelle – des Indiens auraient été amenés en France – et de ses lectures des voyageurs  Thevet et Léry, premier auteur cité.

Enfin, un extrait du récit de voyage de l’auteur du XX° siècle Lévi-Strauss  chez les Nambi kwara.

Les quatre extraits ont en commun de faire l’éloge des Indiens et de la simplicité  – d’autres pourraient dire  du dénuement – de leur mode mode de vie et de leur sagesse naturelle. A l’inverse, l’Européen, l’homme blanc, est présenté uniquement  comme un être matérialiste que l’avidité rend déraisonnable.

Les extraits sont authentiques bien évidemment et font indéniablement partie de notre patrimoine culturel et littéraire. Ces trois auteurs ont porté un regard fasciné et bienveillant dans l’ensemble sur  les Indiens, preuve s’il en était besoin, que notre intérêt pour l’Autre ne date pas d’hier. Néanmoins, ce corpus  constitue un choix pour le moins biaisé.  Tous les voyageurs du XVI° siècle, Jean de Léry lui-même, mais aussi Christophe Colomb dans sa correspondance,  André Thevet , un moine français dans Les Singularités de la France antarctique,   Hans Staden, un marin allemand dans Nus, féroces et anthropohages, ont été frappés et horrifiés par le cannibalisme rituel pratiqué par les Indiens Tupinambas entre autres. Il n’en est pas trace dans ce corpus.

Ici, éloge du bon sauvage et portrait exclusivement à charge de l’homme blanc.

Les questions posées vont aller dans ce  sens.

La question de compréhension des textes, sur 4 points, demande que l’on dégage les qualités des Indiens. Vu le choix des extraits, il serait difficile de faire autrement.

Les sujets d’écriture sont de la même veine, même si leur énoncé ne l’indique pas à première vue. Il suffit de se reporter aux attendus et corrigés. Voir le site indiqué précédemment.

Pour le commentaire, il s’agissait de commenter le  premier texte de Jean de Léry. Voici le plan proposé par le site :

Enfin, série L : Pour le commentaire, il était judicieux de faire un plan en deux parties : I. La confrontation de deux civilisations : a) Un dialogue déséquilibré en faveur de l’Européen; b) Mise en avant de la cohérence de la pensée de l’Indien par le narrateur; c) Un renversement de situation. II. La supériorité de l’homme sauvage : a) Dénonciation de la folie des Européens; b) Parallèle entre les deux civilisations qui fait apparaître l’absurdité du comportement des Européens; c) L’Indien comme contre-modèle

On voit comment il convient de dégager que la supériorité des Européens n’est qu’apparente; le corrigé invite très nettement à conclure sur le modèle de contre- culture que représente le mode de vie des Tupinambas.

Même chose pour la dissertation :

Pour la dissertation, vous deviez répondre à la question « En quoi peut-on dire que l’humanisme, à la Renaissance, se caractérise par une ouverture à l’autre et une interrogation sur l’autre ? » : I. La découverte de l’autre pour mieux s’examiner : a) Une démarche pour soi ( Montaigne : volonté de se découvrir en se confrontant à l’autre.) ; b) Aspect descriptif d’un mode de vie primitif; c) L’apparente valorisation des Européens (Récits de voyages décrivant les usages choquants des « sauvages » comme le cannibalisme. Léry). II. Le relativisme et le changement de point de vue : a) Les voyages imaginaires (Le Tiers-Livre de Rabelais : découverte de peuples imaginaires incarnant les travers des européens) ; b) Adopter le point de vue de l’autre; c) Relativité des valeurs : le parallélisme entre barbarie des cannibales et guerres de Religion chez Montaigne (« Des Cannibales »). III. La remise en cause du modèle européen : a) Un renversement de perspective; b) Le sauvage comme figure de l’innocence, comme représentant de l’âge d’or Simplicité des comportements, partage, désintéressement; c) La possibilité d’une autre voie et la définition de valeurs supérieures à celles des Européens.

Là encore, la progression du raisonnement conduit à la même conclusion : la remise en question du mode de vie européen et la supériorité des Indiens. Or, que l’on se rapporte au sujet : ouverture d’esprit à l’autre et interrogation sur l’autre. Il semble que cette démarche philosophique ne soit bonne que pour les Européens. Il n’est jamais question de l’étude de l’autre par l’Indien ou de son autocritique.

