1

Boulevard Voltaire, c’est l’esprit de Marianne avant la normalisation Szafran-Domenach

Nous l’avouons, nous suivons avec sympathie Boulevard Voltaire, comme tout nouveau site qui permet de faire vivre un débat démocratique, sur des thèmes que les médias dominants entendent occulter. Dès la parution du premier numéro, nous avions donc interviewé Dominique Jamet.

Dans un article intitulé « Pauvre Voltaire », Aude Lancelin, présentée comme philosophe, passée par Le Nouvel Observateur et devenue rédactrice en chef adjointe à Marianne, responsable du service « Culture et Idées », essaie laborieusement de démontrer que le site Boulevard Voltaire serait indigne de celui à qui il se réfère. Forcément, selon la commissaire politique, la traque du métèque serait sa seule boussole, ce qui nous rappellerait les heures les plus sombre… Un article qui avait indigné un de nos contributeurs, Marcus Graven, qui avait tenu à y répondre dans nos colonnes, accusant Aude Lancelin d’être une sinistre caricature de c’est qu’est devenu le Marianne de Domenach-Szafran.

Il est vrai que ce texte illustre mieux que de longs discours la dérive du Marianne de Jean-François Kahn, créé en 1997, avec notamment Philippe Cohen, pour contester la dictature du politiquement correct qu’incarnait alors, aux yeux de son fondateur, Le Monde, Libération ou Le Nouvel Observateur.

Boulevard Voltaire, dans l’univers de la presse internet, apporte au débat démocratique la même bouffée d’oxygène qu’amenait Marianne, à sa création, en 1997. Aujourd’hui, on trouve, dans ce journal, une parole libre, une volonté d’approfondir les débats, et des plumes exceptionnelles comme celle de Gabrielle Cluzel. Il a été le seul à parler de la Marche contre le fascisme islamique de Résistance républicaine, le 10 novembre dernier, et de la vidéo de Guy Sauvage sur la RATP. Dans l’esprit qui animait Robert Ménard sur I-Télé, il donne la parole à tous ceux qui, comme un Bernard Lugan, ne sont jamais invités nulle part, et ont pourtant des choses intéressantes à dire. Il permet, depuis quelques jours, un véritable débat démocratique sur l’islam, où Nicolas Gauthier, qui paraît ne pas apprécier Riposte Laïque, doit faire face à des Christine Tasin, Pascal Hilout ou Hamid Zanaz. Le débat est certes vif – comme parfois sur Riposte Laïque – mais plutôt des excès de débats vifs que pas de débats du tout ! 

Quinze ans plus tôt, grâce à l’influence de Jean-François Kahn (même si son côté européiste était exaspérant, et son lynchage continu d’Ivan Rioufol indigne), on avait assisté à la naissance d’un nouvel hebdomadaire à grand tirage, qui  avait lui aussi mis un coup de pied dans la fourmilière. Cet hebdomadaire osait parler de la Nation, de la République, de l’immigration, de l’insécurité, de l’islamisme, thèmes qui, à l’époque, valaient immédiatement l’excommunication médiatique, avec la qualification de « lepénisation des esprits » à tous les inconscients qui osaient s’y aventurer.

Personne ne remerciera suffisamment Philippe Cohen, alors rédacteur en chef à Marianne, et Pierre Péan, d’avoir publier, dans cet esprit, « La face cachée du Monde » qui tailla en pièces le trio Colombani-Plenel-Minc, et écorna durablement l’image du quotidien de référence de la presse française.

Pourtant, quinze ans après, que reste-il du Marianne de Jean-François Kahn et Philippe Cohen ? Plus grand-chose, nous avons droit, à présent, au Marianne de Maurice Szafran et Nicolas Domenach, qui ont multiplié les recrues venues de Libération et du Nouvel Observateur, à l’image d’Aude Lancelin. Cela s’appelle une normalisation, comme celle opérée, avec d’autres moyens, par les chars soviétiques en 1968 à Prague. Marianne n’est plus Marianne, c’est tout, et on se demande comment Jean-François Kahn a-t-il pu laisser son journal évoluer ainsi.

Ainsi, au mépris de toute déontologie, Maurice Szafran s’est permis de salir Philippe Cohen, sur deux pleines pages, sans lui laisser la possibilité, dans un premier temps, de se défendre, l’accusant, suite à son nouveau livre écrit avec Pierre Péan, Le Pen, une histoire française, de participer à une réhabilitation du fondateur du FN et de sa fille. Il a fallu que Philippe Cohen bataille dur, juste avant de claquer la porte, pour avoir droit, seulement ensuite, à un droit de réponse. Du temps de Jean-François Kahn, dans l’esprit de Boulevard Voltaire de Robert Ménard, il y aurait eu le point de vue de Szafran sur la page de gauche, et celui de Cohen sur la page de droite. Et les lecteurs auraient choisi, en toute connaissance de cause.

Le même Maurice Szafran, qui, donne des leçons de déontologie au Nouvel Observateur, suite à son traitement racoleur de l’histoire de cul DSK-Iacub, est le même qui, au mépris de tout code d’honneur, s’était permis de publier, avec son compère Domenach, un livre sordide sur les off que leur avaient confié Nicolas Sarkozy, en pleine campagne présidentielle : « Off, ce que Nicolas Sarkozy n’aurait jamais dû nous dire ». Finalement, Iacub rend publiques les confidences de ses coucheries, Domenach et Szafran celles de leurs dîners en ville. N’y a-t-il pas, comme le faisait remarquer Paul Le Poulpe, un côté obscène assez semblable ?

Le même Szafran, et cela résume la dérive de Marianne, expliquait, sur un plateau de télévision, quelques jours avant la primaire de l’UMP, qu’il souhaitait la victoire de Fillon face à Copé, parce que ce dernier avait mené une campagne digne de Marine Le Pen, et devait être sanctionné. Bref, de la bouillie digne de Demorand ou de Joffrin.

Quant à Nicolas Domenach, il faut malgré tout le remercier. Avec son discours de bobo compassionnel, dans l’émission télévisée « Ca se dispute », sur I-Télé, il est tellement mauvais qu’il sert de faire-valoir à Eric Zemmour, qui le domine régulièrement de la tête et des épaules.

Marianne a amené un ballon d’oxygène à la presse écrite pendant 10 ans. Depuis 2007, Marianne est rentré au chenil, et raconte la même chose que ceux contre qui il s’est créé.

Jusqu’en 2007, j’achetais Marianne chaque semaine. Depuis, j’ai cessé de le lire. Je préfère m’informer sur Boulevard Voltaire, Riposte Laïque, bien sûr, Fdesouche, Nouvelles de France, Enquête et Débats, Le Gaulois, Islamisation, et tous ces sites où il demeure une parole libre.

