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Vidéo RATP : « droit de réponse » et tribune libre de Mourad Ghazli

NDLR : Mourad Ghazli, gestionnaire de biens et syndicaliste SAT-RATP, nous a fait parvenir un « droit de réponse » aux articles le mettant en cause. Bien que son texte et ses exigences dépassent largement les limites légales du droit de réponse légal sur la forme et sur le fond, nous le publions intégralement dans le cadre du débat démocratique dont nous sommes et dont nous restons partisans.

Les membres de riposte laïque m’attaquent personnellement dans le cadre de mes fonctions de responsable juridique et communication du syndicat SAT-RATP .

Nous avons été à la pointe dans la dénonciation du harcèlement à la RATP et assistons actuellement une trentaine de dossiers.

On ne peut pas nous faire le procès de ne pas nous occuper de victimes qui n’ont pas souhaité nous saisir ou nous informer.

Nous renouvelons notre entière disposition à assister toutes les victimes sans distinction et à poursuivre et faire condamner tous les auteurs sans distinction.

Nous ne sommes pas dans l’incantation mais dans l’action, dans la vidéo une des personnes revendique son appartenance à la CGT .

Il faut savoir que son syndicat peut faire une alarme sociale au niveau de la direction, saisir le CHSCT où il siège, saisir l’inspection du travail et naturellement déposer une plainte.

Riposte laïque a publié une vidéo avec des montages d’images qui ne sont pas des preuves matérielles mais bien des images sorties de leur contexte pour planter un décor.

Riposte laïque a la possibilité d’accompagner les victimes présumées pour déposer plainte mais a préféré faire une vidéo.

Concernant les accusations injurieuses et diffamatoires de mon soutien aux barbus agresseurs, ce sont des attaques sans fondement.

J’ai dénoncé le communautarisme organisé par nos élites et nos élus dans mon livre en 2006 avec un passage sur la RATP, il est donc fallacieux de m’accuser de communautariste.

http://www.amazon.fr/leur-dites-français-croient-arabe/dp/2750902061

Vous êtes un site islamophobe assumé c’est votre droit et légitime dans un état démocratique mais dans la limite de la loi.

Vos membres ne veulent pas dénoncer l’extrémisme mais bien l’islam et donc les musulmans.

Vous commettez une faute en confondant l’appartenance à une religion et celle à une nation, vous insultez les milliers de morts Français et musulmans morts pour la France ou blessés comme mon grand père à Verdun pour vous permettre aujourd’hui de bénéficier de votre liberté.

Quand j’étais en équipe de France de judo c’était bien le coq qui était imprimé sur le kimono et pas un croissant vert. Je dispose d’une seule nationalité et par conséquent vous êtes condamné à vivre avec des millions de Français comme moi de confession musulmane.

Les musulmans Français ne sont pas comptables et encore moins les relais des dictatures dans le monde arabe.

Enfin le pays la MUSULMANIE n’existant pas pour expulser les musulmans Français je vous invite à réfléchir à vous concentrer sur les extrémistes et pas sur les millions de Français Musulmans qui vivent en paix, qui travaillent et aspirent au vivre ensemble

Vous pouvez continuer à détester les musulmans mais ils sont Français et enracinés en France, c’est ainsi et il ne pourra en être autrement

Nous vous renouvelons notre entière disponibilité pour défendre les victimes du harcèlement et d’arrêter les carricatures .

Mourad Ghazli




Mariage pour tous : de la poudre aux yeux

La société bouge. Elle se cherche de nouveaux chats à fouetter et se remet sans cesse en question comme si il fallait continuellement cesse remuer les fondements de nos valeurs et de notre culture et ainsi les fragiliser. C’est une course à qui lancera l’idée la plus saugrenue que l’on fera passer aux yeux de ceux qui n’ont rien demandé comme une obligation et un devoir afin de ne pas quitter les sentiers du politiquement correct et du « tout le monde est beau, tout le monde il est gentil ».

Le monde évolue et le changement est bon et salutaire quand il respecte l’individu et ses repères pour la plupart bien ancrés dans un modèle de société qu’il reconnait et dans lequel il se sent bien.

Pourquoi dès lors prôner le changement pour le changement ? Pourquoi cet acharnement à déstabiliser nos croyances et notre mode de vie ?

« Le mariage pour tous » est un de ces nombreux exemples de remaniement sociétal qui dérange car il va à l’encontre de la raison première et séculaire de l’union entre un homme et une femme. Il dérange car on parle de mariage…pas de vie à deux. Pourquoi donc aller jusqu’à l’union sacrée alors qu’une simple signature au bas d’un contrat de bail suffirait ?

Pourquoi faire une brèche de plus dans un socle déjà durement entamé ? Pourquoi faire d’une anecdote minoritaire un cheval de bataille perdu d’avance car contre nature ?

Mais merci à la Gauche bien pensante de touiller dans la merde car elle est incapable et inefficace sur d’autres sujets bien plus importants et qui menacent directement nos libertés et notre identité. Je ne parle pas de la liberté de faire ce qu’on veut mais de celle de faire ce que l’on doit.

L’homosexualité existe depuis le début des temps. Mais ce qui était et devait rester un jardin secret devient une vitrine, une cause « primordiale » à la défense et la survie de notre espèce. Et moi qui pensais que c’était la procréation !

Tout est donc dans l’excès. La Gay Pride, l’affichage en rue, les comportements malsains à la limite du ridicule…les questions et l’étonnement de nos enfants. Comment leur expliquer qu’un homme qui « aime » un homme et qui se comporte comme une femme n’aime pas les femmes ?

Aller de l’avant ne signifie pas tout remettre en question pour un oui on un non. Aller de l’avant, c’est assurer ce qu’il ya de bon dans nos valeurs et dans notre culture en respectant l’autre mais sans lui donner une place qui n’est pas la sienne.

Toute dérive, une fois lancée et « légitimée » est dure à freiner. On peut facilement faire un parallèle entre le mariage pour tous et l’islamisation dans finalement ce qu’ils ont de plus pervers. Donnez une main et ils prendront un bras.

Notre société va mal et est en danger. Celui qui ne voit pas ça et qui accepte participe à son déclin.

Slachmuylder Alain




Prières dans les rues de Paris : les fausses symétries de Respublica

Le dernier numéro de la publication de la « gauche républicaine » nous livre un curieux article. Son rédacteur s’indigne. Il s’étrangle même. En effet, la rue de la Chine – devant l’hôpital Tenon, a été le témoin de prières publiques d’horribles personnages rassemblés pour prier pour l’âme des enfants qui auront été privé d’existence terrestre par l’avortement décidé par leur maman.