C’est sans surprise que l’on découvrira le sujet d’invention et ses attendus :

Pour le sujet d’invention : Renversement du point de vue. Description de l’Européen à partir du point de vue de l’Indien. Mise en avant des incohérences du comportement de celui-ci (visible dans son aspect extérieur et dans son comportement). Expression d’une vision du monde différente, plus simple, plus empreinte de bon sens. Alors, chers élèves de première, pensez-vous avoir réussi l’épreuve?

Sur les forums de candidats, tels Etudes littéraires, forums bac L -, les réactions sont  édifiantes. En voici quelques exemples :

Eugenie 75020, n’hésite pas à dénigrer l’homme blanc sur son physique et ses motivations qui seraient d’exploiter l’Indien. Imagine-t-on l’inverse ?

Je me suis donc mise dans la peau d’un Indien qui découvre pour la première fois un étranger. Je fais alors des caractéristiques satiriques de Jean (long nez crochu, cheveux ébouriffés, teint pâle, petit, mince, un chapeau qui lui écrase la tête). L’indien étonné de ce personnage plutôt ridicule est quand même dans une position de défense car il l’impressionne tout de même… Puis vient ensuite l’épisode de son nom qui signifie grosse huître, ce qui fait esclaffer les indiens. L’indien amène ensuite Jean chez lui et lui pose des questions sur leur condition de vie en france, pourquoi les « mairs » viennent exploiter des ressources ici (je me suis pas mal inspiré du texte A dans la première partie). …
Et sinon pour le final, vu le peu de temps qu’il me restait j’ai assez vite bouclé en mettant cette phrase « Certains de ces conquérants nous exploitaient tandis que d’autres comme Lery nous acclamaient. Ces nouveaux échanges nous apportèrent beaucoup de connaissances et nous en sommes sorti grandi ».

J’ai beaucoup misé sur l’humour dans le texte, je réemploi « grosse huître » en parlant de Jean, je le décris avec beaucoup de satires, …

Laetitia 94 : se fait le chantre de la décroissance :  J’ai dit qu’ils avaient deux mondes totalement opposés, l’un avec des bâtiments, de la monnaie, du commerce, l’autre avec une belle nature et sans choses superflues et qu’ils étaient heureux même dans leur misère !

Lala25…après y être allée de son couplet contre l’homme blanc, rapporte le hors sujet d’un copain qui, conditionné sans doute par la doxa ambiante,  a mis l’esclavage sur le tapis :

J’ai fini le discours en disant que les Blancs pervertissaient les Indiens.

C’est hors-sujet ? J’ai un ami qui l’a situé en France parce qu’il a imaginé que, quelques années plus tard, ils étaient devenus des esclaves, mais vraiment n’importe quoi o.o

Thibaut HO•  : En ce qui concerne le comportement des Français, menés par notre cher Jean de Léry, j’ai repris les différents aspects de leur comportement perceptibles dans l’ensemble du corpus : soif de pouvoir, de richesse, recours à la violence (supériorité « militaire », etc..), mais j’ai aussi pioché dans mes maigres connaissances : souhait d’évangélisation, souhait d’éradiquer le polythéisme, etc…

• La situation s’inverse donc rapidement et les véritables intentions des européens sont révélées au grand jour : matérialisme, violence sanglante…

Et il en rajoute une couche :En ce qui concerne le dernier aspect, j’ai réussi à placer un parallélisme inspiré de quelque part mais je ne sais où : « Ils ont égorgé nos femmes, assassiné nos enfants, exploité nos frères et abusé de nos soeurs ». (Joyeux tout ça hein                    

Lolaa : Bonjour.
J’aimerai avoir votre confirmation sur les idées suivantes :
-L’européen, moins curieux que l’indien. C’est toujours l’indien qui pose les questions.
-Opposition de la vanité d’être de l’européen, avec L’indien. Valeurs opposées. (Le commerce chez L’européen et son matérialisme / L’indien se limite aux nécessités premières)
- La considération de l’avenir n’est pas la même : L’européen ne pense qu’aux possessions matériels de ses prochains / L’indien se contente de la Terre, élément naturel, la remercie avant de la céder à ses prochains.
- Inversion des valeurs : Le sauvage est doté d’une âme, il évoque les sentiments etc. On bouscule l’idée reçue sur le sauvage.L’européen ne parle pas de son intériorité
- La légèreté et simplicité de l’Indien.

Voilà les idées que j’ai développé dans mon commentaire, je suis plutôt inquiète…

On comprend son inquiétude après le portrait qu’elle est amenée à faire de sa propre culture.