Bernard Bayle




Indignez-vous d’une pétition pour envoyer le mythomane Hessel au Panthéon

Stéphane Hessel nous a quittés. Depuis, les médias et les politiques bruissent. Le diplomate imposteur devient l’objet d’un culte de la personnalité qui amène des personnages de différents milieux à pétitionner pour obtenir que les cendres de l’homme qui fera l’apologie du chef assassin djihadiste Hanyeh puissent aller reposer au Panthéon, comme s’il s’agissait d’un grand homme de l’Histoire nationale, à l’égal de Jean Jaurès ou de Victor Hugo.

Avec cette pétition, le grotesque le dispute à l’odieux. A l’opposé, se multiplie les prises de position, rappelant qui était en vérité l’imposteur Hessel :

Un personnage qui utilisera la judéité ethnique de son père (un Juif converti au protestantisme) – sa mère n’étant ni juive, ni attirée par le judaïsme – pour mieux pouvoir dénigrer les Juifs, en tant que peuple, en tant que culture et en tant que nation restaurée et rétablie sur un tiers du territoire sur lequel elle s’est formée il y a pas loin de trois millénaires.

Un homme laissant croire ou laissant dire qu’il était un des rédacteurs de la déclaration des Droits de l’homme des Nations-Unies.

Un homme qui posera au résistant héroïque et exemplaire, alors que lorsqu’il sera déporté politique, il échappera à l’enfer de chaque instant qui réduisit nombre de déportés politique à l’état de squelette ambulant grâce à la protection d’un déporté politique, un de ces militants allemands, essentiellement des cadres du KPD (le parti stalinien allemand), qui le prit sous son aile protectrice et lui obtînt un travail de scribouillard dans l’appareil administratif du camp.

Un provocateur fanatique qui défiera l’opinion informée, en déclarant que l’occupation nazie était somme toute « moins terrible que celle d’Israël », sur la terre disputée à la nation juive par les populations arabes d’origines syriennes (hauranites venus à pas loin de 300000 à la fin des années vingt du siècle passé et s’étant découverts « palestiniens » à partir de 1967), égyptiennes, bédouines du Sinaï, irakiennes… et les populations africaines islamisées et arabisées (Soudan, Erythrée, Somalie) eux-mêmes se découvrant Palestiniens à la même époque (1967).

Un mythomane défendant moralement le régime d’occupation allemand en France, en osant prétendre, pour l’opposer au « terrible régime d’occupation sioniste », que l’on pouvait écouter chanter Juliette Gréco. 

Mon ami Ulmo rappelait à ce sujet, le caractère odieusement mythomaniaque du personnage Hessel, la « môme » Greco étant alors cachée auprès des frères Prévert. Peut-être chantait-elle, mais ce n’était certainement pas autrement que sous une fausse identité, sous une identité déconnectée de celle de ses parents déportés.

Mon père aussi circulera presque librement, jusqu’à ce qu’une dénonciation le fasse envoyer à Drancy, direction les installations de la shoah des pays baltes, d’où il n’est pas revenu. Il circulait aussi, mais sous une identité d’emprunt obtenue grâce à la complicité d’un officier de police marseillais et d’un employé de la préfecture, pas parce que le régime d’occupation allemand était plutôt cool, comme l’affirmera sans honte le défunt que des irresponsables veulent faire reposer au Panthéon, auprès des grands hommes qui ont contribués à façonner la nation française.

L’homme est tellement « exceptionnel », dans le faux-semblant, que sur un problème qui saisit présentement et depuis le début de l’automne, à bras le corps le peuple français et les Africains vivant dans ce pays -la terreur organisée par les fanatiques armés de la charia- l’ami d’Hanyeh (le chef de la dictature fanatique à Gaza) que l’on veut envoyer au Panthéon s’est retrouvé, par son silence absolu, du côté de l’organisation de la conférence islamique (qui a dénoncé l’aide française au peuple malien et préfère les djihadistes aux autorités maliennes).

Manifestement, les femmes maliennes, interdites de sortir de leur domicile autrement qu’enfermées sous un linceul, un « vêtement » obligatoire les couvrant toute, interdites d’aller et venir pour vaquer à des activités économiques, interdites de chanter, de danser et de jouer de la musique, les couples maliens lapidés, les adolescents recrutés de force ou achetés pour servir de kamikazes, les maliens amputés des pieds ou des mains, ça n’a pas paru intéresser le prétendu homme exceptionnel. Un exception Hessel, c’est vrai, mais dans le silence complice envers AQMI, MUJAO, ANSAR DINE, BOKO HARAM…

Digne de reposer au Panthéon, Stéphane Hessel, vous croyez cela ?

Il y a quelques mois, c’était en novembre dernier, j’écrivais ces lignes pour préfacer quelques pages écrites au tout début de l’année 2011, quand fut lancée la « Hesselmania » :

Il n’est pas toujours simple de pouvoir remettre à sa place une « idole », une fausse valeur morale et politique. En effet, deux ans ont passé depuis l’expansion de la bulle Hessel. L’homme, qui avait adhéré à Europe écologie les Verts (le parti EE-LV), est en fin de compte passé au parti politique qui semble donc le mieux convenir à un « indigné » de métier -venu très sur le tard à l’indignation. Ce parti, c’est le parti socialiste sans socialisme.

Ses dénonciations passées, ses anathèmes contre Israël, son amour pervers pour le Hamas, qui n’a pas refroidi, malgré les centaines de roquettes et plus récemment, en dépit des missiles à moyenne portée livrées par l’Iran de la féroce dictature khomeyniste, lancées sur les villes et les kibboutz du sud et sur Jérusalem et Tel Aviv, pour frapper sciemment, délibérément des civils, rendent ces lignes toujours actuelles.

La mise en scène odieuse montrant les photos d’enfants syriens tués ou grièvement blessés pendant les combats entre Syriens, pour les faire passer pour des photos d’enfants de Gaza tués par des tirs israéliens, n’a pas suscité l’indignation de « l’indigné » -en chef que n’aura pas choqué ces procédés dignes des impostures judiciaires des procès de Moscou.

A l’inverse, la petite nébuleuse dont il est un élément actif, formée de pseudo-intellectuels posant qui au philosophe, qui au bon docteur itinérant, qui au sociologue, qui à l’avocat(e) de grandes causes, n’a pas daigner relever cette machination ni ce nouvel appel à multiplier les opérations meurtrières du type Merha devant l’école Ozar Hatorah.

J’avais écrit bien d’autres lignes sur lui, en mars 2011, quand la bulle Hessel prenait son envol. Un éditeur me demandera si j’acceptais qu’il les publie. Tout à fait, lui fis-je immédiatement savoir. Je signerais même quelques jours plus tard l’autorisation écrite qu’il m’enverra à cette fin. Puis je n’eu plus de nouvelles de l’éditeur…

Mais démasquer l’homme – récompensé en qualité « d’anticolonialiste exemplaire », pour une longue existence, paisible, à passer son temps assis dans les confortables fauteuils de cuir de la fonction publique diplomatique, récompensé avec toute l’orchestration médiatique que cela ne méritait manifestement pas, pour une vie caractérisée précisément par l’absence de toute action politique ouverte ou même clandestine de cet ordre- ne me semble pas sans intérêt, même deux ans après l’édition d’un médiocre manifeste.