Et de nous suggérer, qu’il y aurait un système hypocrite de comptabilité en partie double :

–          Intraitable critique « ultralaïque » et « islamophobe » à l’encontre de nos malheureux salafistes, pauvres itinérants de la prière, venant chaque vendredi de six ou sept départements d’île de France pour poser leurs tapis de prière rue Myrrha fermée aux passants par des barrières posées par une sorte de milice de la mosquée portant brassard,

–          Compréhension ou permission officieuse pour des chrétiens intégristes rassemblés devant un hôpital pour prier pour les enfants qui ne naîtront pas, victimes de l’avortement.

Evidemment, pour « Respublica » et notre « gauche républicaine », appeler au meurtre des impies chaque vendredi, appeler à égorger les Juifs en scandant etbakh al Yahoud, ou prier pour l’âme d’enfants qui n’ont pu naître et se rassembler occasionnellement devant un hôpital, sans milice fermant la rue aux passant et aux automobiles, c’est exactement la même chose. Ce serait pareil que venir d’un peu partout pour s’approprier chaque vendredi après-midi un espace public et y faire la loi au moyen d’une milice privée embryon d’une police religieuse.

Pour la « gauche » dite « républicaine », c’est du pareil au même, c’est une aussi grave atteinte et menace pareillement la laïcité… Je laisserai le lecteur répondre lui même à cette affirmation de nos « républicains » de « gauche ».

J’avoue rester plus que perplexe

Cette publication nous avait habitué à une activité littéraire de promotion de « la révolution arabe ». Je m’étais dit, en ouvrant le numéro de ce matin, que ces messieurs et dames de la « gauche républicaine », tous des amoureux transis de la dite révolution, allaient nous livrer leur profonde et pertinente analyse de l’échec cuisant du fascisme en khamis encadré par les Frères musulmans du Caire.

En effet, tous les commentateurs nous ont servi : que presque 64% des Egyptiens avaient ratifié la « constitution Morsi», la constitution égyptienne selon les vœux de Tariq Ramadan et tutti quanti, en omettant, à chaque fois, de préciser qu’il s’agissait de 64% de 32% d’Egyptiens, soit un peu plus de 20% du corps électoral dans son ensemble.

En d’autres termes, la contre-révolution du fascisme vert a vu les ouvriers, les paysans, les intellectuels, les femmes, tous opprimés et surexploités, les minorités autochtones non musulmanes (les Coptes), -tous menacés d’être emprisonnés à vie 24 heures sur 24-, exprimer par un silence électoral massif, celui de 68% des Egyptiens, le refus, le rejet ferme et définitif de la dictature de la charia.

Je m’attendais à ce que les « internationalistes » de la ci-devant gauche républicaine, nous montrent, avec leur habituel brio : que Tombouctou, Gao, Kidal, c’est le Caire ; que le Caire c’est aussi le Darfour ; que les « frères musulmans » c’est aussi Mujao, que c’est AQMI et Ansar Din ; que c’est également « Boko haram » ; que c’est le Nigeria où la nuit de Noël a vu un commando de la dictature monopolistique de la charia, venir forcer les portes d’une église, y tirer dans le tas, tuant six personnes -dont le prêtre-, se retirer et mettre le feu à l’édifice.

Je m’attendais à un tout petit peu de réflexion, utilisant ce qu’il doit subsister de débris de marxisme dans les souvenirs de jeunesse de ces gens qui nous débitent, de temps à autres, de vagues et fumeuses bribes de pensée économique empruntée à une lecture hâtive et lointaine du Capital ; je m’attendais à ce qu’ils aillent puiser dans ce qu’il restait chez eux de Lénine et de Trotski, pour nous expliquer que le si long « paradoxe de février »*1 des révolutions arabes, était en train de craquer et de laisser la place à un mouvement en profondeur de toute les classes d’une société brisant des carcans vieux de plus de quatorze siècles, mouvement organique d’une société, qui ne faisait que commencer, sous la forme d’un massif désaveu au moyen du non-vote de la constitution-Morsi.

Rien de tout cela, mais, à l’inverse : une grotesque tentative de venir en aide aux aspirants djihadistes du vendredi après-midi – décrétant que la loi républicaine, la loi du pays d’accueil pour une bonne partie d’entre eux, ne leur était pas opposable – en s’étonnant qu’on ait laissé la rue de la Chine être occupée par des hommes et des femmes venu prier pour l’âme de chaque enfant que l’avortement aura empêché de voir le jour…

Alain Rubin

 

*1 Trotski appellera « paradoxe de février » le fait que les forces sociales qui briseront la vieille monarchie policière des boyards travailleront involontairement pour d’autres et ne prendront pas le pouvoir. En effet, les ouvrières de Petrograd, puis l’ensemble du prolétariat industriel dans tout l’empire, ouvrant la voie d’une nouvelle phase de la révolution commencée en 1905, -nouvelle phase caractérisée par la généralisation des conseils élus de députés révocables- verront contradictoirement leur action déboucher sur des gouvernements cherchant à les refouler et refusant de répondre favorablement à leurs revendications sociales.

 

Pour Trotski, chaque révolution réelle a connu et connaîtra son « paradoxe de février ».

 

Ce paradoxe peut déboucher : sur la contre-révolution ou, au contraire, sa « révolution d’octobre ». Quand il y a révolution, le juste milieu n’est plus guère de mise.

 

Dans les « révolutions arabes », le paradoxe de février s’est traduit par un développement de puissantes tendances contre-révolutionnaires : ce sont les forces du fascisme de la charia.

Plus que jamais, l’alternative classique, révolution ou contre-révolution, n’est autant à l’ordre du jour.

Nous devrions rajouter, à ce propos, que le Caire des Frères musulman c’est bien sur Tombouctou des bandes armées terroristes d’envahisseurs, mais que c’est aussi, -sur un plan positif avec le soulèvement électoral égyptien par le refus du vote-, le Téhéran des grandes manifestations populaires et des grandes et longues grèves ouvrières de l’automne hiver de 2010-2011 occultées par les médias pro-islamistes et par les compagnons de route honteux des « gauches » dite républicaines ou autres. Bref, tout est ouvert, dans un sens ou un autre.

