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Saviese : La conférence de Pierre Cassen qui a tant agité les médias suisses (vidéo 50′)


Découpage :

Conférence de Pierre, jusqu’à 36’52

Réponses aux questions

  • Quid de l’islamisation dans les entreprises ? Jusqu’à 38’53
  • Quid du respect de la loi anti-burka ? Jusqu’à 40’37
  • Lutter contre l’islamisation en contrôlant l’immigration ? Jusqu’à 47’31
  • Quid des différents mouvements politiques présents aux Assises sur l’islamisation de 2010 ?

Jeudi 27 novembre se tenait donc, à Saviese, dans le Valais, la conférence de Pierre Cassen, invité de l’UDC de Sion, sur le thème : « L’islam, danger pour nos démocraties ?« . Elle se déroula après plusieurs jours agités et une violente campagne médiatique contre Oskar Freysinger et son invité.

Après l’assemblée générale, animée par Eric Baldini, président de la section du Valais romand, qui ratifia les prochaines candidatures de Jean-Luc Addor et Cyrille Fauchère, Oskar Freysinger prit la parole, pour résumer, avec son sens de la formule et son inimitable humour, ses onze années de mandat, ainsi que quelques-unes de ses aventures médiatiques.

Les journalistes étaient très nombreux, mais étaient surtout présents pour écouter l’intervention du fondateur de Riposte Laïque, qui commença son allocution après quelques minutes d’entracte. Curieusement, Pierre Cassen remarqua qu’aucun n’entre eux ne jugea utile, après l’avoir couvert de qualificatifs désagréables toute la semaine, de lui poser quelques questions…

Bernard Migy, ami de de Pierre, fit de lui un portrait élogieux et fort sympathique, avant de lui donner la parole.

Pendant un peu plus d’une demi-heure, prenant appui sur ce qui venait de se passer, il démontra l’insupportable tyrannie médiatique qu’exercent les journalistes contre ceux qui osent vouloir informer leurs compatriotes sur la réalité de l’islam et il expliqua au public la réalité de l’islamisation de son pays, insistant sur le fait que l’islam n’était pas une religion, et ne devait donc pas être traité comme telle, mais comme un projet politique hégémonique et guerrier, qui n’avait qu’un seul objectif : conquérir tout ce qui n’était pas musulman, pour imposer la loi d’Allah dans un maximum d’endroits de la planète.

Il traça plusieurs pistes, expliquant que, s’il s’agit de sauver notre civilisation d’une menace mortelle, qui ira en s’aggravant avec l’immigration et la démographie, alors il fallait prendre des mesures exceptionnelles. Il évoqua la nécessité, dans le débat démocratique, de défendre l’idée de l’interdiction de visibilité de l’islam, et de renvoyer dans des pays musulmans ceux qui préfèrent les lois d’Allah à celles des hommes.

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Après une demi-heure de conférence, il fut longuement applaudi par un public conquis (ce qui irrita fortement les journalistes) et répondit de bonne grâce aux nombreuses questions et réflexions des militants de l’UDC et d’autres spectateurs, venus spécialement l’écouter.

Bien évidemment, il n’y eut, comme le fit remarquer une intervenante de la salle, aucun « dérapage », formule utilisée par les maîtres-censeurs pour disqualifier un intervenant qui ose sortir des clous du politiquement correct. Il suffit de regarder l’ensemble des vidéos de Riposte laïque et de Résistance républicaine pour comprendre que ce n’est pas le genre de la maison. Comme à son habitude, Pierre, d’une manière fort calme et argumentée, expliqua simplement pourquoi, pour répondre à la question du débat, l’islam était totalement incompatible avec nos démocraties.

Il n’y eut, ce soir-là, aucune contre-manifestation de gauchistes ou de musulmans, ce qui fait également partie des charmes de la Suisse !

Christine Tasin




Ce que disait Maurice Allard en 1905 sur la nécessaire éradication du catholicisme…

juge1Maurice Édouard Eugène Allard, est né le 1er mai 1860 à Amboise dans le département d’Indre-et-Loire ; il est mort le 27 novembre 1942 dans cette même ville. Avocat, journaliste et député du Var de 1898 à 1910, il fut rédacteur dans plusieurs journaux socialistes, notamment L’Humanité, journal fondé en 1904 par Jean Jaurès. Farouche adversaire du général Boulanger, il était partisan d’une application plus stricte de la loi de séparation des Églises et de l’État.

Lors des débats à la Chambre des députés, il avait déposé de nombreux amendements, notamment sur l’interdiction du port de la tenue ecclésiastique en public, le remplacement des jours fériés religieux par des jours fériés laïcs et sur la confiscation des lieux de cultes, pour un usage qu’il estimait être de service public. Il était de ceux qui pensaient que l’éclatement de l’Eglise catholique en plusieurs mouvements schismatiques, pouvait réduire son influence sur la société. Mais en réponse à cet argument, Jean Jaurès déclara, devant cette même assemblée, « la France n’est pas schismatique mais révolutionnaire… ».

Lors de ces débats, il avait déclaré que « la religion n’est que la caricature de la philosophie  » (4 avril 1905) ; « ce que nous poursuivons, c’est la lutte contre l’Église qui est un danger politique et un danger social » ; « le christianisme est un obstacle permanent au développement social de la République et à tout progrès vers la civilisation. » (10 avril 1905) ; (Comptes rendus des débats à l’Assemblée Nationale.)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Allard_(homme_politique)

Discours de Maurice Allard (1905)

Il fut un temps où l’on pouvait être député sans être inculte et socialiste sans être l’idiot utile des religieux. La preuve avec ce discours de Maurice Allard, lors du débat parlementaire sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905.

« Il faut le dire très haut : il y a incompatibilité entre l’Eglise, le catholicisme ou même le christianisme et tout régime républicain. Le christianisme est un outrage à la raison, un outrage à la nature. Aussi je déclare très nettement que je veux poursuivre l’idée de la Convention et achever l’œuvre de déchristianisation de la France qui se poursuivait dans un calme parfait et le plus heureusement du monde jusqu’au jour où Napoléon conclut son Concordat (…) Pourquoi nous républicains, et surtout nous socialistes, voulons-nous déchristianiser ce pays ? Pourquoi combattons-nous les religions ? Nous combattons les religions parce que nous croyons, je le répète, qu’elles sont un obstacle permanent au progrès et à la civilisation. Le jour où le dieu anthropomorphe des Juifs quitta les bords du Jourdain pour conquérir le monde méditerranéen, la civilisation disparut du bassin de la Méditerranée, et il faut remercier les empereurs romains qui ont combattu de toutes leurs forces cette philosophie puérile et barbare, si contraire au panthéisme et au naturalisme de notre race ; il faut remercier Julien l’apostat qui fit tous ses efforts pour combattre le fléau (…)

Et plus tard, quand le christianisme quitta Rome et la Grèce, où il avait étouffé toute civilisation et où il n’avait laissé que ruines et décombres, et arriva en France, il n’y eut plus en notre pays ni arts, ni lettres, et surtout ni sciences.

Il fallut la Renaissance, il fallut la Révolution pour redonner au cerveau de notre race sa véritable puissance de normale évolution et sa possibilité de progrès. Sous l’influence du judéo-christianisme, toute lumière avait disparu ; il n’y avait plus que ténèbres. Aujourd’hui encore, combien de progrès ne sont pas réalisés parce que nous trainons derrière nous ce lourd boulet de judéo-christianisme avec son cortège de mensonges et de préjugés traditionnels.

Nous combattons donc la religion parce que nous voyons dans la religion le plus grand moyen qui reste entre les mains de la bourgeoisie, entre les mains des capitalistes pour conserver le travailleur dans un état de dépendance économique. Voilà pourquoi nous faisons la guerre à tous les cultes et pourquoi nous en sommes les adversaires les plus acharnés.