Dans un contexte marqué par la persistance des provocations de plus en plus cyniques contre Israël et la nation juive, mettre à bas de leur piédestal de fausses valeurs, utiles au camouflage de ces machinations-provocations, ne me semble pas devenu inutile parce que la baderne diplomatique « indignée » se serait dégonflée. Au contraire, dans la mesure où elle illustre de manière paradigmatique le marigot moral dans lequel pataugent des gens (« intellectuels » ou « journalistes », hommes et femmes politiques), faire avec des mots, à l’icône Hessel, le sort que les Hongrois firent en 1956 à la gigantesque statue de l’imposteur en chef Staline, ne nous paraît pas inutile.

Alain Rubin




Il est trop facile d’accuser la laïcité d’être responsable de l’islamisation de la France

En réponse  à Edouard Frémy sur boulevard Voltaire

Votre article est en trois parties.

http://www.bvoltaire.fr/edouardfremy/lislam-va-t-il-faire-de-nos-vies-un-enfer,13095

La première est de toute évidence exacte. L’islam n’est pas compatible avec la République française laïque. Les précédents articles cités le démontrent, ainsi que les faits journaliers.

Sur la cause de la présence de plus en plus envahissante de cette religion, je suis plutôt surpris. Accuser la laïcité d’être responsable de l’état de notre pays, c’est un peu fort de café. C’est casser le thermomètre pour ne pas voir la maladie. C’est oublier que la loi de 1905 a été créée pour supprimer la mainmise de l’église sur la politique, l’éducation et créer une égalité des citoyens, croyants ou athées. Ne pas reconnaitre UNE religion mais rester neutre et laisser au domaine privé la croyance en un Dieu quelconque. Si notre pays avait tenu bon, appliqué véritablement la loi de 1905 ces dernières années, nous n’en serions pas là. Pas de halal, de voiles à l’école, il a fallu trois ans pour que du bout des lèvres et en laissant la responsabilité aux chefs d’établissement en toute lâcheté pour appliquer d’une façon homéopathique une loi déjà voté depuis 80 ans ! Exit les bourkas et autre horreurs vestimentaires, les prières de rue n’auraient pas duré une semaine. L’absence des catholiques responsable de l’islamisation est non-sens. Ce ne sont pas les catholiques qui se convertissent (très rare) mais les nouveaux arrivants qui imposent et apporte leurs religions et leurs coutumes. Et vouloir remplacer l’islam par une autre religion ne fait finalement que déplacer le problème, bien que je vous l’accorde, les catholiques (que je suis de naissance et de morale) sont bien évidement bigrement moins dangereux que les islamistes, à condition aussi qu’ils ne revendiquent pas une participation autre que spirituelle.

Quant aux solutions : appliquer la loi, rien que la loi. Rester dans la neutralité et interdire tout revendications religieuses et communautaristes dans la sphère publique et sur les lieux de travail, ne rien accepter comme compromissions dans le domaine des égalités hommes femmes. Puis, comme vous le suggérez et comme l’on fait intelligemment les responsables de la religion juive, obliger les musulmans à revoir leur texte et leur interprétations, le laisser dans le simple domaine de leur l’histoire sans réelles application. S’il ne veulent pas (ce qui est probable) interdire leur diffusion sur notre territoire, comme n’importe quel livre promouvant la haine et le meurtre, ce qui est encore de nos jours interdit également par la loi. Là apparait la dernière solution proposée par Christine Tasin. Et je ne parle pas des écoles coraniques qui ouvrent leurs portes sur notre territoire en diffusant ces appels aux crimes. Recréer la possibilité à l’école d’accomplir une véritable intégration par la promotion et l’amour de la France. Leur expliquer les vraies valeurs de notre République et la richesse de cette laïcité que vous décriez, seul garant pourtant de la vrai liberté. Nos ancêtres les gaulois, cela faisait rire le petit noir sur le banc de l’école publique, mais c’était une vraievolonté d’intégration. Enfin stopper l’immigration tant que nous ne sommes pas capables de leur fournir un travail, une santé et un logement décent, un bon sens totalement absent de nos dirigeants, bien heureux d’avoir des individus corvéables à merci sur les salaires et les droits du travail.

Vous voyez, Monsieur Frémy, il y a déjà beaucoup à faire. Mais la lâcheté de nos dirigeants est telle qu’ils préfèrent voir venir l’orage sans rien faire. Notre pays le paiera un jour.

André Valmi

Artisan




Peut-on laisser l’islamo-collabo Hessel cotoyer Jean Moulin et Gambetta au Panthéon ?

Lorsque le peuple français apprit que son icône rock Johnny Halliday était dans le coma en Amérique, des voix s’élevèrent en son sein pour qu’on lui préparât des funérailles nationales. À l’annonce du décès de Monsieur Hessel, des voix (les mêmes?) s’élèvent déjà pour que la dépouille du Grand Indigné soit illico transférée au Panthéon. L’hystérie collective trace ici encore son sillon dans la terre meuble de l’opinion. Elle n’y a point de mal, la terre en question est une éponge, le problème étant que dans cet état, elle se referme aussitôt, à l’identique, à peine le soc de la charrue passé sur elle.

Personne ne contestera au défunt le courage physique qu’employa Monsieur Hessel pour échapper aux camps de la mort par des évasions ou tentatives d’évasion successives, de Buchenwald à Dora. Il fallait alors sauver sa peau, même si beaucoup d’anonymes choisirent, comme le Père Rajmund Kolbe, mort au camp de concentration d’Auschwitz le 14 août 1941, d’aller à la mort à la place d’un autre (en l’occurrence un père de famille polonais). Ces décisions ne se discutent pas, vouloir survivre est là aussi honorable que mourir pour les autres.

Personne ne contestera (encore que…) davantage la brillante carrière d’un diplomate assis à la table des Droits de l’Homme restaurés au moment où se décidait, à l’ONU, la création (avec le vote favorable de la France de Monsieur Hessel et sans qu’apparemment il s’y soit opposé) de l’État d’Israël. Ceci est l’Histoire, les générations qui suivent qui suivent leurs devancières ont le seul devoir de faire le tri, documents à l’appui, entre la vérité et la légende. Long et obscur travail. Nul doute que concernant la collusion ultérieure de Monsieur Hessel avec les éléments les plus radicaux de la mouvance islamo-palestinienne, via le Hamas, elles auront de la besogne.

Indignez-vous, nous ordonna un jour Monsieur Hessel, pour qui la dispersion de la France dans le potage européen et l’immigration massive confortant ce naufrage sont un jour devenues les deux dents acérées de son fer incendiaire. S’il est bientôt logé en haut de la colline Sainte-Geneviève, il pourra contempler à loisir la mise en oeuvre de son souhait : un pays offert aux autres, privé de sa moëlle épinière, conduit au rebut par des ferrailleurs anxieux de pouvoir en récupérer les restes pour les revendre un peu plus loin, au bord de la route. L’occasion d’en parler avec Jean Moulin et avec Gambetta.