Alain Rubin




Clichy-sous-Bois : comment les « Restos du coeur » se font balader par une voilée intégrale

Clichy sous Bois, 26 novembre 2012: une femme toute de noire vêtue, voilée, en hijab, vient se présenter au Restaurant du Coeur. Elle souhaite aider à la distribution! Son discours faussement humaniste est, pour des « résistants », translucide. Sa volonté est de provoquer un malaise dans une association laïque. Coluche hélas, n’était pas présent et son âme n’a pas inspiré les réponses Rabelaisiennes nécessaires aux bénévoles présents. On imagine Coluche l’envoyant au peluche voire, au tapis dans un grand rire. Non mais…

Sa volonté était de mettre en face des bénévoles abasourdies, sa réalité islamique sous le couvert d’un humanisme de pacotille au détriment de la vraie misère, alors qu’elle est la représentation clairement revendiquée de la femme soumise à une religion qui considère la femme comme un être inférieure.

Ce qui n’empêche pas cette femme d’avoir une opinion et de juger sévèrement des bénévoles en refusant de comprendre leur discours sur la nécessaire laïcité. Alors provocation? Bien sûr, c’est une évidence, cette femme a l’écriture facile est sans doute, à mon avis, une convertie! La pire chose qui peut arriver à une famille! Celle de voir sa/ses filles accepter de nier ses propres valeurs, de renier les libertés et l‘égalité sans oublier, l’abandon d’une culture sociale et culturelle transmise. Comment un père, une mère peuvent-ils recevoir chez eux une telle étrangère? Douloureuse question!

Bien entendu, les bénévoles ne sont pas habitués à manipuler les concepts contrairement à cette femme qui manifestement savait parfaitement ce qu’elle faisait. Ne soyons pas dupes, à la lecture de son article, on comprend bien que sa volonté n’était pas d’aider mais de mettre les Restaurants du Coeur dans la gêne. Il ne manquait plus que la vidéo, la confrontation et le scandale mis en avant dans les médias. Il faut croire que la réaction simple et dépassée des bénévoles ne pût offrir cette opportunité!

Que pouvait d’ailleurs dire cette responsable dont elle moque les réactions, que pouvaient dire les autres bénévoles face à l’intrusion d’une « anomalie » qui refuse la laïcité à travers le message religieux qu’elle porte avec ostracisme si ce n’est outrance sur elle-même, dans un lieu de misère et de souffrance? Qu’aurait-on dit si d’autres religieux étaient venus en robe de bure ou avec des cornettes ?

Faut-il demander aux bénévoles d’avoir une formation pour répondre à ces provocations islamistes? Déjà que cette association a beaucoup à ce faire pardonner à nos yeux de républicains laïcs, pour son refus d’inclure du cochon dans ce qu’elle prépare pour donner à ceux qui ont faim!  Bien que le cochon soit une viande nourrissante et à bon marché!

Alors oui, nous le savions, la laïcité est à géométrie variable aux restaurants du coeur mais de là à accueillir des femmes voilée et en hidjab! Que dire des risques par la suite, de voir venir des salafistes parmi les bénévoles et pourquoi pas, se faire déborder par la peste verte. Ce qui serait un comble pour le créateur de cette association: Coluche!

Je vous laisse lire un extrait du discours bien tordu qui démontre la volonté de mettre en avant les arguments habituels qui sont la lutte contre  le racisme, le colonialisme, l’islamophobie …

Extrait

Manif Salafiste sur Paris Source:

A partir de là, voyant ma détermination, Roger décide de rentrer dans le vif du sujet. Il me dit: « Et puis il y a aussi votre voile, ici, vous savez l’association est laïque, on est tous pareil, tous égaux, on fait pas de différence. »

Moi: « Ah, oui je vois. C’est mon voile qui dérange. »

Roger et la responsable (embarrassés): « Non, non, vous savez, nous on n’a pas de problèmes avec ça. »

La responsable:  » Non, ce n’est pas par rapport à nous. Là, ça va (elle fait un signe de tête pour désigner le voile que je porte sur la tête), c’est pas comme le (elle fait signe avec les mains de deux bandes autour des yeux, je comprend donc qu’elle parle du niqab), ah là non… »

Roger (qui touche son cou) : « Et puis vous savez, moi aussi je suis arrivé ici et on m’a dit, Roger tu sais ici on est tous pareils, il faut que tu caches ta croix. Et puis, ben vous voyez, ma croix elle est là, je la cache parce qu’ici on fait pas de discours religieux ou politique. Non, non, ici on est tous pareils. »

Moi (voyant leur confusion de pensée) : « Vous dites que vous acceptez tout le monde, qu’ici ce qui compte c’est de donner de son coeur mais je viens pour donner de mon coeur et vous me rejetez, (sic) c’est dommage. Je ne comprends pas. » (…)

Je sors de cette association en ce début de journée, dépitée, fatiguée d’avoir encore affaire à ce genre de réactions, inlassablement, toujours les mêmes confusions de pensées, les mêmes peurs infondées. L’atmosphère a été condescendante, méprisante à mon égard, on m’a rejetée parce que je véhiculais une certaine image, celle d’une musulmane qui n’est pas celle qu’ils veulent voir. 

Et pour cause! Qui peut se retrouver dans cette image de la femme bafouée, la femme réduite en esclavage, la femme cachée, la femme obéissante à l’homme, la femme mineure à vie, que l’on peut frapper selon le Coran. Cette femme est aux antipodes de la femme française, une honte pour toutes les femmes de France, libres et égales en droit.

Ils se lèvent chaque matin pensant être ouverts aux autres, à ces autres à qui ils « accordent » de la nourriture.Mais l’évènement que je venais de provoquer (Belle preuve de sa provocation.) mettait en lumière leur réelle fermeture, exclusion d’une qui n’est pas des leurs, d’une qui veut passer de leur côté (?) et qui pourtant est si différente, (…)

Un démuni ne devient pas donneur, une étrangère ne devient pas normale, (l’amalgame est une figure de rhétorique classique qui consiste à mélanger des thèmes pour provoquer une réaction de sympathie in fine) ils bloquent ainsi tout processus de progrès, toute trajectoire positive (sic). Les catégories qu’ils collent sur ces bénéficiaires sont définitives (On sourit à ce type de discours lorsque l’on connait la façon positive qu’il y a en islam de traiter les différences et les trajectoires qui ne plaisent pas). Les « musulmanes » et les « noires » sont pauvres, (Idem, amalgame pour faire de l’islam une race et donc mettre en avant le racisme) et nous on leur apporte quelque chose. C’est cette idée qui m’a marquée, ce colonialisme des idées qui perdure encore aujourd’hui. 