Jeanne Bourdillon

http://carnetsdunpaien.hautetfort.com/archive/2014/01/22/discours-de-maurice-allard-1905-5278590.html

EN 2014 REMPLACEZ CATHOLICISME PAR ISLAM ET VOUS FINIREZ DEVANT LA 17e CHAMBRE

 




Nos enfants sont soumis à la propagande islamique à l’école de la République ! (1)

voiléedrapeauJ’ai évoqué il y a quelques mois sur RL le problème des accompagnatrices voilées pour les sorties scolaires dans le primaire, et mes démarches restées d’ailleurs sans réponse auprès du Collectif Racine (la section « éducation » du Front National).

http://ripostelaique.com/non-aux-accompagnatrices-voilees-a-lecole.html

Les parents d’élèves se retrouvent donc seuls face à une pratique qui se répand comme une traînée de poudre, même en dehors des « banlieues islamisées », concept d’ores et déjà complètement obsolète tant la progression de l’islam est rapide dans les zones encore mélangées entre autochtones et population d’immigration récente, ce qui est le cas de mon quartier dans une petite ville de province. Les parents d’élèves préférant encore l’école publique au privé se trouvent face au fait accompli, devant se résigner à souffrir que leurs gamins:

–          soient parfois traités de « sales porcs » dans la cour de l’école

–          soient privés de lardons lors des sorties en montagne et entendent parler de gélatine de porc dans les bonbons, soient privés de barbecue de fin d’année pour cause de viande possiblement non halal

–          soient informés sur ce qu’est la fête de l’Aïd pendant les cours

–          se voient séparés d’un compagnon de jeu du sexe opposé par un grand frère au motif qu’ils ne sont pas musulmans

–          entendent des chants arabes en guise de chants de Noël sous le drapeau marocain ou tunisien

–          doivent faire des exercices de français où apparaît mystérieusement le nom d’Hénin-Beaumont, commune très éloignée de leur petite ville, etc…

Car le plus grave dans cette affaire n’est pas que les nouveaux venus tentent d’imposer leurs points de vue et habitudes de vie aux autochtones, le plus grave est qu’ils aient l’approbation totale des enseignants… Jusqu’à présent, je considérais en effet qu’il s’agissait davantage d’un laisser-faire et d’une mentalité de bisounours de la part du corps enseignant, mais je viens d’avoir la preuve que l’activisme d’extrême-gauche sévit auprès et aux frais de nos chères têtes blondes.

Ayant entamé une démarche officielle au sujet des accompagnatrices voilées auprès des représentants des parents d’élèves (par ailleurs non affiliés à une quelconque fédération), j’ai pu rencontrer l’instituteur de ma fille sur le sujet, et j’ai été effrayée par son discours. Voici les arguments qu’il m’a avancés pour justifier cette pratique, et j’ai vécu un crescendo idéologique qui m’a laissée presque sans voix :

–          les enseignants manqueraient d’accompagnateurs si les mamans voilées ne venaient pas (jusque-là l’argument tient la route, les sorties étant de nos jours nombreuses – baisse des exigences scolaires oblige- et les mamans d’élèves « de souche » travaillent alors que les autres non)

–          la circulaire Chatel aurait été assouplie par l’inspecteur d’académie suite à ce problème (j’ai demandé à l’enseignant de me produire le document que j’attends donc)

–          les personnes concernées sont très sympathiques et pacifiques, et leur voile est juste une simple habitude sans conséquence

–          les personnes qui s’alarment de tout cela sont racistes et intolérantes : « moi-même, me dit l’enseignant, j’habite à côté de gens de toutes les origines et je trouve ça génial ! » , argument habituel du crétinisme bobo

–          enfin, last but no least, je rétorque qu’il n’y aura pas de fin à ce genre de demande de la part des musulmans et que demain, ils demanderont à envoyer leurs fillettes voilées à l’école, ce à quoi l’enseignant me répond comme un exemple à suivre : « d’ailleurs, en Allemagne, les fillettes peuvent tout à fait venir voilées en classe ! » et là, j’avais fait le tour de la question…

Ne me faisant aucune illusion sur l’aboutissement de ma démarche, entre parents d’élèves mal informés et sous influence (certains avaient compris que ce qui me gênait était un stand du Secours catholique récemment visité par les élèves – non, je n’invente pas ! ), enseignants activistes, et inspecteurs accordant des « accommodements raisonnables », je suis rentrée chez moi, ayant tout à coup pris conscience que je faisais partie de la « France périphérique » décrite par C. Guilluy, que mes enfants étaient désormais des « petits blancs », étrangers sur leur propre sol, ayant le choix suivant pour survivre : s’islamiser pour s’intégrer au groupe, ou fuir vers un autre établissement moins « mélangé », c’est-à-dire privé.

Un mélange d’imbécillité heureuse, d’activisme islamo-gauchiste et d’immigration de masse est en train d’anéantir 1500 ans d’Histoire de France, et quiconque osera s’élever face à cette lame de fond provoquera un climat de guerre civile. Marine Le Pen et les caciques du FN le savent bien, c’est pour cela qu’ils essaient de ménager la chèvre et le chou.

La suite au prochain épisode.

Françoise Mary




Le Père Noël homosexuel du lobby LGBT n’existe pas

Le Père Noël homosexuel du lobby LGBT n’existe pas. Le dire et le redire aux enfants de l’école de la république socialiste, c’est tout naturellement les « aider à grandir normalement ». Avec le déclin de l’Occident, les normes européennes soi-disant démocratiques sont clairement au bout du rouleau.

L’horloge de la tyrannie idéologique de la république socialiste et de l’État-PS a sonné ses 12 coups !  Mais l’édifice de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT ne s’est pas encore écroulé. Et il ne faudrait pas, qu’au lieu d’en sortir libérés, nous disparaissions, écrasés sous les décombres de l’État-PS.

Qui ne connaît aujourd’hui la réalité désastreuse de la politique socialiste, même dissimulée sous des statistiques mensongères ? Pendant ces deux dernières années, la population qui travaille a été abusée par les idéologues du lobby LGBT et de l’État-PS. Les mystifications de l’utopie marxiste-léniniste maligne se sont efforcées de dissimuler l’incompétence, l’impuissance et l’amateurisme des idéologues de l’État-PS.

Les révélations sur les sur-rémunérations extravagantes des dirigeants des banques et des grandes sociétés ne font qu’aggraver un sentiment de méfiance répandu vis-à-vis des grandes entreprises.

Le débat sur « l’homosexualisation à marche forcée » des sociétés occidentales occupe le devant de la scène médiatique. C’est pourquoi le mouvement de la « Manif pour tous » est devenu une composante obligée du discours politique. La multiplication des mises en scènes des mystifications médiatiques malhonnêtes, et des cas de manipulation de l’information partisane, créent la méfiance devant la compétence douteuse de ces soi-disant journaleux des médias corrompus. Ce mouvement de méfiance généralisé vis-à-vis des médias est étendu aujourd’hui aux entreprises frauduleuses des arrivistes, opportunistes corrompus des partis politiques.

Si le phénomène de l’homosexualisation à marche forcée déchaîne des polémiques et provoque des manifestations de masse, comme le mouvement de la « Manif pour tous« , et parfois des affrontements brutaux, il n’est jamais identifié de façon précise. La question est : Qu’est-ce que « l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales » ? La question n’est jamais posée honnêtement et raisonnablement. C’est pourquoi les jugements de valeur sont de plus en plus véhéments et les passions partisanes l’emportent toujours sur l’analyse. Des camps opposés se forment. Les réactionnaires font de l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales la manifestation accomplie de toute l’horreur satanique. Les idéologues libertaires du lobby LGBT y voient la réalisation de la promesse socialiste du « bonheur homosexuel pour tous« .

