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Frère Tariq toujours en taule, Darmanin toujours ministre : bizarre…

Il y a de nombreuses similitudes entre Tariq Ramadan et Gérald Moussa Darmanin. Ils sont d’abord très complémentaires. Le prédicateur sème la bonne parole, par des cassettes et des conférences dans les banlieues. Il fait son boulot de musulman, et remplit son objectif : contribuer à islamiser la France.

Et pour cela, il a besoin d’islamo-collabos, ces non-musulmans qui relaient le discours des prédicateurs sur la compatibilité et l’islam et la France. Et dans ce rôle, Darmanin, qui affirme que l’islam n’est pas un problème, et dit que le seul problème, c’est la connerie (ben voyons) est parfait.

https://www.alnas.fr/actualite/politique/article/pour-gerald-darmanin-l-islam-n-est

Ni Frère Tariq, ni Darmanin n’aiment Riposte Laïque.

Le premier avait envoyé sa juriste, Claire Sambuc, pour intimider les dirigeants de notre site. Raté !

https://ripostelaique.com/leffrayante-menace-de-tariq-ramadan-contre-riposte-laique.html

Le second a été le seul homme classé à droite à déposer plainte contre Riposte Laïque, coupable de l’avoir brocardé, suite à son soutien bruyant et visible pour une racaille islamisée de sa ville, qui avait eu un grave accident de scooter en Thaïlande. L’achat du vote musulman, c’est aussi cela.

https://ripostelaique.com/le-renegat-gerald-moussa-darmanin-depose-plainte-contre-riposte-laique.html

La troisième grosse ressemblance est que, bien sûr, les deux hommes font la « une » de l’actualité, pour des raisons dont ils se passeraient bien. Ils sont tous deux accusés de viols et de violences contre deux femmes.

Là encore, les histoires se ressemblent. Deux femmes (dont une proche de Caroline Fourest), qui se sont tout de même retrouvées dans la chambre de son hôtel, reprochent au prédicateur d’avoir eu un comportement sexuel violent et brutal à leur encontre. Bref, de les avoir violées !

Même nombre, deux femmes, reprochent à Darmanin (que notre ami Jean Sobieski a surnommé Dard malin) d’avoir monnayé des services (effacer une condamnation judiciaire et obtenir un logement) contre une prestation sexuelle. Si on en croit la complémentarité des commentaires, Darmanin, ce n’est pas le viol à la hussarde de Frère Tariq, ce serait plutôt la fellation. A chacun son style.

De la même façon, les victimes de l’un et de l’autre sont parfois pointées du doigt, et accusées de profiter du climat « Balance ton porc » pour se faire connaître, et obtenir de conséquences dédommagements. De la même façon, les deux hommes contestent toute violence sexuelle et brutalité, et racontent que leurs « victimes » étaient tout-à-fait consentantes.

L’une comme l’autre paraissent avoir abusé de positions dominantes. Frère Tariq paraît avoir joué de son aura pour abuser de femmes psychologiquement faibles. « Dard malin » paraît avoir, lui, abusé de son statut d’élu pour monnayer des passe-droits auprès de femmes qui lui demandaient un service. C’est dégueulasse, mais combien de politiques ou d’hommes de pouvoir ne fonctionnent-ils pas ainsi ?

Il y a juste une grande différence : Frère Tariq est au trou depuis le 2 février. Il a essayé de sortir, a parlé de son état de santé préoccupant, mais rien n’y a fait, il est toujours embastillé. Les juges ont prétendu que son maintien en détention était une précaution, pour qu’il ne recommence pas. Vu sous cet angle…

Frère Tariq croyait avoir sorti un joker, l’innocentant d’un des deux viols. Son avocat avait exhibé un billet d’avion réservé au nom de Ramadan, qui rendait impossible sa présence sur le lieu du viol supposé. Manque de chance, les enquêteurs ont découvert qu’il avait réservé un autre billet d’avion, qui rend plausible sa présence sur les lieux du forfait…

Quant à Darmanin, à qui Wauquiez prédisait une affaire « Cahuzac puissance 10 », il est toujours ministre…

Lucette Jeanpierre

 

 




12 mars, Bobards d’Or : cette année, l’AFP s’est surpassée…

Déjà 9 ans que tous les ans, Jean-Yves Le Gallou et son équipe de Polemia nous régalent, en pointant du doigt les gros « Bobards » des médias officiels. Cette année, cette nouvelle édition se déroulera à Paris, le 12 mars. Raison de plus pour rencontrer le grand chef de Polemia, et lui demander les nouveautés de l’année…

Riposte Laïque : Avez-vous demandé des droits d’auteur à Donald Trump, qui, il y a quelques semaines, vous a imité, depuis son bureau, en décernant des Golden Bobards à la presse américaine ?

Jean-Yves Le Gallou : Non je ne suis contre les droits d’auteur, une invention de Beaumarchais et des utilitaristes des Lumières. Pas de droits d’octroi pour les bonnes idées : laissons les circuler ! Et nous sommes très honorés que le président des Etats-Unis ait repris le concept de «  FAKE NEWS AWARDS »à son compte. Une idée qui a traversé l’Atlantique grâce à Raheem Kassam le patron de Breitbart Londres qui était présent l’an dernier à notre cérémonie et qui a fait passer le concept de golden bobards  à l’entourage de Trump. Raheem Kassam interviendra d’ailleurs à notre invitation au Théâtre du Gymnase le 12 mars prochain.

Riposte Laïque : Dans un registre similaire, vous devriez être rassuré, puisqu’un autre président de la République, Macron, a proposé de légiférer contre ce qu’il appelle les « fake news ». Vous voilà rassuré, les Bobards d’Or n’auront bientôt plus de raison d’être, non ?

Jean-Yves Le Gallou : Le modèle de Macron , ce n’est pas Trump, c’est Kim Jong Un. Pour  Macron  une « fake news » ce n’est pas un mensonge , c’est un fait ou une idée qui dérange.  Le projet de loi Macron est un projet de censure au service de sa petite personne et  du politiquement correct. Macron a d’ailleurs surfé l’an dernier sur le bobard « Théo » pour se faire bien voir des banlieues et des médias. Les policiers diffamés attendent toujours ses excuses. Lamentable.

 Riposte Laïque : La cuvée de cette neuvième édition des Bobards d’Or est-elle à la hauteur de celle des années précédentes ? Et cela se déroulera-t-il au même endroit que l’an passé ?

Jean-Yves Le Gallou : Nous nous retrouverons au théâtre du gymnase, 38 boulevard de Bonne nouvelle, pour la 3e année consécutive : quoi de mieux qu’un beau théâtre de boulevard pour une cérémonie parodique où l’humour bienfaisant doit l’emporter sur la légitime colère ? La cuvée  2018 est extraordinaire :

– le bobard du soi-disant  viol de « Théo » , une racaille congolaise  vivant d’argent public du nom de Théodore Luhaka qui a raconté des craques ; un bobard repris par quasiment toute la presse ;

-le « bobard protéines » de journalistes féministes expliquant que les hommes étaient plus grands que les femmes car à la préhistoire ils leur piquaient la viande ;

-le bobard yann « Mhoax » pour qui les clandestins de Calais sont tous des lecteurs de Victor Hugo…

-le bobard savant  du « Point » pour qui la France est le pays le plus fermé du monde à l’immigration.

Et j’en passe , allez les découvrir : https://bobards-dor.fr/

Riposte Laïque : Vous paraissez avoir un faible pour vos amis de l’AFP, cette année ?

Jean-Yves Le Gallou : Ils se sont surpassés ! en 2015 ils ont obtenu un pinocchio bien mérité pour un bobard de guerre : ils avaient imputé à Assad l’enlèvement du journaliste américain James Foley qui fut en réalité égorgé par Daesch. Du solide bobard . Cette année l’AFP est en piste directement ou indirectement pour 6 bobards . Chapeau ! Ce sont des professionnels de la désinformation vicieuse. Pour la Marche pour la vie, l’AFP donne des chiffres de participants dérisoires et mensongers (un millier) à 14h30 et 16h30 conduisant tous leurs confrères à se planter et corrige à 19h 30 (8500 à 40 000). Tout le monde pouvant s’exonérer  de toute responsabilité : les uns parce qu’ils ont repris l’AFP ; l’AFP  elle-même parce qu’au final elle a donné les bons chiffres mais trop… tard pour que cela soit utile. Quelle tartufferie ! Idem pour la manifestation de Génération identitaire : l’AFP annonce 15 interpellations, notamment pour port d’armes, en oubliant de préciser qu’il s’agit pour 14 des 15 interpellés d’« antifas ». Résultat :  les bons confrères bobardent à plein régime en accusant les Identitaires de troubles à l’ordre public !Avant de préciser les choses …trop tard. Dans le jargon des désinformateurs on appelle cela « le coup de la double dépêche ». L’AFP c’est l’agence France Presque, France Pipeau ou France Propagande…

 Riposte Laïque : Avez-vous reçu des sollicitations de ces médias que vous persécutez tous les ans, et même toutes les semaines, sur TV-Libertés ?