De son regard aigu, faussement chaleureux, il observera, patriote de 1944 mort camelot en 2013, les soubresauts de la bête à l’encan. Ses émules auront de quoi le satisfaire, elles ont ouvert le grand marché sur lequel se monnaient les nations, leur ardeur à la vente ressemble à celle de rongeurs accablant un fromage. Ayant côtoyé dans sa jeunesse la veulerie, la bêtise et la cruauté des dominants, il donnera, un bon sourire aux lèvres, ses notes aux plus méritants d’entre eux. Lorsque l’on a été capable de dire : « Si je peux oser une comparaison audacieuse sur un sujet qui me touche, j’affirme ceci : l’occupation allemande était, si on la compare par exemple avec l’occupation actuelle de la Palestine par les Israéliens, une occupation relativement inoffensive, abstraction faite d’éléments d’exception comme les incarcérations, les internements et les exécutions, ainsi que le vol d’œuvres d’art« , si l’on a dit ça, il devient en effet possible de supposer qu’un pays comme la France, dynamité de l’intérieur, puisse à nouveau s’effacer sans demander davantage d’explications.

Ces mots-là m’indignent. Profondément. Ils tuent une seconde fois les compagnons de misère de Monsieur Hessel. Ils nient toute référence aux nécessités d’une résistance présente pourtant portée au revers de sa veste en hommage à celle d’hier. Ils enterrent, comme on le fait de boyaux bovins, ce qui vit dans les profondeurs d’une patrie. Ils sont le murmure inacceptable d’un spectateur assistant dans un cirque au suicide programmé des siens.

Mille autres choses m’indignent chaque jour de ma vie, elles sont largement évoquées sur ce site. Monsieur Hessel s’en est allé sans même considérer qu’elles existent. Je trouve cette attitude d’un orgueil absolu, d’un égocentrisme clinique et d’une terrible indifférence. Démerde-toi du cloaque où je te laisse, tel est le message que cet étrange bonhomme me glisse dans la poche avant de s’éclipser. En vérité, il faudra du temps pour savoir qui il fut vraiment. Personnellement, ça m’est complètement égal. Une certitude cependant : le rythme du monde, identique plus Internet à celui qu’il connut dans les années 40, va emporter Monsieur Hessel, son souvenir, ses fantasmes et la vacuité désinvolte de son discours aussi loin et aussi rapidement que les bourrasques d’automne emportent les feuilles mortes.

Alain Dubos




Fabius se permet de faire la leçon au Japon, qui a osé exécuter trois assassins d’enfant

Chers amis de Riposte Laïque,
Ceci est une de mes premières contributions. Tout d’abord, bravo pour votre courage, et pour la qualité et de vos articles, quelle que soit la tendance politique ou philosophique des contributeurs.
Permettez-moi de me présenter: Daniel, 54 ans, j’ai quitté la France depuis 10 ans (avec l’intention de ne plus y revenir). J’ai vécu 7 ans au Québec, et je vis maintenant depuis 3 ans au Japon. Depuis, mes seules sources d’information  proviennent exclusivement d’organes médiatiques indépendants comme Riposte Laïque, ou étrangers. C’est donc de l’extérieur que je vois le pays sombrer de jour en jour dans un cloaque ou se délitent tous les fondements et les valeurs de notre société, avec des médias totalement inféodés au pouvoir en place, propagateurs d’une pensée unique, davantage représentatifs d’un système totalitaire fasciste, communiste ou islamique que démocratique.

Ce qui me fait réagir aujourd’hui, c’est le fil d’actualités diplomatiques du site de l’ambassade de France à Tokyo, suite a l’exécution de 3 condamnés ou l’on peut lire comme suit:

« La France condamne l’exécution survenue aujourd’hui au Japon de trois détenus. Ces exécutions vont à l’encontre de l’évolution mondiale en faveur de l’abolition de ce châtiment inhumain, et dont la valeur dissuasive n’a jamais été établie.
La France est engagée dans une campagne en faveur de l’abolition universelle de la peine de mort. Comme l’a rappelé le ministre des affaires étrangères, M. Laurent Fabius, la France exprime son opposition déterminée et constante à l’application de la peine de mort en tous lieux et en toutes circonstances. Elle exhorte le Japon à rétablir le moratoire de fait observé en 2011 et à poursuivre le débat national engagé sur l’avenir de la peine de mort. »
Évidemment, le gouvernement français, du haut de sa suffisance, et avec le mépris qui le caractérise si bien, se pense bien haut placé pour donner des leçons d’éthique, la France qui affiche un taux de criminalité en constante progression et qui est 3 fois celui du Japon.

J’ignore si une réponse officielle a été donnée aux diplomates français, qui dirait, en y mettant la forme diplomatique nécessaire (les Japonais sont très polis et respectueux) « De quoi vous mêlez-vous? » et « occupez-vous plutôt de vos racailles en liberté et de vos islamistes qui entrent et sortent du pays a leur guise » (je vais revenir plus loin sur ce point), mais je peux vous garantir que c’est ce qui se pensent.

Pour en finir avec cette question des condamnations à mort, on peut être pour ou contre, mais que l’on aie au moins la décence de préciser de quels genres  d’individus il s’agit : je ne vous parlerai que du cas de l’un de ces 3 monstres, qui après avoir tué sauvagement une petite fille, a pris des photos du corps et les a envoyées a ses parents avec le message suivant : « Maintenant je vais  venir prendre votre deuxième enfant et le tuer aussi ».

Que chacun juge comme bon lui semble le bien-fondé de ces exécutions, pour ma part, elles ne m’ont pas fait pleurer.

Oui, l’image de la France à l’étranger se dégrade de jour en jour, et chaque nouvel événement ne fait que le confirmer. Un exemple parmi d’autres: je me trouvais a Tokyo lors du  séisme en mars 2011. En de telles circonstances, c’est logiquement le moment ou un pays a le plus besoin d’aide. Hé bien! Messieurs les Français, qui ont acquis la mauvaise réputation de ne jamais finir un travail dans les temps impartis, d’être toujours en grève, d’avoir le record mondial de congés payés, d’être régulièrement en retard, à l’inverse, lors du tremblement de terre, ils ont été les premiers et les plus rapides à quitter le pays… Certaines personnes, m’ayant rencontré quelques jours après la catastrophe m’ont dit étonnés : « Comment Daniel, tu n’es pas parti ? »

Vous savez, comme j’ai également la citoyenneté canadienne, je crois que je ne vais plus me présenter comme Français…

Mais revenons au sujet qui intéressera plus spécifiquement les lecteurs de Riposte Laique : Celui du problème de l’islam en France.