Le déclin de l’Occident grâce au « bonheur homosexuel pour tous » clôturerait définitivement la marche de l’humanité et mettrait fin à l’Histoire de l’Occident. Malgré cela, les idéologues libertaires du lobby LGBT utilisent la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école pour l’homosexualisation à marche forcée, avec l’idéologie des « ABCD de l’égalité« , pour faire passer des intérêts particuliers sous la bannière de l’intérêt général. Le dogme « de l’égalité » est donc purement idéologique, naïf, apologétique et militant.

Si la question de l’homosexualisation à marche forcée à l’école avec les « ABCD de l’égalité » est mal posée, on constate que les réponses polémiques sont restées généralement, elles aussi, confuses.

C’est pourquoi la propagande homosexuelle à l’école débouche sur un clivage stérile entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre l’homosexualisation à marche forcée à l’école, avec l’irruption officielle des pervers du « Gender pour tous » et les exploits pernicieux du « poèteux » David Dumortier.

Les idéologues du lobby LGBT veulent nous faire croire que, quelle que soit l’opinion des peuples, l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales serait inéluctable. Pourquoi ?

Parce qu’elle est indissociable du fonctionnement du capitalisme libéral-libertaire lui-même. C’est ce qui nécessite le renouveau de la critique sociale et politique du capitalisme apatride et hégémonique, en tant que fondamentalement destructeur des rapports sociaux des sociétés démocratiques traditionnelles.

Les sur-profits du capitalisme libéral-libertaire sont accaparés par un petit nombre de profiteurs au détriment des peuples. C’est pourquoi l’homosexualisation à marche forcée veut détruire les familles et les classes moyennes en tant que telles, qui sont le fondement des sociétés démocratiques traditionnelles.

Si l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales constitue la partie visible émergée du capitalisme libéral-libertaire, cela signifie aussi qu’elle est restée identique, depuis ses origines, à la nature destructrice du capitalisme apatride et hégémonique. Quand il s’agit de vouloir comprendre et d’expliquer la nouveauté de la politique socialiste en faveur de l’homosexualisation de l’école de la république, les partisans et les adversaires s’accrochent aux schémas traditionnels. Les débats mettent en lumière l’incompatibilité de certains courants traditionalistes, finalement conservateurs, avec la théorie de la modernité supposée, en faveur des échanges homosexuels dès l’école primaire, et ensuite au collège avec « la jupe pour tous« .

Les formes les plus symptomatiques de l’homosexualisation à marche forcée des sociétés modernes sont confondues avec le triomphe de la « marchandisation du corps humain » et l’extension du tourisme sexuel planétaire, pédophile et homosexuel, qui confirment les standards de l’économie de marché mondialisée.

Jugée comme un soi-disant « délit d’apologie d’acte de terrorisme intellectuel », la lutte pour la laïcité à l’école, contre l’idéologie des « ABCD de l’égalité » et la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT, est devenue aujourd’hui le fait des familles, des parents d’élèves et des classes moyennes en tant que telles.

La mystification du combat, soi-disant culturel, des « ABCD de l’égalité » pour l’égalité et l’identité de genre, et donc la négation des sexes à l’école, en forme de nouveau goulag mental, digne des soviets, de la république socialiste, soulève de nombreuses interrogations à propos de ces idées homosexuelles qu’on veut mettre dans la tête des élèves. Les formulations du lobby LGBT varient selon les circonstances, mais elles soulèvent toujours la même interrogation : « À qui profite le crime contre la liberté de penser des enfants ? »

Faut-il se référer aux conceptions de l’économie de marché pour confondre la marchandisation LGBT de la sexualité des enfants, avec la marchandisation du corps l’Homme-machine et le déclin de l’Occident ?

L’homosexualisation des sociétés occidentales serait une forme de la mondialisation sexualiste qui se développe à l’échelle de la consommation sexuelle de la planète. Ainsi, en réalité, l’homosexualisation des sociétés occidentales est réduite à une seule dimension, celle des échanges homosexuels.

Mais il s’agit aussi d’un phénomène complexe qui doit agir certainement sur les consciences pour la « destruction socialiste de la famille », et des principes de l’éducation familiale traditionnelle, afin de pouvoir assurer la marchandisation homosexuelle du corps des enfants. Ainsi conçue, l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales est le rouleau compresseur du nivellement et de l’homogénéisation, sous le couvert de « l’égalité homosexuelle pour tous« . Le mouvement de la « Manif pour tous » agit en militant pour en dénoncer les méfaits au nom de la défense de la laïcité à l’école et de la liberté de penser des élèves.

Il serait erroné de privilégier le seul aspect de la marchandisation homosexuelle du corps des enfants par l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales, alors que sa dynamique produit, dans le même mouvement, de nouvelles perspectives de sur-profit pour la suprématie mondialiste du capitalisme apatride et hégémonique, en tant que fondamentalement destructeur de l’État-Nation, dans sa structuration familiale traditionnelle. Fac à la course effrénée aux sur-profits, le capitalisme libéral-libertaire veut pouvoir se jouer des nouveaux obstacles et des nouvelles disparités à propos de l’égalité de la sur-consommation pour tous. Ce sont ces obstacles réactionnaires à la modernité des sur-profits qu’il faut pouvoir dépasser, avec le nivellement des cultures et l’homogénéisation des peuples, sous le masque de « l’égalité homosexuelle pour tous« . Là encore, le capitalisme libéral-libertaire est clairement au service du capitalisme sauvage, apatride, transnational, trans-frontières et hégémonique. C’est ce qui nécessite le renforcement de la critique sociale et politique de ce capitalisme de prédation et d’usurpation, au détriment des peuples, des familles et des états.

Le capitalisme mondialiste et apatride repose sur la spéculation transnationale et trans-frontières qui est intrinsèquement mauvaise, au détriment des peuples, des pays, et du caractère national. Le capitalisme sauvage, apatride, transnational, impérialiste et hégémonique a toujours débordé son espace d’origine. C’est pourquoi les frontières des États-Nation, comme celles de la morale et des principes de l’éducation familiale traditionnelle, doivent être abolies. Le phénomène néfaste, jamais remis en cause, de l’homosexualisation des sociétés occidentales, repose sur la prédation et l’usurpation du capitalisme sauvage, apatride, transnational, et hégémonique, grâce à l’homogénéisation idéologique des peuples par la publicité pour pouvoir assurer la sur-consommation mondiale. L’objectif du capitalisme est l’homogénéisation de la consommation planétaire.

C’est pourquoi le phénomène de l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales n’est qu’un aspect avilissant de l’homogénéisation idéologique des peuples par le biais de la « destruction socialiste de la famille », par la destruction des valeurs morales ancestrales et surtout des principes de l’éducation familiale traditionnelle. L’État-Nation, le cadre de référence traditionnel, n’est pas éternel. Il ne se relèvera pas des intrigues socialo-populistes de l’État-Providence, au profit du grand remplacement par l’immigration incontrôlée, au profit de l’homogénéisation consumériste des peuples et de l’homosexualisation des sociétés occidentales, au service du capitalisme sauvage, apatride, transnational, trans-frontières et hégémonique.

Thierry Michaud-Nérard




Suisse : Après l’ouragan Zemmour, Pierre Cassen a osé critiquer ouvertement l’islam

conferencePCSionLe passage d’Eric Zemmour en Suisse continue à faire des remous. Rappelons que, invité sur le plateau de l’émisison « Infrarouge », et opposé à quatre personnes de gauche, dont Jean Ziegler, un socialiste suisse et deux bobos féministes, le journaliste français a fait un malheur, pulvérisant ses opposants les uns après les autres, pour le plus grand plaisir de la majorité des téléspectateurs suisses, ravis.