Jean-Yves Le Gallou : Je ne les persécute pas. Je les corrige par le rire (« corrigere ridendo mores »). Abel Mestre du Monde aimerait bien être cité mais jusqu’ici il n’y est pas parvenu ! Il en est très marri : il faut qu’il s’améliore. Précisons à sa décharge qu’il a été muté au service des sports de son journal.

Riposte Laïque : Que pensez-vous de la proposition de la député Emmanuelle Ménard, qui propose de mettre fin à toutes les aides à la presse ?

Jean-Yves Le Gallou : C’est une mesure de salut public ! il faut tuer les canards boiteux politiquement corrects. Et récupérer 3 milliards d’euros pour les contribuables au lieu de les verser aux oligarques milliardaires qui contrôlent la presse (Drahi, Dassault, Niel, Pinault, Bouygues, Arnaud, Lagardère et ses actionnaires du Qatar).

Riposte Laïque : Reste-t-il encore des places ? Et comment faire pour s’inscrire ?

Jean-Yves Le Gallou : Il faut voter d’abord :

https://bobards-dor.fr/bobards-dor-2018-votez-en-ligne/

Et s’inscrire ensuite tant qu’il en est encore temps :

https://www.weezevent.com/bobardsdor

Propos recueillis par Pierre Cassen




SNCF : exemple d’une destruction annoncée des services publics…

Ainsi  le freluquet de l’Elysée, ses séides ministériels et sa cohorte de parlementaires-godillots veulent détruire la SNCF et le service public du transport ferroviaire…

Car il ne faut pas se laisser prendre à la propagande médiatique, toujours « aux ordres », et aux discours  officiels, comme  cela semble être le cas pour de trop nombreux Français qui, après avoir subi la destruction du Code du Travail qui va les mettre pieds et poings liés à la soumission patronale, et enduré le laminage de leur pouvoir d’achat de salariés et retraités, ne voient toujours pas que la fin du service public ferroviaire, sous prétexte de déficit et de mauvaise gestion de la SNCF,  c’est le début d’un long processus qui va effacer leurs acquis…

Car la « soi disant ouverture à la concurrence » de la SNCF n’est qu’une étape vers la privatisation qu’une transformation en Société Anonyme accélèrera…

En fait, c’est tout simplement l’application des décisions du sommet européen de Barcelone qui, en 2002, prévoyait la disparition des services publics des transports, de l’énergie, du courrier… et  la destruction des régimes de retraite existant (dont le nôtre) !

Ces décisions, approuvées pour la France, par Chirac et Jospin, vont être mises en oeuvre et impulsées par le pouvoir actuel dont chacun ferait bien de se souvenir qu’il est minoritaire : Macron ne représente que 18% des inscrits au premier tour, et 42% au second, tandis que LREM ne représente que 13,44% des inscrits au premier tour puis 16,55 au second !

C’est la perversion et la distorsion antidémocratique du mode de scrutin qui leur donne dans les institutions une majorité qu’ils n’ont pas dans les urnes !

On ne voit pas très bien en quoi la « dénationalisation » de la SNCF et l’effacement du statut actuel des cheminots permettraient la résorption de la dette de l’entreprise, dette que l’Etat lui même a construite, et améliorerait la qualité du service… Et ce, à un moment où des résultats positifs apparaissent (1) !

Qu’on se rappelle la privatisation du transport ferroviaire anglais en 1990 et les résultats catastrophiques qu’elle a donnés, au point que :  » dans les années 2010, la forte détérioration du service ferroviaire depuis sa privatisation pose la question de sa renationalisation dans le débat public. La situation s’est particulièrement dégradée dans le sud de l’Angleterre où 80 % des trains arrivent en retard. Par ailleurs, les Britanniques dépenseraient six fois plus que les Français pour se rendre sur leur lieu de travail, soit 14 % de leurs dépenses mensuelles en moyenne, tandis que les coûteuses subventions publiques délivrées au secteur privé ne permettraient pas à ce dernier de gagner en efficacité. En 2017, deux Britanniques sur trois se prononcent en faveur d’une renationalisation complète » (voir 2)

Le système allemand a fait exactement l’inverse : la « Deutshe Bahn », société dont l’Etat détient 100% du capital, a remplacé les structures privées en 1994 et gère efficacement le réseau ferroviaire général (3)…

Alors ? Valeur de la propagande gouvernementale et médiatique justifiant le démantèlement privatif  de la SNCF qui apparaît en filigrane dans le projet actuel ?

Certes, on peut penser que le statut des cheminots leur octroie des avantages trop importants, et qu’un lissage progressif s’impose, qui permettrait de le rapprocher de la norme générale…

Outre qu’on ne voit pas bien pourquoi il faudrait faire régresser les acquis de ceux qui travaillent (et qu’on doit amener à plus d’efficacité et de productivité, sans doute),  il est bon de dire ici que ce type de raisonnement, pour être pertinent, doit être appliqué à tous et à tout :

aux élus de toutes sortes (dont les privilèges sont exorbitants), aux hauts fonctionnaires (qui se gavent de la manne publique), aux membres des 60 comités nationaux où pantouflent des assoiffés de prébendes, aux subventions massives données à pléthore d’associations inutiles qui se gobergent d’argent public, au coût du fonctionnement de l’Etat, au gaspillage éhonté des décisions gouvernementales (combien va coûter la reculade sur Notre Dames des Landes ?) , aux avantages fiscaux de beaucoup et à l’évasion fiscale des nantis…

Sans parler des 45 milliards d’euros (au bas mot) que représente le déficit annuel lié à l’accueil de toutes les formes de l’immigration !

N’est-il pas bizarre d’entendre un journaliste apostropher pour ses « supposés » avantages indus un cheminot, alors que ce journaliste bénéficie d’un abattement fiscal massif et qu’il appartient souvent à un medium subventionné par l’Etat (2 milliards d’euros en 2016) ? On comprend mieux le statut de « journaleux » qui colle aux fesses de ces valets médiatiques !

Les intentions du pantin des oligarchies financières mondialistes et européistes qui squatte l’Elysée sont bien de détruire, par étapes contrôlées, tout ce que notre pays compte de services au service du public, pour imposer des privatisations, à plus ou moins long terme, dont les tenants du CAC 40 se frottent déjà les mains… C’est vrai qu’au vu de leurs bénéfices de 2017, ils ont – pour eux mêmes –  raison ! (4)

Et ces privatisations se feront aussi contre les intérêts, les conditions de travail et de rémunération des employés de ces services sans, pour autant, améliorer le service rendu… Sans pour autant, surtout, que soit pris en compte la diversité des situations : les « lignes non rentables » seront impitoyablement effacées, et maintes régions, maints territoires ruraux seront encore plus « ruralisés »… Les actionnaires du CAC 40 ne sont pas des philanthropes !

D’ailleurs, quand Veolia, par exemple, gère un service public d’eau et d’assainissement pour le compte d’une collectivité locale, croyez-vous qu’elle le fait pour le bien-être du citoyen abonné ou pour celui de ses actionnaires inscrits au CAC 40 ?

En utilisant les « ordonnances », le gouvernement veut aller vite, court-circuiter les oppositions, éviter le débat public et affaiblir le Parlement (Chambre et Sénat)… Son intention, aussi, est de discréditer les syndicats de la SNCF dont il faut bien dire qu’ils se sont discrédités tout seuls…

Les grèves successives et intempestives de ces dernières années n’ont pas revalorisé les images de syndicats perçus comme des castes d’apparatchiks  ou des groupuscules d’illuminés violents ou des assoiffés de places : les dirigeants de la CFDT qui sont allés très souvent « à la soupe » n’ont pas aidé leurs troupes sur le terrain !

De plus, ces nantis syndicaux qui jouent exagérément de leurs privilèges restent déconsidérés également parce qu’ils apparaissent comme plus immigrationnistes et islamophiles que défenseurs des employés et ouvriers, et qu’attentifs au bon fonctionnement d’une entreprise, quelle qu’elle soit…

La lutte syndicale qui permet au travailleur d’avoir l’outil de défense contre les forces économiques et financières qui le dominent est donc aujourd’hui dépréciée par la carence et l’idiotisme pro-migrants et multiculturaliste des syndicats dits « représentatifs »  mais qui ne représentent en fait que des minorités.

