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Les juges comptent sur Taubira pour interdire au peuple de les critiquer

Maman bobo ! Maman, y sont pas beaux, y sont méchants les gens… y z’en veulent à ces bons juges.

La caste magistrate ne décolère pas. Elle trépigne. Elle menace. Elle montre le poing, un petit poing, mais un poing quand même, frénétiquement fermé, qui peut vous vider les poches et tarir vos ressources par voie de délibération.

Ça ne se passera pas comme cela !

Se moquer d’un juge, si gentil ; le critiquer, en plus ; dire qu’il abuse de son pouvoir ou qu’il l’exerce avec mépris vis-à-vis du justiciable… Madame Taubira, intervenez. Surtout que, depuis l’incartade de l’ancien Président, le brave et gentil juge a reçu des menaces, de mort. Parenthèses : ces menaces seraient les mêmes, dans la forme et dans le fond, que celles reçues quelques jours plus tôt,- avant la mise en examen de Nicolas Sarkozy-, par le jospiniste Schramek recasé président du CSA, par l’ancien partenaire journalistique de Georges Marchais et par le journaliste Michaël Darmon, qui seraient «de la gauche bobo, et une 5ème colonne stalinienne»…

Ce matin, le Figaro publie des extraits de la lettre reçue par le journaliste Elkabbach, avant que le gentil juge ne reçoive un courrier semblable ou proche. 

J’ai lu et relu la courte missive. Pour y trouver l’antisémitisme bien caractérisé, qu’y voit Michaël Darmon, il a certainement fallu que ce dernier -qui se livre à une analyse caractérisant politiquement ces missives – lise entre les lignes ou que les services de renseignement lui aient révélé des passages… écrits à l’encre sympathique.

Madame Taubira qu’attendez-vous ?

Profitez de l’aubaine qui vous est donnée pour remettre à leur place les descendants ethniques et/ou spirituels de ces indisciplinés de Gaulois. Qu’attendez-vous ?

N’est-ce pas vous qui vouliez utiliser la revendication-caprice parental d’une poignée de couples homosexuels, pour faire basculer la société française ?

N’est-ce pas vous qui, vous souvenant vaguement de l’ouvrage d’Engels (« l’origine de la famille de la propriété privée et de l’Etat »), vouliez utiliser la destruction de la famille monogamique homme-femme, pour désagréger les fondements permanents d’une nation française que vous détestez ?

Madame Taubira faîtes quelques chose !

Forcez la main à l’inconsistant président, qui regrette déjà son audace malienne et s’apprête en avril à rendre les zones nord du Mali à l’hégémonie djihadiste, après nous avoir raconté la fable pour enfants de trois ans que le méchant ogre salafo-djihadiste a été éliminé et que nos pioupious peuvent rentrer en toute conscience au pays, fiers du devoir et des exploits accomplis.  

Ouvrons une parenthèse : Madame Taubira, on sait que vous détestez la France, en votre légitime qualité d’ennemi de l’oppresseur colonialiste-départementaliste.

Vous avez réduit le Parti socialiste guyanais de Justin Catayé à l’ombre de lui-même, jusqu’à l’amener au tombeau, confondant cause nationale et cause personnelle ; mais pour autant, vous ne vous êtes pas ralliée à la nation qui produisit face et contre le « Club Massiac », les sociétés abolitionnistes ; sociétés qui n’attendirent pas que se produisissent des soulèvements d’esclaves pour dénoncer et combattre ce système odieux d’exploitation, pour réclamer que les possessions françaises devinssent comme le territoire de la France historique : dès qu’un esclave y posait le pied, il cessait ipso-facto d’être esclave et d’appartenir à un autre être humain. On ne pouvait être en France et rester esclave, et ceci bien avant la grande révolution.

C’est évidemment l’effet d’une culture séculaire enracinée, différente de celle des habitants de Salée, Tunis ou Alger. C’est ainsi, que Salée était toujours un prospère marché négrier, quand la France s’est emparée du Maroc pour en faire un Protectorat. Ensuite, l’esclavage y a été interdit, comme à Alger, dès que l’armée française y a pris pied en 1830.

Madame Taubira, vous une ministre, vous le législateur de la loi dénonçant l’esclavage comme crime contre l’humanité, vous ne le saviez pas ? Oh, vous ne le saviez pas ? Vous une femme si cultivée ? Difficile à croire.

Revenons à notre sujet du jour, les méchantes attaques contre un gentil juge : Alors, allez-y Madame Taubira, claquez-leur le bec à ces impertinents, qui osent nous critiquer ou rire de nous, nous les juges, nous qui sommes le seul pouvoir indépendant… du suffrage universel.

Dégainez ! Déclenchez les foudres de la loi !

Dîtes, écrivez, qu’en « Etat de droit » on a le droit de tout critiquer, même les pouvoirs, sauf un, celui des juges.

Dîtes, que si le vulgum pecus se croit autorisé à se comporter comme un élément de contre-pouvoir face au pouvoir des juges, on va le rappeler à la raison, au moyen de lourds arguments sonnants et trébuchants qui sont beaucoup plus irrésistibles que la menace des barreaux.

Madame Taubira, montrez-lui : faîtes-lui voir au « pékin », que Sieyès c’est fini, que 1789-1792 c’est terminé, que c’est Ob-so-lète le temps fondé sur le principe que « le Roi n’est rien, le Tiers-Etat (c’est-à-dire le Peuple) est tout ». Dîtes-lui nettement, sans ambiguïté, au vulgaire, que Tiers-Etat n’est plus rien et que les juges sont tout ! Ah mais !

Madame Taubira, vous n’avez qu’une circulaire à signer, pour lui signifier, au commun, qu’il a intérêt à se tenir à carreau, qu’il peut tout dire et tout critiquer, sauf les juges, dont chaque personne incarne le Grand normalisateur du 21ème siècle.

Alon Gilad




Il y a 15 ans, 3 Vladimir assassinaient Janine Bedfert, la boulangère de Blanc-Mesnil

Hommage à Janine Bedfert, disparu tragiquement, dans la nuit du dimanche 30 mars 1998, à l’âge de 67 ans.

Nous ne l’oublions pas et qu’elle repose en paix !

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Janine Bedfert, une femme respectable qui a eu le malheur de perdre la vie à cause de trois racailles. 

Nous sommes aujourd’hui en 2013. Plus les jours passent, je ne cesse de penser à ce tragique fait divers qui avait défrayé la chronique dans la ville du Blanc-Mesnil et aussi, dans les JT de l’époque. Le temps passe et je n’arrive pas à oublier ce drame d’une horreur indescriptible il y a tout juste 15 ans.