Groggy après une telle humiliation, les journaleux de gôche commencent à s’allumer entre eux. Moment savoureux, relevé par nos amis du site Les Observateurs, le rédacteur en chef du quotidien L’Hebdo, un nommé Alain Jeannet, fait un véritable procès d’intention à la Radio Télévision Suisse (RTS), coupable d’avoir osé inviter le journaliste mal-pensant français, et d’avoir troublé le bon peuple suisse, à la veille d’une votation sur l’immigration. Un grand moment d’anthologie, qui confirme le profond mépris de cette caste pour le peuple, et son absence totale d’esprit démocratique et de culture du débat.

http://www.lesobservateurs.ch/2014/11/28/humilie-zemmour-lhebdo-pleurniche/

Naturellement, les qualificatifs habituels tomberont sur le journaliste du Figaro, accusé d’être réactionnaire, anti-femmes, homophobe, xénophobe, islamophobe et autres horreurs. Mais cela n’était que la première mi-temps, car, quarante-huit heures après, un autre troublion français, Pierre Cassen, venait encore perturber la quiétude des paisibles suisses. L’annonce de la venue de notre fondateur, invité par l’UDC de Sion, sur le thème « L’islam, un danger pour la démocratie ? » a suscité plusieurs levées de bouclier. Première salve de la radio du Valais, Rhône FM, qui, avant de lui passer la parole, le qualifiera, vingt minutes plus tôt, dans une présentation, d’invité « sulfureux » de l’UDC, et cherchera à provoquer une levée de boucliers… qui ne prendra pas.

http://ripostelaique.com/medias-suisses-haro-sur-pierre-cassen.html

Puis, quelques jours auparavant, selon le procédé classique des manipulateurs, Pierre et le site Riposte Laïque seront systématiquement classés à l’extrême droite, et surtout, on insistera sur sa condamnation, en la déformant, et en la qualifiant « d’incitation à la haine raciale », alors que le mot racial n’a jamais été prononcé dans l’énoncé du verdict, et pour cause : l’islam n’est pas une race ! L’objectif de ces attaques était double : continuer à salir un militant qui alerte les citoyens français et européens sur la réalité de l’islam, et cibler l’UDC de Sion et Oskar Freysinger, honnis des journalistes, pour oser inviter notre fondateur. Dans le même temps, aucun commentaire ne sera fait, comme le fait remarquer Christine Tasin, sur la vidéo mise en ligne par des musulmans suisses, qui constitue une véritable déclaration de guerre et une menace de conquête de la Suisse.

La fameuse conférence se tint, ce jeudi, à Saviese. Il y avait une dizaine de journalistes et photographes, ajoutée à une équipe de télévision. Curieusement, aucun professionnel de l’information ne vint poser la moindre question à Pierre Cassen, alors qu’ils étaient tous là pour lui. La conférence se passa fort bien, et l’intervention de Pierre, qui suivit celle d’Oskar Freysinger, fut très longuement applaudie par la salle, qui comportait davantage que les cinquante personnes qu’annoncent les médias.

Pour autant, les premières réactions des différents quotidiens sont fort amusantes, et surtout révélatrices de l’état d’esprit de ces journalistes. Le Nouvelliste, par la plume de Jean-Yves Gabbud, titre : L’islam a été ouvertement critiqué à Savièse ! Il manque un surtitre : ILS ONT OSE ! L’article est par ailleurs correct, il reprend à peu près l’esprit de l’argumentation développé par Pierre, et évite des qualificatifs désagréables.

IMG_0058Par contre, dans Le Matin, on titrera (dans le désordre) Pinard, Saucisson et islamophobie, et, en sous-titre, on insistera sur la condamnation pour provocation à la haine envers les musulmans de Pierre, insinuant ainsi que l’UDC ose inviter un tel personnage. La journaliste Mélina Schröter reparlera de cet aspect juridique (qu’elle ne développe pas) afin de mieux discréditer l’ensemble des propos de notre fondateur.

Ensuite, dans « Le Temps », journal national, on expliquera que l’islamophobie servait de ciment à l’UDC !

Bref, nos amis journalistes suisses sortent d’une semaine tourmentée. Mais nous devons admettre une nuance de taille : en France, on boycotte systématiquement Riposte Laïque et ses principaux animateurs, alors qu’en Suisse, on parle d’eux, même et surtout en mal, mais au moins on leur donne la parole… On attend avec intérêt un rappel à l’ordre du commissaire politique Alain Jeannet, qui, après avoir engueulé la télévision, pourrait avoiner ses confrères, coupables de parler d’un Français qui critique l’islamisation de son pays, au lieu d’évoquer l’apport inestimable des disciples de l’islam à la France.

Il ne manquerait plus que les Suisses votent mal, dimanche, pour qu’Eric et Pierre portent le chapeau !

Paul Le Poulpe




Sans l’islam les Pays-Bas seraient un pays formidable

degraafLa malheureuse professeur de Français Charlotte Goulmy (ne pas confondre avec Chalghoumi) en est encore toute retournée, la malheureuse… Sur le site dirigé par Anne Sinclair, elle nous fait part de son émoi, quand, étendant son linge, elle a entendu un discours « nauséeux » du député hollandais Machiel De Graaf, membre du Parti de la Liberté. Et comme elle a été assez généreuse pour en traduire la plus grande partie, nous la remercions d’avoir, grâce à elle, pu profiter d’un discours exemplaire, que nous partageons, de ce député, expliquant ce que serait son pays sans l’islam. Si nous étions Machiel De Graaf, nous la prendrions comme attachée de presse. Encore merci à Charlotte, et sans rancune…

http://www.huffingtonpost.fr/charlotte-goulmy/le-discours-extreme-un-depute-hollandais_b_6228826.html

Lucette Jeanpierre

SANS L’ISLAM, LES PAYS-BAS SERAIENT UN PAYS FORMIDABLE

« Madame la Présidente. Sans l’Islam, les Pays-Bas serait un pays formidable. Ce sujet n’est abordé que par peu de mes collègues précédents. Bien entendu chacun est libre d’intervenir à l’Assemblée comme il l’ entend. Sans l’Islam les Pays-Bas ne dépenserait pas en gros 7,2 milliards à l’immigration de masse.

Sans l’Islam il n’y aurait aucune mosquée et les gens ne seraient pas confrontés au quotidien aux voiles islamiques, aux djellabas, aux barbes de haine ou aux minarets. Un pays sans symboles de la domination islamique. On serait un pays formidable. Sans l’Islam nous ne serions pas confrontés à la politique de remplacement du peuple, ni à la politique de la colonisation islamique, ni à l’occupation du territoire dans de plus en plus de quartiers dans les grandes et petites villes.

Sans l’Islam les Pays-Bas serait libre des perturbations sociales qui sont la conséquence de l’immigration de masse qui nous parviennent via les prêches haineux, via le regroupement familial, la victimisation, la criminalité marocaine et l´interférence Turque à travers des exigences islamiques pour adapter les Pays-Bas et ses habitants aux idées barbares, retardés et totalitaires d’un bandit en chef, meurtrier de masse et pédophile du septième siècle.

Sans l’Islam Pim Fortuyn ne serait pas assassiné par Volkert van der Graaf, qui expliquait son acte par piété avec les musulmans. Sans l’Islam Theo van Gogh ne serait pas abattu par Mohammed Bouyeri et Geert Wilders, le président de mon parti, n’aurait pas besoin de protection rapprochée. Sans l’Islam la politique ne déborderait pas de câlineurs de musulmans, chacun avec son intérêt cynique ou regard naïf.

Sans l’Islam les Pays-Bas ne connaîtraient aucun crime d’honneur et ne connaîtraient quasiment aucun mariage cousin/cousine, les enfants juifs pourraient aller à l’école sans protection sécuritaire et les gays et lesbiennes pourraient circuler librement en toute sécurité. Sans l ‘Islam nous ne dépenserions plus que la moitié en assistance sociale, on aurait besoin de moins de prisons et de policiers et on dépenserait moins pour les quartiers défavorisés.