Cette faiblesse-là risque d’être rédhibitoire dans le conflit qui s’ouvre… D’autant que si le seul appui politique est celui de l’immigrationniste Mélenchon (qui tue d’une main ce qu’il prétend sauver de l’autre) ou les moribonds du PS et du PC, ça « risque de craindre »…

Mais il faut que cette lutte s’engage et fasse obstacle au projet macronien – qui en cache maints autres !

Souhaitons à d’autre forces politiques – et en particulier à celle qui va surgir d’un congrès lillois – d’en être partie prenante avec ces travailleurs français pour le mieux du Peuple de France !

Robert Albarèdes

1 – http://www.lepoint.fr/economie/le-sncf-annonce-une-frequentation-en-hausse-et-de-bons-resultats-27-02-2018-2198253_28.php

2- https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_ferroviaire_britannique

3 – https://fr.wikipedia.org/wiki/Transport_ferroviaire_en_Allemagne

4 – https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/0301317258241-les-entreprises-ont-verse-1000-milliards-deuros-de-dividendes-en-2017-2154856.php

http://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/les-champions-du-cac-40-en-passe-de-degager-100-milliards-de-profits-en-2017-6181667

http://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/2017-s-annonce-comme-une-annee-record-pour-les-dividendes-dans-le-monde-6179027 




Pagaille chez les antifas à Nantes : Gaël C. mis à l’index par ses ex-camarades !

Il n’y a pas loin du Capitole à la Roche Tarpéienne, qu’on s’appelle Trump ou Gaël C. L’intéressé pourra méditer la phrase alors que ses ex-camarades de lutte gauchistes et anti-capitalistes l’assimilent – horresco referens – à un faf et veulent l’exclure du mouvement pour… violences. Il y a quelques mois pourtant, c’était une figure centrale du groupe des antifas nantais.

Né en 1994 à Redon, Gaël, qui accole à un prénom typiquement breton un patronyme qui le semble moins a fait ses études au collège de Chantenay à l’ouest de Nantes. Engagé très jeune parmi les jeunes émeutiers gauchistes, il accomplit le cursus honorum de l’antifa en se livrant aux activités habituelles : dégradations volontaires, casses, jets de projectiles sur les forces de l’ordre, outrage et rébellion, émeutes etc.

Le 17 mars 2016, il est interpellé après que la manifestation contre la Loi Travail dégénère et donne lieu à une série d’émeutes. Place Graslin, il est accusé d’avoir salement bousculé un commissaire de police et s’être livré à des dégradations volontaires. Jugé le 21 mars en comparution immédiate après 96 heures de garde à vue, il est condamné illico à six mois de prison ferme. Il avait avant son procès déjà 14 mentions à son casier judiciaire.

Cinq jours avant le 17 mars, Gaël C. était arrêté lors de la manifestation pour la réunification de la Bretagne pour avoir tagué la Préfecture et le Conseil Général de Loire-Atlantique. Il faisait partie alors du cortège des antifas autour de Breizhistance et du collectif 44=BZH, proches d’une extrême-gauche militante qui tente de s’accaparer à son bénéfice politique exclusif la cause de la réunification bretonne, pour justifier son combat contre les instances de l’Etat.

D’après le compte-rendu même du collectif d’extrême-gauche, Gaël C. a été interpellé peu après ses tags par la BAC et « est placé en garde-à-vue le samedi 12 mars à 17h00 et il procède à une déposition à 20h30. Le dimanche, Gael s’entretient par vidéoconférence avec le procureur qui lui fait savoir que sa garde-à -vue sera prolongée ». Emmené au tribunal le lundi 14 mars à 17 h, il refuse de payer une simple amende de 18 € pour ses tags et son procès est fixé au 31 mars ; son avocat réussit à faire annuler son contrôle judiciaire prévu avant son procès.

Sorti le 14 mars au soir du tribunal, il se retrouve à nouveau en émeute, puis en garde-à-vue trois jours plus tard. Et il finit donc en taule, à la maison d’arrêt de Nantes, où il devient rapidement un martyr de la cause antifa. Le numéro 1 du bulletin « Bretagne en lutte », du 9/4/2016, proche de l’extrême-gauche, donne son numéro d’écrou (62933) et lui rend hommage : « Gaël va passer au moins six mois à l’ombre. Il a été condamné pour sa participation à des actions de résistance et d’auto-défense populaire. Nous l’avons souvent croisé dans des initiatives anti-fascistes ou pour la défense de l’unité de la Bretagne. Ecrivez-lui ! ».

Le slogan « Liberté pour Gaël » fleurit dans toute la galaxie anti-fa. Ainsi, sur Infolibertaire.net, qui donne la version militante de son arrestation : « Malgré un dossier vide, le procureur a réclamé 10 mois de prison ferme, le juge a suivi : 6 mois de taule. Gaël dort en prison ce soir […] Liberté pour Gaël ! ». A Marseille, les antifas locaux accrochent une banderole en son honneur. Et à peine sorti, fortifié par tout ce soutien, Gaël C. reprend ses méfaits.

Après avoir milité plusieurs mois à Paris – nous y reviendrons – il revient sur Nantes. Le 11 février 2017, alors que l’extrême-gauche s’empare de la soi-disant « affaire Théo », Gaël C. réapparaît. Il jaillit de la foule pour taguer, avec un extincteur de peinture rose, le commissariat Olivier de Clisson qui venait de rouvrir. Immédiatement interpellé, il retourne au placard – un sursis de deux mois, prononcé après une énième interpellation pour casse peu avant – est tombé.

Soit dit en passant, l’affaire Théo – dont la famille est au cœur d’une enquête pour détournement massif de subventions publiques – s’est dégonflée après que l’intéressé se soit contredit devant le juge d’instruction ; selon l’enquête en cours, il a très probablement été violé par des dealers qui l’accusaient d’être un indic. Il aurait ensuite accusé la police lors de son interpellation mouvementée – notamment pour éviter la honte dans sa cité et ensuite l’extrême-gauche et une partie de la gauche médiatique se sont emparées de l’affaire pour justifier leur lutte contre la loi et l’ordre.

Bref, en tout état de cause, Gaël C., qui a maintenant plus d’une quinzaine de mentions à son casier, et approche gaillardement de la vingtaine, est une figure centrale des antifas nantais, « multi-récidiviste de la casse », très défavorablement connu des forces de l’ordre. D’autant qu’il semble avoir réussi à transmettre le virus à ses proches. Selon nos informations, une de ses sœurs aurait été interpellé pour avoir agressé un militant FN le jour du meeting de Marine le Pen à Nantes.

Une dénonciation anonyme très circonstanciée pour « virer Gaël » des milieux antifas et libertaires

C’est pourtant une dénonciation en bonne et due forme – pareille à ces lettres anonymes qui ont été envoyées par milliers aux Kommandatur aux heures les plus sombres de notre histoire moderne – qui le vise avec violence. Age, photo, CV, griefs, accusations, rien n’y manque.

Lancée par le collectif NOCIR, elle a fait le tour des réseaux gauchistes et libertaires de l’ouest de la France et a été relayée par le média de la mouvance Indymedia Nantes.

Adressée à « toute personne ayant été, étant ou pouvant être en contact direct ou indirect avec un dénommé Gaël C », le patronyme étant complet dans le texte originel, elle dresse une liste de griefs particulièrement précise.

Agressions sexistes, menaces de mort, attaques à caractère politique : l’antifa Gaël C assimilé à un fasciste

Ainsi, « quelques jours avant la rentrée de septembre 2016, à Nantes, Gaël a été violent envers sa compagne, ce qui lui a valu une exclusion du groupe militant dans lequel il luttait auparavant », affirme cette lettre. Le jeune homme s’en va alors militer à Paris, d’où il est « chassé là encore suite à un comportement violent envers une femme ».
Paris, ce n’est pas un hasard, abonde un militant qui commente la lettre sur Indymedia : « Paris, ville qui tolère tout un groupe d’abuseurs et agresseurs, qui ne se font pas dégager des lieux et des discussions publiques ». Et pourtant leurs méthodes vis-à-vis de ceux qui s’opposeraient à eux seraient « dignes des pires fascistes (harcèlement de la famille, colis piégés gazés, manipulations et calomnies pour isoler les personnes, etc.) ».

