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Débat télévisé : si elle pulvérise Macron, Marine sera Présidente de la République

Un monde est en train de s’écrouler, grâce à Nicolas Dupont-Aignan et à son conseil national, qui, durant 4 heures, comme nous l’explique Gérard Couvert, a débattu librement pour décider de l’attitude à tenir. En décidant, majoritairement, de soutenir Marine Le Pen, et de ne pas passer à côté de la chance d’avoir Nicolas Dupont-Aignan à Matignon, les dirigeants de Debout La France ont changé la donne, et font trembler dorénavant Macron et ses soutiens.

http://ripostelaique.com/exclusif-les-quatre-heures-de-reunion-qui-permirent-a-nda-debranler-la-france.html

Bien évidemment, la caste lui en veut à mort. Le journaleux Laurent Delahousse, dès que Nicolas a annoncé son soutien à Marine, les yeux hors de la tête, l’a accusé, lui, l’ancien gaulliste, de rejoindre l’extrême droite, alors que Dupont-Aignan venait d’affirmer l’évidence : Marine Le Pen n’est absolument pas d’extrême droite.

Les roquets agressifs, qu’on présente comme des artistes, multiplient insultes grossières et menaces à peine voilées contre le président de DLF. Dans le registre, le bobo-gaucho inculte Kassovitz et le chanteur raté Biolay se surpassent, ce qui leur vaudra juste les tribunaux.

Bien évidemment, Marine n’est pas épargnée. Avec ses gros sabots, Macron, qui a commencé à se rendre à Oradour-sur-Glane, en fait des tonnes en allant se recueillir au mémorial de la Shoah. L’objectif de ces indécentes mascarades, reprises sur l’ensemble des réseaux sociaux et les plateaux de télévision, est d’assimiler Marine à Pétain, à Vichy, voire à Hitler.

Faut-il faire quelques rappels à ces crapules ? Eh bien, nous allons les faire.

Les pleins pouvoirs ont été donnés à Pétain (en particulier) par la majorité des élus SFIO et Radicaux, le 10 juillet 1940, élus qui appartenaient à la chambre élue au moment du Front Populaire, et dont avaient été retranchés les députés communistes déchus de leur mandat (pacte germano-soviétique). Le gouvernement de Vichy fourmillait alors de responsables socialistes dont Mitterrand… Le PS d’aujourd’hui (et les radicaux de Baylet) sont les descendants des élus « de gauche » qui sont à l’origine politique des « heures sombres de notre Histoire ».

Les communistes, qui ont monté une véritable embuscade, à Saint-Nazaire, contre la présence des élus FN à la cérémonie d’hommage à la déportation, étaient les alliés d’Hitler de 1939 à 1941 (pacte germano-soviétique).

Les organisations musulmanes, qui soutiennent Macron, essaient de cacher que le mufti de Jérusalem a fourni 20.000 musulmans à la Waffen SS, dans les Balkans, et a encouragé Hitler à accélérer l’extermination des Juifs.

L’ensemble de la gauche, qui se réclame du camp de la Résistance, oublie de préciser, comme le fait Eric Zemmour, que beaucoup de ses militants ont collaboré ouvertement, sous le régime de Vichy, avec l’occupant nazi, dans un contexte où la France avait perdu la guerre et était occupée.

Cela ne retire en rien l’héroïsme des résistants de gauche, mais ce sont des données qu’il convient de ne pas occulter. De même qu’il faut rappeler que 99 des fondateurs du FN étaient de grands résistants, et que d’autres choisirent de combattre, au nom de la lutte contre le communisme, avec les nazis.

Or, ne leur en déplaise, les Français s’en foutent de ces vieilles histoires, tout comme ils se moquent de l’activisme des petits gauchistes et des imposteurs de l’antiracisme, qui, se croyant encore en 2002, essaient de multiplier les rassemblements contre « La Bête Immonde » où ils se retrouvent entre eux.

Même Mélenchon n’est pas épargné, il se fait (en son absence) grossièrement insulter par Yann Moix, chez le militant anti-FN Ruquier. Des journalistes, comme Audrey Pulvar, tombent le masque, et appellent ouvertement à barrer la route au FN, de même que des présidents d’université, des chefs syndicaux, des artistes, des psys, des avocats et toute la mafia de la bien-pensance.

Alors que le front républicain s’effondre, seuls Hamon et Fillon, tous deux à l’agonie, ayant appelé à voter pour Macron, la haine, mais aussi la peur des adversaires de Marine est telle qu’il ne leur reste qu’une seule arme : la minable nazification, les violences physiques des vrais fascistes, les antifas, et le soutien d’autres fascistes qui menacent nos libertés, les islamistes. Car, faut-il le rappeler, outre Mohamed Saou, le radical qui travaille avec Macron, le candidat de « En Marche » n’a pas refusé le soutien de l’UOIF, officine liée aux Frères musulmans.

Macron et ses complices peuvent s’agiter, le sens de l’Histoire tourne pour Marine Le Pen, et plus largement pour le rassemblement des patriotes, unis pour que notre pays retrouve sa souveraineté, et échappe aux mondialistes et à la caricature qui l’incarne, Emmanuel Macron, créature de Hollande.

D’autant plus que l’arrogance du poulain de Hollande est telle que dès le soir du Premier tour, il fêtait déjà sa victoire, oubliant qu’il y aurait une deuxième mi-temps. Marine l’a ridiculisé à Amiens, alors il glapit partout, de manière ridicule, avec sa voix d’adolescent pas fini, « Pas ça, pas ça, pas ça ».

Même Rama Yade émet des réserves sur l’état psychologique de Macron, estimant qu’il n’est pas prêt à diriger la France, et qu’il dit le contraire le soir de ce qu’il raconte le matin…

https://www.youtube.com/watch?v=rzDC-IkUtFY

Pour ne rien arranger, l’immigrationniste Parisot, ancienne patronne du Medef se présente déjà comme la future Premier ministre de Macron. C’est cela, le renouvellement de la classe politique, et c’est pour cela que les traîtres Filoche et autres chefs syndicaux appellent à voter ? Dans le même temps, Attali ose expliquer, au sujet de Whirlpool Amiens, que 290 salariés jetés sur le trottoir, pour cause de délocalisation en Pologne, c’est une anecdote. Macron, lui, avait qualifié d’impondérable inévitable le mitraillage du policier, sur les Champs-Elysées.

Tout le mépris pour les Français de la caste qui constitue la garde rapprochée de Macron suinte à travers ces différents propos.

Mais grâce à Nicolas Dupont-Aignan, mais aussi à l’extraordinaire Marie-France Garaud, à Christine Boutin, au maire de Wissous, Trinquier, à Christian Vanneste, peut-être bientôt à Philippe de Villiers, Henri Guaino ou Jacques Myard, la roue est en train de tourner.

Les Français sentent bien que quelque chose de capital est en train de se jouer, et que l’avenir du monde va peut-être se jouer le 7 mai prochain. Jugée impossible au soir du 23 avril, la victoire de Marine paraît possible, tant la première semaine lui a été favorable, tandis qu’elle se révélait cauchemardesque pour le candidat de la Caste.

On comprend mieux la panique de Macron et des socialistes, qui organisent des manifestations « spontanées » devant la mairie de Yerres, que les journalistes présentent comme des protestations d’administrés de Dupont-Aignan, alors que les manifestants, pour la plupart, n’habitent pas Yerres et sont des militants de gauche. Il faut s’attendre, jusqu’au bout, à tous les coups tordus de la part de la caste, qui tremble à l’idée d’une victoire de Marine Le Pen.

Deux projets de société se font donc face, en toute transparence. Certes, le combat est inégal, car mis à part ces ralliements importants, Marine a contre elle l’ensemble de l’établissement, qui, matin midi et soir, sur tous les plateaux de télévision, déversent haine et mensonges contre la présidente du FN, devenue la candidate de tous les Français.

La dynamique est favorable à Marine. Si celle-ci, qui en a toutes les compétences, pulvérise, malgré deux journalistes qui lui seront hostile, le francophobe Macron, ce mercredi 3 mai, alors tout devient possible.

Et si Marine est élue présidente, et Nicolas Dupont-Aignan Premier ministre, après la victoire du Brexit et de Donald Trump, c’est la face du monde qui va changer, et en bien.

Bien évidemment, Riposte Laïque, durant cette dernière semaine décisive pour l’avenir de la France, mobilise toute sa rédaction et ses contributeurs, pour vous offrir, chaque jour, avec des mises à jour régulières, les meilleurs journaux possibles.

Hauts les cœurs, patriotes, et savourons la peur que nous occasionnons chez l’ennemi.