On voit bien le discours politique de cette femme. On comprend le fond de son souci premier! Il n’était pas de venir en aide mais de mettre en avant les « pseudo contradictions » de la laïcité. Forcer la laïcité d’une association et imposer sous le couvert de l’humanisme sa vision religieuse, son islam liberticide.

Cette femme n’est qu’une femme parmi d’autres femmes, de plus en plus nombreuses, souvent converties il y a peu, et  qui avancent voilées dans les rues, dans nos magasins, dans nos administrations, dans nos villes afin d’habituer dans un premier temps et de justifier ensuite une société islamisée sous le couvert de la « tolérance » et du « vivre ensemble ».  « Les voiles sont nos soldats, les mosquées nos casernes et les minarets des baïonnettes »

C’est la vision d’un monde qui ne peut pas être le nôtre. Nous sommes pour la Liberté, l’Egalité, la Fraternité et la Laïcité! Cette vision de la femme « bâchée », sa féminité bafouée, sa culpabilité permanente, et qui ne peut vivre que comme un être inférieur est inacceptable! Son discours n’est pas celui d’une femme lambda qui vient soutenir une action généreuse. C’est une femme qui est au service d’une conquête: l’islamisation de notre société.

Gérard Brazon (Puteaux-Libre)




Domenech n’a toujours pas compris pourquoi les Ribery-Benzema-Anelka n’aimaient pas la France

Le père Noël m’a apporté le dernier livre de Raymond Domenech, « Tout seul ». Ecrit deux années après le naufrage de l’équipe de France qu’il dirigeait, ce livre se veut un bilan, et parfois une auto-critique, d’un fiasco qui a fait rire le monde entier aux dépens de notre pays. Personne n’a oublié la grève grotesque dans un car, en Afrique du Sud, en solidarité avec Anelka, qui avait juste dit au sélectionneur, à la mi-temps, « Va te faire enculer, fils de pute ». Nul n’a oublié le communiqué ridicule, trop bien rédigé pour qu’il ait été écrit par les joueurs eux-mêmes, que ces derniers n’auront même pas le courage de lire devant la presse. C’est Domenech qui le fera à leur place, achevant ainsi de se discréditer.

[youtube]GOwqyZBsm3Y[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=GOwqyZBsm3Y

Rappelons qu’il fut sélectionneur de l’équipe de France de 2004 à 2010. Sous sa direction, l’équipe de France jouera la finale de la coupe du Monde, en 2006, qu’elle ne perdit qu’à cause du coup de tête impardonnable de son capitaine, Zidane, durant les prolongations. Ensuite, les Français seront éliminés sans gloire au premier tour à l’euro, en 2008, et ne franchiront pas davantage les éliminatoires en Afrique du sud, malgré un groupe des plus faciles : Uruguay, Mexique et Afrique du Sud.

Les amateurs de football n’apprendront pas grand-chose, à la lecture de ce livre de 360 pages. A juste titre, Raymond Domenech constate qu’il ne fut pas épargné par les journalistes, qui le prirent en grippe dès le début de son mandat. Il déplore également les changements survenus dans le football, et notamment la venue d’une nouvelle génération, souvent de faible niveau intellectuel et pourrie par le fric dès son plus jeune âge. Il affirme donc, d’où le titre de l’ouvrage, qu’il s’est senti bien seul pour essayer de maintenir le navire. Pourtant, quand on lit ce livre, on a l’impression que Raymond Domenech passe à côté de l’essentiel. Quid de l’amour du maillot, et celui du pays pour lequel on joue, la France ?

On découvre qu’il a passé des années à supplier les Zidane, Thuram, Ribery, Benzema, Anelka de bien vouloir avoir la gentillesse de jouer pour l’équipe de France, et à écouter les doléances et les caprices de quelques-uns, qui posaient des conditions pour accepter la sélection ! Pourtant, le règlement international est clair : un joueur qui refuse de jouer pour son équipe nationale est suspendu automatiquement, si la Fédération le demande, pour le match d’avant, et le match d’après. Mais, comme nous disent les bobos quand ils parlent des délinquants multirécidivistes : plutôt convaincre que contraindre, la prévention plutôt que la répression ! Le sélectionneur a donc passé ses années à supplier des stars milliardaires de joueur pour un pays dont ils n’ont rien à foutre ! En ne tapant pas le poing sur la table, il n’a gagné que leur mépris.

Il faut attendre en effet la page 350 pour lire ces quelques lignes : « Après tout ce qu’il s’est passé, les joueurs n’arrivent même plus à chanter La Marseillaise. Mais qu’ils fassent semblant, au moins ! Quand on voit Gianluigi Buffon, à 36 ans, chanter l’hymne national les yeux fermés, à gorge déployée… Il ne s’agit pas de nationalisme, mais de montrer au public que chacun s’investit pour l’équipe de France et est ému par ce maillot, ces valeurs, son histoire, et l’imminence d’un combat à livrer avec des copains. Si on est capable de se lâcher comme Buffon et de hurler son hymne, cela signifie que l’on donnera tout pour son équipe. Ceux qui marmonnent pour prétendre plus tard qu’ils l’ont chanté n’ont rien compris ».

equipefrancefootdomenechIl faut un estomac en béton à Domenech pour oser affirmer cela, avoir fait tout le contraire pendant six ans, et ne pas se livrer à la moindre autocritique sur cette question capitale. Qui, pour le plus grand plaisir de la bien-pensance, a formé une équipe de France tellement multiculturelle qu’il ne restait plus, à un moment, que Ribery, converti à l’islam sous le nom de Bilal, et nous imposant ses prières, et le gardien de but, comme joueurs d’origine européenne. N’était-ce pas un message politique clair : la France, cela devait être cela, et tant pis si certains sélectionnés avaient davantage un comportement de racailles que de joueurs de standing international ! C’était tellement gros qu’Eric Zemmour n’hésita pas à dire que Domenech, en composant une telle équipe, faisait de la politique. Et en plus, ils jouaient mal, et nous faisaient honte !