Un problème connu d’un second commentateur, plus précis : « ces pressions, violences verbales, insultes en public, calomnies sur internet, menaces physiques, agressions physiques, qui sont partiellement décrites dans le précédent commentaire sont le fait d’un petit groupe de personnes (qui se trouvent toutes faire partie du local Les Fleurs Arctiques à Paris) », un local qui se présente comme une bibliothèque au carrefour des divers mouvements de l’ultra-gauche, officiellement inauguré au 45 rue du Pré Saint-Gervais en avril 2017, mais dont le collectif d’organisation était actif plusieurs mois auparavant. Il liste quelques uns de leurs forfaits : « à coups de poings à deux contre un, à coups de claques en plein milieu d’une manif, de gaz lacrymo par surprise, d’insultes et de textes mensongers sur internet, d’insultes infondées et de menaces physiques en public »

Tant à Paris qu’à Nantes où il rentre au début de 2017 – juste à point pour reprendre la casse au moment des manifs liées à l’affaire Théo, puis à la campagne de l’extrême-gauche pour perturber les élections présidentielles – il continue menacer les membres du collectif qui l’a exclu.

La lettre cite plusieurs épisodes marquants : « Début juillet 2017, il tente d’agresser une copine, mais en est empêché et ne fait que jeter un seau d’eau sur elle ». Il récidive le « 22 juillet 2017, alors qu’il est en service dans le restaurant où il bosse, il aperçoit dans la rue une autre copine et la menace violemment, lui promet qu’il l’aurait « défoncée » s’il n’était pas en service, et qu’il la tuera, elle et « les autres », avant de lui cracher au visage, en plein coup de feu du midi ».

Deux semaines plus tard à peine, « le 07 août à 23h30, Gaël agresse par surprise des camarades attabléEs autour de bières en terrasse d’un bar. Dans une ville où 4 personnes ont été touchées au visage par les tirs de la police, il s’en prend à un camarade mutilé en visant son œil valide, tout en vociférant qu’il lui « crèvera son œil », il frappe ensuite une camarade à la mâchoire et une deuxième copine au bras, aux cris de « salopes », « pédales », etc. avant d’être mis en fuite ». Il agresse le même groupe une seconde fois un peu plus tard, « frappant au sol un autre copain avant de mettre un poing à une troisième copine et de cracher au visage d’une quatrième ». Il prend la fuite après avoir entendu une sirène au loin et se met en arrêt de travail dès le lendemain.

Quelques mois auparavant, c’était un martyr de la lutte que toute l’extrême-gauche locale voulait faire libérer. Il est désormais assimilé à l’extrême-droite : « Agressions sexistes, menaces de mort, attaques à caractère politique : plus rien ne différencie les agissements de Gaël de celles d’un militant d’extrême droite ». Ses soutiens sont expressément visés par les dénonciateurs  : « en faisant comme si de rien n’était, ces personnes cautionnent et permettent ses agissements fascistes ».

Gaël C répond à ses accusateurs : sa lettre de défense passe à la trappe

Fasciste, il l’est traité comme tel par la modération d’Indymedia, qui empêche systématiquement toute personne qui n’adhère pas aux croyances et aux combats de l’extrême-gauche de s’exprimer sur le site. C’est ainsi que sa lettre de défense passe à la trappe… mais reste en ligne puisqu’Indymedia affiche les articles refusés. En effet, « il s’agit de la parole d’un agresseur, ce qui n’a pas sa place sur ce site », affirme le modérateur-censeur.

Ladite lettre n’est pas piquée des vers, et elle dévoile aussi des détails que les militants locaux de l’extrême-gauche auraient préféré tenir secrets. En effet, Gaël C. affirme qu’après son altercation du 22 juillet 2017 – où il reconnaît effectivement avoir craché au visage d’une de ses anciennes camarades de lutte, « à la fin de mon service du soir, mon chef-cuisinier me signale qu’une lettre à été déposée à l’attention de mon employeur qui retrace mon passé et suggère de me virer sur le champ en pointant la dangerosité de me garder au sein de son entreprise ».

De quoi atteindre Gaël C. dans ses convictions : « la violence est légitime lorsque je suis en fort désaccord politique avec un groupe de militants. La délation est pour ma part très problématique que ce soit pour dénoncer des nazis ou pour aller pleurer aux employeurs comme de bonnes grosses merdes poujadistes ».

Ainsi lâchement attaqué, il justifie avec une orthographe que la colère rend approximative sa violence du 7 août dernier : « je m’en prend [sic] physiquement à leur groupe (une dizaine de personne) [re-sic]. C’est à dire en les insultant et en frappant un des militants qui m’avait particulièrement stupéfié par ses méthodes politiques. Je me prend des chaises, bouteilles et verres dessus que je renvoi [re-re-sic], je rend [re-re-re-sic] des coups à l’ensemble du groupe et décide de quitter les lieux ».

Après avoir tabassé une dizaine d’ex-camarades, Rambo quitte les lieux pour aller se soigner : « j’ai été salement ouvert au genou en tombant sur du verre alors je suis allé aux urgences me faire recoudre ». Puis retourne s’attaquer aux Forces du Mal : « à la sortie du CHU, je croise ces mêmes militant-e-s et je décide de me mettre à leur poursuite, j’assène quelques coups et je pars à l’arrivée d’une ambulance ». Après tant de constance dans la lutte contre le Malin, Gaël C disparaît de la scène et se met en arrêt.

Pisté par ses ex-camarades, l’ex-héros de la cause se fait jeter de plusieurs manifs

Pour pister un indésirable, les antifas sont parfois bien meilleurs que les policiers qu’ils abhorrent ; ainsi, grâce à Twitter on sait qu’il est le 11 septembre 2017 à Toulouse au rassemblement anti-Macron. Puis a été « jeté de la manif le 12 ». Humiliation suprême, « les raisons ont été dites au mégaphone », sans qu’il puisse répondre et sous les huées évidemment. Comme pour un vulgaire « facho » infiltré.

Car dans ces milieux la démocratie et le droit à chacun de s’exprimer, ça va pour les slogans – c’est pour ceux qui sont d’accord avec celui qui tient le micro (sur Twitter ou dans la manif), les autres, au goulag. Après quoi il disparaît de la circulation. L’ex-héros du mouvement antifa nantais est maintenant au ban de son milieu militant.

Dans leur lancée certains militants antifas vont encore plus loin : « Il faut faire la même chose avec les antifas casseurs lors des manifs ! Publier leurs photos et les dénoncer », appelle l’un d’eux le 14 août 2017. Comme quoi si on leur donnait un mirador et un berger allemand… Au passage, deux autres antifas sont mis au ban pour des motifs flous, l’un a le pseudo de koopaxe, l’autre, Reda Malek, officiait jusque là à Paris.

Plutôt que de faire profession de canaille antifa, il aurait eu un destin tout tracé dans le GIGN, la BAC ou même les forces spéciales de l’armée de Terre. Dans un cadre viril et traditionnel, il aurait pu se battre pour la France et contre le terrorisme islamique international. Quel gâchis.

Emmanuel Goldstein




Viols musulmans en Angleterre : le butin fait partie de l’islam

Sous prétexte de respecter jusqu’à l’absurde sa structure communautaire, le Royaume Uni est devenu un immense bordel à ciel ouvert, un lieu de tortures mentales et physiques où la lie putride d’une immigration intensément musulmane laisse libre cours à ce qui la définit le mieux : le sexe et la violence.

http://www.fdesouche.com/961717-newcastle-uk-enquete-officielle-affirme-700-filles-ont-ete-victimes-de-gangs-de-violeurs-abus-sexuels-massifs-ont-lieu-toutes-villes

C’est immonde.

À travers tout le pays, ce sont des milliers et des milliers de fillettes, de jeunes filles et de femmes qui ont subi, et continuent de subir, les assauts d’une meute carnassière uniquement occupée à satisfaire ce dont l’observance congénitale, obligatoire et débilitante d’un dogme sans pitié, la prive. Pour tous ceux qui ont un peu voyagé, le fait qu’il s’agisse de bourreaux pakistanais ne sera pas une surprise. Ce pays doté de la bombe atomique et de scientifiques hautement qualifiés erre dans les profondeurs d’un islam observé à la lettre. Ce peuple confronté aux subtilités et étrangetés néanmoins démocratiques de son voisin indien est un bloc de haine, de nuit intellectuelle, de fascisme bigot, de stupidité grégaire et d’instincts de mort. Un cauchemar.

Comme l’est aujourd’hui notre propre voisin britannique recyclé en mouroir des âmes.

Comment une nation occidentale peut-elle, au vingt et unième siècle, laisser ainsi la part la plus vulnérable de sa population (beaucoup de ces proies sont mentalement frustes) aux prises avec une telle abomination, mélange de sadisme et de cruauté, de mépris et de dégoût pour ce que nous sommes ?

Comment des familles, des responsables politiques, des médias, des acteurs sociaux, des policiers, en arrivent-ils à taire aujourd’hui encore ce qu’ils savent depuis des années, depuis toujours, sous prétexte que le dénoncer attenterait à la noble et très respectable culture de leurs hôtes, en la stigmatisant comme on dirait chez nous ?