On n’aurait plus besoin de subventionner l’intégration, les animaux souffriraient moins, et l’apartheid ne serait plus qu’un mot dans les livres d’histoire. Sans l’Islam, les Néerlandais avec une bonne éducation ressentiraient moins le besoin d’émigrer. Sans l’Islam la charia ne serait pas subtilement mise en œuvre dans de plus en plus de quartiers et les juges n’en tiendraient pas compte lors de leurs jugements. Sans l’Islam le ministre Asscher n’aurait pas fait faire une affiche électorale en Turc en 2010 et à l’Assemblée Nationale personne n’aurait crié « qu’Allah te punisse lourdement » Aucun membre islamique de l’Assemblée Nationale n’aurait exigé un endroit pour se laver et pour prier. Sans l’Islam des organisations suspectes comme Diyanet, Milli Görüş et Süleymanli, ne formerait le long bras islamique d’Ankara aux Pays-Bas. Ce bras doit être amputé.

Interdisez ces organisations, tout comme celles qui sont liées à Feta Allah Gülden, serait ma demande au ministre. Expulsez leurs leaders et fermez leurs bureaux. Le ministre accepterait-il de procéder ainsi? Ainsi à l’école les enfants ne seraient plus confrontés à la viande halal lors du Réveillon de Noel, on ne mettrait plus en cause les sapins et l’Aïd ne viderait plus les classes. Sans l’Islam nous n’aurions pas des centaines de milliers de Turcs qui indiquent qu’ils comprennent la violence contre ceux qui croient autrement ou point du tout. Pas de centaines de milliers de Turcs qui idéalisent les membres de Daech. Sans l’Islam on n’aurait pas de problèmes avec les jihadistes. Sans l’Islam, pas de menace substantielle de terrorisme et pas d’enfants qui jubilent dans la rue après le meurtre de masse sur les Tours de New York du 11 septembre.

(…)

Les musulmans ne changent pas, ne s’intègrent pas et ne s’assimilent pas. Non, avec ces mosquées ils refont la maison Pays-Bas de fond en comble à nos frais et la population initiale finit par être comme une invitée dans son propre pays. L´immigration islamique fonctionne ainsi depuis 1400 ans et n´est pas prêt de changer. Regardez ce qui est advenu de ce qui fut un alors l´Afrique de Nord chrétien, et jetez un coup d´œil à Marseille, à Bruxelles ou à Rotherham en Angleterre, la tournante islamique du viol.

Nous nous trouvons dans une phase alarmante. Jamais autant que depuis les 40 dernières années la population a changé. Dans des villes comme La Haye, Amsterdam et Rotterdam, la moitié de la population néerlandaise a été échangé contre des gens d’ailleurs, principalement originaires des pays musulmans. Le taux de natalité des musulmans est ici bien plus élevé que celui des néerlandais, mais est encore bien plus élevé en France, Belgique ou en Suède. Avec ces frontières ouvertes on sait à qui s’en tenir. En France le taux de natalité des Français de souche est de 1,3 contre 3,5 chez les musulmans.

Cela signifie qu’en deux générations une large majorité de la population sera musulmane. Le nom Mohammed avec toutes ses variations était en 2013 le second prénom dans le palmarès des prénoms les plus populaires. Non seulement dans les territoires occupés des grandes villes mais cela vaut pour tout les Pays-Bas. L’estimation pour 2014 est encore plus terrifiante. Le prénom Mohammed et ses variations était dans les 9 premiers mois le prénom le plus donné aux garçons de ce pays. Il n’y a aucune raison de croire que cette tendance va s’inverser sous peu.

Le ministre ne peut que réagir. Comment s’imagine-t-il les Pays-Bas en disons 2025 ou 2030? S’il continue sur ce chemin ce sera un foutoir islamique. Le polder fertile sera un désert de glaise. Selon Bernard Lewis, les musulmans ne sont pas les enfants du désert, mais de leurs pères. Le ministre partage-t-il l’observation de cette historien éminent? Le ministre peut-il indiquer comment arrêter l’islamisation?

Un des problèmes que l’Islam a apporté aux Pays-Bas est une inflation de l’antisémitisme. Je donne quelques explications nationales et internationales. Quatre juifs ont été tués mardi dernier dans un synagogue à Jérusalem. Pendant que les habitants de Gaza célébraient cette boucherie avec des haches, des couteaux et des fusils, les dirigeants de Hamas disait les assassins des « héros ».

(…)

L’Islam nous a rapporté l’antisémitisme en Europe. A Toulouse et à Bruxelles des juifs sont assassinés par des musulmans. Simplement parce qu’ils étaient juifs. A Amsterdam on ne peut plus circuler à cause des menaces de jeunes musulmans. C’est à dire si on porte la kippa. C’est un fait établi. Après une démonstration contre Israël, dans un quartier défavorisé de La Haye, un musulman disait à un journaliste que: « Si tous les musulmans faisaient front on aurait battu l’Occident et les juifs depuis belle lurette. »




John Paul Le Pers propagandiste du régime déguisé en journaliste

GOEBBELSMardi 25 novembre 2014, dans la soirée, était diffusé un documentaire intitulé « Immigration et délinquance – la fabrique des préjugés » sur la chaîne France 2. Je dois avouer que je n’ai pas eu le courage de regarder l’intégralité de ce reportage-propagande, caractéristique du service public français. Je voudrais revenir sur l’une des séquences amusantes que je vous invite à visionner et dont le caractère contre-productif a manifestement échappé à l’auteur du reportage.

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Une expérience de psychologie sociale est appliquée à un échantillon de gamins. Les marionnettes de Richard, Thomas, Ahmed et de la maîtresse jouent une tranche de vie simplifiée dans un petit théâtre de guignols, sous le contrôle d’une psychologue. La marionnette-maîtresse cherche à savoir qui a volé une trousse dans le cartable de Richard pendant la récréation et les enfants sont invités, par un vieux monsieur sympathique qui anime le théâtre, à donner leur avis. Que pensez-vous qu’il arriva ? Cette mise en situation bon enfant, c’est le cas de le dire, atteste que le bon sens – préambule de la vérité – sort de la bouche de nos enfants, conformément à l’adage populaire. Ce que ne peuvent ou ne veulent pas admettre ces pseudo-journalistes ou psychologues à la petite semaine, c’est que le phénomène qu’ils nomment bêtement stéréotype ou préjugé chez les enfants devrait être considéré comme une déduction fondée sur leur expérience ou plutôt sur l’expérience restituée de leurs parents.

Ces très jeunes enfants sont bien plus malins que ce que pense le gogo bien pensant John Paul Lepers. Ils sont simplement dépourvus de tabous et de la contrainte mentale du politiquement correct, contrairement au journaliste et à la psychologue qui assistent à l’expérience. Il aurait d’ailleurs été intéressant de monter la même saynète face à un public adulte – pourquoi pas les parents de ces mêmes enfants. A la question « selon vous, qui a volé la trousse de Richard? », il y a fort à parier que personne n’aurait osé désigner la marionnette d’Ahmed. Contrairement aux enfants, les adultes sont inhibés par la doctrine morale antiraciste qui règne depuis plus de trente ans dans notre pays (il faut maintenant y rajouter la peur de tomber sous le coup du délit d’opinion et la hantise d’être poursuivi par la 17ème chambre du TGI de Paris). De fait, au lieu de demander « ces enfants sont ils racistes? » la question judicieuse d’un journaliste courageux devrait être « comment a-t-on pu, nous adultes, en arriver à un tel déni de la réalité qui nous interdit de dire ce que nous pensons, à savoir qu’il y a plus de chance que la trousse ait été volée par Ahmed? ».

Il convient de préciser que la question exacte posée aux enfants par le vieux monsieur animant le test était « que ceux qui pensent que c’est Ahmed qui a volé la trousse de Richard lèvent le doigt » et non comment le reprend aussitôt Lepers « les enfants ont répondu le voleur est Ahmed » ou encore « Ahmed est coupable ». Très maladroitement, ce pauvre Lepers, tellement habitué aux mensonges et la désinformation, ne peut s’empêcher de déformer les questions du test qu’il vient pourtant de montrer quelques secondes auparavant. La certitude selon laquelle il s’adresse à des moutons décérébrés est telle qu’il ne prend pas la peine de couper la vraie question posée lors du test.