Quand le malheureux Alain Finkielkraut osa dire que l’équipe black-blanc-beur était devenue l’équipe black-black-black, il fut victime d’un véritable lynchage, menacé des tribunaux, faillit perdre ses émissions radiophoniques et télévisées, alors qu’il n’exprimait que ce que toute la France des gens « normaux » constatait : cette équipe ne représentait pas la France, elle était constituée de joueurs très majoritairement issus de la diversité, au comportement arrogant, ne montrant aucun amour pour le maillot qu’ils portaient. Quand Domenech parle de ceux qui marmonnent les paroles de La Marseillaise, il est bien trop gentil, la plupart, à l’image d’un Ribery, d’un Anelka ou d’un Benzema, ne bougent même pas les lèvres, se drapant dans un silence méprisant. Qu’a-t-il fait, durant six ans, pour changer cela ? Rien !

dessinfootDurant ces six années, il s’est appuyé sur des joueurs qui, majoritairement, n’aimaient pas la France, et ne pensaient qu’à leurs intérêts personnels, et à leur ego. Certes, quand ils marquaient un but sous le maillot tricolore, ils paraissaient contents… mais pas davantage que quand ils en marquent un dans leur club. Zidane, pourtant idôlatré, est en le meilleur exemple. Il se sent autant algérien que français, et plutôt citoyen du monde. Il affirme qu’en cas de match France-Algérie, il espère un match nul. Son fils Enzo parait un jeune joueur prometteur. Doit-il jouer pour l’Espagne ou pour la France ? Zidane n’en sait rien, n’affiche aucune préférence. Il n’a jamais chanté La Marseillaise. Il était content d’être champion du monde en 1998, mais pour lui-même, pour ses potes, pas pour la France. Il aurait été tout aussi content de l’être pour l’Algérie, ou pour l’Espagne, s’il avait joué pour ce pays. Rien à voir avec un Gigi Buffon, voire un Yannick Nyanga, rugbyman en larmes  pendant les hymnes du match France-Australie, parce qu’il retrouvait le maillot frappé du coq après cinq ans d’absence. Si Zidane avait vraiment aimé la France, il n’aurait pas, par un geste irresponsable, mis ce qu’il appelle son honneur avant les intérêts de son équipe et de son pays, dans une finale de Coupe de monde, avec, circonstance aggravante, le brassard de capitaine.

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                            Nicolas Anelka

Les joueurs sur lesquels s’est appuyé Domenech sont donc un mélange de citoyens du monde et de mercenaires, et ont un faible niveau intellectuel, pour une majorité d’entre eux. Ajoutez-y le poids de l’islam (que l’ancien sélectionneur n’évoque jamais, pas plus qu’il ne parle des menus halal dénoncés par Vikash Dohrasso) et vous avez toutes les conditions réunies de la chronique d’un fiasco annoncé.

[youtube]5L3ruZLkS_s[/youtube]

    Ribery ne prie pas seulement sur le terrain…

http://www.youtube.com/watch?gl=FR&hl=fr&v=5L3ruZLkS_s

Benzema avoue que le pays de son cœur est l’Algérie, et que notre pays, c’est un choix de carrière (comprenez du business). Anelka, qui doit tout à la France, crache sur notre pays à cause de ses impôts. Remarquons qu’il n’a pas subi le sort de Gérard Depardieu. Ribery, entre deux prières et une affaire Zohra, avoue qu’il préfère jouer pour le Bayern de Munich que pour l’équipe de France, et, devant le tollé suscité, explique que son Allemand est mauvais, et qu’on l’a mal compris. Il s’exibe avec le maillot de l’Algérie, que portera sans vergogne son épouse, lors de la dernière coupe du Monde. Nasri, jeune prétentieux arrogant, sème la pagaille partout où il passe, et porte des sous-maillots à la gloire de l’islam, dans son club anglais, dont le patron est un milliardaire du Golfe. Ben Arfa fait des prières quand il est sur le ban de touche, ce qui, vu son égocentrisme, lui arrive souvent. Quant à celui sur lequel il comptait, Thierry Henry, lui aussi dans une phase de conversion à l’islam (voir son nouveau look), au bout du rouleau, il n’a jamais eu l’étoffe d’un leader, et parait avoir pris du plaisir à voir cette équipe, où il n’était plus titulaire, sombrer. Question : des joueurs imprégnés d’islam peuvent-ils avoir envie de faire gagner la France, pays laïque ? Quand on regarde le comportement d’un Anelka, qui torpilla le groupe en 2010, la réponse est clairement non, et cela rend encore plus scandaleux les choix de Domenech, à cette époque.

riberyalgérieLe pire, qu’on on lit « Tout seul », est que, de fiascos en fiascos, rien ne change. En 2008, l’équipe de France dite multiculturelle a déjà explosé, dans une guerre des egos, et de rivalités. Domenech avoue lui-même qu’il avait sélectionné tous les « emmerdeurs ». Il a viré Benzema, Nasri et Ben Arfa, ce qui est à son honneur, pour la Coupe du Monde 2010. Mais cet incapable s’est appuyé sur deux planches pourries, Anelka et Ribery, par hasard tous deux musulmans militants, qui lui ont pourri un groupe sans âme, sans identité, rongé par la défense des intérêts personnels des uns et des autres. Là encore, les choix de Domenech sont accablants, il a été incapable de choisir des joueurs sains, amoureux du maillot et de leur pays. Il a laissé Gourcuff se faire maltraiter. Aveu extraordinaire, Domenech reconnaît que délibérément, Anelka et Ribery ne lui passaient pas la balle, et que, dans les montages, il a voulu occulter ce scandale, faisant des coupures, pour ne pas victimiser le meneur de jeu de l’équipe de France et stigmatiser ses attaquants. On rêve !

Qu’a fait Laurent Blanc, son successeur, durant deux ans ? Il a gardé rappelé Benzema, Ben Arfa et Nasri qui, bien évidemment, ont mis la vérole dans l’équipe pour les deux derniers, tandis que le premier, toujours aussi prétentieux et méprisant, n’a pas mis un seul but lors du dernier euro, pas davantage que son copain Ribery, lui aussi rappelé comme si rien ne s’était passé.

Laurent Blanc a été viré, après le naufrage de 2012, et remplacé par Didier Deschamps, qui continue de s’appuyer sur les deux attaquants « vedettes » Ribery et Benzema.