Car c’est bien de cela qu’il s’agit : une cécité volontaire de crétins soumis, le silence des agneaux face aux lames des bouchers halal, la lâcheté de ce qui fut un grand peuple aux heures venues de son déclin et de sa fin programmée.

C’est dégueulasse.

La réaction encore mitigée des pouvoirs britanniques est une insulte supplémentaire aux victimes. Pour avoir dénoncé ce crime de masse il y a déjà bien longtemps, pour n’avoir reçu en retour, de nos « grands » médias français, qu’indifférence et désinvolture, soupçon d’exagérer et accusations de mentir, nous sommes dûment légitimés, ici, dans le droit de penser et de dire d’eux, radios, télés, journaux de la France macronienne, qu’ils sont en vérité les complices passifs et actifs d’une guerre qu’ils refusent encore de considérer comme telle.

Répétons le une énième fois, avant qu’on nous en empêche : le butin fait partie intégrante de l’Islam ! Vu, Angobourdin ? Vu, Domenachapathie ? Vu, Marschall-et-Truchot ? Vu, Morinplenel ? Vu, Brossathidalgo ? Vu, Diallo ? Non, pas toi, Rokhaya. Toi, tu le sais pertinemment. Tu le sais, tu l’excuses et tu le promouvras demain, si l’ordre t’en est donné. Soldate d’Allah au garde-à-vous !

Les faits sont là, comme l’épouvante. Sur un champ de bataille semé de pleurs et de chagrin, de souffrance et de terreur nommé Royaume Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord, pays de Pitt et de Nelson, de Gladstone et de Disraëli. Berceau de Shelley, de Shakespeare, de Purcell.

Patrie de Winston Churchill.

Jean Sobieski




Un dernier effort, pour aider Pierre et RL à faire face aux procès !

Aujourd’hui, troisième et dernière relance, suite à l’appel aux dons que nous avons lancé pour soutenir Pierre Cassen, condamné à 3 mois de prison avec sursis, et contraint d’entamer des démarches judiciaires pour faire opposition, et Riposte Laïque, qui croule sous les plaintes et les procès.

Le deuxième appel a mobilisé de nouveaux donateurs. Nous avons déjà recueilli 11.000 euros, ce qui est bien, mais ne couvre, bien souvent, que les frais d’un seul procès. Nous vous appelons donc à un dernier effort, pour qu’on se rapproche des 20.000 euros, qui nous aideraient à mieux faire face à toutes les démarches judiciaires et aux prochains procès que nous allons subir. 

Nous vous rappelons qu’en 3 jours, la cagnotte de Tariq Ramadan avait atteint 74.000 euros !

Patriotes, relevons le défi ! Merci d’avance à nos généreux donateurs.

Pour soutenir Riposte Laïque, deux possibilités :

Par chèque (ordre Riposte Laïque) à envoyer à  Riposte Laïque, BP 32  27140 Gisors

Via Paypal


DEUXIEME RELANCE

Nous revenons vers vous, trois jours après un premier appel aux dons lancé aux lecteurs de Riposte Laïque, suite à la scandaleuse condamnation à 3 mois de prison de notre fondateur, Pierre Cassen. Ce dernier, contrairement à Tariq Ramadan, n’est accusé d’aucune violence physique contre des femmes. Il est simplement condamné pour délit d’opinion. Et pourtant, l’appel aux dons pour faire sortir le prédicateur musulman de prison atteint des sommets (74.000 euros en 3 jours), ce qui est loin d’être le cas de celui de Riposte Laïque (pour l’instant, 7.000 euros en 3 jours). A méditer, compagnons…

http://www.fdesouche.com/960363-tariq-ramadan-cagnotte-de-soutien-predicateur-musulman-atteint-sommets

APPEL AUX DONS POUR FAIRE FACE AUX MENACES DE PRISON ET A LA MULTIPLICATION DES PROCES

Pierre Cassen a appris la nouvelle aux lecteurs de Riposte Laïque, hier soir, en diffusant cette vidéo tournée dans l’urgence, avec les moyens du bord. Il est condamné par la 17e Chambre à 3 mois de prison, avec sursis.

Il a expliqué le côté incongru de cette condamnation. Le 3 mai 2017, la 17e Chambre, présidée par Madame Fabienne Siredey-Garnier, relaxait notre fondateur.

Ce 3 mai 2017, la 17e Chambre déboutait donc le Parquet, et les trois associations plaignantes.

 

Et pourtant, de manière incompréhensible, notre fondateur était de nouveau jugé par la même 17e Chambre, le 6 septembre 2017, pour exactement le même article, écrit par Maxime Lépante, avec les mêmes plaignants !

https://ripostelaique.com/eviter-genocide-faut-expulser-musulmans.html

Et cette fois, volte-face totale ! Le même tribunal, présidé par M. Thomas Rondeau, désavoue totalement le verdict rendu, plusieurs mois auparavant, par Madame Fabienne Siredey-Garnier, à l’époque présidente de la 17e Chambre.

Nous constatons donc que ce même jour, notre fondateur était également poursuivi pour deux autres plaintes, déposées par le Parquet (donc agissant sous les ordres du gouvernement). Trois procès le même jour, et il n’était même pas présent, et pas davantage son avocat, tout simplement parce qu’ils n’avaient pas été informés. Ce qui n’a nullement gêné les magistrats de la 17e Chambre, ni le Parquet, ni les associations dites anti-racistes !

Cette condamnation est d’autant plus ahurissante que cette même 17e Chambre, qui se permet de condamner Pierre Cassen comme directeur de publication de Riposte Laïque, avait condamné, pour les mêmes raisons, notre président suisse, Alain Jean-Mairet.

Elle est d’autant plus grotesque que le juge Caroline Kuhnmunch, qui officiait le jour où la condamnation de Pierre a été prononcée, avait elle-même condamné à 9.000 euros d’amende Ghislaine Dumesnil, présidente des Editions Riposte Laïque, estimant que c’était elle qui était la responsable de publication.

Donc, nous en sommes à trois critères différents pour décider qui est le directeur de publication de Riposte Laïque. Mais force est de constater que pour le Parquet et les associations, l’homme à abattre, et ce jugement le confirme, c’est bien Pierre Cassen, notre fondateur, qui joue aujourd’hui un rôle de porte-parole de notre mouvance.

Au nom d’une prétendue lutte contre les bobards (qu’ils appellent « fake news »), ce régime, ses juges et ses associations ont décidé d’interdire toute critique de l’islam, toute dénonciation de l’invasion migratoire, majoritairement musulmane. Ils ne veulent plus que ceux qui, comme Riposte Laïque et d’autres, dénoncent l’imposture de l’islam de France puissent alerter les Français sur ce qui se prépare contre notre pays.

Ils ont le poids de l’appareil d’Etat avec eux. Ils ont des magistrats soumis au pouvoir et à l’idéologie dominante (à de trop rares exceptions). Ils ont des associations gavées de subventions, avec des permanents payés pour multiplier les procédures et les plaintes contre les opposants. Ils ont la presse, elle aussi subventionnée par le régime, pour nous calomnier, ou passer sous silence ces scandaleuses dénonciations.

Face à cela, nous n’avons que la force de nos convictions, notre amour de la France et de sa civilisation, notre détermination… et vous, amis lecteurs de Riposte Laïque, pour continuer d’exister.

Nous avons besoin de vous, pour poursuivre le combat, et avoir les moyens de mettre en place les procédures nécessaires, pour contester cette scandaleuse condamnation de Pierre Cassen, et faire face aux prochains procès qui s’annoncent.

Merci d’avance pour votre solidarité, compagnons.

Pour soutenir Riposte Laïque !

Via Paypal




Par chèque (ordre Riposte Laïque) à envoyer à  Riposte Laïque, BP 32  27140 Gisors




Seul un muzz, Erdogan, souhaite qu’une fillette meure en martyr

« Si elle tombe en martyr, elle sera recouverte d’un drapeau, si Dieu le veut. »

Non, Recep Erdogan, Dieu ne peut pas vouloir qu’une petite fille soit tuée au nom d’une quelconque idéologie.

La civilisation occidentale ne peut pas accepter qu’une petite fille soit vêtue d’un uniforme militaire.

Seule une religion comme la vôtre peut inciter des enfants à revêtir des uniformes, à se servir d’armes de guerre et à se sacrifier pour une idéologie inacceptable et rétrograde pour nos sociétés civilisées.

Ceux qui « sacrifient » des enfants, des petites filles, sont des monstres.

Recep Erdogan, votre ego surdimensionné, la terreur que vous imposez à votre pays, les répressions sanglantes et  brutales, nous autorisent à vous considérer comme l’un de ces monstres.