Exclusif : les quatre heures de réunion qui permirent à NDA d’ébranler la France


Il ne me semble pas inutile de revenir sur la réunion du Conseil National de Debout la France qui a contribué à la décision historique de Nicolas Dupont-Aignan ; en effet ceci détermine l’avenir du mouvement mais aussi la nature de l’opposition future à E. Macron si l’incontestable basculement de l’opinion publique ne s’opère pas assez rapidement.

Nous  étions quatre-vingt, qui donnaient le cœur avant le temps dans une trop petite salle, certains assis par terre, beaucoup venus précipitamment, la nuit, de provinces lointaines ; par les hautes fenêtres ceintes de boiseries centenaires, témoins parlant de l’art français, nous apercevions, droits et majestueux, les portails de L’Assemblée nationale pavoisés de notre bannière tricolore ; tous pénétrés de l’amour de France, conscients que nous participions à une parcelle de l’Histoire.

Les discussions furent parfois vives, mais la flamme patriotique de tous permit d’éviter les mots brisants ou exclusifs.

Nicolas Dupont-Aignan parla peu, en homme d’État responsable, froid et tenace, mais à chacune de ses interventions l’homme sensible, droit, empreint d’un humanisme serein, perçait, entraînant les indécis. Certes la tourmente avait atténué un peu son extraordinaire énergie, la fatigue des dernières semaines et la douleur digne, montraient leurs crocs mais la détermination demeurait entière ; l’aquilin triompha : main de fer dans un gant de velours, cet homme révéla l’étoffe d’un chef.

Cinq options se présentaient à lui : la première, un ralliement à Macron ne fut même pas exposé, restaient le ni-ni, l’exposition d’un choix personnel et non partagé par DLF d’appel à voter pour Marine Le Pen, le ralliement avec armes et bagages à cette dernière et l’accord de parti à parti, de responsable à responsable, d’égal à égal.

On dissipa en quelques mots la tentation de la fusion : aucun sens intellectuel, aucun intérêt mutuel, aucun poids politique nouveau.

Nous étions une poignée identifiés comme ceux qui croyaient à l’aventure, au moment historique, à la croisée des chemins ; notre premier objectif fut d’éliminer l’option d’un appel personnel de NDA n’engageant pas le mouvement, l’argument de l’ambiguïté, du flou d’une décision qui à la fois avait les désavantages du ni-ni et aucun des avantages du rapprochement fut déterminant ; l’heure était à la clarté, ce fut déterminant par la suite.

Bruno Dienot, du Gers, entama les débats, il parla d’un train qui passe, du dernier, celui qu’il ne faut pas louper ; cette métaphore fut souvent reprise, parfois avec l’idée que nous allions monter dans un train dont nous n’étions ni les conducteurs, ni les navigateurs.

Premier à parler, il donna le ton des quatre heures de discussion ; il indiqua avoir consulté sa fédération, base et cadres, puis, sans ambages il prononça les mots impensables : je voterai et appellerai à voter pour Marine Le Pen.

Lors la réunion changea de nature ; il ne s’agissait plus seulement de donner un avis sur la décision à prendre par NDA mais bien que le mouvement, représenté par ses délégués, se détermine par lui-même.

En salve les partisans du ni-ni, parfois dépassés par une sorte d’archéo-gaullisme,  exprimèrent  essentiellement des arguments péri-politiques : le qu’en-dira-t-on y était en bonne place, montrant, ce qui fut relevé, une sociologie bourgeoise ; Debout la France rêvé comme un MDC de droite sorte de club de réflexion… d’illusions.

Souvent des tensions familiales furent évoquées en cas de rapprochement avec le Front National, les déchirements de l’époque de l’affaire Dreyfus furent cités,  cela en dit long sur la responsabilité des médias dans le climat d’extrême violence du débat actuel ; NDA rappela que l’accord se faisait avec Marine Le Pen, candidate fidèle aux institutions voulues par De Gaulle, en allant à la rencontre du Peuple français.

Puis vînt une séquence où beaucoup de partisans du ni-ni avouèrent que, comme nombre d’adhérents de leur fédération, ils préféraient une expression neutre alors même qu’ils mettraient un bulletin « Marine Le Pen » dans l’urne ; cette schizophrénie fut dénoncé bruyamment.

Les habituels optimistes invétérés, aveugles aux réalités des rapports de forces politiques, se dirent persuadés que les législatives allaient consacrer la première place de DLF au sein de la droite et qu’un soutien à Marine Le Pen détruirait à jamais cette chance unique pour la France ; exaltés par leur propre discours certains ne juraient que par la certitude de « NDA président » en 2022.

La parole fut donnée à Dominique Jamet ; à l’évidence il comptait sur son éloquence tranquille pour engluer les hésitants, mais son verbe fut morne, il rappela sans brio les efforts fait pour construire un parti indépendant et libre, lequel allait perdre son superbe isolement protecteur en se jetant dans une mêlée perdue d’avance.

C’est à ce moment que je suis intervenu. Répondant au dernier argument des chevaliers blancs de la pureté confortable et inefficace,  j’indiquai que « si quelques-uns s’en vont, combien arriveront ? Et ceux qui nous quitteront où iront-ils, combien de temps mettront-ils à comprendre que le choix du combat pour la France indépendante est forcement Gaulliste ; en cette heure cruciale un bulletin blanc, un défilement, c’est une voix de moins pour les souverainistes ». Rappelant mon engagement plus que décennal avec Nicolas,  j’affirmais avoir toujours trouvé en lui une constante humanité apaisée et prolixe ; je suis certain que s’il avait le moindre doute moral concernant la personne ou la pensée de Marine Le Pen, jamais il n’aurait tenté le moindre rapprochement : ne pas avoir confiance en son jugement aujourd’hui c’est renier notre engagement depuis que nous soutenons son combat. Cet argument fut ensuite repris par plusieurs opposants inversant leur position et rejoignant le camp favorable à un accord.

Je poursuivis en soulignant que nous apportions à l’attelage la qualité de nos adhérents, de nos cadres, notre capacité à mettre en œuvre un programme auquel notre intelligence collective avait apporté toute sa cohérence ; enfin, je terminais par ces mots « Nicolas Premier ministre (*) sera aussi le garant du respect absolu de la morale publique, de l’intégrité des valeurs républicaines, de l’honneur de la France, sa démission signerait la mort politique de Marine Le Pen, il sera n’en doutons pas l’épée de Damoclès.»

Une tentative fut faite en mettant en exergue que deux vice-présidents, peut être trois avec François Morvan, quitteraient le mouvement, mais la salle avait basculé, notamment après l’exceptionnelle qualité de la prise de parole de Patrick Mignon.

Dans une seconde intervention, Dominique Jamet pensant prendre l’avantage parla de l’héritage de la fille, personne n’eu l’indélicatesse de lui rappeler son propre passé.

Nicolas Dupont-Aignan résuma sobrement le dilemme : Marine Le Pen ne peut gagner sans ce que nous représentons, je préfère perdre avec elle à 48% que de la voir, sans nous, échouer à quelques pour cents près.

Dans un dernier sursaut, presque trotskiste, Dominique Jamet évoqua un vote, seules trois mains, et rapidement deux seulement, se levèrent contre le choix majoritaire.

Dès lors, ce sont les conditions de l’accord et la nature de notre participation aux législatives qui furent les sujets des autres interventions. Mais, sur le fil, un nouvel enjeu se fit jour : le calendrier ; certains ni-ni essayèrent de faire différer l’annonce du bouleversement, afin, bien sûr, d’en atténuer le sens et l’effet.

Dans un discours vibrant, politique et chaleureux, bien loin de sa retenue habituelle, Jean-Philippe Tanguy conclut les prises de paroles, en faveur d’un vote avec et pour le Peuple de France manipulé sans cesse par un système, une clique, utilisant jusque la nausée la peur comme argument.

La séance fut levée, quelques groupes continuant d’échanger ; à la fin nous restâmes quelques uns, NDA toujours à l’écoute de ses soutiens eut encore la force de dire quelques mots de remerciement, de préciser, d’évoquer l’avenir puis, il se retira pour préparer son intervention historique.

Un peu plus tard, en direct sur BFMTV Bruno Dienot, respectant les consignes, répéta que le choix de Nicolas Dupont-Aignan, était historique, courageux et sage ; refusant de parler des législatives et de sa candidature, il rappela que le second tour de l’élection présidentielle sera celui opposant le mondialisme extrême et systémique contre la France.

Gérard Couvert




Les patriotes ont gagné la bataille culturelle, le reste va suivre…

En cette veille de 1er mai, nous avons rencontré un syndicaliste pas comme les autres, Dominique Bourse-Provence, par ailleurs conseiller régional du Front national en Ile-de-France…

Riposte Laïque : Comment êtes-vous devenu syndicaliste ? Et quelle est votre profession ?
Dominique Bourse-Provence : Bonjour, j’ai fait beaucoup de petits boulots obtenus facilement car mon adolescence c’était le plein emploi. J’ai ainsi payé mes études, rendez-vous compte mon mémoire universitaire de troisième cycle portait sur la montée du chômage : 300 000 ! Aujourd’hui malheureusement c’est risible.