J’avoue préférer Olivier Giroud à Karim Benzema, et comme joueur, et comme homme. Je trouve que Mathieu Valbuena amène davantage que Franck Ribery, et est bien plus sain pour un groupe. Seul problème, ce dernier est le atout des campagnes publicitaires de Nike, qui sponsorise l’équipe de France…

Aimé Jacquet, en 1998, avait envoyé un message fort, en virant les deux stars du moment : Cantona et Ginola, bien trop individualistes pour le groupe. Domenech se livre à une petite auto-critique, sans rien remettre en cause sur le fond. Laurent Blanc s’est planté, parce qu’il n’avait pas la personnalité à la hauteur des enjeux, et s’est montré incapable de mettre les pieds dans le plat. Qu’attend Didier Deschamps, le nouveau sélectionneur, pour envoyer, comme Aimé Jacquet, quinze ans plus tard, un vrai message, en virant Ribery et Benzema, et tous ceux qui ne montrent aucun amour de la France ? Ce n’est qu’en agissant ainsi qu’il pourra, ensuite, s’appuyer sur un groupe sain, qui ressemblerait, par l’esprit, à l’équipe de France de handball, de natation, d’athlétisme ou de rugby, voire à l’équipe de football féminin.

Pierre Cassen




Le remplaçant de la conductrice de bus ne viendra pas : branleur ou islamiste ?

Quelques réflexions en cette fin d’année glauque…

La RATP noyautée par les islamistes ?

Il y a environ 15  jours sur la ligne 39, en début d’après-midi, nous sommes restés en rade à la mairie du 15ème, où nous devions changer de chauffeur. La jeune conductrice nous a demandé de prendre le bus suivant,  car « son remplaçant ne viendrait pas ». Quant à elle,  elle a dû rester dans son bus en attendant que quelqu’un vienne la remplacer. Nous pensions, alors, avoir  affaire à un branleur, ou à un agent malade n’ayant pas prévenu assez tôt. Celà nous était déjà arrivé de n’avoir pas de remplaçant, à cet arrêt ou de devoir changer de bus.

Or, en voyant la vidéo de Guy, je me demande si nous n’avions pas plutôt affaire, à l’un de ces malheureux « croyants » que l’on oblige à remplacer ces vilaines femmes  qui au lieu de faire des enfants, et de s’en occuper, préfèrent s’amuser à conduire des bus et, bien sûr à draguer de pauvres  travailleurs sans défense . Allez donc savoir.. Quoi qu’il en soit, je pense comme Gérard Brazon que le PDG de la RATP ne peut pas se dépatouiller tout seul avec ces abrutis. Surtout que la CGT  ne veut rien voir « pour ne pas diviser les travailleurs ». Il faut une volonté politique. Les employés et cadres qui ont le respect du service public, sont abandonnés, tout comme les enseignants, qui se  sont trouvé bien seuls devant les militantes pro-voiles.

Saint-Denis Basilique, tout le monde descend !

Nos journalistes télé viennent de redécouvrir la basilique de st Denis.

Au journal de 20 h avant-hier soir, sur la 2  on nous a fortement recommandé  et j’en suis ravie, d’aller visiter la basilique de Saint-Denis, et de voir les tombeaux des rois de France.

Certes, mais qui aujourd’hui, sait  que les rois de France sont enterrés  là depuis Dagobert ? Les vilains fayôts d’extrême-drouaaaaate de  Neuilly-qui-écoutent-les-profs- d’histoire fachos-en classe ? « C’est drôle que cela se trouve  dans le 93, a dit une jeune fille, interrogée sur le parvis « ici c’est plutôt métissé ». Ben ouais ma cocotte, mais  il s’en est passé, ici, des choses avant ton arrivée, tu sais. Et puis, c’est pas un peu d’extrême drouaaaate d’aller voir des tombeaux de rois ? La gauche « olfactive » (1)  va encore dire que ça sent le rance, le moisi et que sais- je encore.

Certains se rendraient ils, enfin,  compte que l’on veut gommer notre histoire et qu’il faut faire quelque chose avant qu’il ne soit trop tard ?

Alors toutes et tous à Saint-Denis !

Monique Vigneau

(1) J’ai piqué cette expression à la journaliste  Elisabeth Lévy qui me fait mourir de rire.




M. Sage, la Belgique n’est pas un paradis fiscal, c’est la France qui devient un enfer fiscal !

« Qu’attendons-nous pour saisir les biens de Depardieu et de tous les exilés fiscaux ? » s’interroge Hubert Sage dans un récent article de Riposte Laïque :

http://ripostelaique.com/quattendons-nous-pour-saisir-les-biens-de-depardieu-et-de-tous-les-exiles-fiscaux.html

Un instant j’ai pensé que l’auteur de cet article s’essayait au second degré. Mais ses attaques partent dans tous les sens et je ne vois pas là-dedans un objectif limpide. Non, je crois qu’il est malheureusement très sérieux.

Que vient faire Depardieu dans ce pamphlet anti Église catholique, anti royauté et anti régionalistes séparatistes ?

Le titre seul me fait dresser les cheveux sur la tête ! Où sommes-nous ? En Bolchevichie ? Hubert Sage, m’a tout l’air de se tromper de cible. Il m’a surtout l’air d’être dans la bien-pensance à défaut de penser tout court. Ce sont les socialos au POUVOIR qui pourraient être considérés comme des bandits de grand chemin et non ceux qui tentent de sauver ce qu’ils ont gagné grâce à leurs talents (divers et variés) et qui n’apprécient peut-être pas l’usage que l’on fait de leurs impôts.

Se pourrait-il qu’Hubert Sage offre Depardieu et les autres « émigrés fiscaux » en victimes expiatoires à l’appétit féroce de notre Grand Percepteur en proposant de saisir tous leurs biens et de les laisser partir « mais en slip » ?

C’est mal analyser le racket fiscal qui nous frappe tous : les riches, donc « grands exploiteurs » selon Monsieur Sage, sont saignés à 75% mais c’est seulement pour mieux faire passer la pilule aux revenus modestes qui, eux, seront étouffés sous le poids des impôts — ils sont autrement plus nombreux que les « riches » et ce sont surtout leurs impôts qui rempliront les caisses. Pour détourner l’orage le Premier ministre s’indigne et l’État se protège en désignant les exilés fiscaux à la colère sociale. L’État monte les Français contre des Français.

Et puis le grand mot est lâché : « paradis fiscaux ». Il ne s’agit même plus des îles Caïmans ou de Monaco. Non, c’est de la Belgique dont il est question ! C’est dire si la France est un enfer fiscal !

En fait, notre salut à tous est dans une fuite généralisée ! Et ne me parlez pas de patriotisme ; jusqu’aux dernières nouvelles c’était rance et d’extrême droite.