Comment peut-on envisager, ne serait-ce qu’une seule seconde, qu’un pays sous la dictature d’un tel personnage puisse un jour être associé à une Union européenne ?

Comment des chefs d’états occidentaux peuvent, ne serait-ce qu’un seul instant, s’associer et collaborer avec un tel personnage ?

En aucun cas la Turquie ne doit faire partie de l’Europe, en tous les cas de l’Europe à laquelle nous sommes associés car, dans un tel cas, il faudrait se retirer immédiatement.

Aucun pays musulman ne doit, ne peut, être associé à l’Europe.

Le proposer serait déjà un acte irresponsable et condamnable et l’on peut même se demander comment la Russie de Vladimir Poutine peut collaborer avec un tel dictateur irresponsable ? Il est vrai que leurs relations ne tiennent qu’à un fil bien fragile !

Après le génocide arménien, responsable de plus d’un million de morts entre 1914 et 1923, la Turquie d’Erdogan entreprend un génocide kurde, sous l’œil indifférent des nations occidentales, qui ne se manifesteront, comme ce fut le cas pour l’Arménie, qu’un siècle plus tard.

Mais peut-être que le morceau kurde sera plus dur à avaler et qu’Erdogan risque de s’y casser les dents, même en sacrifiant des « petites filles », au nom de son Dieu !

Il risque d’en payer le prix fort et de livrer son pays à un bain de sang.

Manuel Gomez




Sécurité : Pour un permis de port d’arme de poing dissimulée

Le citoyen constitue une « cible molle » que les forces de l’ordre sont matériellement dans l’impossibilité de protéger immédiatement. Il doit donc devenir un primo intervenant, acteur à part entière d’un dispositif global de production de sécurité. Le Chef d’escadron Rémi Noël, stagiaire à l’École de Guerre vient d’en faire une éblouissante démonstration dans son « concept de Nation en armes face à nos enjeux de sécurité ». Explications, en commençant par la conclusion de son mémoire : « Comme l’écrit Alexis de Tocqueville dans De la Démocratie en Amérique, « Les Français comptent toujours, pour se sauver, en un pouvoir qu’ils détestent, mais se sauver par eux-mêmes est la dernière chose à laquelle ils pensent. »

Le permis de port d’arme dissimulée

Le CCW (concealed carry weapon) est un dispositif mis en œuvre et éprouvé dans plusieurs pays. Le Chef d’escadron Rémi Noël en multiple les exemples dans la seconde partie de son mémoire. Il s’agit du port dissimulé d’une arme de poing, autorisé aux citoyens satisfaisant un certain nombre de critères drastiques et fermement contrôlés pour : « détenir sur soi un permis de port d’arme dissimulé et un brassard identifiant. Porter l’arme approvisionnée et armée dans un étui adapté ; la porter, et non pas la transporter, ce pour éviter de la perdre, de se la faire voler et pour pouvoir la mettre en œuvre sans délai. Le caractère dissimulé du port est un impératif, car dans un État de droit, toutes les opinions doivent être respectées et le fait pour un citoyen de porter une arme de manière ostentatoire dans l’espace public peut-être perçu comme du prosélytisme agressif, au même titre que certains signes religieux qui n’ont d’autres but que la revendication politique. »

« A n’en pas douter ce dispositif s’il est mis en œuvre devrait connaître un fort engouement, à en juger ne serait-ce que par la réaction des français en général et des parisiens en particulier qui, au lendemain des attentats de 2015, ceux de novembre en particulier, se sont précipités dans les armureries de la capitale pour y demander à acheter une arme à feu. Ce jour-là, les armuriers ont passé peu de temps à vendre des armes et beaucoup à expliquer qu’en France on ne pouvait pas acheter une arme comme cela. Ce fort engouement doit donc nécessairement être anticipé par la préparation des conditions logistiques indispensables à la formation initiale et à l’entraînement. Il s’agit donc de faciliter l’ouverture de stands de tir en fluidifiant le processus administratif sans obérer la sécurité. Il s’agit même d’encourager la création de telles structures, pourquoi pas par un dispositif d’incitation fiscale, très largement et très rapidement rentabilisé par la TVA prélevée et par l’emploi créé ».

La légitime défense a été dévoyée par les gouvernants et des magistrats à leurs ordres. La preuve :

« …le régime général de la légitime défense demeure extrêmement subjectif. Tout est affaire d’interprétation et de regard porté sur la loi et sur les événements. Comme l’explique Maître de Montbrial, avocat spécialisé dans la défense des membres des forces de l’ordre et auteur de l’ouvrage Le Sursaut ou le chaos (2015), le caractère actuel de la menace a fait jusqu’à aujourd’hui l’objet d’une interprétation extrêmement restrictive et contraignante pour la personne dans l’obligation de se défendre, alors que sous le coup de la peur, de l’émotion, du stress, du traumatisme, il peut s’agir d’une perception subjective et variable d’un cas à l’autre.

Les juges sont souvent décriés et accusés de rendre une justice laxiste mais il rendent la justice comme la société veut qu’elle soit rendue. Si on change le regard de la société, on changera le regard des juges. Les juges d’une société résiliente seront eux-mêmes acteurs de résilience. 

« En droit français, la légitime défense est prévue par le code pénal qui pose les conditions de caractère réel et actuel de la menace et de caractère immédiat, nécessaire et proportionné de la riposte. Elle est prévue dans le cadre de la reprise temporaire de délégation de la mission de sécurité confiée à l’État. Elle ne va pas à l’encontre de l’action de l’État mais constitue au contraire une continuité de son action, un acte de police susceptible d’être accompli par n’importe quel citoyen dans un dispositif global et collectif de production de sécurité. Elle ne saurait être assimilée à un acte de justice privée, la justice s’inscrivant dans la perspective du temps long alors que la réaction s’inscrit dans l’immédiateté. »

Glorification des victimes, non reconnaissance des héros, jurisprudence dissuasive pour les personnes placées dans l’obligation de se défendre

« Tout est résumé par le tract du gouvernement français sur la conduite à adopter en cas d’attaque terroriste : « fuir, se cacher, alerter ». Aucune place ici pour la confrontation qui peut pourtant s’imposer en ultime recours, en cas d’extrême nécessité, comme les gens bloqués dans des pièces au Bataclan. 

C’est affaire de culture et d’état d’esprit. La ville de Houston au Texas a publié une vidéo de six minutes dans laquelle elle prend en compte le paramètre de la confrontation et donne des conseils et directives à ses habitants, de telle qualité qu’elle a été reprise sur le site du FBI »

Les politiciens ne pourront éternellement mentir et laisser massacrer des civils par des prétendus loups solitaires 

« Les attentats commis par Mohamed Merah en 2012 (7 morts, 6 blessés) avaient été expliqués par la théorie du « loup solitaire », autrement dit un cas isolé peu susceptible de se reproduire. De nombreux autres « loups solitaires » ont vu le jour après Merah, jusqu’à former une meute, si bien que cette théorie a été mise à mal. Le général Hubert Bonneau, commandant le groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) lui a définitivement tordu le cou en avril 2016 : « Les franchises agissent et la marque récupère l’ensemble quand ça fonctionne, c’est ça, le solo djihad. […] On s’est trompés sur la définition du loup solitaire »

« A chaque séquence terroriste, les solutions sont puisées dans une boite à outils, choisies parmi un arsenal de mesures et n’empêchent pas la séquence suivante. Arrivera un moment où, peut-être à cause d’une séquence bien plus violente que les précédentes, en raison d’un nombre démultiplié de victimes et/ou de la diffusion d’une mise en scène macabre, il ne sera politiquement plus tenable de puiser dans un arsenal inadapté à la situation que nous connaissons… il nécessaire dès maintenant de changer de logiciel, de penser la sécurité autrement. »

« …  placer un élément de réaction « durci » (PSIG sabre ou BAC durcie) à vingt minutes au plus de tout point du territoire national illustre la bonne compréhension d’un principe maintes fois vérifié dans le temps et dans l’espace : le nombre de victimes d’une tuerie de masse est directement proportionné au délai de réponse armée apportée. Par conséquent, et en poursuivant ce raisonnement, il devient évident que pour tendre vers le nombre le moins élevé de victimes, la réponse armée doit être immédiate. »

Aussi, dans un contexte de menace terroriste prégnante qui se surajoute à une criminalité et une délinquance croissantes, face à une violence globale et multiforme en hausse et impactant principalement et directement le citoyen moyen, face à une menace diffuse et extrêmement difficile à anticiper, le concept de Nation en armes prend-il tout son sens et permettrait d’apporter une réponse atomisée à une menace atomisée. »

Le djihadisme mondialisé est aujourd’hui une multinationale décentralisée et sa cible numéro un est la France

« Al-Quaeda a son « totem » avec les attentats de New-York du 11 septembre 2001, et c’est ce qui manque aujourd’hui à l’État islamique. C’est certainement ce qui est en cours de préparation, mais entre-temps l’État islamique doit continuer à exister donc à faire parler de lui, mais doit aussi saturer les écrans radars des services de sécurité et de renseignement par une myriade de solo djihadistes pour mieux masquer une opération de grande ampleur. 