Ce n’est pas la première fois que John Paul Lepers est complètement à côté de la plaque : Il ne se rend pas compte que le test, c’est lui et non les enfants. En effet, ce n’est pas tant l’échantillon des mioches qui constitue un test sur les stéréotypes, c’est bien lui, le journaliste-militant qui illustre magistralement l’emprise du déni dans les médias et l’usage de la mauvaise foi dès qu’il s’agit de traiter de la corrélation entre immigration et délinquance.

 

Guillermo Dias

 

 




Le pape François vient d’un pays qui ne connaît pas les ravages de l’islam

francois-premierLe pape François montre le danger d’élire un extra Européen sur le trône de saint Pierre. Le conclave devrait y réfléchir sérieusement la prochaine fois et se souvenir que l’islam est l’ennemi héréditaire de la chrétienté, inutile de vous inonder de dates pour le prouver. En effet, cet œcuménisme naïf et cette générosité paroxystique d’un pape venu d’ailleurs mettent en péril notre propre salut.

Au-delà de l’aspect cultuel, la chrétienté porte en elle une unité culturelle qui permit autrefois à l’Europe de renaître de la chute de l’Empire romain d’Occident, au Ve siècle de notre ère. Clovis ne l’avait-il pas compris, qui se fit baptiser en 496, selon Grégoire de Tours, et 498, selon les historiens ? Sans unité culturelle, il n’est pas de civilisation possible. L’islam ne l’ignore pas, qui s’amuse à nous regarder nous entredéchirer, tout en maintenant sa cohésion.

On peut bien entendu gloser sur les crimes de l’Eglise, vrais ou supposés, ressassés par ses plus fanatiques détracteurs, mais il n’en reste pas moins vrai que sans elle l’Europe ne serait pas ce qu’elle est devenue. Et à ceux qui lui reprochent ses errements, l’Eglise, elle au moins, a évolué. Tandis que du côté de La Mecque c’est plutôt immuable !

« Chez nous », Dieu ayant été incarné en  homme dans la personne de Jésus, l’Eglise autorisa sa représentation. Et puisqu’on pouvait représenter Dieu, on put représenter toute Sa création. A partir de  là, notre culture est devenue ce qu’elle est à tous les niveaux. Accepter l’immigration massive du continent africain c’est promettre cette culture à la disparition. A l’extermination, serait plus exact !

Amusez-vous par exemple à effacer toute trace de christianisme en France et le rocher sur lequel repose l’abbaye du mont Saint-Michel ne sera plus visité que par les moules ! Ce ferment de notre culture, s’il est reconnu par l’actuel pape, n’est pourtant pas viscéralement inscrit dans ses gènes. Déjà, Jean-Paul II avait tracé la voie. Mais le pape François semble aller encore plus loin dans l’irresponsabilité, et nous, Européens, en sommes les premières victimes.

Certes, il est dans son rôle de chrétien lorsqu’il prône la charité, mais si ses prédécesseurs avaient adopté le même point de vue avec l’islam – car l’actuelle immigration est massivement islamique –, nous serions musulmans depuis quelques siècles et, malgré les inepties de Mélenchon, on ne s’en porterait pas mieux !

Le pape François vient d’un pays qui ne connaît pas – encore – les ravages de l’islam. Que sait-il de l’invasion lente – de moins en moins lente en vérité ! – de cette religion-Etat en Europe ? De plus, le Vatican est une forteresse à l’écart du Monde et il serait bon que l’évêque de Rome regarde ce Monde tel qu’en lui-même au lieu de théoriser sur notre soit disant devoir moral. L’essence même de sa foi serait détruite si nous appliquions à la lettre ses exhortations de Strasbourg, que je fais le serment de ne pas respecter ! Notre fibre chrétienne qu’il tente de réveiller, justement, nous l’avons empêché de dormir pendant de longues années en jouant le jeu, faussé dès le départ, de l’intégration. Pour quel résultat ? Des morts et des ruines.

Alors oui, tout chrétien que je suis, je me moque de la souffrance de l’Autre car je sais, au moment où j’écris ces lignes, qu’un paysan bien de chez moi, ruiné par une mondialisation cynique, se demande, quelque part, quoi choisir pour mettre fin à ses tourments : la corde ou le fusil de chasse ? Personne ne financera les vacances de ses enfants, ni ne paiera les dettes que sa veuve devra acquitter. Ceci se fera dans le silence, sans voitures brûlées, sans manifestations de violente solidarité. Ce sera un drame français auquel on ne fera pas même l’aumône d’un regret national.

Remigration et fermeture des frontières, c’est là mon seul credo.

Charles Demassieux




Le chaos syrien, d’Alexandre del Valle : minorités et printemps arabes face à l’islamisme

LechaossyrienDescription lucide et sans langue de bois de la menace totalitaire représentée par le « jihadisme 2.0 », ce nouveau livre d’Alexandre del Valle écrit avec l’intellectuelle chrétienne syrienne Randa Kassis sort dès ce 28 novembre en librairie.

En spécialiste de la désinformation et de l’islamisme radical, Del Valle explique d’emblée – avec son co-auteur, la courageuse militante laïque syrienne (chrétienne) – que « le double but de Da’ech (Etat Islamique) et des islamo-terroristes en général n’est pas du tout de tuer pour tuer, ce qui reviendrait à méconnaître les lois du terrorisme, mais plutôt de provoquer un « syndrome de Stockholm » généralisé chez les publics arabes et occidentaux psychologiquement terrorisés. L’objectif des psychopathes de l’Etat islamique et de leur Calife « Ibrahim » (alias Abou Bakr al Baghdadi) est également de « susciter du même coup une fascination lugubre au sein de la minorité active d’êtres humains qui est naturellement fascinée par la barbarie (…) ».

« La stratégie de la sidération »

« La guerre livrée par le totalitarisme islamiste est au moins autant psychologique et médiatique que militaire ou terroriste. L’extrême efficacité marketing de ces insoutenables mises en scène ne doit jamais être sous-estimée ou mise sur le compte de la simple folie, car cette stratégie de la sidération explique pourquoi des villes et villages entiers de Syrie et d’Irak ont été conquis par l’EI très souvent sans que les jihadistes n’aient eu à combattre. Le but des égorgeurs de Da’ech est avant tout de saper le moral de l’ennemi et de faire parler d’eux au maximum grâce au pouvoir multiplicateur quasi infini des réseaux sociaux. Cette stratégie de guerre sémantique et psychologique est fondée sur de vieilles méthodes connues de tous les manipulateurs-désinformateurs : sidération de la proie, retournement sémantique, renversement des rôles, culpabilisation et diabolisation de la cible et de ses alliés. Elle ne doit surtout pas être sous-estimée par des Occidentaux complexés et réceptifs aux arguments d’autres islamistes, quant à eux apparemment plus « modérés », qui leur assènent chez nous la même propagande subversive et culpabilisante selon laquelle il y aurait un « complot occidental » contre le monde musulman ».

Dans leur chapitre sur la genèse et l’histoire de Da’ech, les auteurs rappellent que le premier à avoir « professionnalisé» à l’échelle planétaire et de façon très moderne cet atroce modus operandi alliant barbarie et vidéo-sidération (égorgements en direct posté sur le web) fut Abou Moussab al-Zarqaoui, l’ex-chef d’Al-Qaida en Mésopotamie et précurseur de Da’ech. C’est par ces assassinats-décapitations « live » que l’Etat islamique a réussi à supplanter la vieille garde d’Al-Qaida et même la figure charismatique de Ben Laden, désormais presque ringardisé par les « nouveaux barbares 4 G » de Da’ech… En effet, ces derniers ne sont pas de simples « intégristes obscurantistes », comme on l’entend ou le lit souvent dans les médias occidentaux. Mais ils sont au contraire ultramodernes, à leur manière, bien plus « interconnectés », « mondialisés » et férus de réseaux sociaux ou de smartphone que leurs anciens mentors aux méthodes de communication périmées.

