2014 : une solution, Hollande démission !

Dans le désordre : un tweet, un insigne, une quenelle

Sujets ô combien cruciaux qui font polémique,

Sans oublier la blague « fétide » présidentielle,

Occupent les devants d’une scène politique.

Car il faut bien noter qu’en ces temps de Noël

Où huit millions de pauvres auront menu unique

Entre « ceinture ! » et « restos du cœur » pour gamelle,

Ils dégustent et savourent ce caviar médiatique.

La plus haute importance est donnée au brassard

Porté par un soldat là-bas en Centrafrique

Qui rappelle les heures les plus sombres de notre histoire,

Suppose, suppute, suggère la gent journalistique.

« Mon honneur s’appelle fidélité », l’étendard

Serait passé inaperçu sans l’œil critique

De jean-foutre qui ont vu la langue de Weimar

Et nous ont pondu un rapport analytique.

C’est de l’allemand et donc soumis à controverse

32 étant une référence cabalistique,

Selon les interprétations plutôt perverses

D’éminents spécialistes à la douteuse éthique.

C’est qu’on ne plaisante pas avec ces choses-là

Le retour de la bête immonde est à deux doigts,

Ce qui, à l’aune de leur bêtise monumentale,

La place en tête du néant intersidéral.

Tiens, en parlant de doigt, nous avons la quenelle

Jadis plat pour son raffinement réputé,

Qui étrangement provoque des étincelles

Selon celui qui juge, celui qui la commet.

Ce geste serait anti-système pour les uns,

Antisémite pour les autres, voire, pour certains,

Un salut nazi inversé, voyez le tintouin !

Einstein sur l’infini, l’univers et l’humain…

L’importance est de taille, suivant où vous placez

Votre main gauche (ou droite ?) sur le bras opposé.

La quenelle fait recette, diffusée en vedette

Sur les réseaux sociaux et sites d’information.

Il se dit même qu’en ces graves temps de disette

Elle en deviendrait un plat de prédilection.

Si ce n’étaient les ligues de vertu en vigueur

Qui font la chasse physique à tous ses promoteurs

En dévoilant une liste de ses adorateurs,

En traquant, menaçant leurs éventuels auteurs.

Cela peut même aller jusqu’au licenciement,

Cinq doigts d’honneur, ça vous construit un « résistant » !

A la troisième place du podium, des ex-aequo

Qui occupent l’Elysée, Matignon, place Beauvau.

Faut dire qu’il y du gros, du lourd et du costaud :

Les bourdes monumentales d’un président pataud.

Tout d’abord une blague, enfin une tentative

Au sujet d’un ministre revenu d’Algérie,

« Sain et sauf ». Les instances dites représentatives,

(Enfin surtout Copé, qui nous la qualifie

De fétide, amnésique des odeurs et du bruit…)

En ont fait un fromage, le menu est écrit,

Excuses et repentances en guise de dessert.

Et qu’importe le flacon, on boit jusqu’à la lie

La honte d’avoir cet homme, la cravate de travers,

Le costume mal taillé, surtout l’air ahuri,

Faisant fonction de président de ce pays.

Faute de grives, on avale de ces saloperies,

Le proverbe dit merles mais des couleuvres aussi !

Jusqu’à plus faim, nous sommes gavés de cochonneries !

Car pépère a en réserve bien des mignardises

De bons mots délicieux entre autres gourmandises,

A déguster bien sûr avec modération,

On a tous en mémoire son « il est où l’avion ? »

Sans parler de ses vœux bien tardifs pour Noël

Par le biais d’un message ô combien méprisant

Sur twitter et la page facebook présidentielle

Que tous les Français consultent  bien évidemment.

Voilà donc le Gouda dans toute sa splendeur !

Et l’on apprend avec effarement et stupeur

Que l’obstination confine à l’aveuglement

Quand cette bêtise contamine son gouvernement :

Ils veulent, ni plus ni moins, interdire Dieudonné…

L’Incompétence avant la dangerosité.

Aux frontispices des mairies il faudra rayer

Deux mots sur trois : « liberté » et « égalité »

Le second remplacé par égalitarisme,

Au nom des sacrés (sans devoirs) droits de l’hommisme.

Alors on peut penser à une diversion

Pour masquer le chômage et sa « courbe inversée »

Pour qu’en douce passent des lois qui restreignent l’expression

Ou permettent d’avoir accès aux données privées

Je dis ça, je dis rien, simple supposition…

Mais faudra pas se plaindre de quelques restrictions,

On a affaire à une belle brochette d’histrions…

Une seule solution : « Hollande démission ! »

Oréliane

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