Et il y a autant de scénarios que le permet l’imagination. Le « champ des possibles est très vaste. On tue à l’arme blanche, à la kalachnikov, à l’explosif ». 

Deux hypothèses méritent qu’on s’y attarde un peu. 

Celle d’un « Oradour sur Glane » du djihad, où un commando opérerait une tuerie de masse sur la totalité de la population d’un lieu rural isolé. Plus que par le nombre de victimes, ce scénario choquerait l’opinion publique par une mise en scène macabre et largement diffusée, comme l’État islamique sait le faire. Il ferait en outre passer le message que personne n’est à l’abri nulle part, pointerait le délai d’intervention long des forces de l’ordre… »

Celle d’une attaque et de l’explosion d’un site seveso (une usine de chlore par exemple) visant à répandre un nuage toxique qui, en fonction du site et de la météo peut occasionner l’intoxication voire la mort de plusieurs milliers de personnes. »

Apporter une réponse atomisée à une menace atomisée (1)

« Dans la plupart des interventions sur les missions type police secours, les forces de sécurité intérieure (police ou gendarmerie) arrivent bien après le déclenchement de l’agression, souvent même après sa fin, si bien que le transport sur les lieux bascule tout de suite sur autre chose. Les forces de l’ordre commencent à rassembler les premiers éléments, à déterminer les responsabilités, à rechercher les auteurs, bref à remplir leur mission d’enquête, celle de bras armé de la justice, régalienne par excellence. 

Dans n’importe quel État au monde, même le plus policier, les forces de sécurité arriveront quasiment toujours trop tard pour empêcher ou stopper l’agression dès son commencement, car il est tout simplement matériellement impossible de placer un policier derrière chaque citoyen pour assurer sa sécurité. 

L’enjeu consiste donc à faire du citoyen un acteur passif, ou en sommeil, de la sécurité, qui agit dans la réaction en étant déclenché par l’agression, qu’elle soit terroriste ou de droit commun. Il ne s’agit pas de le faire empiéter sur le rôle des forces de l’ordre, mais bien de lui faire occuper un créneau sur lequel les forces de l’ordre ne peuvent matériellement pas être présentes en permanence et en tout point du territoire. Il s’agit de transformer une victime en primo intervenant, en acteur de sécurité inscrit dans un dispositif global. Il s’agit de refaire confiance au citoyen pour participer à sa sécurité et à celle de son entourage et de son environnement et pour lui redonner confiance en lui et dans l’État. » source : PROMOTION GÉNÉRAL GALLOIS 2016 -2017 Le concept de Nation en armes face à nos enjeux de sécurité Chef d’escadron Rémi Noël Stagiaire à l’École de Guerre Sous la direction de : Maître Thibault de Montbrial Avocat au Barreau de Paris, Président du Centre de Réflexion sur la Sécurité Intérieure (2).

Le concept moderne de Nation en armes consiste à transformer la victime en primo intervenant

« Ayant très largement prouvé son efficacité dans plusieurs pays aux cultures très diverses, le port d’arme citoyen se présente comme un élément incontournable de la résilience collective que notre pays confronté à une convergence de crises doit impérativement retrouver. Ceci implique de remettre en cause des certitudes et de porter un regard rénové sur notre appareil sécuritaire. 

Il se pourrait qu’il y ait urgence, car l’enjeu n’est pas moins que la restauration du lien de confiance distendu entre l’État et le citoyen. »

Mais : « Le cadre légal et réglementaire dans lequel il est possible d’acquérir une arme aujourd’hui en France en dit long sur le faible niveau de notre capacité de résilience actuelle dont découle l’incapacité à produire une riposte collective cohérente et efficace. Trois possibilités se présentent au citoyen désireux d’acquérir une arme à feu… »

Or : « interdire des armes aujourd’hui accessibles à des gens qui doivent montrer patte blanche et sont régulièrement contrôlés n’empêchera en rien les vrais criminels et terroristes de se fournir par le trafic d’armes… empêcher des gens honnêtes et responsables de se familiariser avec des armes de conception moderne constitue un frein à l’aptitude à la résilience collective. Certains pays de l’est de l’Europe qui ont su maintenir un certain niveau de résilience collective, comme la République tchèque ou la Slovaquie, s’opposent vigoureusement à cette évolution de la législation ».

La farce du néo « service militaire » façon Macron

Dans son  ÉDITO du 10.01.2018, le colonel Napoléon de guerre lasse (pseudonyme) a étrillé le nouveau Service National Universel sur son très documenté site http://www.guerredefrance.fr/editos.htm

« Avec cette histoire de service militaire, qui glisse comme c’était prévisible vers une colonie de vacances pour décérébrés, un Club Med festif, une garderie de bizounours, on a pas fini de rigoler dans les points zéros.

Voir l’article pertinent de Jacques CHASSAING, j’ai bien aimé l’évocation des chambrées enfumées de cannabis et la levée des couleurs sur fond de sonneries de téléphones portables.

Il faut donc s’attendre à tout, alors que le besoin réel d’effectifs pour contrôler le territoire national en cas d’insurrection généralisée est de l’ordre de 600000 hommes (6000 par département « à la grosse » soit 4 régiments d’infanterie).

Il est donc débile de faire faire à 750000 d’jeuns par an, dont les filles dont on a pas besoin pour le moment (sauf les volontaires motivées), un mois de glande porte ouverte à toutes les dérives.

Il suffit de sélectionner drastiquement pour un service de quatre mois 200000 recrues par an pour y arriver en trois ans.

Bien entendu, il faut qu’il y ait un avantage conséquent pour les sélectionnés : solde correcte, avantages pour l’accès à la formation professionnelle, points de retraite ou déduction du temps passé sous les drapeaux ».

(1) Pour une lecture plus adaptée ici, j’ai modifié et résumé l’ordre du sommaire du mémoire du Chef d’escadron Rémi Noël téléchargeable intégralement ici :  http://www.guerredefrance.fr/Documents/MEMOIRENationenArmes.pdf 

(2)  https://ripostelaique.com/pour-une-riposte-armee-et-une-reforme-de-la-legitime-defense.html

et aussi :

https://ripostelaique.com/au-nom-de-la-liberte-de-defendre-sa-peau-celle-de-ses-proches-et-ses-biens.html

https://ripostelaique.com/ne-pas-etre-arme-cest-etre-incapable-de-proteger-soi-meme-et-les-autres.html

https://ripostelaique.com/legitime-defense-pour-tous-contre-les-racailles.html

https://ripostelaique.com/audition-calvar-surtout-darmes-lhonnete-citoyen.html

https://ripostelaique.com/attentats-les-citoyens-doivent-etre-armes-la-preuve-par-trois.html

https://ripostelaique.com/parti-de-france-veut-garde-nationale-de-100-000-volontaires.html

https://ripostelaique.com/larmement-civils-reponse-valable-terrorisme-islamiste.html

https://ripostelaique.com/armes-repondre-aux-terroristes.html

https://ripostelaique.com/a-loups-solitaires-coups-de-feu-solitaires-a-lisraelienne.html

Jacques CHASSAING




La Syrie et le Donbass : la Presse française aux ordres est bien sélective…

Les chiens sont lâchés de nouveau sur Bachar Al Assad. Nous retrouvons les mêmes discours sur nos radios télévisions que ceux qui nous ont accompagnés chaque jour sur Alep. Avec heureusement, le succès que l’on sait. Les gentils rebelles sont les victimes du grand méchant Bachar.

Rien ne fut dit sur Raqqa et sur Mossoul où les bombes tombaient en évitant femmes, enfants et vieillards puisqu’aucun n’est véritablement mort, du moins si l’on en croit les médias français, voire européens. Les bombes américaines, anglaises, françaises savent choisir leurs cibles ! Ce fut, nous diront les bonnes âmes, des bombardements sélectifs…

Moi je n’y crois pas, et toute personne ayant un peu d’intelligence sait qu’une bombe tue sans distinction. Il y a des morts utiles, et d’autres non ! Il y a ceux d’Alep et ceux de Raqqa et de Mossoul. A Alep, ils étaient de facto civils innocents, et à Raqqa et Mossoul, c’étaient tous de vilains djihadistes. Ainsi, la parole d’une association droits de l’homme syrienne dit, et les médias répètent ! De Sarkozy à Macron en passant par Hollande, nous assistons à un mensonge d’état.