Mademoiselle Haribo  n’hésite pas quant à elle à parler d’identité culturelle mais pour les Indiens: A la fin, par contre, j’ai « ouvert » sur la nécessité que les Tupinambas restent eux même, dans la paix et sans se faire pervertir par les conquérants comme Montaigne ou Lévi-Strauss le soulignent dans leurs différents textes. La relation de confiance et de respect que j’ai crée entre mon indien et Léry-oussou (genre, amis…) devrait bien traduire la notion d’échange commun avec un partage des idées entre les peuples avec la recherche d’égalité que je voulais montrer, bla, bla, bla…

Tobi : Celui-ci fait des Français des exploiteurs et des menteurs congénitaux:

–      Le français parle de l’endroit d’où il vient, un monde où la cupidité règne en maître
- Selon lui, le Tupinamba a bien de la chance d’être née ici
- Léry-Oussou le met en garde contre les autres français, ces derniers sont là pour les exploiter et les piller. Hélas les indiens sont trop naïfs et insouciants
- Au fil du temps, Jean de Léry semble de plus en plus distant, il pense désormais que sa mission est d’informer les gens de sa contrée qu’il existe de par le monde des sociétés qui partageant un mode de vie à l’image d’un idéal de vie humaniste
- Adieux déchirants, le français ment à l’indigène en lui disant qu’il reviendra, ce dernier n’est pas dupe…

–  Il suffit à tout un chacun de poursuivre la lecture pour se rendre compte que nombreux sont les candidats qui ont bien intégré le message : l’Indien est un bon sauvage pur et  un peu naïf ; l’homme blanc est un pervers. Quant à l’ouverture à l’Autre –  aussi louable soit elle –  elle n’est valable que pour l’Homme blanc. Pour les autres,  le maintien des traditions et de l’identité culturelle n’est pas un gros mot.

C’est à se demander s’il faut se réjouir que nos enfants aient une bonne note au bac




Steacks hachés et 3 enfants hospitalisés à Bordeaux : le halal responsable ?

Comment ne pas faire le lien entre les intoxications par bactérie e-coli qui conduisent régulièrement à l’hôpital et même à la morgue des enfants et des adultes dans notre pays et l’abattage rituel qui touche un animal sur deux tué en France ?

Un vétérinaire, Alain de Peretti, dans une video qui a largement circulé, a expliqué en long et en large pourquoi l’abattage rituel favorisait l’infection de la viande saine et pourquoi l’abattage rituel était incompatible avec notre mode de cuisson de la viande, à point ou saignante, au contraire des ragoûts méditerranéens qui laissent la viande mijoter pendant des heures.

Notre collaborateur Alain Dubos, pédiatre,  a déjà tiré par deux fois la sonnette d’alarme à propos de la centaine d’enfants qui meurent chaque année de collibacillose aiguë. Nous attendons toujours les décisions des autorités de tutelle et l’information des medias habituellement prompts à s’emparer de la moindre vache suspectée d’être « folle » pour  en faire les grands titres des journaux télévisés. 25 morts (et c’est inacceptable) pour  la vache folle, on ne parle que de ça, 100 enfants qui meurent tous les ans à cause d’une bactérie qui aurait beaucoup à voir avec le halal et silence radio… Sans doute nos gouvernants et les medias vont-ils braire à l’unisson qu’il suffit de cuire très longuement la viande pour éliminer tous les risques. Plutôt obliger tout le monde à manger halal et à cuisiner à la mode maghrébine plutôt que d’interdire le halal en France…

Roger Heurtebise a entrepris, sur le site de Riposte laïque, depuis plusieurs mois, de  donner toutes les informations nécessaires afin que chacun, particulier ou collectivité, puisse vérifier que l’abattoir d’où est issue la viande mangée ou proposée a bien été abattue avec étourdissement et  fait donc courir bien moins de risques  sanitaires aux consommateurs. Nul ne peut donc plus prétendre s’empoisonner ou empoisonner autrui à l’insu de son plein gré.

En ce qui concerne les trois enfants hospitalisés à Bordeaux, nous constatons que le numéro d’identification de la viande provenant de la  Société des viandes élaborées (Saviel) d’Estillac  est le FR-47.091.002-CE ; nous demandons aux responsables de vérifier s’il s’agit du lieu d’abattage ou bien si c’est le numéro d’abattoir, dans ce cas, cet abattoir ne serait pas répertorié comme ne pratiquant pas l’abattage rituel. La viande serait donc susceptible de provenir de bêtes abattues selon le rite halal ou casher et l’intoxication serait donc susceptible d’être liée au type d’abattage

Résistance républicaine demande donc officiellement et solennellement au Directeur de la société Saviel ainsi qu’aux Directeurs des magasins Intermarché et Netto d’où vient la viande qui aurait contaminé les enfants hospitalisés de vérifier le mode d’abattage des animaux concernés et de le rendre public. Chacun de nous a le droit de savoir si il mange halal ou pas et de refuser tout animal abattu selon le mode d’abattage rituel musulman ou juif. Nous demandons en même temps aux mêmes de changer d’urgence d’abattoir pour les viandes qu’ils achètent au cas où ces abattoirs pratiqueraient l’abattage rituel.