Ensuite j’ai enseigné en lycée, j’ai été détaché de l’enseignement et mis à disposition d’une mission ministérielle diligentée par Pierre Bérégovoy, alors ministre de l’Economie. Il s’agissait de rédiger un rapport concernant un projet de guichet unique des professions du spectacle : c’est toujours d’actualité… Ensuite, après un poste de chargé de mission à la région Aquitaine qui dura 3 ans, j’ai démissionné et intéressé par l’entreprise j’ai développé des formations au management et à la communication. Je suis actuellement toujours intervenant en formation professionnelle.

Riposte Laïque : Vous êtes syndicaliste, mais aussi militant du Front national. Cela a-t-il toujours été le cas, ou bien avez-vous eu d’autres engagements, auparavant ?
Dominique Bourse-Provence : Mon engagement politique a commencé avec Léa, femme de ménage, forte comme un homme, résistante et communiste. Je l’ai connue à 7 ans, elle me soulevait de terre comme une plume, j’étais impressionné par cette amie de ma mère, aide maternelle à l’école Condorcet du Bois Matar à Villeneuve Saint Georges.

J’ai fait mes classes aux jeunesses communistes dirigées par Catala. J’y suis resté 4 ans et mon acte de bravoure fut le dessin de couverture du livre de Garaudy sur le meurtre d’Allende par Pinochet, repris d’une affiche que j’avais conçue, au moment du coup d’Etat de 1973, pour lequel les jeunesses communistes s’étaient considérablement mobilisées. C’était l’image d’une vieille Chilienne, véritable mère Dolorosa dont les larmes du visage formaient la carte du Chili…

Ensuite lorsque j’ai travaillé en formation professionnelle, j’ai ressenti la nécessité d’agir syndicalement car ce secteur ne bénéficiait d’aucune protection pour des salariés très souvent considérés par les employeurs comme de simples vacataires sans droits. Pendant 20 ans, j’ai occupé les diverses fonctions syndicales à la CFDT : DP, DS, secrétaire adjoint au SYNAFOR CFDT d’Île de France, puis conseiller du salarié, j’ai signé des accords d’entreprise, et enfin il y a 5 ans je suis devenu conseiller des prud’hommes de Paris.

Parallèlement ma conscience politique a évolué. 1992 et Maastricht fut un premier déclic, puis 2002 et surtout 2005. Je me suis rapproché du Front en 2011 et j’ai pris ma carte en 2012.

Riposte Laïque : Dans quelles circonstances avez-vous été exclu de la CFDT ?
Dominique Bourse-Provence : Selon la gestion des directions syndicales antipatriotes, dans la mesure où ils sont confrontés à une extension des idées patriotes dans leurs rangs, ils choisissent de fermer les yeux tant que les propos restent dans la boutique. Mais s’il y a prise de position ouvertement frontiste dans les médias ou que l’intéressé devient candidat à une élection sous les couleurs du Front national, là c’est haro sur le baudet immédiatement. Le malheureux est stigmatisé, mis à l’écart. Il est victime d’une véritable mise au placard et ses amis d’hier se détournent de lui. L’horreur !

Beaucoup de personnes ont été victimes de cette petite mort sociale, très déstabilisante pour des syndicalistes sensibles aux attaches affectives procurées dans le cadre de l’action syndicale. Le syndicalisme est toujours une belle école de la vie. il constitue encore aujourd’hui pour certains l’opportunité d’une école d’émancipation et d’excellence, malgré le grave dévoiement politicien des syndicats comme la CFDT, CGT, FSU, Solidaires…

En 2015, j’ai fait une série de déclarations à la presse concernant l’importance du patriotisme économique et social mais surtout, fin 2015 j’étais présent sur les listes régionales avec le FN et pire que tout j’ai été élu ! Impardonnable et coupable, j’ai subi un conseil de discipline syndical (impressionnant ! 20 personnes devant moi n’ouvrant pas la bouche et me demandant de m’expliquer). En juillet 2016, j’ai été officiellement exclu. Je suis néanmoins toujours juge prud’homal. J’ai posé un recours devant cette décision que je considère inique : pourquoi être patriote devrait fermer la porte du syndicat chargé normalement des intérêts matériels et moraux des adhérents salariés ? Le prononcé du Tribunal de grande Instance est prévu le 23 juin c’est-à-dire après les élections. Ce n’est, bien sûr, pas l’effet du hasard, dans un dossier où la CFDT n’est pas très à l’aise et où le juge pourrait bien me donner raison, à voir prochainement.

Riposte Laïque : Comment avez-vous vécu la journée de Whirlpool, à Amiens, avec Marine ovationnée par les salariés, et Macron conspué ?

Dominique Bourse-Provence : Un sentiment d’évidence tranquille, les couches populaires savent intuitivement ceux qui les défendent.

Riposte Laïque : Que répondez-vous à ceux qui reprochent à votre parti de se dire l’ami des travailleurs, mais de ne jamais être aux manifestations appelées par les organisations syndicales ?

Dominique Bourse-Provence : Chacun son rôle, aux politiques de fixer les règles des partenaires sociaux et aux syndicats salariaux et patronaux de fonctionner dans ce cadre. La confusion des genres n’a jamais apporté de bonnes choses. Mais bien sûr, ces règles doivent permettre un juste dialogue social dont notamment des négociations et des accords de branches et non d’entreprises. La hiérarchie des normes est ici aussi importante que celle imposée au législateur. Sinon le risque très » Macronien » est la guerre de tous contre tous en l’occurrence l’inversion des normes et la primauté de l’entreprise avec référendum d’entreprise et au total une concurrence inter-entreprises sur le dos des salariés. Un peu, toutes proportions gardées, comme le défaut de souveraineté monétaire qui provoque le chômage comme variable d’ajustement de la compétitivité dans un monde dérégulé. Voilà proprement ce qui est socialement inacceptable et que nous devons combattre avec la dernière énergie et sans ambiguïté.

Maintenant le cercle Front Syndical s’est dès le début et très clairement positionné contre la loi Macron-El Khomri et il a à plusieurs reprises appelé à se joindre à la gronde syndicale bien divisée sur un sujet qui pourtant aurait dû largement faire l’unanimité.

Riposte Laïque : Parlez-nous du Cercle du Front syndical, que vous présidez…

Dominique Bourse-Provence : J’ai créé le cercle Front Syndical le 1er mai 2015 pour réagir politiquement à ce que je ressentais comme une chasse aux sorcières profondément injuste sur des militants syndicaux sincères, dévoués, loyaux et profondément honnêtes. Je n’aime pas du tout que ce soient ceux qui donnent de leur temps, et de leur personne qui soient socialement anéantis par leur direction syndicale. C’est odieux sur le plan humain et désespérant pour le mouvement syndical dans son ensemble qui doit rester une école fraternelle d’espérance et de promotion sociale du citoyen-salarié qui se bat pour ses intérêts professionnels.

Donc dès le début, j’ai conçu cet outil comme un groupe de réflexion, de défense et d’action. Groupe de réflexion, Il s’agit d’être présent dans le débat démocratique et j’ai œuvré avec les membres du cercle pour présenter des propositions aux différents programmes du Front National à l’occasion des élections régionales et présidentielles. Groupe aussi de défense de tous les collègues pourchassés, ostracisés, harcelés pour leurs opinions politiques non conformes à la doxa dont nous sortons aujourd’hui et dont il est vain de chercher une quelconque légitimité doctrinale, là où n’existent que des prises de position idéologiques qui sont en train d’évoluer de l’intérieur des appareils syndicaux en cours de mutation et que nous nous proposons d’accompagner. Enfin groupe d’action comme ce fut le cas contre la loi Macron-El Khomri dont la dangerosité sociale nous est immédiatement apparue. Et c’est l’intérêt de ce type de groupe de pression car nous avons la liberté d’agir sur ce créneau sans subir les inévitables pesanteurs politiques.

Riposte Laïque : Sentez-vous, dans votre environnement, que les choses peuvent basculer, et que quelque chose d’énorme peut se produire, le 7 mai ?