Nous ne trouvons quasiment aucune protestation sur l’invasion turque : L’enclave d’Afrin. Le dictateur Erdogan nous fait son Hitler. Il exige son espace vital, regrette l’empire Ottoman, menace les USA ! Interdit à tout pays de le contester. Qui conteste d’ailleurs, qui s’insurge sur des frontières violées impunément ?

L’exemple de Daladier et Chamberlain n’a donc servi à rien. Les Kurdes laïcs, de philosophie marxiste, sont détestés par le pouvoir turc. Les Turcs considèrent que leur émanation politique, le Parti de l’union démocratique (PYD), est une branche syrienne du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

Les Daladier/Chamberlain nouveaux ne bougent pas ! Les USA ont estimé que les préoccupations sécuritaires turques étaient « légitimes ». Quant à la France, elle a évoqué la situation syrienne dans son ensemble et s’est dite préoccupée par les « développements en cours à Afrin, à Idleb et dans la Ghouta orientale, près de Damas« . Autrement dit, les Kurdes ne peuvent compter que sur eux-mêmes officiellement.

Sur France 24, on donne la parole vraie : « Depuis plus d’un mois, le régime concentre ses troupes pour attaquer la Ghouta », a assuré à l’AFP Mohamed Allouche, un responsable de la milice salafiste Jaich al-Islam. Un islamiste sert de source à la télévision française !

C’est un islamiste qui alerte nos médias sur les méchants militaires de Bachar Al Assad. C’est un peu comme si un WaffenSS alertait l’opinion américaine, anglaise, française sur le bombardement de Dresde. C’est un peu ridicule, même si la mort des civils allemands (40 000 morts à Dresde) vaut bien la mort des civils Syriens.

A décharge, France 24 nous dit : Début janvier 2018, la base de Harasta, contrôlée par le régime à la périphérie de la Ghouta, a été encerclée par le groupe jihadiste Hayat Tahrir al-Cham (anciennement Front al-Nosra) et des groupes rebelles, prenant au piège plus de 250 militaires de l’armée syrienne. Le régime a lancé une offensive, le 4 janvier, pour briser ce siège. Le « régime » n’aurait-il pas dû venir au secours de ces 250 militaires promis à une mort certaine aux mains de ces barbares que soutient la France. Une France qui trouve qu’Al Nosra fait du bon boulot dixit Laurent Fabius.

J’ai souvent tellement honte de mon pays, que je ne sais plus quoi dire. Terre des Droits de l’homme qui agressent la liberté d’expression. Terre des « Lumières » qui libèrent les criminels, se couchent devant la banlieue, devant les zadistes et autres antifas, mais condamnent les donneurs d’alertes.

Les politiciens éteignent ses Lumières, et les flammes de l’espérance ! Ô France qui déterre ses racines, et abat ces chênes historiques, je souffre de te voir ainsi maltraitée !

Tous les conflits ne sont pas traités de la même manière ! Il y a celui du Donbass.

La République populaire de Donetsk est un État sécessionniste de l’Ukraine autoproclamé dans l’oblast de Donetsk le 7 avril 2014 et contrôlant une partie de celui-ci. Les habitants n’ont pas accepté de passer sous la coupe des Ukrainiens, et de groupes et milices ouvertement néonazis !

Ils refusent de perdre leur langue de naissance, le russe et leurs origines. C’est l’Alsace et la Lorraine qui voulaient rester françaises, c’est la Sarre qui voulait être allemande. Ces trois régions ont obtenu ce qu’elles voulaient. Les deux premières par la force d’une guerre, la troisième par un référendum.

Le Donbass n’a pas eu le choix des urnes ! Ils veulent l’indépendance puisque Kiev, l’Union européenne, les USA, l’OTAN, refusent qu’ils aient une large autonomie. Il y a le projet d’une République confédérale qui devait réunir les deux États sécessionnistes de la République populaire de Donetsk et de la République populaire de Lougansk et couvrir de ce fait le territoire du Donbass à l’extrême est de l’Ukraine.

Depuis, c’est la guerre civile pour les uns, une guerre d’indépendance pour les autres. Bien entendu, la France ne soutient pas l’indépendance ! Nous avons oublié Louis XVI, et l’aide apportée à l’indépendance américaine !

La France dans le sillage de Merkel, tel un caniche, obéit à son maître allemand et derrière, aux USA. En face, il y a la détermination des indépendantistes, peut-être de la Russie de Poutine ! Mais qu’aurions-nous fait si, dans les années 20, l’Alsace et la Lorraine avaient mené des actions de guerre contre « l’occupant » allemand ? La droite et sans doute la gauche de l’époque, se seraient enflammées…

Mais pour l’heure, c’est un grand silence qui couvre les manœuvres de l’OTAN et des USA, ce qui revient aux même, puisque l’OTAN est au service des USA. La Russie est encerclée par les bases américaines, au nom du principe de précaution ! Les Russes sont devenus encore les méchants, et la grande Amérique vient au secours de la faible Europe ! Vous y croyez ! Il suffit de regarder une carte de l’emplacement des bases militaires pour réaliser que ce sont les USA qui encerclent et agressent partout dans le monde, y compris la Chine. Pas la Russie qui conteste pourtant aux USA sa présence en Syrie, sans y être invitée, au même titre que sa présence à ses frontières.

Où est la presse nationale, elle ne s’intéresse pas aux 10 000 morts du Donbass !

« Souvenez-vous de Kira et de Kristina, abattues par le régime de putsch de Kiev, le bombardement fou de Gorlovka.

Des hommes, des femmes, des vieillards, des enfants trop blonds trop blancs ? Selon le dernier rapport de la mission de surveillance des droits de l’homme des Nations unies, le nombre des 10 000 victimes a été dépassé au printemps 2017 pour atteindre les 10 090 tués parmi lesquelles, 2 777 civils. (Source). « Les bombardements et les mines causent l’essentiel des dommages auprès de la population », note la responsable de l’ONU Fiona Frazer. Mais la presse française n’aime que les morts syriens et d’autant plus, lorsqu’ils sont « rebelles », c’est-à-dire islamistes !

Des négociations eurent lieu entre les présidents russe, Vladimir Poutine, l’ukrainien, Petro Porochenko sous le patronage du président français François Hollande et de la chancelière allemande Angela Merkel. Les fameux accords de Minsk.

Kiev se voyait accorder la reprise, cruciale, du contrôle de sa frontière avec la Russie mais concédait en revanche des changements constitutionnels garantissant aux régions séparatistes un « statut spécial » et l’instauration d’un « gouvernement provisoire » dans l’Est. Mais depuis, la mort accumule les enfants blonds et blancs dans un grand silence ! Il n’y a point de petit Aylan pour réveiller tous ses braves gens dans les rédactions. Ces enfants blonds et blancs sont zappés ! Une deuxième mort pour eux ! Et puis, c’est si loin le Donbass !

Le bilan est lourd ! Le conflit a plongé l’Ukraine dans une profonde crise économique. Déjà mal en point avant le soulèvement du Maïdan, l’économie ukrainienne est portée à bout de bras par le Fonds monétaire international (FMI) qui lui a accordé en 2015 un plan d’aide de 17,5 milliards de dollars. Il serait peut-être temps de lâcher du lest et chercher à véritablement négocier. Mais avec qui ? Avec l’Union européenne incapable de prendre son indépendance et de parler d’une seule voix ! Avec les USA que cette guerre arrange finalement. Quoi qu’il en soit, les blocus des uns et des autres, font plus de mal que de bien. Très égoïstement, je pense aux agriculteurs français qui sont les otages d’une réponse du berger à la bergère, d’un blocus de la Russie en réponse à un blocus de l’Union européenne. Il faut sortir de cette spirale infernale.

En conclusion, il y a des guerres en Europe qui n’intéressent pas grand monde dans les médias, et des guerres au Moyen-Orient que l’on ferait bien de regarder avec plus de discernement.

Gérard Brazon (Libre Expression)

 




TVL : Nous sommes victimes d’une justice d’exception

J’étais interrogé ce mardi matin, sur Radio Libertés, par Arnaud Menu, rédacteur en chef. Cela m’a permis de préciser la réalité de la répression qui s’abat sur les Résistants qui osent vouloir informer nos compatriotes sur l’islam.

J’ai donc précisé que nous sommes victimes d’une véritable justice d’exception, et que de plus en plus, les tribunaux français ont intégré les lois de la charia, sanctionnant, avec des peines de prison, tous ceux qui critiquent la « religion d’amour, de tolérance et de paix ».

Cela dure 10 minutes.

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