Si vous pouviez regarder la télé japonaise, vous seriez stupéfaits de la qualité et de l’objectivité des informations. Par exemple, suite au drame récent de la prise d’otage en Algérie, ou 11 Japonais ont perdu la vie, vous auriez pu en apprendre beaucoup sur les pays producteurs de terroristes musulmans. Carte à l’appui, le commentateur présentait l’ensemble de ces pays, qui étaient en gris sur la carte, et vous pouviez y voir des pays comme l’Égypte, la Libye, l’Algérie, le Mali, la Mauritanie, le Nigeria, la Somalie, l’Arabie Saoudite, la Syrie, et… la France (le seul pays d’Europe coloré en gris) On montrait aussi, dans un autre fil d’actualité, toujours carte à l’appui, comment Alger n’était qu’ à 750 km de Marseille, et le flux considérable d’islamistes qui transitait entre ces 2 villes.

Est-il besoin d’y ajouter d’autres commentaires?

Pour finir, je vous laisserai simplement avec une petite anecdote que j’ai personnellement vécue en 1995, qui aidera  à comprendre que le recrutement de terroristes islamiques en France ne date pas d’hier : C’était en 1995, je me trouvais chez un des mes meilleurs amis d’origine kabyle, qui nous avait invité à souper. Omar habitait un appartement à Martigues. Pour ceux qui ne connaissent pas ce coin de France, cette ville se situe sur la côte, à environ 30 km à l’ouest de Marseille.

Nous passions une agréable soirée, le téléphone sonnait, mais Omar ne décrochait pas, il savait déjà ce qu’il y aurait au bout du fil. Il me fit finalement écouter, c’était un message de propagande islamique enregistré en langue arabe. Il recevait ce genre de message téléphonique très régulièrement, jusqu’à plusieurs fois par semaine, et il n’était pas le seul, en fait toutes les personnes d’origine  nord-africaine recevaient régulièrement ce type de messages.

La méthode de recrutement n’est pas compliquée, tous les noms à consonance  nord-africaine que l’on peut trouver dans l’annuaire téléphonique  étaient systématiquement ciblés, comme tous sont supposés être musulmans, (au passage, mon ami Omar est chrétien), le but recherché est de les convaincre que tout bon musulman doit répondre à l’appel du djihad.

L’organisation est très efficace, quand on considère seulement le nombre de Musulmans vivant dans la région, environ 200 000 pour la seule agglomération de Marseille, et que tous reçoivent ces messages de propagande.

On peut se demander si une telle propagande est efficace sur une population bien ciblée? En tout cas, elle l’a été pour le voisin de palier de mon ami Omar. Je n’ai jamais eu l’occasion de voir cet homme, Omar n’a pu me présenter que son épouse, complètement dévastée, restée seule avec sa fille de 16 ans, abandonnée du jour au lendemain par son mari parti rejoindre les milices du GIA en Algérie, et ayant embarqué avec lui ses 2 garçons d’une dizaine d’année. Je n’oublierai jamais la souffrance de cette femme.

Ensemble nous avons contribué à l’aider du mieux que nous pouvions, matériellement et moralement.

J’ai perdue de vue cette femme depuis plusieurs années et je ne revois que rarement mon ami Omar, j’ignore si elle a revu, si ce n’est son mari (qui avait surement repris femme au pays), du moins ses garçons. Je n’ai plus eu de nouvelles. Elle racontait comment elle avait vu son mari perdre la raison après avoir écouté ses messages, il écoutait des cassettes et récitait le Coran à longueur de journée, et un beau jour, il a disparu avec les jeunes garçons, elle n’a même pas pu les embrasser.

Daniel Fillit

Tokyo




Hessel : mort d’un imposteur que la charia n’a jamais indigné

A l’heure où les pleureuses médiatiques nous ressassent les hauts faits d’armes d’un homme qui, à un âge avancé, a voulu faire un coup médiatique (et il l’a parfaitement réussi avec l’aide des petits marquis de l’information qui sévissent notamment sur nos radios publiques), je voudrais apporter un message discordant.

Je reprendrai ici quelques extraits d’articles que j’ai écrits en 2011 et 2012.

Indignité, indignation : ce second mot est très à la mode depuis qu’une icône de la  « bien pensance » a commis un petit fascicule de banalités, une énumération digne du catalogue de la Redoute, encensé par toute la gauche germano-pratine.

Mais votre  indignation est à géométrie variable.

Je  vous ai cherché, mais en vain, lors des rassemblements en soutien aux coptes d’Egypte ou aux chrétiens assassinés en Irak, je vous ai cherché mais en vain, lorsque le pouvoir a été confisqué en Iran par des ayatollahs qui n’ont aucune légitimité, je vous ai cherché, mais en vain, lors de manifestations de soutien au Darfour.

Vous êtes-vous penché sur le sort réservé aux femmes, aux mariages forcés de jeunes filles, aux exécutions d’homosexuels, aux lapidations dans ces pays où règne la Charia ?

La liste est longue du malheur des peuples en souffrance, des enfants soldats,  des enfants esclaves, des enfants bombes humaines.

Vous êtes par contre très présent pour joindre votre voix à ceux qui prônent le boycott, quand ce n’est pas la disparition de l’Etat d’Israël, boycott interdit par la loi.

Enfin l’imposture : vous avez laissé croire que vous avez participé à la rédaction de la constitution de 1948 (le grand âge et la perte de mémoire  n’expliquent pas tout !).

Votre passé de résistant ne vous exonère pas de la critique que l’on peut avoir à votre égard. Si le Général  de Gaulle avait déjà dit que « la vieillesse est un naufrage », je rajouterai, d’une manière beaucoup moins élégante, qu’il est regrettable que l’être humain ne se bonifie pas avec le temps !

Alors, messieurs les journalistes, un peu de retenue ! Aiguisez vos plumes pour défendre des femmes, des hommes qui, sont les vrais  héros et victimes  de notre temps, celles et ceux qui, au péril de leur vie bravent des monstres qui les ont réduits en leur pouvoir en Iran, en Arabie saoudite, au Darfour, au Mali, en Tunisie, en Egypte…

Mireille Kukawka




Stéphane Hessel est mort, le Hamas est en deuil

Il faut bien que vieillesse se passe, certes, mais, quand, à un âge avancé, on commet un pamphlet  qui accumule contre-vérités et qu’on manipule, sciemment, notre belle jeunesse qui a vaguement conscience qu’on se moque d’elle pour la détourner de l’essentiel, on ne doit pas s’étonner si, à votre mort, dans le concert des pleureuses hypocrites se dressent des Erynies vengeresses.

Enfin, l’anti-israélien primaire a fini de déverser sa bile sur les plateaux télévisés de soutenir les terroristes palestiniens et les actions violentes des gauchistes réclamant le boycott des produits israéliens.