Remontons dans le temps.

En 1964, Janine Bedfert ouvre sa boulangerie dans le quartier des Tilleuls, à Blanc-Mesnil (93) tout proche de la cité du même nom qui vient aussi de naître. C’est l’un des premiers commerces dans la ville. Tout le monde la connaissait. Une femme très populaire. D’après les témoignages de ceux et celles qui la connaissaient, Janine était une femme au grand coeur avec un certain caractère. Elle ne se laissait pas impressionner par certains jeunes qu’elle avait vu grandir et qui prenait le chemin de la délinquance.

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La boulangerie de Janine Bedfert. Aujourd’hui, elle a été revendue après 34 ans de bons et loyaux services. 

Au fil des années, la cité des Tilleuls devenait un quartier sensible avec une forte montée de la délinquance. Dans les années 90, on pouvait sentir une insécurité présente. Pendant ce temps-là, Janine Bedfert continuait à travailler dans sa boulangerie. Elle faisait preuve de courage d’affronter certaines racailles qui menaçaient par moment, d’après le témoignage de sa vendeuse. Cette boulangère ne se laissait pas faire et n’avait peur de personne.

Quelle femme courage d’affronter toute cette racaille irrespectueuse envers les gens civilisés ! Malheureusement, de son courage, Janine Bedfert va en payer le prix.

Le jour du drame ou plutôt, pendant la nuit du dimanche 30 mars 1998, trois individus (Djamel Belarbi, 25 ans ; Sékou Coulibaly, 24 ans et Saïd Hamla, 21 ans) décident de faire un cambriolage dans la maison de Mme Janine Bedfert, la célèbre boulangère des Tilleuls du Blanc-Mesnil. Au départ, ces petits malins avaient profité de la nuit pour réaliser leur coup en pleine nuit et profiter du sommeil de la boulangère pour ne pas se faire prendre. Mais ça ne va pas se passer comme ça.

Entendant du bruit par effraction, Janine Bedfert se réveille de son lit. En effet, elle est veuve et vit seule depuis la mort de son mari. Elle se demande ce qu’il se passe. Soudain, elle descend les escaliers et se retrouvent en face de ces cambrioleurs. Dans la nuit froide, isolée face à ces trois individus, Janine Bedfert ne se laissera pas faire. Elle leur demandera de sortir. Djamel Belarbi, le meneur du groupe, va insister pour qu’elle lui donne l’argent. La boulangère refusera et ne sera pas intimidée par cet ordre.

Soudain, la pauvre Janine Bedfert va être rouée de coup et étouffée avec un manteau (ou une couverture) d’une sauvagerie et d’une lâcheté ignoble par ces trois individus. Elle va perdre la vie dans un bain de sang. Elle avait 67 ans !

Le cambriolage a raté. Djamel Belarbi, Sékou Coulibaly et Saïd Hamla vont la laisser mourir et voler quelques objets personnels et sa voiture.

Le matin, à l’heure de l’ouverture de la boulangerie, Janine Bedfert n’est toujours pas arrivée. Ses employés s’inquiètent. Ils appelent, personne ne décroche. Ils vont alors à son domicile et il découvre l’horreur : un corps ensanglanté, recroquevillé et dénudé. Le choc.

De retour chez lui, la soeur de Djamel Belarbi découvre qu’il a récupéré un camescope et d’autres objets. En plus, elle remarque que ses baskets sont tâchés de sang. Preuve que c’est lui qui s’est le plus déchaîné à donner des coups de pied à la pauvre dame. 

Suite à l’émotion du meurtre de la boulangère du Blanc-Mesnil, elle décide de dénoncer son frère au commissariat car elle en a marre qu’il ne soit pas dans le bon chemin.

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Le lieu du drame : le pavillon de Mme Janine Bedfert, retrouvée morte dans une marre de sang.

Djamel Belarbi, Sékou Coulibaly et Saïd Hamla sont arrêtés par la police. Belarbi est mis en prison, les autres restent libre en attendant leur procès. De la délinquance, ils sont devenus en quelques minutes des criminels, éternellement associés au meurtre de la pauvre Janine Bedfert.  

L’émotion est énorme dans la ville de Blanc-Mesnil, surtout dans la cité des Tilleuls. Tout le monde connaissait Janine Bedfert. Sa mort tragique, injuste et d’une grande lâcheté (en pleine nuit, agressée par trois individus qui n’ont eu aucune pitié) a marqué les esprits dont j’en fait parti. L’incompréhension totale. « Le Parisien » avait fait sa une à l’époque. Un énorme choc.

Le mardi 13 mars 2001, le procès des trois prévenus s’est tenu à la Cour d’assise de Bobigny. Les trois meurtriers présumés sont poursuivis pour « meurtre ayant pour objet de faciliter un vol par effraction et en réunion ».

Les explications sont assez confuses des accusés. Ca fait froid dans le dos. Ils risquent la réclusion criminelle à perpétuité..

Lors de l’audience, le juge rappelle les antécédents judiciaire de Djamel Belarbi, le principal accusé dans le meurtre de la boulangère. Il a eu douze condamnations entre 1992 et 1998 pour des vols, des cambriolages, etc. Fort heureusement, ce lourd casier judicaire ne va pas l’aider lors du jugement.

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Marc Bedfert, le fils de la boulangère, devant les caméras du JT de France 3 avant le procès. 

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Marc Bedfert attend le procès avec un membre de sa famille.

Pendant le procès, l’émotion était vive du côté de la partie civile. Marc Bedfert, le fils de la boulangère, est venue pour rendre hommage à sa mère. Marc Bedfert rajoute à l’audience : « De toute façon, ils s’en foutent de ce qu’il s’est passé à ma mère, dans la cité. Que ma mère soit morte, c’est normal, elle n’a pas voulu donner son fric. » Depuis, le fils a vendu le commerce familiale de sa mère car les choses se dégradaient.

En mémoire de cette boulangère de 67 ans qui aurait dit à ses agresseurs: « Vous n’aurez pas un franc, je préfère mourir. »

Le vendredi 16 mars 2001, Belarbi a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle, Coulibaly 16 ans et Hamla, 13 ans. Ils ont tous fait appel.

En mai 2002, lors du procès en appel, Belarbi a une peine alourdi passant de 20 à 25 ans de prison tandis que Coulibaly et Hamla ont été relaxé.