Dominique Bourse-Provence : La chose énorme à vrai dire s’est déjà produite mais nous n’en ressentirons les effets que dans quelques temps. Cette chose stupéfiante est l’écroulement idéologique et culturel qui structurait la société depuis mai 68. Sans être un exégète de Gramsci, nous percevons très nettement l’extraordinaire poussée de nos idées sur la scène culturelle. Aujourd’hui nous sommes en train de gagner la bataille culturelle et celle-ci est la condition sine qua non annonciatrice de toutes les autres victoires. Les murs qui nous enserraient tombent les uns après les autres et devant ce spectacle, l’hystérie gagne le camp de ceux qui ont toujours trahi la patrie, ceux qui ont pour devise « uni bene, ubi patria » ma patrie est là où est mon intérêt. Les autres sont les idiots utiles du mondialisme ou des communautaristes aux intérêts contraires. Le reste est une question de temps qui bien sûr ne nous laisse pas indifférents ! Demain ou après demain ? La réponse a son importance… Lorsque l’on est immergé dans l’action politique, le miroir est un peu déformé par les nécessités de l’action immédiate, le recul manque un peu fatalement mais l’engagement procure dans ces moments particuliers de l’histoire une ivresse de tous les possibles et oui aujourd’hui tout peut arriver même le meilleur !

Riposte Laïque : Quelque chose à ajouter, Dominique ?

Dominique Bourse-Provence : Longue vie à Riposte Laïque dont notre proximité de raison et de cœur n’épuise pas tous nos combats mais en rend un très grand nombre totalement compatible dans les luttes patriotiques d’aujourd’hui et de demain.

Propos recueillis par Pierre Cassen

Communiqué du cercle Front syndical – 28-03-2017

Pas de trêve électorale pour les directions syndicales antipatriotes : la chasse aux militants continue

Une fois de plus, les directions confédérales de la CGT, de la CFDT et de la FSU « appellent à faire barrage contre le FN », menant ainsi un combat idéologique et sectaire contre une candidate républicaine déclarée à l’élection présidentielle : Marine Le Pen. Dans un document purement doctrinaire, n’ayant aucun rapport avec le combat syndical, la CFDT appelle ses adhérents à « ne pas voter Front National » ; pire même, les appelant à ne pas militer pour le FN sous peine d’exclusion.
Nous sommes bien là éloignés de l’esprit de la Charte d’Amiens, fondement du syndicalisme français qui, rappelons-le, considère que le syndicalisme est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, quelles que soient leurs opinions ou leurs tendances politiques, en toute indépendance à l’égard des partis politiques, des gouvernements, du patronat et des religions.
Ainsi, une fois de plus, au lieu de lutter pour la défense des revendications des salariés, certaines directions confédérales préfèrent sortir de leur cadre premier et s’aventurer sur un terrain qui n’est pas le leur et qui n’a rien à voir avec l’action syndicale : le parti pris idéologique et la prise de position politique.
Les directions de la CGT, de la CFDT, de la FSU préfèrent ouvrir la chasse aux militants patriotes que faire du syndicalisme !
Bravo à la courageuse prise de parole sur France Info de Patrice Sinoquet, délégué syndical CFDT à Whirlpool, qui a assumé son vote « Marine ». La réponse de sa direction syndicale n’a pas tardé et il risque l’exclusion. Bienvenue au club ! J’ai connu la même mésaventure il y a deux ans et c’est pourquoi j’ai créé le cercle Front Syndical, très vite rejoint par Laurent Bras. Le prononcé de mon procès attenté à la direction de la CFDT à ce sujet a été reporté fort judicieusement à la fin juin 2017, c’est-à-dire après les élections législatives – au cas où il serait bénéfique aux patriotes…
Que penseront les salariés, et parmi eux aussi des syndicalistes de toutes confédérations, qui sur le terrain comprennent bien que le mondialisme, le dumping social et la casse de nos industries, les politiques d’austérité décidées par l’Union Européenne, l’absence de protection de notre économie, l’immigration soutenue par le MEDEF pour peser à la baisse sur les salaires, et la déliquescence de l’État-nation, produisent du chômage de masse et détruisent petit à petit notre modèle social français, auquel ils sont attachés et Marine Le Pen aussi ?
Il nous remonte des informations qui sont autant de signes encourageants de militants et parfois de cadres qui refusent de distribuer le document de 6 pages anti-FN de la CFDT, considérant qu’ils n’ont pas à faire de la politique. Idem dans la police : le syndicat Alliance vient d’appeler à ne pas voter Marine Le Pen et les militants syndicaux ne comprennent pas. Jusqu’au 1er mai où le traditionnel défilé syndical se fera dans le désordre faute d’un impossible compromis entre ceux qui ont tout trahi et appellent à voter Macron – la CFDT – et ceux comme la CGT qui souhaitent rappeler leur opposition à la loi Macron/El Khomri.
La candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle est donc bien la seule candidature qui défende les intérêts des salariés et du monde du travail dans son ensemble, la seule vraie candidature des acteurs de l’économie réelle. C’est ce que bon nombre d’adhérents, de militants, et même de cadres intermédiaires syndicaux ont bien compris.
Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical.
Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical.
http://www.france24.com/fr/20170324-presidentielle-france-FN-syndicats-partent-campagne-contre-Le-Pen-CGT-CFDT-FO
https://www.francebleu.fr/infos/politique/la-cfdt-appelle-ses-adherents-ne-pas-voter-fn-sous-peine-d-exclusion-1490108985




Le défilé des « faux culs » au service de Macron, candidat de « l’extrême banque » !

Le multi millionnaire en euros, au portefeuille boursier et immobilier bien garni et payant ses impôts en Espagne, par ailleurs footballeur de talent formé par les structures éducatives et sportives de notre pays, a raison : il faut se méfier des « extrêmes »… (1)

et donc du fringant financier Macron, candidat de l’extrême banque !

Et il faut d’autant plus s’en méfier que ce VRP de Rothschild, du CAC 40, du Medef, des milliardaires Pinault, Drahi, Bolloré, Arnault , Bompard, Bergé, Niel ( liste non exhaustive…), tous patrons de presse et de media (eh, les Français, il y en a qui savent faire fructifier leurs intérêts particuliers !) est soutenu par tout ce que notre pays compte de politiciens pestilentiels et gavés de prébendes, qui se sont succédé depuis 40 ans au pouvoir pour conduire la France (et son Peuple) dans le mur !

A tout seigneur, tout honneur…

Le scootériste libidineux encore à l’Elysée y est encore allé de son discours pro-macronien, logique pour quelqu’un de lâche au point de n’avoir même pas osé se présenter devant les électeurs et qui tire les ficelles dans l’ombre tout en accusant Marine de mensonge et de dissimulation…

C’est le larron qui cache le bras qui a dérobé, le gamin qui accuse son copain du forfait qu’il a commis, le menteur qui crie « au loup » tout en guidant le prédateur vers le troupeau…

Car, mentir, dissimuler, enfumer, le bougre, il n’a fait que cela pendant 5 ans, détruisant, par sa malfaisance politicienne pilotée par les forces financières apatrides, notre économie, notre système social, nos valeurs laïques, démocratiques, familiales et sociétales…

Un destructeur qui veut poursuivre son oeuvre à travers la créature qu’il a créée et que tient en laisse toute l’oligarchie financière, économique, idéologique de notre pays (2).

A sa suite, ils sont tous venus…

Le Valls, ce cadavre politique déliquescent qui veut se refaire une virginité en violant sa parole , en assassinant froidement le candidat de son parti et en allant quémander un strapontin à celui dont il briguait la place… tout en souillant de sa bave obscène celle qui, elle, représente le vrai Peuple !

Le Cambadélis, dont les tièdes appels à voter Hamon hier puis aujourd’hui – à tue tête – Macron, sont d’autant plus inaudibles qu’ils sont couverts par le fracas des casseroles judiciaires qu’il traîne à chaque pas…

Le Bayrou, cette vieille carne toujours à l’affût de quelque râtelier à vider et jamais en retard d’une trahison, qui, après avoir vilipendé le petit financier, le rejoint pour promesse de sièges électoraux, et qui se permet – au nom de sa turpitude naturelle – de juger les autres…

L’Estrosi pétaradant, passé de sa proximité à Jean Marie Le Pen à l’UMP puis à LR tout en acceptant les voix de « gauche » pour être élu à la tête de la région PACA, et qui se place sous le Macron en espérant recueillir les miettes d’un festin promis… Girouette ? non, ventilateur tant il brasse du vent à chacune de ses interventions…

Le Borloo, sans doute de retour d’un stage de désintoxication, qui offre ses services (c’est quand même pas « un cadeau » !) à l’hystérique glapissant qui doit lui rappeler quelque crises passées …

Le Cohn Bendit, sorte de consommateur permanent d’argent public à travers ses sinécures électives comme d’autres sont consommateurs de drogues plus ou moins douces ou de petits enfants par pédophilie plus ou moins déclarée, n’ayant jamais travaillé mais occupant toujours les media complaisants qui chantent les louanges de cet inutile par nature…

Le Collomb, vieux cheval de retour de la politique politicienne, apparatchik socialiste blanchi sous les mandats, magouilleur en chef de la marche du petit banquier, et représentant typique de ces « hommes nouveaux » promis par le VRP des banques !