Anne Fougerat




17 octobre 1961 : « Guerre » d’Algérie et manifestation « pacifique »

On qualifie souvent  la manifestation  du 17 octobre 1961 de « pacifique ». Il me semble pourtant  paradoxal d’associer en l’occurrence  « guerre » d’Algérie et manifestation « pacifique ». Les « événements » d’Algérie étaient bien une guerre et les Français n’ont pas attendu que la France Officielle le reconnaissent en 1999 pour le savoir. Il était clair pour eux que le rappel des réservistes par Guy Mollet en 1956  et l’envoi en Algérie du contingent étaient des actes de guerre et c’est bien ainsi que, dès cette époque, ils désignaient les « opérations de maintien de l’ordre » menées en Algérie. Faire l’histoire uniquement à partir des discours officiels comme le fait couramment Benjamin Stora   est un peu trop facile et lui permet de se mettre en avant pour dénoncer une soi-disant occultation. Ne lui en déplaise cette guerre avait dit son nom bien avant 1999 et c’est un fait.

Dans cette guerre, pour la France, l’ennemi c’était le FLN. FLN qui cherchait à étendre le champ de bataille à la France métropolitaine en y commettant des attentats et tuant des policiers. Peut-on alors qualifier de « pacifique » une manifestation organisée à Paris à l’appel de l’  « ennemi »  dans le cadre de sa stratégie d’extension du conflit ? En riposte aux attentats du FLN en France  un couvre-feu avait été instauré pour les Algériens. Le FLN appela alors les Algériens   à une manifestation le 17 octobre 1961. Certes les manifestants n’étaient pas armés et leurs intentions étaient sans doute pacifiques. Celles du FLN ne l’étaient certainement pas lui qui, par les meurtres de policiers qui avaient précédé, avait préparé le terrain pour que les forces de police et de gendarmerie exaspérées se livrent à une répression féroce. Ce fut le cas et l’on peut dire que le FLN a réussi son coup manipulant sans vergogne les Algériens et les envoyant volontairement à leur insu au massacre. Massacre dont la responsabilité est à imputer à égalité à la préfecture de police de Paris et au FLN qui doit aussi reconnaître sa responsabilité.

Bruno Voituriez

 

 

 




L’ordre nouveau de François Hollande : sus aux chrétiens, place à l’islam !

Il faut, je crois, revenir sur ces deux événements complètement occultés par les médias aux ordres mais, heureusement, étalés sur la sphère d’expression libre et relayés par elle : les voeux de François Hollande aux musulmans délivrés du Ramadan et la visite du sus-nommé citoyen-Président aux bénévoles d’Emmaüs.

La concomitance de ces deux faits est patente malgré les quelques mois qui les séparent, car c’est dans un projet global qu’ils se rapprochent jusqu’à se confondre. Rappel : l’été dernier, Monsieur Hollande félicite les « musulmans de France » pour leur célébration de l’Aïd-el-fitr, fin de la gabegie hyper-calorique scandant au crépuscule le mois de jeûne. En Décembre, il tolère qu’une photo de l’Abbé Pierre soit ôtée du mur devant lequel il prononce un discours en hommage à l’un des plus signalés humanistes des temps modernes.

Ri7Normal 1niquelafranceIl n’est guère difficile de comprendre que ces deux attitudes ont été suggérées à l’impétrant par des conseillers pressés d’installer, dans l’ombre de leur créature, la société dont ils rêvent désormais ouvertement. Flatter le futur dominant, écraser un peu plus, en miroir, la velléité du dominé de simplement vouloir survivre, tel est l’objet de leur hâte. En l’occurrence, la tactique est simple : la minorité agissante est élevée au rang de partenaire égal, la majorité acceptante, soumise et par avance complice, subit la pesée de ceux qui ont décidé d’en finir avec elle. Dans le cas présent, c’est l’Islam qui se hausse du col et la chrétienté qui courbe la nuque. Venant du sommet de l’État, la symbolique des mots et des silences éclaire ici de sa lumière crue l’inversion des valeurs qui jour après jour nous tue.

L’énarchie de couloir qui depuis des lustres nous accable de son souverain mépris donne ces jours-ci du murmure comme jamais. Il en fut ainsi autrefois, dans les alcôves, les recoins et les souterrains des palais et des châteaux de l’Ancien Régime. Aujourd’hui, c’est à la façon proprement stalinienne que l’on met au point les stratégies de rupture. L’abbé, passerelle d’une civilisation à gommer, s’interpose entre le monarque et le peuple? On le supprime, exactement comme un vulgaire Trotsky sur les photos moscovites des années 20. Il était pourtant chez lui, Pierre, mais « chez lui » ça ne veut plus rien dire. Les Français, à son image pleine de compassion, d’amour et de fraternité, doivent s’habituer à la révélation qu’ils ne sont plus chez eux nulle part. Dans le champ des cameras, ils seront héros de faits divers au Journal de 20 heures en même temps que masse informe ramenée dans ses enclos dès l’extinction des lumières de plateau.

De ces coups bas prémédités par des des rats de cave qui confondent Marx et Beria* surgit un constat : Monsieur Hollande, qui après avoir léché la panse repue de l’étranger, fait soustraire de sa vue le portrait de celui dont il est l’hôte dans son propre pays, dans sa propre maison, ne peut plus se dire Président de tous les Français, et comme pour sceller le terrifiant couvercle posé sur le peuple, une troisième vilenie s’ajoute à l’arithmétique des deux premières. Dans ses voeux de Noël, le locataire de l’Élysée omet de s’adresser à ceux qui en sont normalement les récipiendaires premiers, trente millions de chrétiens soudain ravalés au rang de comparses, de zombies, de serpillières sur lesquelles la cuistrerie courtisane s’essuie les pieds. La faute est majeure. Si les Français en ont encore un peu dans leur veines, ils auront, j’espère, senti leur sang bouillir.

Cela s’appelle humiliation, même pour les incroyants qui auront vu une fois de plus comment s’administre la justice régalienne, en France, à l’aube de l’an 2013.

De là où il se trouve, le bon abbé regarde j’en suis sûr ailleurs que dans notre direction. Il entend ces temps-ci la plainte des millions de ses frères et soeurs passés par profits et pertes au bilan de l’Histoire. Chrétiens d’Irak forcés à l’exil, suivis demain par ceux de Syrie, Églises du silence au Maroc, en Algérie, en Turquie, paroisses du Nigeria flambées au kérosène, Maronites du Liban acculés peu à peu dans leurs montagnes, Coptes que l’ordre nouveau en Égypte promet à la déchéance et à l’effacement. Et d’autres, ailleurs, dont les conseillers de Monsieur Hollande veillés par leurs financiers des sables pétrolifères contemplent l’agonie avec au visage la satisfaction du travail bien fait. Il regarde ça, l’abbé, j’en suis sûr, de son oeil mouillé par le chagrin.