Pour relayer ce message.

Société Saviel d’Estillac : numéro vert  0800 100 233 ;

zac Mestre Marty, 47310 ESTILLAC, 05 53 87 62 62 , fax : 05 53 87 62 18

Société Netto courriernetto@mousquetaires.com, ITM MARKETING ALIMENTAIRE, 24 rue Auguste Chabrières 75737 PARIS CEDEX 15.

Intermarché http://www.intermarche.com/contact ; 0800 008 180 (appel gratuit depuis un poste fixe)

Vous pouvez aussi agir auprès des directions des magasins concernés en vous appuyant sur l’intoxication pour exiger de manger de la viande non halal. Intermarché et Netto des départements concernés (et pourquoi pas d’autres, dans la France entière) Aveyron, Charente, Charente-Maritime, Corrèze, Dordogne, Haute-Garonne, Gers, Gironde, Landes, Lot, Lot-et-Garonne, Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Tarn, Tarn-et-Garonne, Haute-Vienne

Liste des différents intermarchés et netto par département accessible par google intermarché  + département demandé  ou netto + département demandé

http://www.lesprixducoin.com/enseigne/intermarche-m18/departement-12

http://www.lesprixducoin.com/enseigne/netto-m9/departement-24

J’ai quant à moi envoyé au nom de Résistance républicaine une demande d’informations et protestations. Je les ajouterai à cet article si je reçois des réponses.

Christine Tasin

Résistance républicaine

 

 

 

 

 

 




De l’eau halal déchristianisée destinée à l’Arabie Saoudite mais vendue en France

On connaissait les œufs Mâtines halal, les sex toys halal, les bonbons Haribo halal, et depuis quelques jours l’application mobile « just halal » pour savoir si un produit est halal ou « douteux » (1), mais voici que l’un de nos lecteurs a eu la surprise en faisant ses courses de se trouver nez à nez avec un pack d’eau halal portant le nom de « Mont Amand » en lieu et place de « Saint-Amand » et dont l’étiquette comportait des mentions en arabe.

Eau Mont Amand spécialement destinée à l'Arabie Saoudite

Eau Saint-Amand commercialisée en France et dans le monde

D’après le site de l’entreprise il s’agit bien de la célèbre eau thermale de Saint-Amand mais spécialement destinée aux wahhabites d’Arabie Saoudite quelque peu tatillons sur le concept de sainteté, et pour lesquels la marque a concédé le tronquage du nom d’une ville. Or s’il est d’usage d’adapter les noms des produits en fonction du pays où ils sont exportés, on ne les modifie pas quand il s’agit d’un nom de lieu à la renommée justement garante de qualité. Ainsi Evian, Vittel ou Vichy gardent leur nom à l’export, mais voilà, dans Saint-Amand il y a « saint » et ça c’est haram.

A moins que ce ne soit parce que Saint-Armand est également le patron des corporations de brasseurs et de marchands de vin… Allez savoir.

Alors pour complaire aux wahhabites et ne pas les offenser la marque s’est reniée, a renié ses origines, a renié le saint qui a fait sa renommée, a renié une ville de France, la ville sans laquelle elle n’existerait pas. Belle gratitude…

La question qui se pose est pourquoi ces packs d’eau arabisés sont vendus en France ? Est-ce que ce sont des surplus et avons-nous vocation à accepter les rebuts des produits destinés à l’export comportant de plus des mentions en arabe ? Est-il légal de vendre une eau dont nous ne pouvons déchiffrer les mentions concernant les taux de magnésium et autres oligo-éléments, et pour lesquelles on ignore si elle peut être consommée par les nourrissons ?

J’ai écrit au service consommateurs de la marque pour en savoir plus sur cette bizarrerie mais il n’a à ce jour pas daigné me répondre.