« La dénonciation de la soi-disant « islamophobie », carburant ressentimental des totalitaires verts

Del Valle-Kassis poursuivent en s’en prenant au mythe de l’« islamophobie » dont seraient coupables les Occidentaux et que les coupeurs de tête de l’Etat islamique mettent en avant pour justifier leurs atrocités: cette vulgate victimiste, carburant de tous les totalitarismes, pénètre non seulement depuis des décennies les pays musulmans, mais aussi les sociétés d’Occident qui offrent d’ailleurs en pâture leurs propres citoyens musulmans aux prédicateurs barbus, eux-mêmes appuyés et formés par nos étranges « amis » du Golfe et autres « alliés » obscurantistes, fabricants de fanatiques. Il s’agit par conséquent de ne pas prêter le flanc aux arguments subversifs des fous de Dieu et de traiter chez nous, avec la plus grande fermeté, les propagandistes islamistes qui viennent fanatiser nos jeunes premièrement en se posant en « défenseurs » des musulmans « victimes de l’islamophobie » et deuxièmement en distillant une conception théocratique de l’islam totalement opposée à nos valeurs, sous prétexte de « droit à la différence » et de respect du pluralisme.

L’exemple terrifiant de la Mosquée de Lunel, de tendance Tablighie (école ultrafondamentaliste indopakistanaise très présente en Europe), où ont été fanatisés à leurs débuts les jihadistes français partis combattre en Syrie, est là pour faire réfléchir et prendre la mesure de la nature désormais endogène et nationale de la menace islamo-terroriste qui est D’ABORD idéologique et fruit d’un prosélytisme que nos dirigeants politique ont lâchement laissé prospérer sur notre sol depuis des décennies et ce, en toute impunité.

Concernant le conflit syrien, les auteurs expliquent tout aussi clairement et avec moult exemples et détails que « la rébellion sunnite syrienne est dominée, et ceci depuis le début de l’insurrection armée, par des « fanatiques barbus  » et que nous devons avoir le courage de ne pas céder à l’islamiquement correct qui consiste à croire que l’on pourrait jouer la carte « d’islamistes modérés » face au régime syrien qui est d’ailleurs loin d’être sur le point de s’écrouler…

La Syrie n’est pas la Libye…

Pour répondre aux inconscients adeptes du « regime change » qui auraient souhaité renverser, dès 2012, le régime de Bachar al Assad, quitte à mettre en place des adeptes de la Charià, Del Valle-Kassis rappellent dans cet essai riche en informations croustillantes sur les Alaouites, les multiples groupes islamistes, les rapports de force régionaux, etc, que les précédents de l’Irak (2003) et de la Libye (2011) sont là pour montrer que le renversement, par des bombardements aériens meurtriers, de dictatures qui persécutent leurs opposants islamistes n’a jamais eu pour effet de rendre ces derniers plus pacifiques… Encore moins de « calmer leur colère » qui trouve d’ailleurs toujours de nouveaux prétextes »… De ce fait, et fort des douloureuses expériences régionales passées, les auteurs expliquent « qu’une intervention militaire occidentale déclenchée, même au tout début de l’insurrection anti-Assad, aurait accéléré le chaos et serait à la fois dramatique pour les minorités religieuses (notamment alaouite, chrétienne, ismaélienne ou chiite) et irréaliste diplomatiquement, car elle exclut d’office toute négociation avec le pouvoir qui demeure, qu’on le veuille ou non, incontournable ».

Ils rappellent que « la rébellion syrienne n’a depuis longtemps déjà plus grand-chose de syrien puisqu’elle est dominée par des légions jihadistes internationales dont le projet politique n’est pas du tout la nation syrienne et encore moins la démocratie, mais le Califat universel… Le fait qu’entre 3000 et 4000 « volontaires » occidentaux aient rejoint cette internationale jihadiste en dit long sur le chaos syrien ».

« Choisir entre le choléra de l’islamisme jihadiste en intervenant contre la peste d’une dictature militaire n’aurait pas plus de sens stratégique que de cohérence. Car d’un point de vue géopolitique, la Syrie est devenue aujourd’hui, avec l’Irak et le Liban, le théâtre majeur d’un affrontement régional auquel se livrent par procuration l’Iran chiite et ses ennemis sunnites du Golfe, Arabie saoudite en tête, dans le cadre d’une triple guerre totale : politique, religieuse et économique. L’enjeu est ni plus ni moins le leadership du monde musulman et l’extension de la profondeur stratégique de chacun des deux camps ».

Après avoir fait un rappel historique sur la Syrie et la région, les auteurs consacrent une partie cruciale de leur ouvrage à la terrible guerre civile régionale qui oppose, d’une part, l’axe chiite-alaouite pro-iranien et, de l’autre, l’axe sunnite prosaoudien (puis proturc, proqatari, etc), ceci « sur fond de « nouvelle guerre froide » opposant également (de l’Ukraine au dossier du nucléaire iranien), les puissances occidentales à la Russie et à ses alliés, dont la Chine, qui refusent toute ingérence de l’Occident dans les affaires de l’Etat syrien.

Si la situation en Syrie semble actuellement sans issue, cela vient aussi du fait que des Etats de la zone et même que certaines puissances mondiales n’ont cessé d’attiser le conflit et se nourrissent de l’hétérogénéité syrienne au lieu de proposer des solutions de paix réalistes qui passent forcément par un dialogue avec des éléments du régime de Damas. Mais les auteurs ne se contentent pas de s’indigner, comme nos va-t-en-guerre à la BHL, ou de prôner une hypothétique et stupide intervention contre le régime d’Assad, dont on a vu les résultats catastrophiques avec les cas irakien et libyen… Ils proposent au contraire de réelles solutions de sortie de crise fondées sur la realpolitik et le pragmatisme. Celles-ci passent par un dialogue avec toutes les forces, notamment les Alaouites et le régime baathiste en place, ceci afin de mettre en place une « plateforme de négociation » qui viserait à élaborer un projet de «  réconciliation nationale » susceptible de concilier, à terme, à la fois la stabilité nationale, le respect de la laïcité et la pluralité religieuse qui ont existé en Syrie depuis l’avènement du parti Baath et que les partisans de la Charià voudraient supprimer…

Ainsi, selon les auteurs, la double clé politique et géopolitique pour mettre fin à cette terrible guerre civile réside, premièrement, au niveau interne, dans la solution fédéraliste ou confédérale, la seule qui puisse assurer la paix et un « vivre ensemble » sans qu’un groupe n’en tyrannise un autre – mais en laissant toutefois les ministères régaliens aux baathistes-alaouïtes – et deuxièmement, au plan externe, dans la prise en compte des positions non seulement de l’Occident et des autres alliés de l’opposition syrienne, mais aussi de celles de la Russie et de l’Iran, alliés du régime syrien, donc incontournables. Car aucune paix ne sera possible et durable sans cet équilibre. Il est donc aberrant de n’écouter, comme s’en est contenté hélas le président Hollande jusqu’à aujourd’hui, que les puissances sunnites du Golfe ,marraines du jihadisme wahhabito-salafiste, et leur ami néo-ottoman turc, alliés objectifs de Da’ech et ennemis du chiisme, des alaouites « apostats » et de leurs protégés chrétiens de Syrie.

Pierre Renversez

Un livre à lire !  Alexandre del Valle et Randa Kassis, Le chaos syrien, minorités et printemps arabes face à l’islamisme, Dow éditions, 22 euros, Cartes, Lexique, Index.