D’après un témoin, Laïd Ramani, qui était détenu avec le principal accusé du meurtre de la boulangère, a précisé au juge que Belarbi voulait tout mettre sur le dos de ses deux copains afin de se disculper. Un vrai lâche !

L’affaire est close.

Aujourd’hui, si ce drame n’avait jamais eu lieu, Janine Bedfert aurait eu 82 ans. Elle aurait sans doute profité pleinement de sa retraîte après de longues années de labeur et aussi, de ses petits enfants. Elle aurait été une grand-mère comblée. On aurait tellement aimé ne pas se remémorer ce triste dimanche 30 mars 1998 au matin et que Janine Bedfert soit toujours parmi nous.

J’ai écrit cette article pour rendre avant tout hommage à Janine Bedfert, une femme respectable qui ne méritait ce triste destin. Paix à son âme ! Ce drame a brisé toute une famille respectable. On ne les oublie pas, comme Janine Bedfert, une boulangère qui a marqué le coeur de tous ceux qui ont eu la chance de la connaître.

Jon-Erik Harper

http://lci.tf1.fr/france/2001-03/meurtre-boulangere-devant-assises-seine-saint-denis-4857571.html

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis/le-meurtre-de-la-boulangere-reste-un-mystere-14-03-2001-2002030147.php

http://www.leparisien.fr/faits-divers/les-meurtriers-de-la-boulangere-condamnes-bobigny-seine-saint-denis-17-03-2001-2002038523.php

http://www.liberation.fr/societe/0101367394-de-treize-a-vingt-ans-pour-le-trio-meurtrier-de-la-boulangere

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis/il-livre-les-secrets-d-un-des-meurtriers-de-la-boulangere-31-05-2002-2003114246.php




Mgr Tauran, pourquoi n’avez-vous pas eu mot pour les chrétiens persécutés par les musulmans ?

Lettre ouverte à Mgr Tauran, chargé du dialogue interreligieux au Vatican

Monseigneur,

Tout d’abord, je voudrais vous dire ma joie de vous avoir entendu annoncer au monde entier l’élection d’un nouveau pape. Que plus de cent de vos collègues cardinaux vous aient choisi pour prononcer la formule consacrée Habemus papam prouve qu’eux, au moins, n’accordent aucun crédit à la méchante rumeur qui assure que vous êtes complètement gâteux.

L’entretien que vous venez d’accorder au quotidien Le Parisien-Aujourd’hui en France (mardi 19 mars) vient heureusement confirmer que vous n’avez rien perdu des qualités de finasserie et de cautèle qui vous ont valu d’être nommé, en 2007, à la présidence du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux.

Je vous cite :

« Il est certain que ces derniers temps le dialogue islamo-chrétiens connaît des difficultés, conditionnées par des situations politiques. »

Quel sens de la formule vide ! Quelle maîtrise de la langue de bois ! Imaginons ce qu’aurait pu dire un homme simple, de bon sens, se contentant de se référer à ce que nous ont appris l’histoire et l’actualité :

« Il est certain que, en quatorze siècles et de nos jours encore, il n’y a jamais eu de dialogue pacifique entre l’Islam, totalitarisme guerrier et expansionniste, et la Chrétienté. On ne peut faire état que de relations commerciales, de confrontations guerrières ou de rapports dominant-dominé ».

Aussitôt, cet imprudent suscitait des réactions violentes de la part des associations qui font la chasse à l’islamophobie. Peut-être Votre Eminence aurait-elle été traînée devant un tribunal. Comme vous avez eu raison de contourner la réalité !

Je reprends le fil de vos propos :

« C’est un dialogue qui connaît des avancées et des reculs. »

Le naïf et grossier personnage que j’évoquais aurait demandé : « Qui a le plus avancé et le plus reculé ? »

Ou bien : « Où en sommes-nous ? »

Ou encore : « A quoi ce dialogue a-t-il servi ? »

Quelle dissonance, alors, dans le consensus de la bien-pensance catholique si, par malheur, de telles questions étaient posées !

C’est très habilement que vous exposez le bilan de votre action.

« Il faut reconnaître que les résultats modestes que nous avons obtenus n’ont jamais été pris en compte et insérés dans les lois ou les règlements administratifs des pays à majorité musulmane. »

Imaginez l’effarement des bonnes âmes si, par maladresse, vous aviez impudiquement exposé la vérité toute nue : « Les Musulmans n’ont rien à fiche de ce que pensent le Vatican et, d’une manière générale, les chrétiens. »

Ensuite, vous justifiez comme il convient votre haute fonction, qui serait qualifiée par des esprits sommaires d’oiseuse. Vous rendez ainsi hommage au pape qui vous a désigné et à tous les cardinaux et évêques qui vous soutiennent par leur inaction, voire leur indifférence à l’absence de résultats.

« Il faut donc continuer à se parler et, surtout, sensibiliser à la fraternité les jeunes, chrétiens et musulmans, à travers l’éducation à l’école. »

Ah, les jeunes ! Comme vous avez raison, en père attentionné, de mettre votre espérance dans les générations à venir. Je pense notamment aux filles que nous acceptons voilées dans nos écoles alors que les laïcards leur demandent de se départir du signe de leur soumission à Allah, à Sa Loi et, incidemment, aux mâles musulmans. C’est dans nos instituts que nous formons, ne l’oublions pas, les futurs imams de l’islam à la française, qui vont nous inventer un islam inédit, différent de celui des cinquante-sept pays de l’Organisation de la coopération islamique. Et qui douterait que dans les madrasas desdits pays, on ne s’inspire de notre exemple, qu’on n’enseigne très bientôt les évangiles, peut-être qu’on forme des curés et des nonnes ? Qui sait, peut-être, demain, la possession d’une Bible ne donnera plus lieu à des condamnations au fouet ou à la prison pour prosélytisme et blasphème ; peut-être, les Musulmans les plus pieux, gardiens des Lieux saints de l’islam, ne feront plus couper en deux leurs frères convaincus de s’être convertis au christianisme…

A propos des tueries perpétrées par le musulman Mohamed Merah, vous évitez, par décence sans doute, de parler des assassinés et vous tenez, par charité certainement, à dédouaner l’islam de toute responsabilité : l’islam est victime.

« Le terrorisme qui s’inspire de l’islam, au fond, est un grand handicap pour l’islam lui-même et pour le dialogue interreligieux.

C’est une perversion de la religion. »

En conclusion, vous insistez sur la responsabilité des Européens dans les méfaits et crimes commis par des Musulmans : notre peur et notre ignorance expliquent tout.