Enfin, celui que les journaleux ont scandaleusement protégé pour ces propos ignobles, quand ils s’acharnent, 20 ans après, sur le « détail » de Le Pen, ne pourra plus dire qu’Israël c’est pire que l’Allemagne nazie : « Aujourd’hui nous pouvons constater ceci : la souplesse de la politique d’occupation allemande permettait, à la fin de la guerre encore, une politique culturelle d’ouverture. Il était permis à Paris de jouer des pièces de Jean-Paul Sartre ou d’écouter Juliette Gréco. Si je peux oser une comparaison audacieuse sur un sujet qui me touche, j’affirme ceci: l’occupation allemande était, si on la compare par exemple avec l’occupation actuelle de la Palestine par les Israéliens, une occupation relativement inoffensive, abstraction faite d’éléments d’exception comme les incarcérations, les internements et les exécutions, ainsi que le vol d’oeuvres d’art. Tout cela était terrible. Mais il s’agissait d’une politique d’occupation qui voulait agir positivement et de ce fait nous rendait à nous résistant le travail si difficile. » (Cité par Jacques Tarnero, « Stéphane Hessel, l’indigné », Huffingtonpost, 11/07/2012).

[youtube]QztduMf4Hrc[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=QztduMf4Hrc

Enfin, le gauchiste a fini d’endoctriner nos jeunes avec ses vieilles lunes staliniennes.

Enfin, l’européiste adepte de la disparition de notre souveraineté nationale cessera de nuire à la France.

Enfin, l’ennemi de la citoyenneté cessera de militer pour le droit de vote des étrangers en France, et pour la régularisation des clandestins. 

Enfin, l’ennemi des Etats-nations ne fera plus campagne pour toujours plus d’immigration dans notre beau pays, exsangue. 

Selon wikipedia, en octobre 2010, Pierre-André Taguieff, paraphrasant Voltaire80, aurait écrit sur son mur Facebook : « Un soir au fond du Sahel, un serpent piqua le vieil Hessel, que croyez-vous qu’il arriva, ce fut le serpent qui creva »

Taguieff avait oublié de signaler que le vrai serpent, des deux, n’était pas celui qu’on croyait. Aujourd’hui, l’ordre normal des choses est revenu.

Christine Tasin




Nicolas Gauthier, ne soyez pas si arrogant avec ceux qui connaissent mieux l’islam que vous

Monsieur,

Jusqu’ici votre nom m’était  totalement inconnu… pardon pour ce manque épouvantable à votre égard ! Mais la lecture de votre article du 23 février sur Boulevard Voltaire, relayé par Riposte Laïque, me donne des « démangeaisons » dans les doigts et m’incite à rejoindre au plus vite mes « petits camarades » pour agrandir votre fan club…

Comme eux j’ai apprécié votre article tout en délicatesse et en nuances, notamment lorsque vous comparez Pascal Hilout et Pierre Cassen à des membres du Klu-Klux-Klan, rien de moins ; mazette vous ne faites pas dans la dentelle ! La suite n’est pas mal non plus : « On sent tout de suite l’intellectuel serein et objectif… » Tout le monde ne peut se revendiquer d’une telle supériorité intellectuelle !  Il est vrai qu’à considérer la photo qui précède votre article, là on ne peut se tromper, on se trouve bien en présence d’un véritable intellectuel : coiffure négligée, barbe de plusieurs jours, cigarette au bec, pour bien montrer son refus des contraintes (Ah mais…) grande écharpe négligemment enroulée autour du cou, pour se donner l’air « baroudeur »… enfin… seulement l’air…

Peut-on encore parler de l’islam sans s’étriper ? – Boulevard Voltaire

Je poursuis : « Comme tout cela n’est médiatiquement plus trop rentable, les mêmes jouent désormais les prolongations avec la deuxième religion de France, mélangeant à peu près tout, Arabes et musulmans, Coran et Sunna, tout en s’essayant à manier des concepts, tels charia et dhimmitude dont, manifestement, ils ne maîtrisent guère les subtilités. Ben oui, les gars, apprendre l’islam avec la méthode Assimil, c’est sûr qu’on gagne du temps ; mais c’est un peu court. »

Là, voyez-vous, c’est le passage que je préfère, le plus comique, si, si ! Si vous vous étiez donné la peine de vous documenter un minimum, vous auriez pu éviter de vous ridiculiser ! Eh oui, monsieur l’intellectuel, un « petit détail » vous a malencontreusement échappé –semble-t-il – à savoir que Pascal Hilout est « né Mohamed », élevé dans la religion musulmane et apostat revendiqué, et donc pour lui, coran, charia, dhimmitude, etc… cela veut bien dire quelque chose ! Et c’est en toute connaissance de cause qu’il les combat.

Quant à Pierre Cassen, qu’importent ses engagements anciens. Pour nous, à Riposte Laïque, seuls comptent ses engagements actuels, qu’il défend avec beaucoup de courage, de persévérance, et aussi d’humour, malgré nombre d’attaques imbéciles de journaleux aux ordres, qui se détruisent eux-mêmes, tant ils perdent toute crédibilité aux yeux d’un nombre chaque jour croissant de citoyens. Et parler de « rentabilité » en ce qui le concerne, est tout simplement infâmant ! Mais je suppose que vous n’êtes pas à une infamie près, comme (presque) tous vos « con-frères » et « con-sœurs » ! (Tiens, écrit comme ça, c’est plus rigolo…)

Mais vous, Monsieur le grand spécialiste de l’islam, nous attendons avec impatience que vous veniez nous faire profiter de vos « lumières » sur la religion d’amour, de paix et de tolérance ! Même si vous consentez à reconnaître que « la présence de cinq à six millions de musulmans en France (vous êtes modeste) ne va pas sans poser quelques problèmes. »

Quelques problèmes – dites-vous – doux euphémisme ! Mais je ne m’attarderai pas ici à les dénombrer… tant la liste est interminable !

Peut-être – sans doute même – allez-vous, si vous lisez ces lignes, me classer illico dans la catégorie des ignares qui critiquent sans savoir, une de plus ! Pas de chance, raté encore une fois… parce que je n’ai pas eu besoin de chercher à m’instruire sur l’islam  et sur la mentalité musulmane dans les livres, je l’ai tout simplement appris « sur le tas » si je puis dire, ayant vécu pendant 18 ans en pays arabe et musulman. Oui, je suis aussi capable de faire la différence entre arabe et musulman, par exemple, avec la Turquie : pays musulman, mais non-arabe.

Merci pour la recommandation du « bain d’intelligence », mais ce n’est pas avec Tariq Oubrou que j’irai le chercher. Et encore une fois merci, pour votre grande délicatesse ! Par contre, je ne saurais trop, à mon tour, vous recommander deux ouvrages éclairants sur l’islam en général et sur le poids insupportable que fait peser, non seulement sur notre pays, mais sur toute l’Europe,  une immigration incontrôlée de gens qui non seulement ne respectent pas nos lois et notre mode de vie, mais veulent – et malheureusement réussissent – à faire que nous nous sentions de plus en plus des étrangers dans notre propre patrie.