La malédiction de l’islam vue par un journaliste syrien

Ecole coranique EgypteLa contestation de l’islam par les siens est-elle en état d’ébullition ?. De nombreux écrivains et journalistes dans le monde arabo-musulman se manifestent tous les jours pour critiquer, contester, ridiculiser, incriminer ou abandonner l’islam. Souffrant de l’impact malveillant de ce totalitarisme, ils cherchent à mettre en garde leurs compatriotes et coreligionnaires contre ce danger mortel, mais aussi à éclairer les non musulmans à propos de cette mouvance politico-religieuse qui s’avère de loin plus dangereuse et plus ravageuse que le nazisme et le communisme.

L’un d’entre eux, le journaliste et écrivain syrien, Nidal Naïssa, s’interroge avec pertinence, tant dans la presse arabe que sur les sites internet, quant à l’aberration des enseignements de cette idéologie. Dans l’un de ses articles publié dans ahewar.com, Naïssa met l’accent sur la disgrâce et la malédiction de l’islam mais aussi sur l’impact destructeur qu’il exerce sur ses adeptes, leur environnement et leur existence.

Lorsque Naïssa entend les imams et les prédicateurs musulmans remercier régulièrement Allah de ce qu’on appelle la grâce de l’islam et répéter devant leurs fidèles : Sachez que les grâces dont vous vous jouissez, vous qui êtes nés dans l’islam, viennent d’Allah…, Nidal Naïssa se révolte et s’interroge avec consternation :

« De quelle grâce s’agit-il ? Dans n’importe quel pays musulman, on observe qu’une malédiction cuisante s’est abattue sur ceux qui y vivent. La pauvreté, la tyrannie, le despotisme, l’oppression, l’ignorance, l’humiliation, la répression, l’effusion de sang, la violation de la dignité humaine y règnent sans frontières. L’être humain n’y est qu’un numéro au sein d’un grand troupeau. Il est soumis à des despotes qui gouvernent au nom d’Allah, gèrent ses affaires et se croient détenir les clés de son paradis et jouir des grâces de l’islam qui viennent d’Allah.

Où trouve-t-on les grâces de l’islam ? Est-ce dans les villes obscures, mélancoliques, moroses, pessimistes, anarchistes, ou dans celles qui regorgent de saletés, de laideur, comme de visages rébarbatifs et renfrognés ?

Où se trouvent les grâces de l’islam ? Est-ce dans les cités qu’occupent les guetteurs, les voyous, les enturbannés, les brigands, les délinquants, les malfaiteurs ainsi que les barbus qui dissimulent tous les crimes de l’humanité ?…

Quelle est la nature de cette grâce de misère, d’humiliation et de famine, que le musulman doit endurer de la naissance à la mort ?

Qui ignore encore cette grâce de la sédition mortelle que l’Islam a déjà déclenchée il y a plus de quatorze siècles ? Depuis lors, les musulmans ne cessent de se disputer et de s’égorger pour s’emparer des biens, du pouvoir et des femmes. Les victimes de cette sédition se comptent par millions. Des fleuves de sang coulent. L’odeur nauséabonde se dégage toujours des livres de l’histoire islamique entassés dans nos bibliothèques. Les enfants musulmans en ingurgitent dès leur tendre enfance et s’empoisonnent. L’essentiel pour l’islam, c’est de satisfaire les désirs et les pulsions de son prétendu prophète, le beau modèle, déclencher des guerres et semer la haine et la destruction.

Quelle est cette grâce de l’islam qui divise les peuples de ces régions en groupes humains confessionnels, tribaux, antagonistes, disparates, haineux, qui se guerroient sans cesse ?…

Quelle est cette grâce de l’islam dans des pays qui vivent en permanence sur des barils de poudre, sur des cratères volcaniques sous pression, sur des remontrances cachées et des rancunes héritées ?

Quelle est cette grâce que l’islam nous accorde à travers des escrocs, des flagellateurs et des assassins professionnels qui s’emparent du pouvoir comme des richesses du pays et pillent tout sans se lasser ni se rassasier.

Est-ce que cette grâce s’incarne dans l’ignorance, l’analphabétisme, le sous-développement, la corruption, la décadence et la misère, caractéristiques propres au monde musulman ?

Les indicateurs de la corruption et de la transparence, les statistiques mêmes des universités arabes islamiques, celles qui jouissent de cette grâce de l’islam, ne démentent jamais ces phénomènes.

Quelle est donc la nature de cette « grâce » que nous trouvons dans les guerres fratricides religieuses, claniques, tribales comme dans les fatwas qui qualifient toujours l’autre de mécréant ?…

Pourquoi tous les pays et peuples du monde évoluent et avancent vers la modernité, tandis que les pays dits islamiques, jouissant de la grande grâce de l’islam, stagnent dans le sous-développement et la régression ?

Pourquoi les musulmans, partout où ils se trouvent, vivent dans le fanatisme, l’angoisse, l’impulsivité, la peur de la vie, le rejet de la joie, le manque de créativité, le mensonge, le mépris de la femme, l’ignorance des valeurs et des droits humains ? Ils ne cherchent qu’à trahir et guetter l’autre, tenter de le piller, de l’envahir, de le piéger, de le soumettre, de l’humilier. Rien d’étonnant, puisque c’est dans la haine et la violence qu’ils sont éduqués, formatés, endoctrinés et fourvoyés.

Est-ce que le sang versé, les lambeaux de chair éparpillés et les têtes coupées tout au long de l’histoire lugubre de l’islam, représentent une grâce d’Allah, octroyée exclusivement et généreusement aux peuples dits musulmans ?

Une question rôde en permanence dans nos esprits et dont les doctes de la loi islamique feignent d’ignorer :

Pourquoi les gens cherchent-ils à fuir les pays jouissant des grâces de l’islam vers les pays de la mécréance qui ne méritent pas ou ne connaissent ni l’importance ni la grandeur de ces grâces ?

Pourquoi ne voyons-nous pas les Européens ni les Américains, privés de ces prétendues grâces de l’islam, faire la queue pendant des heures devant les ambassades du Soudan, de l’Arabie Saoudite, du Yémen, de la Somalie, de la Libye, de l’Algérie, dans l’intention de solliciter un visa d’entrée ou de séjour dans ces pays et bénéficier de la grâce de leur islam ?

Pourquoi l’être humain qui vit dans la région islamique jalouse les autres peuples du monde pour les véritables grâces dont ils jouissent, notamment le confort, la sécurité, la paix, la santé, l’enseignement, la nourriture, les médicaments, l’hospitalisation, les communications, les villes propres, les cités élégantes dignes des hommes et non des bêtes ?

Pourquoi méprise-t-on la beauté, la poésie, le chant, la musique, l’art et la joie dans les pays où règnent les grâces d’Allah et celles de l’islam ?

Pourquoi devons-nous demeurer condamnés à vivre comme à subir des conditions humiliantes et douloureuses ? Est-ce que l’islam est pour nous une véritable grâce ou plutôt une disgrâce voire une malédiction infernale ?

Je souhaite à toutes les générations musulmanes de profiter largement de ces grâces, de continuer, en compagnie de leurs imams et leurs prétendus savantissimes de l’islam, à en remercier leur Allah Akbar ! Nous verrons à quelle utopie ils s’adonnent et dans quel gouffre ils se précipitent. »

[A mon tour, j’invite les politiciens et les religieux de tout poil, les juges, les journaleux et les islamo-collabos en France à écouter avant tout les souffrances et les cris d’alarme de ceux qui sont nés dans l’islam et qui pâtissent de ses enseignements barbares, avant de se vanter naïvement et de clamer, par connivence, complicité ou opportunisme mesquin, que l’islam est une religion de paix, d’amour et de tolérance. N’est-il pas temps et urgent de traduire en justice tous ces collabos qui propagent des contre-vérités sur l’islam et mettent la France et les Français en danger et face à cette idéologie maléfique ?]

Malek Sibali