Après avoir « réussi à éviter le choc des civilisations », dites-vous, « il faut maintenant que nous évitions le choc des ignorances. En Europe, il y a une peur de l’islam, parce que beaucoup n’ont jamais rencontré un musulman ou ouvert le Coran. »

Au fait, Monseigneur, je vous serais très reconnaissant de me faire parvenir un exemplaire de ce Coran qui prône la concorde entre les peuples et la liberté de croyance. J’ai cherché en vain cette version du Livre saint de l’islam dans nos bibliothèques et librairies. (C’est dans aucun doute un Coran de ce type qu’a embrassé, un jour béni de mai 1999, Jean-Paul II – sancto subito ! – auprès de qui vous avez longtemps servi.)

Enfin, pour conclure, je ne saurais trop vous féliciter de ne pas avoir eu une seule pensée, un seul mot, pour les millions de chrétiens brimés, martyrisés, chassés de leurs pays, dont on brûle les églises, qu’on jette en prison, qu’on massacre… dans des pays musulmans. Ce sont là des faits dont le rappel n’aurait pu qu’entraver le dialogue interreligieux, ses avancées et ses reculs, et constituer un nouvel handicap pour l’islam, religion d’amour, de tolérance et de paix.

Je vous prie d’agréer, Monseigneur, l’expression de la considération que vous méritez.

Juvénal Hérisson




Le Printemps français est pour l’instant celui des prédateurs

Avec le printemps voici que nous reviennent, comme chaque année, les graminées aux noirs pistils nées dans les lointains confins des déserts pétrolifères.

Nous pensions avoir assez désherbé, au mitan de l’hiver, pour que cette envahissante engeance se cantonnât, les températures redevenant clémentes bon an-mal an, à son pré-carré de sable, de vents torrides et de gorges sèches. Hélas. On les vire par la porte du jardin, les voilà qui y reviennent par le soupirail, par le grillage, par la chatière ou par la niche du chien.

Prédicateurs et marchands de tapis volants, sombres crétins formatés dès l’enfance par l’anonnement, la vidange intérieure, le rejet de l’autre, ignorants crasses pleins de leur seule « science » d’un bouquin pompé à la louche sur les grands anciens, ils se ruent vers le couchant comme les frelons asiatiques sur les abeilles sans défense.

On voit bien que des lingères aux ordres leur ont apprêté comme il faut le vêtement. De la tonsure aux orteils, tout est impeccablement blanc, repassé, mis au carré mieux que chez les défuntes cohortes à tête de mort qui tant navrèrent la civilisation de nos pères.

Et ça déferle. Ces plantes toxiques ont des noms. Il semble même que parfois l’on y retrouve l’une ou l’autre de ces aristocraties chamelières issues d’une très longue tradition de pillages, de meurtres, de coups fourrés et de traîtrises propres à faire les bons romans exotiques. Sauf qu’ici, la fiction laisse place aux réalités d’une guerre déclenchée et d’une conquête en cours.

Qu’importent les noms qui sont simplement ceux d’un clonage réussi. Ces robots dont l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF) est le zélé concierge autorisé à les faire entrer dans la zone de combat sont d’un seul et même modèle. Et ce modèle parfaitement huilé déverse le même flot de haine, d’intolérance de mépris et de menaces, à la virgule près, de Montréal à Sidney, de Hambourg à Santiago ou à Aubervilliers. Clonés, vous dis-je.

Telle une poule devant un couteau, la République offre à ce chiendent son sourire bonasse d’hôte bien élevé, l’asile de ses forums, la liberté de jouer de la dague pour la contraindre, en un mot le lit sur lequel elle s’allonge, cuisses écartées, contemplant, frémissante sous un léger voile de sueur, l’invité se déshabillant.

À la voir se livrer ainsi au proxénète, il devient légitime de penser qu’elle mérite le sort que celui-ci lui réserve. Cependant, il est tout autant loisible de se dire qu’après tout, un bon coup de tondeuse sur la pelouse aux herbacées permettrait de dégager le chemin de la maison commune.

A l’heure où les grilles du domaine s’ouvrent en grand sous les griffes des prédateurs, nettoyer le parc devient dès lors oeuvre de salubrité publique.

Alain Dubos

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P.S. : On vire Qaradawi et  coucou, voici Al Arifi !




L’inversion des valeurs, fer de lance du mondialisme : conférence de Jacques Philarcheïn (vidéos)

A l’invitation du Cercle des Patriotes optimistes, notre camarade Jacques Philarcheïn a administré, à Clermont-Ferrand, le 2 mars 2013, une conférence sur le thème de l’inversion des valeurs rapportée au mondialisme.

Le Cercle des Patriotes optimistes est un rassemblement d’authentiques patriotes issus de plusieurs courants politiques et volontairement indépendant des partis institutionnels. Il défend le concept de l’Etat-nation souverain, cadre naturel à l’exercice de la démocratie. La politique étrangère de la France et, plus généralement, le mondialisme sont des thèmes majeurs dans sa réflexion.

Dans cette conférence, dont Riposte laïque a rendu compte (1), Jacques Philarcheïn traite principalement de l’inversion des valeurs, marque du discours mondialiste dominant, mais aussi de la servitude volontaire qui lui fait pendant et sans laquelle son emprise serait inopérante. Les deux mâchoires du Système qui nous enserre seraient donc, d’une part l’inversion des valeurs promue et propagée « par le haut », à laquelle répond d’autre part, « en bas », la servitude volontaire. Le tout est présenté à la lumière des observations ou des analyses dues à de nombreux philosophes, depuis Platon jusqu’à Ortega Y Gasset et  Marcel de Corte, en passant par Etienne de La Boétie.

La conférence se termine par des réflexions personnelles sur l’attitude à observer dans pareille situation.

Ahmed Ghlamallah 

(1) http://ripostelaique.com/linversion-des-valeurs-fer-de-lance-du-mondialisme-jacques-philarchein-a-clermont-ferrand.html

Pour visionner la conférence :

[youtube]9BGzNsWRo2M[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=9BGzNsWRo2M

[youtube]u5RmDeQV2Ok[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=u5RmDeQV2Ok

[youtube]1piWPaGtDf4[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=1piWPaGtDf4

[youtube]UY8FY1kyfKQ[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=UY8FY1kyfKQ




Hollande en trois mots : Foutage de gueule !