Deux auteurs (je rejette totalement la féminisation de ce mot, et de bien d’autres) que vous ne pourrez accuser d’avoir « appris l’islam avec la méthode Assimil » :

La force de la raison d’Oriana Fallaci

Immigration Intégration Le langage de Vérité de Malika Sorel

 

Oriana Garibaldi

PS : Concernant un changement de point de vue, vous savez, on dit : « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ».




Je nomme Terreur la non-assistance à enfants en danger

À Grenoble, les parents d’Hugo, paniqués par les agressions dont il était victime au collège, ont changé leur fils d’établissement et l’ont mis dans le privé. À leur légitime colère répond le maintien des agresseurs au collège « afin qu’ils prennent conscience de leurs actes ».

En Angleterre, Aaron s’est pendu pour échapper aux menaces physiques et psychologiques de ses camarades musulmans qui l’accablaient quotidiennement depuis des mois. Il avait neuf ans. Les parents d’Aaron avaient alerté la hiérarchie scolaire. En vain. « Il s’était intégré rapidement », telle est la réponse des complices d’un meurtre, oui, d’un meurtre, donnée, en guise de de profundis, à cette famille brisée.

Ces deux faits, géographiquement éloignés, se fondent dans l’air du temps. Cela porte un nom.

Je nomme Terreur le mécanisme infernal qui, à Londres, a conduit un enfant de neuf ans au suicide dès lors que la protection due à son petit âge lui avait été refusée.

Je nomme Terreur la coupable lâcheté de gens qui, à Grenoble, au lieu de secourir le faible, se précipitent aux côtés du fort pour lui dire que s’il y est allé un peu « raide », il avait ma foi des raisons pour cela. Et qu’on lui pardonne l’excès dès lors que son objet s’est réfugié ailleurs, la queue entre les jambes.

Je nomme Terreur l’état dans lequel on laisse des familles désemparées qui, demain, parce qu’ici ne supportant plus l’absence de leur enfant dans leur maison, ou craignant, là, pour leur propre sécurité, devront déménager, changer de quartier, de ville, de pays. Ils sont milliers et milliers aujourd’hui contraints à ça.

Je nomme Terreur la besogne de nos Hébertistes contemporains consistant à pousser inlassablement des gens au crime à seule fin de satisfaire leur pulsion de mort, leur haine de ce qui fait encore, malgré eux, la Nation, des choses entre autres comme mémoire, civisme, égalité, fierté, honneur. Demain, ces guillotineurs en bas résille capables de pousser un enfant de neuf ans au suicide, tripatouilleront les dicos comme ils sont en train de le faire des Codes, et ces mots-là y seront gommés.

Je nomme Terreur la parole magique que dégueulent au micro et à jet continu les aides de camp cocaïnés de ces phalanges parvenues, vautrées dans la suffisance, l’onanisme revanchard, le désir de démolir une fois pour toutes ce que les autres, épuisés quoique pareillement poudrés du nez, maintenaient encore à grand peine debout.

Je nomme Terreur la chasse entreprise par ceux-là et par d’autres, avec laisser-passer de l’État, à tous ceux qui n’ont soudain pas, comme Hugo et Aaron, la bonne couleur de peau, la religion adaptée à l’époque, la discrétion de règle s’agissant de ce qu’on les force à penser, à voir, à entendre, à bouffer. Ceux-là interrogent les gens qu’ils ont portés au pouvoir. Que se passe-t-il dans ces pays qui sont tout de même les leurs? « Fermez-là, ou déménagez comme Hugo, ou disparaissez comme Aaron ». Telle est donc la réponse.

Je nomme Terreur cette réponse-là, devenue loi et qui résume tout le reste.

Alain Dubos




Bruno Lemaire essaie de nous faire croire qu’il sert à quelque chose

https://www.parlement-et-citoyens.fr/

Grâce à Hervé l’un de mes fidèles correspondants qui m’a fait suivre ce lien, je viens de consulter ce nouveau site, destiné à la confrontation directe parlementaires / citoyens. Superbe ! Je vous invite à le visiter sans attendre, vous y trouverez surement de quoi débattre sur un sujet qui vous interpelle, ou à défaut de quoi vous divertir …

Le  gravissime sujet d’actualité de ce jour, est celui  de l’évident manque de confiance des électeurs envers leurs représentants parlementaires. Normal : bien que beaucoup de politiques ait tendance à prendre le citoyen lambda pour un abruti qu’on peut berner, dès lors qu’il a voté pour eux … celui-ci a suffisamment de bon sens pour s’apercevoir qu’une fois empoché son vote, l’élu n’a plus guère de considération pour lui… en tout cas bien moins qu’avant les élections où tout était bon pour le séduire.

Il faudrait être totalement aveugle pour ne pas avoir remarqué que telle une peau de chagrin, notre pouvoir de décision diminue ces temps-ci de manière drastique, les élus refusant grossièrement de nous interroger officiellement (ça s’appelle référendum) sur les sujets graves qui nous préoccupent, en faisant semblant de ne pas entendre les cris de la rue… ainsi le tour est joué : pas de question, donc pas de réponse qui fâche ! Continuons à faire nos petites salades entre nous et laissons le peuple trimer pour nous entretenir grassement.

Dans un tel climat, les citoyens légitimement inquiets de la qualité de leur représentation à l’Assemblé Nationale, seront donc ravis de la création de ce site interactif … du moins ceux qui sont d’un optimisme (ou d’une naïveté) à toutes épreuves. Car vous allez voir que tout n’est pas si simple.

Pour autant ne soyez plus inquiets ; Bruno Lemaire, s’occupe de tout ; en quelques phrases, et avec l’adéquat air de circonstance, il pose le problème des difficiles relations entre le Peuple et ses élus, et ce climat de suspicion qui s’est installé entre eux … sans raison vraiment valable semble-t-il dire avec son air innocent n° 3 bis.

Et comme il sait de quoi il parle puisque ayant déjà exercé le pouvoir, contrairement à Marine Le Pen (et pour cause) qui ne sait même plus où elle se situe (ni droite, ni gauche, selon lui) il nous propose très vite 3 solutions à ce contrariant problème.

[youtube]CbMZvAkRyNM[/youtube]

https://www.youtube.com/watch?feature= player_embedded&v= CbMZvAkRyNM

Pour ceux qui n’auraient pas le temps de se rendre sur le site, je vous résume le principal des cogitations de Monsieur  Lemaire, éminent député UMP :

1°/ Les raisons d’un tel « désamour » :

  • Les parlementaires ne reflètent pas la diversité de la société

« La loi n’exprime pas la volonté générale car les parlementaires chargés de la voter ne reflètent pas la société française dans toute sa diversité sociale, culturelle, géographique, idéologique, etc. »

Aussitôt je pense qu’effectivement 18 % d’électeurs F.N. représentés seulement par 2 députés, cela me parait une phénoménale injustice et suis très heureuse qu’un élu décide enfin d’y remédier … sauf que, en y regardant de plus près la suite de la phrase m’inquiète : … culturelle (comprendre d’autres cultures que la nôtre ?), géographique (entendre droit de vote aux immigrés ?) idéologique (traduire tout le ramassis d’idées tordues soutenues par le P.S. et ses acolytes… idées tordues que certains députés UMP -suivez mon regard- ne se fatiguent pas trop à combattre ???).