Le Kouchner qu’on croyait disparu dans un sac de riz oublié sur un quelconque tarmac et qui réapparaît toujours aussi putride dans ses réflexions marquées du sceau de l’ineptie intellectuelle…

Le Baylet, vieux routier de la politique politicienne, ministre radical de Hollande, patron millionnaire du groupe « La Dépêche  » (et du  » Midi Libre » ) groupe de presse relancé dans les années 50 par René Bousquet, le pétainiste ami de Mitterrand  responsable des déportations de juifs et de la « rafle du Vel d’Hiv », et soutien de Mitterrand, Jospin, Hollande …et de Macron aujourd’hui!

Et, pour arrêter là une liste qu’on pourrait allonger tant les prébendiers qui depuis 40 ans mangent l’argent public pour le compte des féodalités financières apatrides sont légion, unissons le duo des cocos fossilisés Robert Hue-Laurent Pierre (apparatchik de toujours au sein d’un PCF moribond où il a succédé à son père Paul…) qui roulent pour l’homme de la Bourse, du CAC 40, du Medef et de Rothschild réunis … A mourir de rire !

Eh, les cocos et ce qu’il vous reste d’ électeurs, attention, Georges Marchais va sortir de sa tombe et venir vous hanter !

Franchement, un électeur « de gauche », vraiment de « gauche » au sens ancien du terme, peut-il voter pour un candidat qui n’est que l’homme de paille du « grand capital » mondialiste, européen et français, le représentant de « l’extrême banque » et du libéralisme destructeur de la libre circulation des capitaux ?

Dans le même ordre d’idée, un électeur « de droite » et « de base », marqué par sa culture nationale et ses racines chrétiennes, attaché à ses valeurs historiques et familiales, peut-il vraiment voter pour un candidat qui a porté la loi Taubira, qui soutient la PMA-GPA, qui milite pour la « théorie du genre » et qui dilue la famille dans le fatras nauséabond d’un mondialisme libertaire?

Alors, pour les uns comme pour les autres, il n’y a qu’un vote possible : celui de Marine Le Pen.

Empédoclatès

1 –http://ripostelaique.com/zizou-appelle-a-voter-macron-avec-un-maillot-fly-emirates.html
2 – http://www.minurne.org/?p=10621




Face à Marine, la France des serpents

J’ai l’impression de vivre dans un pays de serpents à sonnettes.

La liste est impossible à dresser.

Il y a tous les politicards de la défunte UMPS, toutes les pastèques écologiques. Quelques noms au hasard des articles parcourus : Fillon (qui après avoir subi les pires outrages de la Macronsphère appelle à voter pour son assassin – ce n’est plus un syndrome de Stockholm c’est un film porno “L’arrière-train sifflera trois fois”), Juppé, Borloo (le même qui avait dit être «abasourdi» par l’alliance Bayrou-Macron), Solère qui indique que le devoir des journalistes est d’empêcher la victoire de Marine Le Pen, Baroin qui est prêt à devenir Premier ministre de Macron. Et bien sûr, les habituels seconds couteaux comme Kosciusko-Morizet, Bertrand, Estrosi, toutes les carnes des années sarkozystes.

Les journaleux se montrent égaux eux-mêmes. Reconnaissons que dans la profession, les femmes sont à la hauteur des hommes, voire pires.

Pulvar mise en congé par Cnews pour son parti pris, Elkrief de BFMTV qui devrait l’être après sa relation manuelle avec Macron, Molkhou de LCI qui s’est dépêchée de supprimer les preuves de son engagement macronien sur le Net (trop tard). Quant à Haïm, elle a carrément rejoint l’armée mexicaine En Marche.

Côté bonshommes, est-il nécessaire de dire que tous les journaleux de tous les quotidiens et hebdomadaires (sauf Valeurs actuelles) appellent à voter Macron. Nous retiendrons Brézet, patron du Figaro, qui risque la déchirure mentale, l’inénarrable Quatremer de Libération (ne pas lire Quatremerde) tout à sa lutte contre le fascisme qui ne passera pas, Consigny du Point dont on s’aperçoit que dans son nom il y a “signy”. Giesbert qui voit dans l’amateur d’enseignante, un Petit Prince (je suis content d’avoir toujours détesté ce bouquin)…

BFMTV et France 2 doivent se préparer à une cure de “désintox” puisqu’en interviewant une élue socialiste qu’ils présentent pour une électrice déçue de Debout la France, ils pratiquent la désinformation.

B-H Lévy soutient évidemment tous ces petits mutins de Panurge.

Zidane qui a toujours préféré l’Algérie à la France, vêtu d’un sweat Emirates appelle à voter Macron. Il nous la joue petit coup de boule. Toutes petites boules même.

La reductio ad Hitlerum bat son plein. Bertrand compare Nicolas Dupont-Aignan à Laval, les Klarsfeld font une affiche immonde (mais comme ils ont toujours bien vécu de l’holocauste pourquoi s’arrêter), Delanoë voit déjà les militants du Front national défiler au pas de l’oie sous ses fenêtres.

Depuis que Nicolas Dupont-Aignan a rejoint Marine Le Pen, les serpents sont encore plus venimeux. Surtout ceux du showbiz.

Les tweets de Biolay «petite pute. Tu vas le payer», de Lellouche «Grosse merde», de Kassovitz «Espèce de trou du cul ». On notera le haut niveau intellectuel et poétique des personnages. A l’image des chansons de l’un, des films de l’autre, des réalisations du troisième.

  

J’aime bien aussi, de Sagazan, artiste inconnu qui a décidé d’aboyer pendant trois heures sur le parvis de la Défense pour réveiller les consciences contre le FN.

Et comment ne pas parler de Gervais de l’AP-HP qui relaie une lettre du professeur Grimaldi, médecin militant, qui appelle à voter contre Marine Le Pen parce qu’elle veut supprimer l’Aide médicale gratuite qui fait notre célébrité à l’étranger.

Et Dardel, président de l’Université Paris-Descartes qui écrit au personnel et aux étudiants de l’université pour qu’ils aillent mettre un bulletin Macron dans l’urne dimanche prochain.

Et ce curé, Duigou, ancien journaliste et psychanalyste, qui a choisi de mobiliser sa paroisse contre le vote Front national pour sauver la France, la liberté, la solidarité, l’ouverture. Il n’a visiblement pas les mêmes notions de France, liberté, solidarité que moi.

Et puis, il y a les syndicats. Martinez, le Peppone de la GGT après l’Unsa, la CFDT, Alliance et quelques autres lance le cri viril du ralliement à Macron.

Heureusement, il y a quelques embellies comme ce soutien de Jean-Paul Brighelli à Marine Le Pen. Et que fait de Villiers ? Il doit sortir du Puy du Fou avant que nous nous trouvions au fond du puits de la Folle.

Marcus Graven




Le social-traître Filoche soutient Macron, l’auteur de la loi El-Khomri

Gérard Filoche, cet ancien trotskyste de la LCR (l’ancêtre du NPA), passé au Parti Socialiste et animateur de sa fraction de Gauche, syndicaliste CGT, ancien inspecteur du travail, qui connait donc parfaitement la désespérance sociale des salariés victimes de licenciements, de restructurations et de délocalisations, virulent opposant de l’infâme Loi El Khomri, appelle à « faire barrage à Marine Le Pen ».

Loi El Khomri, qui rappelons-le est un véritable recul social sans précédent, initié et mis en place par Hollande-Valls-Macron-El Khomri, sous ordre des puissances financières qui siègent à Bruxelles et dont Gérard Filoche, à juste titre, n’a cessé de dénoncer la nocivité pour les salariés. Loi qui nous fera revenir à la préhistoire sociale, véritable déclaration de guerre au monde du travail et aux salariés.

Loi qui sera abrogé par l’un des deux derniers finalistes à l’Election Présidentielle, puisque Marine le Pen dans son engagement N° 53 retirera cette loi, au nom justement de l’injustice sociale qui en résulte. Pire même, le deuxième finaliste, Emmanuel Macron, qui en est l’instigateur, et comme si sa mise en œuvre n’était pas déjà une calamité sociale, promet d’aller plus loin encore dans son funeste dessein. Son projet économique et social c’est clairement la libéralisation du travail, comprendre supprimer le Code du Travail, ubériser les salariés, déréglementer à outrance le travail et les services publics. Avec M Macron la guerre sociale est déclarée !