IL A COULE LA FRANCE EN 10 MOIS

Mais il nous croit toujours aussi crédules que les pauvres naïfs chroniques qui l’ont élu, même si c’est d’une pincée de voix !

Hélas, c’est bien trop tard que j’ai pu lire l’avertissement du site Minurne, relayé par Résistance Républicaine, recommandant de s’abstenir de regarder France 2 ce soir… dommage, car j’avais résolu de m’obliger à écouter les explications que le fabulateur, qui se fait appeler « Président de la République de France » depuis le 6 mai dernier, allait donner aux citoyens pour justifier sa politique…

Certains Français encore assez benêts pour croire une seule parole de ce Pinocchio (mais en moins sympathique) ont pu croire qu’il allait préciser chaque promesse de l’indigeste anaphore récitée lors de son débat avec le Président sortant. Pas moi, j’étais juste curieuse de voir comment il allait pouvoir justifier l’injustifiable… Eh bien aucun problème pour monsieur Hollande : en continuant à mentir, tout simplement.

Ne semblant aucunement contrarié par le bruyant accueil qu’il venait d’essuyer à son arrivée devant France Télévision, de la part de quelques centaines de citoyens très mécontents ayant participé à la manifestation pacifique (quoi qu’en aient menti quelques médias pour justifier l’ignoble attitude de certains C.R.S.) de dimanche dernier, Monsieur « chef de la République exemplaire » est apparu aux téléspectateurs sûr de lui, serein, n’ayant semble-t-il rien à se reprocher…

Comme à son habitude, monsieur « Je suis satisfais de moi et le fait savoir », a fanfaronné, affirmant qu’il connaissait l’existence de la crise avant son élection (en cas contraire il aurait bien été le seul !) mais qu’il n’avait pas mesuré son ampleur et ignorait qu’elle se prolongerait autant… Sans doute pensait-il que prise de frayeur, la crise allait « s’esbigner » illico en le voyant arriver aux manettes !

Je sais bien qu’ensuite, les invités à débattre (toujours pratiquement les mêmes… alors que tant de personnalités savantes sont snobées) se sont extasiées (même Bayrou) sur son intelligence, sa clarté et sa sympathie … chœur des privilégiés reconnaissants oblige ! Mais en ce qui me concerne, je lui ai trouvé des explications hésitantes et nébuleuses, une intelligence sentant son cynisme à plein nez, et un charisme de mollusque… c’est vous dire comme je me suis ennuyée et comme j’ai regretté d’avoir manqué ma série policière habituelle !

Pourtant, afin que mon sacrifice serve au moins à quelque chose (parce que si en plus il fallait que cela ne serve à rien … je ne m’en remettrais pas) je vais vous donner un aperçu de sa prestation. Avec le plus grand culot qui puisse s’imaginer, il a affirmé que :

– Son premier objectif est l’inversion de la courbe du chômage avant la fin de l’année : foutage de gueule énorme, quand on connait le nombre des demandeurs d’emplois, ainsi que l’état de délabrement des industries françaises, livrées à la concurrence déloyale des pays payant leurs employés avec des lance-pierres, pour lesquelles son ministre du redressement productif n’a rien redressé du tout jusqu’à présent… et qu’il ne leur reste déjà plus que neuf  mois pour réaliser le miracle annoncé !

– Nous avons les outils nécessaires et nous saurons utiliser les leviers adéquats pour sortir de la crise : foutage de gueule indéniable, car à part le pipeau dont il  joue admirablement, je pense que à propos d’outils il nous balade autant que son prédécesseur avec son Karcher devant soit-disant nettoyer les banlieues …

– Il a osé affirmer péremptoirement que « la G.P.A. sera interdite en France tant que je serai au pouvoir » : foutage de gueule monstrueux, car il faudrait traduire par : après moi le déluge (ou alors il pense vraiment qu’il va garder encore longtemps le pouvoir qu’il a littéralement dérobé), mais surtout il omet de dire que si sa loi injustifiée sur le mariage passait, le lobby gay irait immédiatement devant la cour européenne pour obtenir gain de cause, c’est ce qui est véritablement en jeu depuis le début !

– Il voit bien la montée du populisme, de l’extrémisme, du néo-nazisme … Foutage de gueule immonde, puisque, entre autres, 1.400.000 citoyens-patriotes sont bien placés pour savoir que ce sont eux qui sont visés par ces ignominies… quand on laisse son Ministre de l’Intérieur donner ordre aux CRS de fermer les yeux sur les facétieux prieurs de rue à deux pas de l’Elysée, mais de gazer férocement les dangereuses racailles en culottes courtes venus avec leurs Papas, Mamans, et Grand-parents se promener près de l’Etoile !!!

– Il est le garant de l’indépendance de la Justice ! Foutage de gueule encore, pour ceux qui n’ont pas oublié son intervention (plus celle du minable ministre dont on vient de parler), lorsque sa concubine (qui se mêle de tout et surtout ce qui ne la regarde pas) a été mise en cause dans un livre qui lui a déplu et a immédiatement traîné en justice les auteurs incriminés !!!

– Le pauvre ne pouvait rien faire en 2012 puisque le budget était voté… mais promis, en 2013 on va faire des économies (sans préciser lesquelles) : foutage de gueule toujours, quand on se souvient des pseudo-diminutions de salaires du gouvernement, tonitruées en campagne… ont finalement été annulées, le plus discrètement possible par le Conseil Constitutionnel en août dernier (et même si cela « aurait été démenti » … je n’y croirais qu’au vu des feuilles de paie originales pour le croire, n’ayant plus une once de confiance dans les infos « officielles »).

– Que l’Europe c’est ce qui nous permet d’être solidaires : foutage de gueule éhonté, quand on sait que les impôts dont on nous asphyxie vont servir à renflouer des pays encore plus embourbés que nous dans des dettes abyssales dont aucun de nous sommes les vrais responsables, et surtout que nous ne sommes plus maitres de rien du tout sur notre sol puisque tous les pouvoirs ont été, en douce, transmis aux technocrates de Bruxelles.

– Au Mali, l’arrêt des terroristes c’est fait, la reconquête des terrains perdus c’est fait … foutage de gueule plus que jamais, puisque tout le monde sait bien que les terroristes planqués n’attendent que le départ définitif des courageuses troupes françaises pour revenir à la curée !

– Je ne suis pas dans le constat, je suis dans l’action : effectivement on a bien compris récemment et à plusieurs reprises que le dernier de ses soucis c’est le constat de son impopularité (sondages en berne), celui du nombre de citoyens décidés à lui demander des comptes sur ses manquements, mensonges, tromperies … mais il n’est pas non  plus dans l’action puisque n’ayant pas constaté il ne peut agir : foutage de gueule intégral donc C.Q.F.D. !!!