Quant à notre ci-devant Président, homme d’appareil promu malgré lui et que le saint homme a par avance pardonné pour son impuissance grimée en tranquille bonhommie, que dire de lui? Pas grand chose en vérité sauf qu’en sus de sa porosité à l’opinion de ses proches, de sa désinvolture, de l’incompréhension intellectuelle, mentale, spirituelle affichée à l’égard de ses compatriotes, il souffre, comme le dévoile si clairement sa frêle et transparente nature, d’un défaut rédhibitoire, sans doute le pire de tous : l’absence totale d’affect.

Alain Dubos

*Beria : exécuteur des basses oeuvres de Staline.




Sud-RATP roule pour les fascistes islamistes au nom de l’unité des travailleurs

Les syndicats Sud se sont créés dans les années 1990, essentiellement sous l’impulsion de militants politiques de la LCR qui entendaient radicaliser les luttes, et faire du syndicalisme avec un autre modèle que celui de bureaucrates de la CGT, de la CFDT ou de FO. La première expérience eut lieu aux PTT, où la direction de la CFDT, à l’époque dirigée par Nicole Notat – aujourd’hui présidente du Siècle – avait décidé de virer les gauchistes. Depuis, les sections Sud ont prospéré dans de nombreux secteurs… dont la RATP.

Il est intéressant de lire ce tract sur la section Sud-RATP de Pleyel, qui, reprenant les thèses des fascistes islamistes, et de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) amalgame grossièrement islamophobie et racisme.

http://sudpleyel93.over-blog.com/article-un-tract-sur-l-islamophobie-110878779.html

Ce genre d’écrit est un véritable coup de poignard pour les salariés attachés à la laïcité (mot jamais évoqué dans ce texte), et encore davantage pour les machinistes, majoritairement des femmes, qui ont le courage de s’exprimer sur la vidéo de Guy Sauvage.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=O_-ENQrnlDU[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=O_-ENQrnlDU

Quel est le but de ce tract, et quel message véhicule-t-il ? Au nom de l’unité des travailleurs et du combat commun contre la direction, les salariés de la RATP sont sommés d’accepter ce que les auteurs appellent « le respect des différences ». Comprenez, vu le titre, l’acceptation des revendications communautaristes musulmanes, au nom de la « tolérance » et du « respect ». On leur demande même de ne pas s’enfermer dans le « rejet ». Avec une rhétorique tout-à-fait stalinienne, Sud qualifie de « diviseurs » de « racistes », voire d’être de ceux qui « sèment la haine entre les peuples » les salariés qui oseraient ne pas accepter les revendications communautaristes des musulmans les plus radicaux.

Bien évidemment, les salariés musulmans se voient dispensés, selon la rhétorique de Sud, de cet « effort » demandé aux autres salariés, non-musulmans. C’est ni plus ni moins un appel à abandonner les valeurs laïques sur un lieu de travail, pour ne pas heurter la culture des nouveaux venus. C’est avec ce genre de textes qu’on doit accepter le voile au travail, la restauration halal dans les cantines d’entreprise, les horaires aménagés durant le ramadan, et, à terme, la non-mixité dans l’entreprise. Il faut rappeler que la LCR, devenue NPA, inspire, par ses thèses, la ligne syndicale de nombre de sections de Sud influencés par les disciples de Besancenot. Ceux-ci se sont particulièrement distinguée, dans le même registre, en qualifiant de « raciste » la loi contre les signes religieux à l’école, et ont présenté une candidate voilée aux élections régionales, dans l’Hérault. Par contre, le qualificatif « raciste » n’est pas attribué à Houria Bouteldja, que les militants de NPA défendent corps et âmes, malgré ses appels à la violence contre les « Blancs ». Bien évidemment, on retrouve les syndicalistes de Sud dans toutes les luttes pour la régularisation des clandestins, et contre tout contrôle de l’immigration, ce qui ne les empêche pas de scander en manifestation : « Chômage ras’l’bol, assez d’austérité ! « .

Concernant Sud-RATP, il est curieux de constater que leur défense du féminisme est à géométrie très variable. Ainsi, ce syndicat, par son secrétaire, Olivier Cots, paraît avoir été en première ligne dans la dénonciation du « scandale sexuel de la RATP », qui a défrayé la chronique en 2011. Il n’a pas l’air d’avoir toléré qu’un syndicaliste de l’Unsa-RATP  lui propose les services sexuels d’une femme pour écraser le coup…

« Les agents subissent […] des violences physiques et morales, des agressions physiques et verbales, du harcèlement moral et sexuel. Les bureaux du syndicat au 19 boulevard de Sébastopol, dans le 1er arrondissement de Paris, étaient utilisés comme un hôtel de passe, sans compter des passages dans de vrais hôtels parisiens. Plusieurs femmes ont vendu leurs corps de manière contrainte pour obtenir un déroulement de carrière ou un service du syndicat. Les femmes qui ont refusé de coucher vivent une vie dure dans le département SEM […] Quant aux hommes, ils ont aussi une vie professionnelle très difficile dans ce département et dans notre entreprise […] Faut-il parler des soirées (de partouze ?) organisées de nuit dans les locaux du CSA (2) de certaines lignes […] ». S’ensuit la liste de noms de complices, témoins et victimes, dont certain-e-s ont quitté la RATP.

http://www.liberation.fr/societe/01012356454-metro-corbeau-et-roi-accuse-de-tous-les-maux

C’est Sud-RATP qui a saisi la justice, et, sur ce dossier, paraît eu une attitude syndical exemplaire…

On ne peut donc que s’interroger sur ce deux poids deux mesures. Comment une organisation syndicale aussi courageuse sur les dérives de syndicalistes rivaux, dont les femmes paraissent les premières victimes, peut-elle couvrir ainsi les agissements des barbus de la RATP, leurs insultes sexistes et racistes, et leurs revendications communautaristes ? Comment Sud Rail, autre syndicat des Transports, peut-il demander, en décembre 2010, l’interdiction des « Assises internationales sur l’islamisation de nos pays » ? Quel rapport avec le syndicalisme, et la défense des salariés ?

Comment de prétendus révolutionnaires, qui scandent dans leurs manifestations : « Et F comme fasciste, et N comme nazi… » peuvent-ils rouler aussi ouvertement pour les fascistes islamistes ? Préférence immigrée, ou version RATP de l’alliance islamogauchiste ? Les deux, mon général !

Paul Le Poulpe