  • Les parlementaires manquent de temps et de moyens pour s’informer sur la volonté générale

« La loi n’exprime pas la volonté générale car les parlementaires chargés de la voter n’ont ni le temps ni les moyens de s’informer de ce que souhaite l’ensemble de leurs concitoyens  qu’ ils sont chargés de représenter. »

Tiens ! c’est plutôt curieux, compte tenu de leurs confortables salaires + tous leurs avantages en nature + défraiements + aides logistiques diverses … ajoutés à leur absentéisme débridé aux sessions, j’aurais cru tout à fait le contraire !
Par ailleurs,  lorsque les cris de 1.300.000 citoyens réunis dans la rue ne sont perçus par aucun parlementaire … c’est qu’il y a effectivement un sérieux problème d’audition : soit il faut d’urgence les équiper de sonotones dernière génération, soit s’ils ont dépassé 62 ans, les dénoncer sans tarder au jeune et sémillant Attali qui saura comment nous en débarrasser !

  • Les parlementaires représentent des intérêts locaux

« La loi n’exprime pas la volonté générale car les parlementaires chargés de la voter ont tendance à se concevoir davantage comme les représentants des intérêts de leur circonscription (clientèles locales) que comme les représentants de la volonté nationale. »

Chacun sait que le parachutage d’un député dans une région qu’il ne connaît pas est monnaie courante lorsqu’un parti vise une représentation stratégique dans telle ou telle région convoitée… mais une fois le parachuté élu, il me semble normal qu’il s’active en priorité à défendre ceux qu’il représente plutôt que ferrailler pour un projet totalement étranger à sa région. Mais, bon ! j’ai le même handicap que MLP, je n’ai jamais exercé le pouvoir, donc je ne peux, comme M. Lemaire, avoir un avis péremptoire sur tout …

2°/ Les enjeux du problème

  • Améliorer le fonctionnement démocratique français

« Lorsque la loi n’exprime pas la volonté générale des citoyens mais les intérêts et opinions d’une partie seulement d’entre eux, c’est le fonctionnement même de la démocratie qui est en danger : la loi devient inefficace et ne permet plus de changer les choses. En effet, lorsque la loi repose sur une vision partielle et partiale de la réalité, elle est mal adaptée et peine donc à produire les effets attendus. Sa légitimité est par ailleurs contestée et son application rencontre donc de nombreuses résistances. »

Très bien, Monsieur Lemaire, mais ce n’est pas parce que Alfred de Musset a écrit « il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée » que vous devez vous précipiter pour ouvrir certaines portes déjà ouvertes…  d’autres que vous y excellent déjà et n’ont  jamais  solutionné ainsi les problèmes !

3°/ Les solutions préconisées par Monsieur Lemaire (c’est là que ça devient rigolo)

  • Interdiction du cumul entre mandat parlementaire et présidence d’exécutif local

« Interdiction du cumul entre un mandat parlementaire (député ou sénateur) et la présidence d’un exécutif local de plus de 3500 habitants (président de conseil régional, de conseil général, maire, président d’un Etablissement Public de Coopération Intercommunale – EPCI). »

Pour l’instant je me contenterais de dire « entièrement d’accord » …mais  j’ attendrai pour applaudir   que ce soit vraiment effectif !  Sachant d’autre part que le cumul d’emploi pour le citoyen de base, est lui strictement encadré et limité dans certains cas, ce ne serait donc que justice.

  • Limitation du nombre de mandats parlementaires successifs

« Limitation à trois du nombre de mandats nationaux successifs au sein de la même chambre parlementaire ».

Et pourquoi pas limitation à UN SEUL ???  Compte tenu du niveaux des salaires auxquels il faut ajouter de savoureuses indemnités, logement et voiture de fonction, il me semble qu’un seul mandat leur permettrait d’avoir  le temps nécessaire pour s’informer de ce que souhaitent les concitoyens qu’ils représentent, selon le vœu pieux énoncé plus haut, et pourraient être présents à chaque session.  Ensuite ils pourraient poursuivre leurs efforts via les mandats locaux

  • Réduction du nombre de parlementaires

« Réduction du nombre de députés à 450 (au lieu de 577) et le nombre de sénateurs à 250 (au lieu de 326). »

Bel effort Monsieur Lemaire, bien tenté mais nous sommes encore loin du compte,   surtout si l’on compare avec deux autres démocraties auxquelles les politiques aiment se confronter quand cela les arrange ; peut  mieux faire !

Le Bundesrat qui correspond au Sénat français a 69 membres pour 82 millions d’habitants.
Le Sénat français a 348 sénateurs pour 65 millions d’habitants.

Elus_USA_France

  • Interdiction pour les parlementaires d’appartenir à la fonction publique

« Obligation de démission de la fonction publique en cas d’élection comme député ou sénateur. »

Argument sans doute aussi précieux que le Saint-Graal, tellement espéré et attendu, jusqu’à présent en vain par les citoyens, c’est donc extrêmement adroit de la part de notre député-sauveur de nous le servir sur un plateau, la bouche en cœur.

Pourtant j’avoue que si j’avais eu connaissance de ce site quelques jours plus tôt, c’est à dire avant d’assister à sa mesquine prestation face à Marine Le Pen la semaine dernière, j’aurais sans doute été bien plus touchée par l’air sincère et déterminé affiché dans la vidéo, de même que par l’intérêt évident des arguments avancés.

Le hic, c’est que précisément ils sont un peu trop évidents les arguments en question et qu’ils fleurent un peu trop le fumet démago particulièrement prisé par les politiques. Ajouté à ma méfiance viscérale vis à vis des élus de tous bords (sauf M.L.P. pour l’instant), et au mépris évident de Bruno Lemaire vis à vis du F.N. donc de ses électeurs, il ne me reste guère de place pour une confiance  aveugle vis à vis de ces belles paroles, très bien ficelées certes, même trop bien … justement !

Bruno Lemaire est un petit malin qui ayant sans doute eu vent de ce qui circule sur le Net, peut ainsi tenter de nous faire croire qu’il soutient les électeurs dans ce qu’ils souhaitent profondément. Sauf que n’étant pas novice en politique, comme il l’a si élégamment fait remarquer à Marine Le Pen dernièrement, on se demande pourquoi il n’a pas présenté  plus tôt ces si brillantes propositions.

Comme au poker (auquel je ne sais pas jouer) j’attendrai de voir la réalisation de ce beau discours, pour y croire et me réjouir… Ce qui ne m’empêche nullement d’approuver la création de ce site qui, s’il fonctionne honnêtement et n’a pas  vocation cachée à n’être qu’un miroir aux alouettes, nous sera certainement d’une grande utilité pour interpeller nos élus de manière rapide et directe.

Affaire à suivre de près donc !

Josiane Filio