Pas un mot de compassion, de compréhension, pour les souffrances du peuple français… il s’en moque totalement, il est dans son monde où il croit qu’il peut encore et toujours nous raconter les mêmes histoires. Pas un mot sur les sondages qui le laminent chaque jour un peu plus, pas un mot sur les manifestations à répétitions et le nombre de participants qui en d’autres temps ont fait reculer Mitterrand en personne, ou alors il botte en touche en disant qu’il faut « respecter la légitimation du suffrage » ; comprendre j’ai été élu donc je fais ce que je veux même si cela ne vous convient pas ! 

Message reçu 5 sur 5 et enregistré, monsieur le néo-dictateur, mais à votre minable performance d’hier soir, l’immense majorité des citoyens (n’ayant rien à voir avec la minuscule différence de voix qui vous a injustement porté au pouvoir) répond : vous n’êtes pas armé pour le bras de fer que nous avons l’intention de vous imposer, car comme cela circule grandement sur le Net : NOUS NE LÂCHERONS RIEN !

Josiane Filio




Sur les marches du Palais de justice avec la famille Riposte Laïque

Il y a des jours, que dis-je des moments savoureux dans la vie qu’il ne faut pas louper! Le 27 mars à 14 h 30 faisait partie de ces moments forts qui vous restent en permanence à l’esprit.

Sans doute qu’ils me reviendront en mémoire, dans des jours que j’espère encore lointain, lorsque je serai bien vieux, dans un fauteuil et bien fatigué ! Sans doute que dans ces jours, les présents, la famille ou non, croiront me voir ricaner encore et penseront dans mon bafouillis, que je suis de nouveau dans une phase de sénilité. Peut-être même qu’il y aura un morveux présent, qui remarquera que le vieux bouge encore. Ce jour-là, si j’ai encore la force, je lèverai un doigt qui se voudra d’honneur, à la première voilée présente et puis je partirai dans le souvenir de ce jour du 27 mars 2013, sur les marches du Palais de Justice de la Cité, celles qui mènent au tribunal ou j’ai revu mes amis de la résistance!

Ils étaient quasiment tous là les bougres :

Pierre Cassen et Pascal Hilout (né Mohamed) pour les accusés. Il y avait Caroline Alamachère la plume caustique de RL, celle de Josiane Filio, la faconde de Josiane Solari,  la présence de la courageuse Ghislaine Dumesnil que ses collègues machinistes islamiques bousculent quelques peu dans un silence assourdissant.  Il y avait le sourire de mon ami Ahmed Ghlamallah venu de sa province, Alain Wagner, le puits de science sur les méfaits de l’islam. Il y avait René Marchand dont le livre Reconquista fait un tabac sans qu’aucun média ne fasse de publicité.

Il y avait mon ami et fantastique avocat Karim Ouchikh,  comme l’excellent Joseph Scipilliti, le formidable Guy Sauvage, le besogneux Henri Alfonso, responsable de Résistance Républicaine pour l’Île de France et qui travaillait sur les adhésions, Danielle, notre vigie, Alain Carasso qui a bien du mérite pour un homme de gauche qui fut répudié par ses amis socialistes, Anne Sacco toujours présente en soutien, et bien d’autres que je connais moins où celles et ceux dont j’ai oublié le nom et puis celles qui n’avaient pu venir comme Christine Tasin, la Présidente de Résistance Républicaine et Nancy Verdier, rédactrice et traductrice à Puteaux-Libre.

Ils étaient là et notre regard exprimait la même chose. La joie d’être ensemble, le plaisir partagé de cette rencontre et l’inquiétude vis-à-vis d’un jugement contre nos amis Pierre et Pascal. C’est la liberté d’expression qui était en jeu et qui le reste malgré tout.

Une liberté d’expression mise à mal par des politiques inconscients de la gauche stalinienne relayés par des politiques de la droite molle sinon folle, par des lois mémorielles, des lois « droits-de-l ‘hommistes » si imprécises et si mal définies pour le moins, qu’elles ont ouvert des possibilités aux « dictateurs de la pensée » pour faire taire le bon sens!

La justice comme arme de destruction massive des libertés. Une loi s’interprète et malheureusement, elle ne s’interprète pas toujours dans l’esprit mais plus sûrement dans la lettre.  C’est ce que Joseph a tenté avec succès de faire passer comme message aux juges dans sa plaidoirie.

Nous étions donc heureux d’être ensemble et inquiet des conséquences financières d’un jugement contraire. Un jugement favorable aux tenants des liberticides qui au nom de la lutte contre le « racisme » et de « l’antisémitisme » cherchent à flinguer la liberté d’expression.

Nul n’est raciste et antisémite parmi nous, loin de là et si nous sommes ouvertement islamophobes, cela reste encore une opinion et non un délit et les conséquences de ce système politico-juridico-religieux sont mesurables partout dans le monde.

Car tout est là! Les opinions ne peuvent plus s’exprimer sans passer par le filtre de la bien pensance. La gauche s’autorise un antisémitisme sous le couvert de l’antisionisme mais interdit que l’on parle de l’islam comme système politico-juridique! A tel point que malgré nos demandes au gendarme présent, une femme voilée a pu assister aux débats alors même que l’on nous avait demandé de nous découvrir. C’est toute l’ambiguïté du discours.

Est-ce que ce gendarme aurait demandé à un juif orthodoxe d’ôter son chapeau? A un sikh son turban? Pourquoi donc, ais-je été obligé de retirer mon chapeau? Par respect pour la cour m’a-t-on glissé! Fort bien, mais alors… ce voile, n’était donc pas un manque de respect pour les juges de la république française laïque? Est-ce que le dieu de la dame, ses convictions religieuses étaient plus importantes que le respect dû à la cour, aux juges de notre République laïque?

Jugement reporté au 25 septembre 2013. Parfait nous avons été soulagé et c’est sur les marches du Palais de justice que nous avons pris ces photos.

Quand je serai un vieux con, sur un fauteuil, trop fatigué et que malgré tout,  je lèverai encore le doigt à la première voilée qui passera, pour le cas où nous aurions perdu nos libertés fondamentales, c’est à vous que je penserai à cet instant. Je penserai à vous mes amis. A ce moment sur les marches du Palais. Et si ce jour-là, en me rappelant cet instant,  je devais baver un peu sur ma chemise, c’est parce que je serai en train de sourire tant bien que mal. Merci de votre présence, merci de votre amitié.