Caroline Alamachère

(1)   http://www.economiematin.fr/ecoquick/item/602-just-hallal-application-iphone-android-telephone-smartphone

 




Kermesse scolaire « halal » à Hagondange : le maire et la FCPE doivent s’expliquer

Fabien Engelmann nous avait prévenus de cette kermesse scolaire à Hagondange (Moselle), où, dans l’invitation aux parents, il y avait la « remarque » suivante : « les brochettes de bœuf et les saucisses proviennent d’une boucherie halal ».

Nous étions évidemment choqués de voir imposer un principe de la charia à tous les participants à cette kermesse, parents et enfants, musulmans ou non-musulmans (sans compter tous les autres aspects que j’ai développés dans mes articles sur le halal : violation de la liberté de conscience, laïcité, vente forcée, et bien sûr risque sanitaire e-coli).

Au lieu de rétablir l’ordre laïque, l’école a tout simplement décidé de supprimer entièrement la kermesse, comme nous l’ont expliqué Christine Tasin et Josiane Filio.

J’attendais une réaction officielle des responsables, et je la trouve dans un article du « Républicain Lorrain » très justement intitulé « Kermesse annulée pour cause de halal ».

Oui, c’est bien les grillades halal qui ont poussé les responsables à annuler cette kermesse et à en priver les enfants et leurs parents.

Le quotidien précise : « Une phrase qui a déplu à une minorité de parents, avant d’être relayée par un site internet d’extrême-droite ». On aurait bien aimé connaître l’ampleur de la « minorité de parents » et le (ou les) sites internet évidemment qualifiés « d’extrême-droite » mais l’article ne le précise pas. Il joue simplement de la diabolisation : anti-tout-halal = extrême-droite.

Ce qui est également intéressant, c’est la réaction de Jean-Claude Mahler, maire de la commune, qui évoque « une maladresse ». Une « maladresse » de qui ? De ceux qui ont rédigé l’invitation ? Fallait-ils qu’ils enlèvent la phrase incriminée pour aggraver leur cas, en faisant manger du « halal » à des parents et des enfants à l’insu de leur plein gré. ?

Le maire confirme que la fête est annulée. Pourquoi ? Ne pouvait-on pas organiser cette kermesse à laquelle les enfants se sont préparés, en annulant les brochettes halal qui du reste sont contraires dans ce cas à nos lois laïque ?

Le maire poursuit : « Cette polémique a pris une tournure particulière dans le contexte économique et politique de ces dernières semaines. » Pur baratin politicien ! « Il s’agit de personnes qui n’ont pas compris l’esprit des organisateurs. » Quel était cet « esprit » ? Le maire ne le précise pas.

Le président local de la FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves) dit n’avoir pas été informé. Il précise : « Ma première pensée va aux enfants qui avaient préparé leur spectacle de fin d’année et se réjouissaient de la kermesse. À cause de paroles malencontreuses d’adultes, les élèves payent les pots cassés. C’est un spectacle de guignols. Dans cette école, certains ont tout simplement oublié les enfants. »

Quelles « paroles malencontreuses d’adultes » ? On n’en saura pas plus que sur la « maladresse » qu’accuse le maire. Est-ce si difficile de nommer les choses et les gens, de défendre la laïcité et de combattre le communautarisme ?

Oui, « on a oublié les enfants » qui s’étaient préparés à cette fête qu’ils méritaient, ainsi que leurs parents. Donc le problème reste entier : pourquoi avoir tout annulé au lieu de remplacer les brochettes « halal » par de la viande normale, ce qui serait normal dans une école laïque ?

Il y a donc beaucoup de non-dits dans cet article, de la part du maire et du responsable de la FCPE. Ils auraient eu tout le temps de corriger le tir en apportant un correctif à l’invitation aux parents pour ne pas priver des non-musulmans de brochettes normales.

Christine Tasin dit dans son article : « Les Résistants ont gagné ». J’en suis moins sûr : c’est le lobby musulman et surtout ses idiots utiles dhimmis qui ont gagné, en faisant annuler une kermesse d’école. Ça me rappelle les articles de Djamila Gérard sur Dounia Bouzar : il faut « islamiser, halaliser, etc. » tous les secteurs de notre société civile.

A Hagondange, le chantage islamique a parfaitement fonctionné. A Hagondange, c’est le lobby musulman qui a cassé le vivre-ensemble, divisé les familles et déçu les enfants. Il faut que chaque Français s’en souvienne et résiste en disant « On est chez nous » et à Rome faites comme les Romains. Les Français n’ont pas à manger halal, et que je sache aucun musulman n’est mort en mangeant de la viande non halal ou même du porc.

Roger Heurtebise