Au contraire Marine n’a de cesse, dans son projet politique pour la France, de protéger les Français, les salariés, défendre l’emploi, les services publics, notre modèle social français. Bref, à travers ses 144 engagements présidentiels, il y un véritable projet de patriotisme social, auquel tout syndicaliste lucide et responsable devrait souscrire.

Mais ça Gérard Filoche ne le voit pas, aveuglé par son logiciel de pensée archaïque, l’esprit bouffé par son internationalisme qui n’a jamais servi les intérêts des salariés mais ceux du MEDEF et de la finance mondialisée. Gérard Filoche, biberonné à SOS Racisme et au multiculturalisme destructeur de l’unicité de la République voit des fascismes là où il n’y en a pas, un peu comme certains en 1981 pensaient que les chars soviétiques allaient débarquer à Paris.

M. Filoche nous sommes en 2017, pas en 1933 ! Le fascisme a été vaincu en 1945 et le Front National et Marine Le Pen n’on rien à voir avec cette idéologie totalitaire. Eh oui, maintenant c’est le Front National qui défend les aspirations populaires et sociales, plus cette Gauche sociétaliste, laxiste et boboïsante, de ce PS moribond et qui a abandonné en rase campagne les classes populaires et les classes moyennes. Le fascisme maintenant ce sont ces hordes d’islamo-racailles qui terrorisent les Français les plus modestes qui ne demandent qu’à vivre tranquillement.

Vous avez un métro de retard, M. Filoche : les salariés et les syndicalistes ont bien compris où sont leurs intérêts : dans un vote social, populaire donc patriote et souverainiste, celui pour Marine Le Pen.

M. Filoche, ancien ou peut-être toujours adepte de la révolution permanente, théoricien du marxisme et de la lutte des classes ne voit pas qu’aujourd’hui ce deuxième tour s’apparente à un vrai vote de classe : d’un côté la minorité de ceux qui se goinfrent, du CAC40 et du MEDEF, des oligarques et des nantis qui profitent du Système, représentés par Macron, et de l’autre la majorité des Français, le monde du travail, des salariés en passant par les petits patrons, en clair le peuple de France représenté par Marine.

Moi j’ai choisi mon camp, M. Filoche, celui du peuple, des salariés, des travailleurs et donc de la France. Visiblement vous avez choisi l’autre camp, celui de la finance mondiale, des destructeurs de la nation protectrice des plus faibles, des nantis et des adeptes de la déshérence sociale.

Décidément, comme beaucoup d’anciens gauchistes ou d’anciens d’extrême-gauche, vous ne faîtes pas le bon choix, M. Filoche. Question d’appartenance de classe sans doute ?

Laurent Bras, syndicaliste, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint du FN41




Que de chemin parcouru depuis 2002

Patriotes, soyez assurés d’une réalité incontestable :

Quel que soit le résultat de dimanche prochain, et on se bat pour que Marine fasse le meilleur score possible, la grande gagnante de cette présidentielle sera Marine. Pourquoi ?

  • Parce que ce sont les idées qui gagnent, pas les candidats. Et sur ce point, Macron a  déjà largement perdu. Le vote Marine est un vote d’adhésion, le vote Macron est un vote par défaut. Il n’aura pas de majorité.
  • Marine va pulvériser tous les records du vote FN,
  • Elle aura un grand groupe à l’Assemblée,
  • Elle a désintégré la droite comme l’avait prédit JMLP,
  • Elle a convaincu des belles figures gaullistes comme NDA ou Marie-France Garaud,
  • Il n’y a pas de Front républicain, malgré le déchaînement des opposants au FN, qui enragent,
  • Il n’y a pas de manifestations anti-FN comme en 2002.

Que de chemin parcouru depuis 2002 ! C’est un véritable exploit qu’a déjà accompli Marine, seule contre une coalition sans précédent.

Le pouvoir, la droite, la gauche, le centre, la finance, la presse, l’UE, les réseaux, les lobbies immigrationnistes, tous, se déchaînent contre elle car ils savent que rien n’arrêtera le rouleau compresseur du vote patriote qui ne cesse de gonfler.

C’est donc la panique  absolue, à droite comme à gauche. Qui arrêtera Marine ?

Le PS est déjà laminé et humilié avec son score dérisoire. En 5ème position alors que c’est le  parti au pouvoir avec des moyens illimités.

Mais c’est à droite que  tout le monde se déchire publiquement.

Les “humanistes” et “progressistes” ( comprenez les immigrationnistes et les mondialistes ) pro-Macron, contre les “conservateurs”, qui assument clairement leur positionnement à droite.

Les premiers appellent à voter Macron, les seconds appellent à voter blanc.

On a même vu Chatel et Fenech s’invectiver comme des chiffonniers.

Quant aux électeurs de droite, qui vont voter Marine ou Macron, ils sont tous fous furieux de voir cette  zizanie au sommet.

Et le site “riposte-républicaine.fr”, que lancent NKM et Estrosi  contre le FN, est encore une preuve que cette droite, qui a renié ses convictions de Villepinte en 1990, est aux abois. C’est la panique à bord.

Sur la bataille des idées, Macron, malgré des moyens illimités et une formidable artillerie médiatique à son seul profit, a perdu et il le sait.

Un sondage Ifop du JDD est accablant pour le dandy de Bercy.

  • Seul 1/3 des Français le juge capable d’avoir une majorité à l’Assemblée.
  • Seul 1/3 pense qu’il a la stature présidentielle.
  • Seul 1/3 estime qu’il peut rassembler le pays.
  • Seul 1/3 le juge capable de réformer.
  • Seul 1/3 le juge honnête.
  • Seuls 29% l’estiment capable de faire baisser le chômage.
  • Seuls 22% le jugent capable de lutter contre le terrorisme.
  • Seuls 20% pensent qu’il est sensible aux préoccupations des Français.

Autant dire qu’on n’a jamais vu candidat aussi peu enthousiasmant.

Macron va décevoir tout le monde, à droite comme à gauche.

S’il est élu, il mènera la politique pro-européenne rejetée par 55% des électeurs du premier tour.

Ce sera une victoire à la Pyrrhus.

Par conséquent, Macron a déjà perdu la bataille dans le cœur des Français.

Il  reste le candidat des élites, du patronat, des banquiers, des nantis.

Jamais le monde ouvrier ou paysan, le monde des oubliés, de ceux qui se lèvent tôt, jamais ces millions d’électeurs n’aimeront ce personnage sans convictions qui fait semblant d’aimer la France alors qu’il insulte son histoire, sa culture, et son peuple qu’il juge illettré.

Dimanche les patriotes voteront pour la France et la liberté, les autres voteront pour l’Europe et la soumission.

Tout peut être sauvé si on vote Marine, mais tout va empirer si on vote Macron.

Jacques Guillemain

 




Il est minuit moins une, souverainiste Jacques Myard ! Rejoignez Marine…

Cher Jacques Myard,

J’ai beaucoup de sympathie pour vous car vous êtes quelqu’un de droit et qui ne s’en laisse pas compter, vous avez un franc parler et une liberté qui vous honorent, ce sont des qualités indispensables pour gouverner la France, aussi je viens par cette lettre vous demander à nouveau de rejoindre Marine Le Pen, car décidément vous êtes très proches par vos idées, et vous ne pouvez pas rester plus longtemps éloignés, le temps presse, il est minuit moins une ! De manière non exhaustive, je vais vous rappeler tout ce qui fait que vous êtes proche du FN… Sans insister sur votre rejet total de Macron, puisque c’est clair.

Vous avez déclaré sur Sputnik le 7 décembre 2015 après les régionales votre sympathie pour le FN car vous avez dit :« le succès du Front national constitue une réalité politique. C’est une réalité à mon sens de gens qui donnent un coup de semonce et qui veulent se faire entendre et je crois qu’il faut entendre ce message ».

https://fr.sputniknews.com/france/201512071020123347-myard-commentaire-front-national/ 

Vous n’êtes donc pas du tout sur la longueur d’ondes de personnes que je ne nommerai pas et qui passent le plus clair de leur temps à vomir sur le FN, à refuser de l’entendre, montrant pas là leur fascisme et leur totalitarisme. Pour vous, le FN est donc un interlocuteur à part entière, vous pouvez l’écouter et parler avec lui.

Le FN vous tend la main : Nicolas Bay, élu frontiste, a parlé de vous en ces termes le 23 mars sur le lab.europe1.fr :

« Demain, un gouvernement et une majorité parlementaire peuvent se construire avec des gens qui nous rejoindraient. […] Si nous avons un second tour Marine Le Pen – Emmanuel Macron, je pense qu’un certain nombre de personnalités de droite qui sont des patriotes… Je pense à des personnalités comme Thierry Mariani, comme Jacques Myard, comme Henri Guaino . Je n’imagine pas ces gens-là rester à côté du débat public, ne pas choisir entre Macron, qui est un mondialiste ulltra-libéral et Marine Le Pen. »

Par conséquent nous comptons sur vous. Pourquoi nous comptons sur vous ? Parce que vous êtes très proche de Marine.