Vive la Résistance!

DCIM100MEDIA

Gérard Brazon  (Puteaux-Libre)

 

 

 




Le problème de BHL est qu’il croit sincèrement à ses conneries

Qu’elle est délectable la gratitude d’un peuple libéré du « joug de la tyrannie » ! Comme elles sont émouvantes ces images d’archives où de jolies françaises montent dans les jeeps américaines, embrassant généreusement des soldats du Nouveau-Monde venus nous débarrasser de l’ogre nazi !

Mais tout ça, mon petit Bernard-Henri, ce n’est pas pour toi ! Tu as pourtant sauvé le peuple libyen[1] et ces ingrats t’ont empêché de parader à Tripoli pour recevoir les acclamations et les bisous de libyennes qui viennent de recouvrer, grâce à ta pugnacité, la liberté d’être encore plus enchaînées que sous le règne de Kadhafi !

BHLTon copain Nicolas a donc été convié aux commémorations de la victoire des rebelles sur les armées du raïs sans toi qui, encore dans le déni, a prétexté d’autres occupations pour ne surtout pas admettre que tu t’es trompé et que tes opprimés sont en fait de foutus fanatiques. Et pourquoi n’as-tu pas été invité au juste ? Oh, rien de grave, juste parce que tu es juif, et, en Libye, être juif c’est un crime. Ça ne t’évoque rien ? Moi, si, mais je vois le mal partout, je te l’accorde !

Mon pauvre Bernard-Henri, des fois je me demande si tu comprends les causes que tu défends. Tu aides les antisémites les plus convaincus de cette planète, tu leur livres des armes, tu écris sur eux des dithyrambes au nom d’un humanisme dont ils n’ont cure, et tu accables tous ceux qui pointent le danger, malgré les faits qui devraient te titiller les narines comme une pincée de poivre !

Laisse-moi quand-même t’expliquer : l’islam régit la vie d’un homme[2] jusque dans ses rêves. Comment, armé de cet ethnocentrisme exalté dont René Marchand nous a récemment démontré les effets dévastateurs, peux-tu imaginer que les musulmans veulent être libres ? La liberté, c’est ne pas être sous la dépendance absolue de quelqu’un (suivant la définition du Robert). Les musulmans ne veulent pas de ça : ils veulent être pris en charge et vivre mécaniquement, sans avoir de choix à faire sinon celui de se soumettre à leur Dieu. Tes Bosniaques, Kosovars, Libyens, Syriens ne sont pas programmés pour la démocratie.

Hélas, tu y crois sincèrement à tes conneries ! On pourrait penser (toujours avec le même mauvais esprit !) que le pétrole n’était pas étranger à la décision des autorités françaises d’intervenir en Libye. Mais ta décision à toi était purement altruiste, ou masochique, qui sait ? Quant aux conséquences de tes actes, t’interroges-tu, j’en doute.

Allez Bernard-Henri, je te laisse à tes vieilles lunes et prie de toutes mes forces le Dieu d’Abraham pour qu’il épargne à un pauvre type juif d’être buté avec sa femme et ses enfants par une bombe en provenance des arsenaux libyens qui, je te le rappelle, tuent en ce moment des soldats français au Mali…

Charles Demassieux


[1] Vous             aurez remarqué comme je suis poli : je n’écris pas « horde fanatique », comme légitimement on pourrait le penser en consultant cette vidéo :

 [2] Afin de m’éviter le délit de blasphème et ne pas avoir à payer une amende qui excéderait mon découvert autorisé, je préfère ne pas évoquer les femmes, ces créatures « non-pensantes » !




France Culture : Florian Delorme sert la soupe à Oubrou et nous enfume sur le jihad

Sur France Culture, Florian Delorme a consacré, cette semaine, quatre matinées de son émission CulturesMonde à un sujet brûlant et explosif, depuis au moins quatorze siècles :

« De la discipline à la violence : les formes du Jihad.

(1/4) – Le Jihad dans le texte (25 mars 2013)

(2/4) – Les femmes dans la lutte islamiste (26 mars 2013)

(3/4) – Lutter par l’image (27 mars 2013)

(4/4) – Le Jihad dans le champ politique (28 mars 2013) »

Il aurait été plus pertinent et, je dirais même plus percutant, de rappeler que le jihad a pris toutes les formes allant « Des razzias jusqu’au détournement d’avions ».

Le jihad dans la pratique et dans l’histoire

D’emblée, l’animateur de l’émission s’est mis à plat ventre, comme un vulgaire soumis à la religion d’Allah. Cherchait-il à montrer patte blanche ? Évitait-il ainsi les foudres d’Allah et de ses combattants ? Il est fort à craindre que l’intimidation et la terreur du jihad n’aient atteint les studios de France Culture. C’est une forme des ravages secondaires qu’elles provoquent sans  que leurs victimes n’en soient entièrement conscientes.

Deux thuriféraires eurent d’abord droit à l’antenne pour enfumer les Français. L’un est marocain, l’autre est franco-marocain. Ils ont tout simplement omis de rappeler que le qitâl (du verbe qatala = tuer) est une prescription coranique qui, de tout temps, a violé la conscience des musulmans : « Le combat vous a été prescrit, alors même que vous l’abhorrez » (Coran II, 216).

Depuis Mahomet, l’islam a toujours su corrompre ses adeptes et intimider ses critiques pour les obliger à se mentir et à se raconter des histoires au lieu de regarder l’Histoire en face.  Mahomet distribuait le butin des razzias et, aujourd’hui, ses émules prennent des otages et partagent les rançons. L’islam a toujours été menaçant. Il fait faire du sale boulot à ses combattants tout en bénissant leurs actes. Il les gonfle aussi d’orgueil. C’est ainsi qu’il a su réaliser une certaine gloire des musulmans tout en les obligeant à inscrire la soumission dans le corps, l’espace et le temps. Le Coran les désigne comme « LA meilleure communauté suscitée au monde » (Coran III, 110). Voilà toute la perversité ambivalente de l’islam. Elle réussit à corrompre les êtres humains. Du point de vue éthique et moral, la prescription du jihad, du qitâl, fragilise les musulmans : ils ont honte de se l’avouer, surtout si c’est un pape qui s’avise à leur rappeler comment ils avaient conquis Byzance, les Balkans et bien d’autres territoires, aux détriments des Arabes, des Berbères, des chrétiens, des juifs, des zoroastriens, des hindouistes, des animistes etc, etc. A cette honte se mêle une fierté devenue mal placée. Actuellement, face à l’Inde ou à Israël par exemple, les musulmans sont incapables de rééditer les gloires d’antan. Voilà les composantes du cocktail explosif qui fragilise les musulmans, les rend fous de rage, agressifs et violents, tout en se considérant comme humiliés. C’est cela qui fait que l’islam débouche sur les horreurs qu’on connaît : voitures piégées, êtres humains ceints d’explosifs, exactions et attentats des plus insensés.

