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Une travailleuse allemande critique les migrants : 1650 euros d’amende !

Voici l’histoire d’une travailleuse, une sorte d’héroïne qui a osé écrire en notre nom ce que nous pensons tous et ne disons pas. (Excuse-moi, Marie-Thérèse, ta photo était trop alléchante…) et n’a rien d’un long fleuve tranquille….

Souhaitant commenter sur un méprisable média social un article du journal « Die Welt », une Cendrillon des temps modernes a osé noter sur sa page personnelle quelques mots dépréciant l’attitude des réfugiés. Cette malencontreuse épître l’a menée jusqu’au palais de justice local. Un simple raisonnement, un effleurement de touches, un clic – et voilà un article enregistré pour de bon sur la toile.

La simplicité de ce processus a été fatale à l’infortunée habitante de Vierkirchen (Allemagne). Cette affaire l’a menée devant le tribunal de première instance. Une personne que j’imagine courageuse, se levant dès l’aube, passant des heures dans les bus et les trams, tout cela pour aller nettoyer les saletés des autres et probablement incapable de se payer vacances ou voyages, besognant jour après jour. Facebook était peut-être sa seule échappatoire…

Les faits :
Suite à un article du journal Die Welt  (Titre « