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Les Français sont agressés de tous côtés mais le racisme est érigé en cause nationale

A Aix-les-Bains, une boulangerie a dû fermer après avoir subi trois braquages parce que les employées sont terrifiées à l’idée de retourner travailler, mais on nous dit que le problème ce serait le racisme.

A Sézanne c’est un bijoutier qui vient d’être placé en garde à vue pour s’être défendu contre son quatrième braqueur en un an, un homme « de type maghrébin » lequel menaçait sa femme déjà très traumatisée par le dernier braquage en date. Multirécidiviste, le braqueur avait déjà été condamné à dix reprises, dont une fois à dix années de réclusion, pour vol avec arme et séquestration, mais on nous dit que le problème ce serait le racisme.

Un homme politique a été interdit de conférence à Sciences Po par EELV et l’extrême gauche au prétexte qu’il ne serait pas du bon parti, mais au nom bien sûr de la défense de la démocratie, cette démocratie aujourd’hui allègrement mâchouillée entre les chicots pourris de bombance de ceux qui hurlaient dans leur jeunesse dorée, et passablement trop gâtée des Trente Glorieuses, qu’il était interdit d’interdire…, mais on nous dit que le problème ce serait le racisme.

La France couve en son sein des djihadistes formant des combattants prêts à partir pour la Syrie, mais on nous dit que le problème ce serait le racisme.

Un tribunal vient d’exiger qu’une prison serve des repas communautaristes halal pour satisfaire une communauté car la viande des Français infidèles ne serait pas comestible, mais on nous dit que le problème ce serait le racisme.

Laurent Fabius, après avoir participé à la contamination du sang des Français serait l’objet d’une plainte pour crime de guerre en Syrie, mais on nous dit que le problème ce serait le racisme.

Sur internet, des groupuscules d’extrême gauche appellent à la délation, rappelant étrangement le bon vieux temps des heures les plus sombres de notre histoire. Votre voisin n’est pas communiste ? Ses cheveux un peu trop clairs et sa peau trop blafarde vous indiquent qu’il pourrait même très probablement voter Front National ? N’hésitez pas, dénoncez-le !! Ils ont les moyens de vous faire parler !!

Ils qualifient de fascistes, voire de néo-nazis (national socialistes), ceux qui ont le tort de refuser l’implantation d’un Starbucks sur la place du Tertre, ceux qui se défendent des agressions préméditées et dans le dos par des petits Méric, ceux qui ont été poussés par dessus une tribune à Rennes en mai dernier parce qu’ils manifestaient contre une loi qu’ils estimaient immorale, ceux dont les manifestations patriotes appelant à refuser la charia sur notre sol sont systématiquement interdites pour les préserver de la dangerosité de ces milices « anti-fascistes », mais dont aucune  pourtant n’est frappée d’interdiction (car entre gens du système, on s’arrange…), ceux enfin qui ne votent pas comme eux. Mais bien entendu, leurs violences à eux sont auto-permises puisqu’ils les justifient au nom de la démocratie et de la défense des valeurs de la République dont ils se considèrent les seuls détenteurs…

Dénoncez votre voisin, encouragent-ils donc, avec une vigueur rageuse décomplexée et insistante, sans la moindre honte, mais on nous dit que le problème ce serait le racisme…

Blog antifa appel à dénoncer 

Dénoncer ceux répertoriés comme nazis

Churchill sur antifascistes

Caroline Alamachère




Du racisme aux autodafés, les potes de Debbouze savent que pour eux tout est permis

En lien étroit avec le film La marche, les rappeurs ne reculent devant rien dans leur clip relayant de ce film. Pour la promotion  de ce film, ces rappeurs savent que pour eux, tout est permis. Ils sont au-dessus des lois.  Proférer des propos racistes en traitant ceux qui ne leur plaisent pas de « chiens » ne soulève aucune indignation. Que ce soit l’incitation à la haine et à la violence, ou les atteintes à la liberté de la presse, dont les écrits sont menacés d’autodafé, tout est permis à ces défenseur de l’islam.

Quand on regarde les faits, on reste stupéfait du silence de l’ensemble de la collabosphère, en allant des médias aux responsables politiques et aux « associations ».

Dans le septième couplet de cette chanson, on entend  notamment :

« D’t’façon y a pas plus ringard que le raciste / Ces théoristes veulent faire taire l’islam / Quel est le vrai danger : le terrorisme ou le taylorisme ? / Les miens se lèvent tôt, j’ai vu mes potos taffer / Je réclame un autodafé pour ces chiens de ‘Charlie Hebdo ».

Sur le quotidien Le Monde, le producteur du film «La marche», Hugo Sélignac, affirme : «J’ai apporté mon soutien à cette chanson qui n’a jamais été prévue pour la Bande Originale du film. J’ai prêté des éléments sonores du film qui ont été intégrés à la chanson et j’ai donné mon accord pour que la typographie de la pochette et de l’affiche du film soit la même. Je n’avais pas à valider les paroles».

Et d’ajouter, sans aucune honte : «Je suis pour la liberté d’expression de tous, celles des rappeurs comme celle de Charlie Hebdo»

(« Charlie Hebdo » « effaré » par la violence d’une chanson liée au film « La Marche » – Le Monde.fr avec AFP | 25.11.2013   http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2013/11/25/charlie-hebdo-effare-de-la-violence-de-la-bo-du-film-la-marche-a-son-encontre_3519910_3236.html  )

Analyse succinctes des propos de ces « potes » de Jamel Debbouze

  • Le premier élément concerne les personnes désignées comme l’ennemi :

Ceux qui veulent faire taire l’islam ! Ainsi, tout est dit dans cette phrase lourde de menaces. Ces rappeurs ne se cachent même pas derrière le supposé hostilité aux musulmans : ils jettent les masques. Pour eux, c’est l’islam qu’il ne faut pas faire taire. En clair, cela veut dire que toute critique ou dénonciation de l’islam, en tant qu’idéologie politico-religieuse, est à bannir en France.  C’est carrément le débat d’idée, la liberté d’expression et le droit à l’information qui sont attaqués.

Ces propos lourds de menaces, sont là pour nous rappeler que l’islam est bel et bien une idéologie totalitaire et conquérante.

Et il faut bien constater, que devant cette idéologie liberticide, la France de la collabosphère pratique un silence lâche et complice qu’on pourrait qualifier d’ « aplatventrisme ».

Quel contraste entre ce silence, et la levée de bouclier contre le tireur supposé d’extrême-droit qui a attaqué Libération et BFM TV.

Du président Hollande, en passant par le premier ministre, on n’a trouvé de mots assez durs pour fustiger cette attaque immonde contre la « liberté d’informer qui constitue le pilier de notre démocratie ». Dans les médias, toute la bien pensance  s’est lancée dans la dénonciation d’un « climat nauséabond qui nous ramène aux heures les plus sombres de notre Histoire ».

Hélas, pour nos adeptes de la morale à sens unique (Caroline Fourest, Demorand …), toute cette indignation a disparu comme par magie, dès qu’on a su que le tireur était Adbelhakim Dekhar, un récidiviste complice des terroristes d’extrême gauche.

Comme le dit si bien Charlotte d’Ornellas dans « Labération »

(http://www.bvoltaire.fr/charlottedornellas/tireur-fou-liberation-pris-revers,42527) :

« Il fallait qu’il soit blanc, Français de souche, d’extrême droite et pourquoi pas catholique. Mais voilà qu’il est d’origine algérienne, récidiviste, musulman et… d’extrême gauche. On apprend alors qu’un tireur fou n’est militant politique que s’il est d’extrême droite. Dans le cas contraire, il est d’abord « suicidaire, déséquilibré, instable et marginal », le reste étant parfois précisé du bout des lèvres. Aucune personnalité politique de gauche ou d’extrême gauche n’est sommée de se désolidariser de ce geste, ou de revenir sur ses propos. Aucune dissolution des groupes antifas n’est évoquée. Circulez, il n’y a plus rien à voir ! »

De la même manière, face à cette menace contre tous « ceux qui veulent faire taire l’islam », on va assister à un silence assourdissant de toute cette collabosphère qui combat avec férocité toute la résistance à l’islamisation de la France.

Le deuxième élément concerne ces mots tout aussi lourds de menaces :

«Quel est le vrai danger : le terrorisme ou le taylorisme ?». On présente ainsi le terrorisme comme un moindre mal, face au mal absolu que constituerait le taylorisme, ce modèle d’organisation capitaliste du travail.

Selon les potes de Jamel Debouzze,  le terrorisme est moins dangereux que le mode d’organisation de travail appelé taylorisme.  Il s’agit donc bel et bien de faire une apologie du terrorisme, en le présentant comme moins dangereux, qu’une théorie d’organisation du travail.

Avec ce raisonnement, le terrorisme ne serait plus le mal absolu qu’il faut combattre, et le tueur d’enfant Mohamed Merah, comme les égorgeurs et poseurs de bombes d’Al Qaeda, seraient plus respectables que l’ingénieur américain Frederick Winslow Taylor (1856-1915).

On arrive au troisième point de cette chanson :

«Je réclame un autodafé pour ces chiens de ‘Charlie Hebdo ». Comme l’a précisé Charlie Hebdo à Nabil Ben Yadir, réalisateur du film « La Marche » :

« La chanson ‘Marche’ (…) reprend les propos que tient habituellement l’extrême droite musulmane lorsqu’elle évoque notre journal…S’il leur manque un couplet, nous précisons aux auteurs de la chanson que le journal numérique Inspire, édité par Al-Qaida, a condamné à mort Charb en mars dernier », ajoute le communiqué de Charlie Hebdo. « Nous avons l’habitude de ces appels à la haine, de nous faire traiter de chiens’ d’infidèles ».

On constate qu’il s’agit bien là de menaces à caractère raciste, puisque les journalistes de Charlie Hebdo sont exclus de l’espèce humaine. Pour les amis de Debouzze comme pour les terroristes d’Al Qaeda, ces journalistes, en tant que chiens, font parties des espèces animales.

Malheureusement pour ceux qui voudraient minimiser à tout prix la portée de ces propos abjects, on peut constater que ces menaces de violence à caractère raciste ne sont pas le résultat du hasard. Elles font partie intégrante de la logique islamique.

Dans la deuxième partie de cet article, on montrera cette réalité, à travers des citations précises.

Pour cela on se limitera au seul Coran, considéré dans l’islam comme la « Parole incréée, éternelle et inaltérable » de Dieu.

Zohra Nedaa-Amal

 




Prostitution : la France est devenue un Etat taliban et racketteur

En France,  nous en sommes là  ! Malgré de nombreuses  protestations très sérieusement argumentées (je ne reprendrai pas ici  leurs arguments),  la loi contre la prostitution va probablement être votée.

Un  Etat taliban

Par la volonté de moralistes ringards et de féministes bornées, la France devient un   « Etat taliban » qui se mêle de décider  de ce qui est bien et mal en matière de relations sexuelles entre adultes consentants,  comme le font les Etats théocratiques.

Nous, Français, prétendument représentés par des députés qui n’en sont pas à une loi idiote près,  seront, collectivement,  d’autant plus ridicules avec cette loi sur le dos, que la France est riche d’une tradition de littérature, de graphisme et de chanson  érotique.  Voyez notamment la magistrale Anthologie des Lectures Erotiques de J.J. Pauvert.   Ce patrimoine,  qui devrait être inscrit à l’inventaire de l’Unesco, se trouve donc renvoyé aux poubelles de l’Histoire.

Même quelqu’un qui ne fréquente pas les prostitué(e)s doit se sentir blessé par cette loi, car amputé d’une liberté. Même si  l’on n’en fait pas usage, c’est une liberté qui disparait. Et un peu plus de flicage qui s’introduit.  Et de censure annoncée pour  l’Internet.

Un Etat racketteur

Pour faire rentrer le plus possible les 1500 et  3000 euros annoncés, on peut s’attendre au recrutement de fliquesses provocatrices déguisées en prostituées.  Embusquées, pas seulement au Bois de Boulogne, mais aussi dans les sites de rencontres sur Internet.  L’objectif avoué n’est d’ailleurs que de « faire diminuer » le recours à la prostitution, mais tout en rackettant  au passage les honnêtes citoyens (qui ont le droit de s’emmerder dans leur couple sans vouloir pour autant s’embarquer dans un divorce).

Que faire contre « L’Empire du « Bien » » (Ph. Muray), contre  la montée  dramatique de la connerie bien-pensante, à  part râler comme je le fais ?

Bruno Courcelle

1)        Grâce aux systèmes de navigation anonyme, grâce la navigation «pair à pair » qui après le chantage exercé par l’hadopi devrait retrouver de la popularité,  les  personnes qui  disposent d’Internet, devraient pouvoir passer  outre,  en se méfiant toutefois des annonces-pièges émanant de la police.

2)        Déménager vers une région frontalière.

3)        Pour ma part, à l’avenir, je ne voterai que pour un parti proposant l’abrogation de cette loi liberticide, et la légalisation complète du travail sexuel, comme en Allemagne, aux Pays-Bas, en Suisse, en Catalogne, en Nouvelle-Zélande et encore d’autres pays.  C’est d’ailleurs la meilleure méthode pour soustraire les prostituées aux réseaux de proxénètes tout en respectant les libertés individuelles.

4)  Je signale que le Parti Pirate Français (dont je suis adhérent) défend ce dernier point de vue, en plus de la liquidation de l’hadopi et de beaucoup d’autres propositions très intéressantes.

Ressources :  Parti  Pirate : https://www.partipirate.org/

Ceux qui abhorrent Marthe Richard, iront à Paris à  la Galerie Au Bonheur du Jour, rue Chabanais (Eh oui !) http://www.aubonheurdujour.net/ qui a publié de très beaux ouvrages nostalgiques sur les maisons closes.




Pas une larme pour le voyou multirécidiviste mort, et foutez la paix au bijoutier de la Marne !

Marine Le Pen a évoqué la présomption de légitime défense pour le bijoutier de la Marne qui vient de défendre sa femme et son gagne-pain en faisant feu sur le voyou multirécidiviste âgé de 36 ans qui, au terme de dix condamnations dont une à dix ans de réclusion pour vol et séquestration, se permet de récidiver une xième fois en tentant de piller sa bijouterie qui avait déjà fait l’objet de trois hold-up en quelques années.

http://www.lepoint.fr/societe/pour-marine-le-pen-le-bijoutier-devrait-beneficier-d-une-presomption-de-legitime-defense-29-11-2013-1763100_23.php

J’entends ceux qui disent la légitime défense ce n’est pas de tirer sur un voleur mais de riposter de façon proportionnée à une menace. Le voleur a reçu quatre balles, n’est-ce pas de l’acharnement ? La vie du bijoutier était en danger ?

J’entends ceux qui disent qu’il appartient à la justice de se prononcer, pas à une candidate aux élections qui joue sur la peur des citoyens.

J’entends les argumentations vaseuses de ceux qui avancent que c’est tout ce qu’a trouvé Marine Le Pen pour exprimer sa solidarité avec la victime d’un cambriolage qui se fait justice soi-même, que la présidente du parti d’extrême-droaate suggère ainsi la fin de la règle de droit comme fondement de l’Etat.

Mais sacrebleu ! qu’on se le dise une fois pour toutes, il va bien falloir finir par l’accoucher cette France révolutionnaire que nous promet Marine Le Pen, où l’on considèrera un voyou comme une ordure qu’il faut épingler et une honnête personne comme l’ultime garant de notre système de pensée.  Sinon, progressivement on ne vivra plus entre gens civilisés.

Si on menace une femme de mort avec une arme à feu, la réponse proportionnée n’existe pas. Quand on a en face de soi deux hommes prêts à tuer, on n’a pas le temps de calculer. Une hésitation et c’est la femme et son bijoutier de mari qui meurent. Qui peut préjuger de son propre comportement face a un homme armé qui vous menace pour vous voler et qui de plus menace également votre épouse déjà traumatisée par trois précédentes attaques à main armée.

Au risque de déplaire, il faut sortir du politiquement correct pour appeler un chat un chat et un voyou une saloperie !! Un voleur c’est quelqu’un qui mène sa guerre contre les honnêtes gens, et à partir de là, il mène son combat à ses risques et périls..

QUE CEUX QUI PREFERENT JOUER LE RÔLE DE LA VICTIME A CHAQUE AGRESSION LEVENT LA MAIN, MAIS VU LES TEMPS ACTUELS ILS RISQUENT DE NE PAS LA LEVER DEUX FOIS…

Huineng

 




Mélenchon demande aux Français de se laisser assassiner par les racailles

Melenchonbijoutier

Décidément, Mélenchon n’en rate pas une ! Après avoir insulté les Bretons et les Bonnets rouges, le voilà qui s’en prend aux détenteurs d’armes à feu. Rassurez-vous, il ne descend pas dans les cités où les Kalachnikov sont légion. Il ne proteste pas quand un compatriote est sauvagement assassiné par une racaille présentée par lui est ses acolytes comme une chance pour la France.

Non, pour une fois, c’est le contraire. Un cambrioleur multirécidiviste a vu sa carrière abrégée parce que un bijoutier qui, au lieu de laisser tuer sa femme menacée par une arme, a osé tirer à quatre reprises sur un voyou multirécidiviste, déjà condamné à dix ans de prison, et à ce jour en liberté grâce aux disciples de sa copine Taubira.

Super-Méluche ne voit aucun problème devant la terreur quotidienne que subissent des millions de nos compatriotes, comme le démontre Laurent Obertone dans son livre « France Orange Mécanique ». Par contre, qu’un bijoutier – forcément du côté de l’ordre bourgeois, selon la dialectique Mélenchon – ose tuer, en état de légitime défense, un cambrioleur arabo-musulman délinquant multi-récidiviste – donc forcément victime de l’injustice sociale et du racisme post-colonial – fait réagir le président de Parti de Gauche. Mélenchon, le bouffeur de curés, l’anti-catholique primaire, nous fait le coup de « Tu ne tueras point ».

Ri7Melenchon tombe le masque 001Décodage du discours du président de Parti de Gauche : « Racailles issues de la diversité islamistes, égorgez en paix les enfants de colonisateurs ».

« Français, laissez-vous massacrer, car se défendre avec une arme, c’est fasciste ! »

Il est vrai que Mélenchon ne s’est toujours pas remis de la victoire de Charles Martel, à Poitiers, en 732, et qu’il aurait préféré la victoire des soldats d’Allah.

Au moins ce laquais du système a une cohérence : il préfère l’islam au catholicisme, il préfère l’étranger à la France.

Martine Chapouton




Il faut sauver les musulmans de cette calamité qui s’appelle l’islam

Les musulmans ont beau se voiler la face et se draper dans les habits de la vertu oubliant que les apparences sont souvent trompeuses et que la foi n’a pas besoin d’être mise en scène et exhibée. Les vrais croyants n’ont pas besoin d’arborer des signes ostentatoires et d’adopter des stéréotypes vestimentaires pour afficher leur signe d’appartenance et par de là leur rejet de normes et valeurs qui n’ont pas de caractère civil. C’est une foi en trompe l’œil dont ils ne sont pas convaincus eux-mêmes croyant qu’en arborant des tenues non-conventionnelles, cela va leur donner une aura qui va susciter respect et considération. Or, c’est tout le contraire qui se produit, ils ne font que témoigner de leur volonté de ne pas plier aux règles de jeu commune et de leur incapacité de s’intégrer et d’apporter leur contribution à l’édification d’une société ouverte et plurielle dont ils sont toujours les premiers bénéficiaires. Si les juifs s’étaient vu imposer malgré eux le port de l’étoile jaune par les nazis à des fins racistes, eux ils s’imposent à eux-mêmes les signes de l’infamie et le symbole de leur propre racisme à l’égard de ceux qui ne sont pas dans leur moule.

Une religion qui fait du camouflage un rituel religieux, est la preuve qu’elle a peur de se livrer elle-même au regard du monde extérieur, celui qu’elle stigmatise tant et dénigre parce qu’elle n’a pas le courage de l’affronter à la loyale et qu’elle préfère toujours l’attaquer par surprise, n’hésitant pas à semer la terreur et la mort au sein de ses propres adeptes tel un père infanticide..

En voulant s’enfermer dans l’obscurité comme elle enferme ses femmes elle témoigne de l’esprit obscurantiste et ténébreux qui est le sien.

L’islam n’est ni dénaturé ni défiguré, il se cache surtout derrière le voile opaque mystificateur, la takiyya, qui lui permet de de ne pas se trouver sur le banc des idéologies de l’infamie humaine comme le nazisme. Pour sa défense, il se prévaut d’une hypothétique filiation avec le christianisme et le judaïsme afin de pouvoir bénéficier d’une certaine bienveillance et légitimité, même si sa grande frustration est de ne pas avoir le statut de religion biblique, alors que la théologie musulmane manque cruellement de cohérence interne et de fil conducteur.

Que les musulmans apprennent enfin à se poser les vraies questions sur la nature hybride et fantasmagorique de l’islam, au lieu de s’enflammer au moindre regard réprobateur de leur comportement ou se réfugier derrière le bouclier du sacré pour empêcher tout travail d’analyse et d’introspection de leur religion qu’ils sont incapables de réaliser eux-mêmes ?

Pourquoi cette religion a-t-elle outrepassé son rôle de religion pour devenir un sujet d’actualité funeste et morbide alors que le rôle de la religion est justement de ne pas être un sujet d’histoire alimentant les discussions des cafés de commerce ? Pourquoi occupe-t-elle aujourd’hui la rubrique des faits divers des médias ? Pourquoi depuis les attentats du 11 septembre 2001 son nom est accolé à la barbarie terroriste ? Pourquoi le nom de l’islam se trouve être associé malgré lui ou avec son plein assentiment aux années de braise terroriste en Algérie et au génocide du sud du Soudan ? Pourquoi ses propres enfants, ceux qui militent pour un islam prosélyte activiste et hégémonique, ont rendu cette religion synonyme d’homélie funèbre et de requiem pour les défunts, continuent-ils en toute impunité, voire un silence d adhésion et regard de mansuétude, à alimenter et nourrir les phobies anti-musulmanes ? Pourquoi l’ islam est assimilé à la violence urbaine, à la terreur barbare, à l’archaïsme et aux atteintes dégradantes et inhumaines à la condition féminine et infantile ?

La réalité des faits est implacable, elle ne relève d’aucune campagne de dénigrement ou de discrédit à l’égard de l’islam. Au lieu de contribuer à l’amélioration de l’image de leur religion et de la rendre plus rassurante et pacifique, ils continuent à lui creuser les sillons de la voie de la barbarie humaine.

A force de promouvoir une image de frayeur et de terreur dans laquelle ne se reconnait pas la majorité musulmane mais qui par indolence, par couardise et apathie se résigne à laisser une minorité agissante et ultra violente s ériger en nouveaux messies et seigneurs de la guerre sainte.

Autant, cette majorité est tétanisée et inhibée par les pratiques idolâtres et contraires aux dogmes de l islam, autant elle s’émeut, s’agite et s’embrase dès qu’elle considère que l’on a cherché à bafouer sa foi. Cette ambivalence à la limite de la schizophrénie est symptomatique de leur incapacité pathologique à inscrire leur religion dans la modernité.

A n’en pas douter, les vrais ennemis de l’islam, ce ne sont pas ceux qui mènent un combat acharné pour désacraliser et démystifier l’islam et qui font de l’homme le cœur de la vie et seul maître de son destin humain. Ce n’est donc pas Wafa Sultan, ni Salman Rushdie ni Salima Tasreen et encore moins Naguib Mahfoudh, ni Taha Hussein, ni Ibn Warrak, ni mon ami Sami Aldeeb, ni moi-même depuis que je suis répertorié dans un recueil inquisitorial appelé pompeusement Dictionnaire de l’islamophobie, qui servent plutôt de boucs-émissaires aux radicaux musulmans qui jouent aux gardiens du temple musulman dont ils sont les premiers démolisseurs comme c’est le cas en Syrie et les pays dits du Printemps « Arabe ».

Ce sont eux les vrais ennemis de la religion musulmane, ils prospèrent en toute impunité en son sein et qui veulent tuer Dieu et le prophète pour s’emparer de la boîte de Pandore afin de régner sur la cité.

Une cité peuplée de renégats sans foi ni loi. Imbus d’eux-mêmes et puisant leurs forces dans leur dogmatisme idéologique, ils ne se rendent pas compte que de par leur attitude troublante et ambiguë, leurs dérives sectaires et leur prosélytisme ultra agressif, les atteintes à l’ordre public, les intimidations et agitations hystériques, les menaces iconoclastes, la violation de l’espace public en le transformant en lieux de prières, ils ne font que susciter peur et rejet de leur religion qui n’en est pas vraiment une ?

Et ce n’est pas en criant à la vengeance pour laver l’affront fait à leur religion qui est elle-même une offense à la raison humaine qu’ils vont rassurer tous ceux et celles qui s’inquiètent légitimement du spectre de la terreur brandie par une minorité de musulmans ? Les mêmes inquiétudes sont ravivées chez les musulmans qui vivent l’islam pourtant depuis 1400 ans mais qui ont peur de vivre dans l’islam contraignant et étouffant comme c’est le cas des tunisiens où il existe aujourd’hui parmi eux des courants quelque peu réticents et à l’islam tant dans son expression politique que spirituelle. La Révolution tunisienne a levé le voile sur un pan de l’islam fort méconnu c’est que tous les Musulmans n’aspirent pas à vivre leur soi-disant islamité dans toute sa plénitude dans leurs propres sociétés. Ce sentiment de rejet est renforcé par la montée du péril islamiste qui se veut le maître absolu de la vie dans la cité jusqu’aux alcôves.

Peut-être qu’il reviendrait au monde non- musulman d’aider les musulmans à sortir de l’islam comme l’avait suggéré autrefois E. Renan ?

Salem Benammar




Le Glaive et la Charrue : les vérités de Richard Roudier, identitaire, régionaliste, patriote et européen

Richard Roudier est surtout connu comme un infatigable militant de terrain identitaire, aujourd’hui président de Réseau Identités. L’homme est réputé pour sa verve quand on lui tend un micro, son inimitable accent du sud-est, son franc-parler et sa truculence. Pourtant, il s’est lancé dans l’écriture de son premier livre, « Le Glaive et la charrue », paru aux Editions Identitor.

Ce livre ressemble au personnage. Il ne tourne pas autour du pot, et va droit au but, dans un langage clair et accessible à tous. Pour autant, on y lit des pistes de réflexion des plus intéressantes. On y découvre tout le parcours de jeunesse de Richard Roudier, sa fascination, enfant, pour Pierre Poujade, son engagement à Europe Action, son régionalisme et son attachement à la cause occitane, sa rencontre avec Gérard Nicoud, et quelques affrontements violents avec les forces de l’ordre qui en ont découlé.

Bien qu’issu d’une mouvance classée à l’extrême droite, Richard explique les raisons pour lesquelles il n’a jamais été attiré par l’adhésion au Front national. Le passage où il explique qu’une éventuelle victoire électorale de ce parti doit d’abord s’accompagner d’une victoire des idées et d’une reconquête de la rue pose des questions stratégiques incontournables à tout patriote digne de ce nom.

La notion de « Clan Roudier », et la place de la famille dans le militantisme (Richard a une épouse, Maryvonne, et deux fils, Olivier et Martial, qui l’accompagnent dans tous les combats) est un passage personnel très touchant. On comprend qu’il y a également une fille et un gendre dans le coup, et que tous ensemble, ils ont retapé une vieille bâtisse pour en faire des chambres d’hôte, cultiver la terre et élever des animaux. Il évoque notamment la place de son épouse et la solidarité physique qui le lie, dans les affrontements auxquels il a été parfois confronté, à ses fils. On sent, à le lire, qu’il n’est pas homme à reculer devant la bagarre, et qu’il est fier de raconter l’anecdote où il a botté les fesses, au sens propre, sur le plateau du Larzac, d’un socialiste qui deviendra président de la République.

Naturellement, il évoque l’épisode, forcément douloureux, de la scission avec le Bloc Identitaire, et décortique ce qui, selon lui, constitue les principaux défauts d’une organisation qu’il a quittée il y a maintenant deux ans.

Curieusement très imprégné par la vision de l’avant-garde chère à Lénine, Richard Roudier appelle à la réunification de tous les mouvements qui se disent nationalistes, pour entreprendre une action révolutionnaire efficace. Car, et cela le fait parfois ressembler aux gauchistes des années 1970, l’homme n’a pas l’air de croire aux processus électoraux, mais davantage à l’action des masses, et à leur avant-garde.

Il est amusant de noter que « Le Glaive et la Charrue » sort quelques semaines avant le livre de Christine Tasin « Qu’est-ce qu’elle a vous a fait la République ? », où celle-ci, sur la période de 1789-1793, dit tout le contraire de Richard Roudier. On se doute que Christine fera grincer des dents les amis de Richard, et que ce dernier fera hurler nombre de lecteurs de Riposte Laïque. Pourtant, et c’est le secret de l’Union des Patriotes, Christine et Richard étaient ensemble lors de l’Apéro saucisson pinard, des Assises sur l’islamisation de nos pays, et de la première marche contre le fascisme islamique. Ils seront encore réunis le 8 décembre prochain, pour défendre la laïcité, nos traditions et les jours fériés chrétiens.

Ajoutons que Richard, au-delà des divergences que nous avons avec lui, est un homme fort sympathique et d’une grande loyauté, et que son premier livre mérite d’être lu.

Paul Le Poulpe

Pour commander le Glaive et la charrue :

http://www.weezevent.com/le-glaive-et-la-charrue-livre-de-richard-roudier




Quand Victor Hugo parlait de Napoléon III, il me fait penser à quelqu’un…

Au hasard de mes lectures, grappillées, au jour le jour,  dans les bouquins de ma bibliothèque sans prétention, je suis tombé sur le texte suivant :

Que peut il ? Tout
Qu’a t’ il fait ? Rien
Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eut changé la face de la France, de l’Europe peut-être.
Seulement voilà, il a pris la France et n’en sait rien faire.
Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets; ne pouvant créer , il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c’est le mouvement perpétuel; mais , hélas ! Cette roue tourne à vide.

Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve énorme  il est impossible que l’esprit n’éprouve pas quelques surprises.
On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez , la brave, la nie, l’insulte et la bafoue !

Triste spectacle que celui du galop, à travers l’absurde, d’un homme médiocre échappé !

Qui a bien pu écrire ça,  vous demanderez vous ?

Ne cherchez pas, voici la clé, elle s’appelle Victor Hugo, l’Immense, quoi qu’on ait pu en dire, même si son cheminement politique fut assez bizarre !

Il parlait de Napoléon III, « le petit »

Comme ce texte s’applique étrangement à un de nos contemporains !

A vous de trouver !

Silène




Hollande-demission.fr

Pendant qu’à Marseille ou en Seine-St Denis certains font joujou avec des kalaschnikovs sans être vraiment dérangés par les forces de l’ordre, pendant que la drogue circule à tout va dans les cités, pendant que les voyous taguent les murs dans le style « Nike ta mère », un Français se fait confisquer sa voiture. Motards de police, puis voiture de police puis véhicule de mise en fourrière. Et HOP. Alcoolémie? Non, Grand excès de vitesse? Non, Conduite sous l’emprise de stupéfiants? Non, Conduite dangereuse? Non.  Bon ben pourquoi alors ??? Pour avoir dit en public: « Je baiserai la France jusqu’à ce qu’elle m’aime » ou encore

J’aime voir des CRS morts

J’aime les pin-pon, suivis d’explosions et des pompiers

Un jour j’ te souris, Un jour j’ te crève

J’perds mon temps à m’ dire qu’ j’ finirais bien par leur tirer d’ ssus

Extrait d’une douce chanson du groupe Lunatic en vente à la FNAC. Non c’est pas pour ça non plus, parce que ça c’est de la poésie, de l’art, du droit à la liberté d’expression, du droit de l’homme largement sponsorisé par…vous, enfin au travers de vos impôts.

Bon alors pourquoi ?   Pour avoir simplement écrit Hollande-demission.fr sur sa voiture. voiture hollande-démission  Nan!  je le croa pas!      Si si!  et la vidéo est ici: http://www.ndf.fr/nos-breves/14-11-2013/video-larrestation-david-van-hemelryck   Délit d’outrage au chef de l’état. A lire les textes des groupes de Rap qui déblatèrent sur la civilisation française, son chef de l’Etat, ses citoyens, sur le pays qui les a accueillis, paroles accompagnées d’un fond sonore assez curieux pour mes oreilles, je me dis qu’il est étrange pour ne pas dire stupéfiant, que les oreilles des CRS ne remuent pas. Va falloir consulter pour enlever les bouchons de cire. A moins que ce ne soient les tirs à la grenade lacrymogène sur quiconque portant un bonnet rouge ou un T-shirt rose qui ont endommagé les tympans de nos forces de répression.   Nous disions Délit d’outrage. Hollande n’est pas un outrage, c’est même le nom d’un pays et accessoirement celui d’un fromage. Démission a parfaitement sa place dans les dictionnaires et l’association de ces deux mots ne constitue pas une injure par rapport à « 

La France est un pays de putes Mafia etc

« je suis fier d’être rebeu. J’peux pas trahir mon couscous au lait caillé ».

Texte plein d’amour pour la France des rappeurs du groupe Smala, vendu grand public à la FNAC.
Bien, résumons, « France pays de putes » c’est de l’art, « Hollande démission » c’est du terrorisme. Le nikab c’est normal, un bonnet rouge c’est criminel. Le saccage des Champs Elysées c’est pas grave, sauf si on porte un T-shirt rose et que personne ne saccage. Là ça gaze très sec. Même dans les landaus. Brûler notre drapeau c’est une blague de potaches boursiers qui ont 27 ans et sont en première année post Bac. Huer ou siffler un président qui n’obtient que 15% de sympathisants est un crime de haute trahison. Je laisse à l’ami lecteur le soin de trouver les vidéos sur le net, c’est facile et ce n’est pas ce qui manque.   ll fut un temps ou certains humains étaient contraints à porter un signe distinctif sur leur vêtement, il fut un temps ou existait la notion d’art dégénéré. Mais bon! c’était avant « le changement c’est maintenant ». Maintenant c’est tenue vestimentaire politiquement correcte sinon la prison, expression dans le stricte cadre de la bien-pensance sinon goulag.
Philippe Legrand



Depuis quarante ans, nous subissons une morale d’illuminés masochistes

Depuis quarante ans peut être, les braves gens ploient sous un moralisme apparemment inextricable et invincible. En tous temps et en tous lieux. Voyez. Ils sont vitupérés au quotidien comme fascistes, nazis, réacs et ainsi de suite. Cela c’est l’usage, la coutume : rien d’insolite. Certains pensent alors trouver un peu de réconfort et de bienveillance au sein de l’Eglise, de l’Eglise conciliaire je veux dire : que nenni ! Ils y sont vilipendés de plus belle en tant que fascistes, nazis, réacs et ainsi de suite. Essayons de comprendre ceci.

Si les « chrétiens de gauche » acquièrent en quelques années, de 1955 à 1975 grosso modo, une aura prodigieuse aux yeux d’un certain public, c’est parce qu’ils ont « volé » un héritage d’une valeur et d’une force sans égales  – rien moins que la morale chrétienne – et l’ont adapté et « instrumentalisé » au service de certaines formes émergentes du capitalisme.

C’est une histoire stupéfiante que celle de ces quelques centaines de professeurs et de syndicalistes qui vont faire parler Dieu selon leur propre éthos, selon leur propre vision du monde et qui avec un aplomb invraisemblable vont imposer par infiltration et entrisme, une nouvelle morale à des flopées d’autres petits intellectuels prosélytes, inventant ainsi la fausse gauche et rompant avec toute politique sérieuse et fondée en raison.

Voici des « petits bourgeois intellectuels » qui « inventent » un moralisme qui va à l’encontre de toute tradition politique rationaliste et qui diffusent ces énormités avec une audace, un cran qui font a posteriori froid dans le dos.

Aujourd’hui, il est vrai, nous vivons à temps plein à l’intérieur de la déraison et de l’injustice inventées par leurs soins, nous savons que nous sommes dirigés par de simples mécaniques acéphales. Les jeux sont faits.

Mais la généalogie de cette situation est saisissante. C’est au beau milieu de la France vivante et populaire que l’on voit travailler d’une manière implacable ces féroces producteurs d’idéologies. L’assurance de ces ennemis de toute intelligence politique est monolithique et sans question : il y a quelque chose de l’ordre de l’illuminisme chez eux. Un aplomb délirant suinte de leurs énoncés moralisateurs. Et l’intelligence n’apparaît nulle part : car il ne s’agit pas de chercher la nuance, le vrai, le juste : il s’agit de produire et d’asséner un discours consensuel  ahurissant auquel personne ne pourra répliquer.

C’est d’abord à travers la thématique de l’anti-colonialisme que s’est constituée cette néo-morale. Accorder leur indépendance à des colonies n’a rien de choquant ou d’immoral. Mais c’est l’ensemble des sous-entendus plus ou moins discrètement marmonnés contre « les blancs » qui pose un singulier problème : ils initient, assez consciemment sans doute de la part de ces petits pervers, des malheurs sans nom pour le peuple européen.

Il y a une stylistique du consensus outrecuidant. La formation de discours consensuels à prétention morale par de petits groupes d’infatués et d’exaltés est un genre littéraire peu étudié, mais qui mériterait pourtant toute notre attention car les produits de cette stylisation singulière délimitent et déterminent désormais entièrement ce que devient notre « vie ». Il est superflu de recopier ici les cris de guerre qui terrorisent et entravent  les européens depuis des décennies.

On verra s’inventer peu à peu une mentalité contournée : une sorte de masochisme parcimonieux, mais cultivé et revendiqué qui sera au fondement de l’hypocrisie à son stade industriel telle que nous la connaissons.

Quelques années plus tard, ce ne sont pas les « chrétiens de gauche », professeurs et syndicalistes installés, qui seront victimes du néo-primitivisme. Eux, ils seront à leur affaire, entre dolorisme chic et humanitarisme retors, leurs personnages chimériques se résolvant entièrement en frissons masochistes et haine hallucinée des gens de race blanche.

Personnages chimériques, parce que le plus drôle (il faut toujours garder le plus drôle pour la fin), le plus drôle, le voici : dans toute cette histoire, ils n’auront été que des mécaniques mentales téléguidées par le capitalisme le plus âpre, maître souverain des mouvements de population et de la destruction des races et des intelligences.

 Jacques-Yves Rossignol