Lors de la première de ces quatre émissions, l’inévitable Tariq Oubrou, Frère musulman maniant la dissimulation et le double langage presque aussi bien que Tariq Ramadan, s’est évertué à nous expliquer que le combat, le vrai, est celui que les musulmans doivent mener contre l’ignorance… y compris de leur propre religion ! En langage décodé : renseignez-vous sur les razzias, sur les conquêtes territoriales de Mahomet et de ses califes (c’est à dire successeurs) pour mieux vous édifier.

Est-il vraiment nécessaire de rappeler aux musulmans que Tariq est le prénom du célèbre conquérant Ibn Ziyâd ? Premier chef de guerre musulman qui, au début du VIIIe siècle, débarqua en Espagne avec ses troupes. Les historiens musulmans racontent qu’il avait brûlé les embarcations avant de prononcer une harangue mémorable : «…la mer est derrière vous, l’ennemi est devant vous ! Vous n’avez plus que la persévérance et le combat comme choix ! ». Bien évidemment, il n’avait pas oublié de rappeler qu’à l’horizon, il y avait, au choix, le butin ou le paradis.

L’islamisation de nos médias est bien avancée

Florian DelormeDès les premières phrases de cette série d’émissions, l’on comprend que son animateur, Florian Delorme, a fait sienne la fumeuse et fameuse théorie du petit et du grand jihad. D’après cette théorie, le grand jihad, le vrai, est celui que les musulmans doivent constamment mener contre leurs propres mauvais penchants. Florian Delorme se montre même plus zélateur que son invité, Makram Abbas. Voici un bref extrait de  leur échange à partir de la 15ème minute :

Makram Abbas : Dans certaines études [sur le jihad], on pense que, effectivement il y avait d’abord le sens de la lutte armée qui l’a emporté, parce qu’il y avait les conquêtes : ce qu’on appelle les conquêtes islamiques ou les conquêtes arabes du VIIe siècle

Florian Delorme : Et puis d’abord les persécutions de musulmans, il s’agissait de survivre en tant que groupe confessionnel !

Makram Abbas : tout à fait, tout à fait !

Florian Delorme : La fameuse guerre de défense, quoi ?!

Makram Abbas : Absolument !

C’est comme si notre animateur de France Culture ne savait pas jusqu’où s’étendirent les toutes premières conquêtes impériales des musulmans ! Ayant sagement écouté les propos de M. Delorme, j’ai été amené à réviser l’Histoire de mes ancêtres musulmans. N’en déduisez surtout pas que je suis révisionniste et ne m’intentez pas de procès ! Je n’en ai pas fini avec le premier.

A bien y réfléchir, il est tout à fait vrai qu’au début du VIIIe siècle, mes ancêtres arabes et surtout berbères, sont arrivés à reculons… jusqu’à Poitiers ! A cette époque déjà, ils furent contraints d’émigrer. Ils étaient persécutés, pourchassés, stigmatisés, poursuivis, harcelés par d’ignobles mécréants d’Orient. Heureusement que Charles Martel, un preux et valeureux Identitaire des temps anciens, s’était levé pour aider mes pôvs-ancêtres à repousser les Orientaux qui les poursuivaient. Ils ont réussi d’abord à franchir les Pyrénées dans l’autre sens et ils ont dû attendre huit siècles avant que la Reconquista espagnole ne les aide à regagner, à nouveau, l’Afrique du Nord. Au nom de mes ancêtres arabes et berbères, je ne dirais jamais assez merci à Charles Martel, aux Identitaires et à la Reconquista.

Blague à part ! Le louvoiement de Florian Delorme est un indice qui ne trompe pas : il nous indique que l’islamisation des esprits a bel et bien gangrené la Maison de la Radio.

Et pour terminer, voici la fable qu’un ami marocain m’avait racontée il y a une dizaine d’années :

Le petit jihad avec un petit sabre est celui qui nous a permis de conquérir de grands empires. Le Grand Jihad est le grand sabre que nous essayons de cacher dans le fourreau de nos cœurs lorsque nous n’arrivons plus à gagner de batailles

Pascal Hilout




Reconquista premier livre politique sur Amazon : à quand le premier article, la première interview ?

Cliquez sur le livre pour le commander
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Le livre de René Marchand, Reconquista ou Mort de l’Europe, a franchi un nouveau palier sur Amazon, qui est un excellent baromètre pour classer la popularité d’un ouvrage. Il était il y a quelques jours en tête de la rubrique « Essais et actualité », le voilà à présent carrément en tête de la rubrique « Politique », ce qui est un autre palier de franchi.

http://www.amazon.fr/gp/bestsellers/books/301993/ref=pd_zg_hrsr_b_2_3

D’autre part, il est régulièrement, depuis plusieurs jours, dans les cent premières ventes toutes catégories des livres sur cette énorme bibliothèque en ligne. Pourtant, à notre connaissance, mis à part Riposte Laïque et le site Le Gaulois, nous n’avons encore vu aucun autre article sur Internet, et pas davantage, bien évidemment, dans la presse écrite.

La présidente du Front national n’en a pas encore fait la promotion, comme elle l’avait fait judicieusement pour le livre de Laurent Obertone, « France Orange Mécanique ». René Marchand n’a pas encore été invité par les duettistes Naulleau et Zemmour, et n’a pas eu droit encore aux invectives du commissaire politique Aymeric Caron (celui dont Naulleau dit que dans ce nom, il y a deux lettres de trop).

Et pourtant, par la seule information Internet, nous en sommes déjà à trois tirages, et allons probablement, si nos informations se confirment, passer très vite à la quatrième réimpression !

Preuve supplémentaire, pour ceux qui en doutent, qu’il est en train de se passer quelque chose en France. En attendant, après une première séance de signatures, à Paris, le 16 mars, l’ami René continue son tour de France, sollicité par les réseaux militants (voir agenda). Et de nombreux libraires continuent à nous téléphoner, pour commander le livre…

Martine Chapouton