Vous êtes souverainiste, comme elle. Un souverainiste convaincu. Sur l’Europe, comme Marine, vous dit non en 2005 à la constitution européenne et avez dit encore non au traité de Lisbonne de 2007, vous avez voté contre la ratification du pacte budgétaire européen en 2012 et vous dites : « l’Europe est une utopie ». Vous ajoutez avec cette rondeur, cette jovialité qu’on aime bien chez vous : « Aujourd’hui, l’Europe est un fromage : on distribue des parts et on est envahi par les parasites ! »

Sur l’euro, vous dites :« Une monnaie unique pour des économies aussi disparates, ça ne peut pas marcher. » Et aussi : « On ne va pas quitter l’euro, c’est l’euro qui va nous quitter. Mettez-vous ça dans la tête : à un moment, ça va péter. La crise est devant nous. »  Vous êtes comme Marine pour une monnaie commune : le retour à une monnaie commune est dans votre programme, utilisée seulement pour les échanges commerciaux et financiers, et « dont les taux de change entre les monnaies nationales seraient ajustables ». Une mesure prônée par un certain Jacques Sapir, économiste de gauche que le Front National cite souvent !…C’est donc exactement ce que pense Marine.

Vous avez vu d’un très bon œil le Brexit, disant : « on s’est trompés, il est temps qu’on le reconnaisse ! » Comme Marine.

En politique internationale,  vous avez rendu visite à Assad en 2015, et vous dénoncez dans votre Manifeste pour la nation « une posture idéologique contre le régime de Damas » qui aurait poussé la France à s’aligner « sur les positions de l’Arabie saoudite ou du Qatar ». Vous n’avez pas hésité aussi à défendre la pseudo annexion de la Crimée par Moscou en 2014, et loin de dire comme tous les autres que la Russie est infréquentable, vous êtes allé à Moscou. Vous partagez là aussi les idées de Marine.

Sur l’immigration, vous connaissez et reconnaissez comme Marine le danger de l’islam. Vous dites non au voile et à la burqa. Le 30 septembre 2016, alors que le préfet des Yvelines voulait envoyer des migrants dans le département, vous avez déclaré à Actu 78 :

« Une politique responsable se doit de briser tout appel à l’immigration. La seule solution qui vaille est de dire clairement qu’on ne rentre pas en France et de reconduire les illégaux à la frontière. » Vous êtes même pour la remigration :  « Il convient de mettre en place une politique de retour des migrants afin de faire cesser l’arrivée de plus en plus massive de migrants sur le territoire national. » Exactement le programme de Marine…

http://www.78actu.fr/jacques-myard-david-douillet-pierre-morange-non-a-la-relocalisation-des-migrants-dans-les-communes-des-yvelines_41405/

Et vous avez déploré que le gouvernement et le garde des sceaux fustigent le racisme des Français, « alibi de leur propre faillite », vous avez parlé de leur « totale cécité », vous dénoncez « la libanisation progressive de l’hexagone. »

http://peupledefrance.com/2015/12/jacques-myard-lr-denonce-la-libanisation-progressive-de-l-hexagone.html

D’ailleurs les musulmans ne s’y trompent pas et vous ont agressé, vous disant à vous, le député, que vous n’étiez pas chez vous dans votre circonscription… !

Sur la Turquie, vous avez déclaré : « la Turquie du Sultan n’appartient pas à l’Europe ». Toujours comme Marine.

Concernant la loi Taubira, vous êtes pour l’abrogation de cette loi, et vous dites : «chacun fait ce qu’il veut avec ses fesses, mais il y a des minorités agissantes qui veulent nous faire prendre des vessies pour des lanternes. C’est anthropologique : le mariage, c’est un homme et une femme. Un mariage de deux personnes de même sexe, c’est absurde. » Marine est tout à fait de cet avis. Le point 87 de son programme prévoit de créer une union civile (Pacs amélioré) qui viendra remplacer les dispositions de la loi Taubira ». L’abrogation du mariage pour tous, sans rétroactivité.

Sur le chômage : comme Marine, vous stigmatisez la perte de nos derniers fleurons industriels, et vous craignez une nouvelle montée du chômage, dont Attali, proche de Macron, s’est permis de dire que c’était une anecdote… vous dites même que la classe politique finira par être emportée elle même. Vous êtes vraiment trop éloigné de Macron pour vous abstenir ou voter blanc, vous devez efficacement voter contre lui et donc vous mettre du côté de Marine.

Alors, faites comme Dupont-Aignan, dont vous êtes proche aussi. Vous vous êtes emporté déjà contre ceux qui vous demandaient ce rapprochement, leur disant « je connais ma famille politique ». Etes vous sûr de la connaître ?… Vous semblez parfois bien seul. Aujourd’hui, vous êtes au pied du mur. Il faut prendre acte de la situation actuelle, explosive. Cette élection sera déterminante. Vous ne voulez pas y ajouter votre pierre ?

Rejoignez Marine. Dès aujourd’hui. Unissons nos forces pour redresser la France. On a besoin de vous.  On vous attend.

Sophie Durand





Manip socialiste : La fausse nauséeuse Isabelle Herfeld n’habite pas Yerres !

Jusqu’au terme de cette élection qui « sent mauvais » (mais à qui la faute ?)  la clique de Hollande nous enfumera de ses fourberies et mensonges.

Un des derniers en date (je n’ose dire « le » dernier, craignant que bien d’autres suivent) est celui des manifestations orchestrées contre le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan, futur Premier ministre de la France si Marine le Pen est élue Présidente.

Ce ralliement fait si mal à la secte des gauchistes malfaisants (j’ose croire qu’il en reste néanmoins encore quelques-uns de sincères et loyaux) qu’ils ont immédiatement sorti, en bons démocrates qu’ils se prétendent, l’artillerie lourde contre cet allié crédible et respectable, risquant de valoir à Marine, bien plus que le pourcentage de voix qu’elle a obtenu au premier tour, car possiblement entraîner d’autres adhésions de personnalités plausibles, encore muettes à ce jour.

La meute des crapules médiatiques, n’ayant rien à envier aux crapules politiques (et pour cause !) a dont immédiatement prétendu tous azimuts, que « les » habitants de Yerres (dont Nicolas Dupont-Aignan est le maire depuis 1995), sont descendus spontanément dans la rue pour crier leur colère envers leur édile et demander sa démission.

Sauf que bien évidemment, non seulement nous sommes loin de la totalité des habitants puisqu’il semblerait que quelques 300 d’entre eux seulement (sur environ 29000 habitants !) se soient manifestés, mais carrément devant une intox gauchiste, dont BFM Poubelle est aux manettes !

https://www.prechi-precha.fr/yerres-91-manifestations-composees-exclusivement-de-militants-de-gauche/

Ainsi, devant le micro obligeamment tendu par la chaîne, une « habitante » de Yerres « confie » qu’elle a eu la nausée à l’annonce de cette nouvelle, alors qu’il s’avère qu’elle n’est pas domiciliée à Yerres, mais qu’en revanche elle est réellement une punaise gauchiste, ex élue PS de sa ville de Montgeron !

https://www.youtube.com/watch?v=U7dHfZilLcE&feature=youtu.be

https://www.youtube.com/watch?v=U7dHfZilLcE&feature=youtu.be

http://www.delitdimages.org/decouvrez-isabelle-herfeld-manifestante-yerroise-de-fiction-video/

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/j-ai-la-nausee-j-ai-honte-le-ralliement-de-dupont-aignan-a-le-pen-irrite-des-habitants-de-yerres-939471.html

Ah elle est belle la tolérance des néo-nazis de l’information, diffusant à profusion de fausses nouvelles, dans le but d’égarer « celles et ceux » qui n’ont toujours pas compris l’étendue de leur duplicité !

A eux le droit de mentir, de salir, d’injurier (cf. les inadmissibles commentaires orduriers de personnalités prétendues « artistes », envers NDA) ; ils s’autorisent tout, mais gare à la moindre manifestation du camp adverse osant dénoncer tout haut leurs forfaitures et leurs connivences !

Et autres joyeusetés … bien vite retirées d’ailleurs par ces grands courageux, mais pas avant d’avoir été enregistrées par des citoyens choqués !

Comment glapir, comme un acte éminemment humain et généreux « vous n’aurez pas ma haine » à ceux qui massacrent des innocents (dont parfois leurs proches) et en manifester de manière particulièrement odieuse, envers un adversaire politique qui n’a aucun sang sur les mains !

Ce sont eux les bêtes immondes, eux qui nous donnent la nausée ; Nicolas Dupont-Aignan porte plainte et il a entièrement raison. J’invite tous ceux qui comme moi sont scandalisés d’une telle attitude, d’écrire leur fait notamment aux trois principaux insultants !

https://radiovl.fr/insulte-artistes-dupont-aignan-plainte/

Franchement mesdames et messieurs les citoyens, pour demain (enfin après-demain, après les formalités d’usage), vous préféreriez qui comme Premier ministre ?

Le distingué Président de Debout la France, patriote avant tout, ayant eu le courage de rejoindre Marine, sous les immondices orales lancées par son vil adversaire, qu’il a donc dû très vite partager avec elle ; n’étant pas novice en politique, il savait certainement ce qui l’attendait, d’où des félicitations qu’il mérite sincèrement, y compris de ceux qui auparavant ne l’ont pas ménagé sur sa frilosité, dont je suis…

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Dupont-Aignan

http://www.debout-la-france.fr/

Ou l’insignifiant tenant provisoire du titre actuel, où il s’illustre de la même nocive manière que lorsqu’il officiait en tant que ministre de l’Intérieur, dont l’essentiel de l’action était la poursuite venimeuse des officines de ré-information, et l’accueil bienveillant des immigrés illégaux, dans la droite lignée de son prédécesseur, et de l’imposteur de l’Elysée !

En attendant, si par malheur Macron était élu, l’éventuelle nomination à ce poste de celle qui le revendique sans vergogne, Laurence Parisot, ex patronne du Medef ???

C’est ça qui aurait de la gueule… le soi-disant homme nouveau, marionnette des financiers,  maqué à l’ex-patronne des patrons !

On a le droit de rire… ou de  pleurer !

http://www.capital.fr/economie-politique/parisot-se-verrait-premier-ministre-de-macron-ferrand-furieux-1224184

Et comme, malgré l’angoissante pression de cette élection hors normes, j’aime avant tout rigoler et me moquer des imbéciles… je terminerai sur une note hilarante : le « grand » François Bayrou, qui ne se sent plus pisser depuis qu’il a rejoint, sans aucune arrière-pensée, Macron l’illusionniste, candidat du système, a déclaré que « Dupont-Aignan fait n’importe quoi » !

Comment dit-on déjà ? Ah oui ! « l’hôpital qui se fout de la charité  » C’est bien ça !

http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/04/30/35003-20170430ARTFIG00076-pour-bayrou-dupont-aignan-fait-n-importe-quoi.php

Tant que des clowns comme lui continueront à donner leur avis, même quand tout le monde s’en fout, la morosité n’aura aucune prise sur nous.

Bon week-end du 1er mai, et votez bien dimanche prochain.

Josiane Filio




Macron, le pion de la phase suivante !

Macron, le pion de la phase suivante !

Ce serait le nouveau coup d’état de l’oligarchie, si elle parvenait à ses fins, en faisant élire son pion Macron à la présidence de la république le 7 mai prochain.
Car Macron n’est qu’un pion, venu de nulle part mais porté à la candidature par la finance mondialisée pour amplifier la domination de sa caste.
Un pion promu par les puissants du pouvoir médiatique pour imposer Macron comme un produit nouveau, hors système.
Avec la forfaiture des juges « Mur des cons » qui avaient annoncé dans leur rapport « dit moral » leur opposition à la démocratie quand elle n’est pas conforme à leurs idées.
http://ripostelaique.com/la-forfaiture-du-syndicat-de-la-magistrature-contre-marine.html

Venant après la trahison du peuple qui avait rejeté le traité constitutionnel européen par le référendum de 2005, cette caste entend maintenant passer à la phase suivante, qui conduirait à la destruction, à l’éradication de la Nation Souveraine.

Car la phase suivante vise à l’instauration d’un ministère du budget européen et à la création d’un poste de ministre de l’Économie et des Finances de la zone euro. Et Macron est le chantre de cette évolution qui impliquerait l’augmentation du budget communautaire, donc encore plus d’impôts pour les Français.
Car avec Macron cette union européenne entraînerait encore plus de dérégulations, accélérant ainsi le processus des délocalisations.
En somme, toujours plus de profits pour l’oligarchie financière dont une bonne partie délocalisée dans les paradis fiscaux. Au préjudice de l’intérêt général.

Car l’union européenne a favorisé la guerre économique. Elle a servi prioritairement les intérêts de l’Allemagne comme le démontre l’écart des balances commerciales en 2016.
Pour l’Allemagne, excédentaire de 250 milliards d’euros, contre la France, déficitaire de près de 50 milliards d’euros. La preuve indéniable que l’euro ne sert que la zone mark.

C’est pourquoi Merkel se sent obligée de soutenir Macron : « Je n’ai pas le moindre doute qu’Emmanuel Macron, s’il devait être élu, ce que je souhaite, sera un président fort ».
Le résultat serait prévisible, Macron se coucherait comme Hollande en 2012 qui n’avait rien pu négocier face au totalitarisme « Merkelien ».
On a même déjà vu le premier acte de soumission à Merkel, à l’occasion de sa visite en Allemagne, au sujet de l’accueil massif des migrants quand Macron déclarait :
« Je veux saluer ce qu’a fait la chancelière, c’est une fierté et une force pour l’Europe ».

Et même Hollande, le syndic de faillite, qui devrait pourtant se faire discret, vient à la rescousse en déclarant sans vergogne : « Les Français ont tout à gagner à rester dans l’union européenne. Et de ce point de vue, c’est vrai que l’élection du 7 mai c’est un choix européen ».

Particulièrement pour Hollande qui vise la présidence du Conseil européen, après sa forfaiture élyséenne, avec l’appui indispensable d’un Macron élu.
Car cette présidence offre une contrepartie dispendieuse avec l’argent des contribuables : 32.500 € bruts mensuel pour ce fauteuil convoité par le cupide et insatiable Hollande !

« Et en même temps » le pion Macron vous prendrait bien pour des cons. « Pardon de vous le dire » !

Comme tous ces politiques éliminés au premier tour qui ont trahi leur électorat. En appelant à voter Macron ou à faire barrage à Marine.
Le bon vieux réflexe UMPS, de cette caste politique indigne et décomposée, en faveur de Macron, le pion du système politique fabriqué par la ploutocratie.

On ne citera même pas les plus cramés d’entre eux pour leur sens inné de l’intérêt général dont ils se contrefoutent depuis des décennies. Les Français savent que les traîtres sont là.

Heureusement le cordon « dit sanitaire » contre la France souverainiste est en train de s’effriter, avant de s’effondrer, avec l’accord de gouvernance signé entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan. C’est une avancée majeure pour la libération de la parole contrainte par la police de la pensée.
Nombreux sont donc ceux de tous bords qui vont rejoindre cette union patriotique au service du peuple de France. Pour sa souveraineté.

Et nombreux seront les pseudo-démocrates qui vont diaboliser cette alliance. On entend déjà les cris d’orfraie. Et les procès en xénophobie.
En dépit du principe de l’article 5 de la Constitution selon lequel le président de la république devrait être le « garant de l’indépendance nationale ».
Et preuve de leur ignorance de la doctrine du Conseil Constitutionnel selon laquelle « aucun principe non plus qu’aucune règle de valeur constitutionnelle n’assure aux étrangers des droits de caractère général et absolu d’accès et de séjour sur le territoire national ».

Car la république, c’est la souveraineté qui appartient au peuple. Et non à l’oligarchie, sous couvert des institutions technocratiques européennes non élues qui détruisent les nations.
Honte à ces politiques, intellectuels ou pseudo-artistes qui piétinent donc la démocratie en ostracisant le Front National et ses électeurs qui sont des républicains par excellence.

Car ces pseudo-progressistes se foutent de la justice sociale et sont en marche pour la déstructuration sociale sous la tutelle impérialiste de l’union européenne.
Ces pseudo-progressistes cupides et corrompus ne veulent pas promettre « monts et merveilles » aux Français pour sauver leurs emplois devenus « anecdotiques » selon l’expression du cynique et sinistre mondialiste Attali.
Car pour les ordures de son genre, les emplois issus de la déferlante migratoire servent mieux la destruction du contrat social et l’enrichissement des puissants. En toute ignominie.

La France ne peut plus continuer à s’enfoncer économiquement et à détruire son système de protection sociale à cause des exigences de dérégulations imposées par l’union européenne, et dont le candidat Macron, alors élu, serait le plus servile agent destructeur.

Alors dégageons Macron, l’européiste islamo-immigrationniste, le pion de la phase suivante au service de l’Europe pour détruire la patrie, le peuple et son identité.

Votons pour l’alliance souverainiste et appelons tous les patriotes qui aiment la France éternelle à la soutenir.

Alain Lussay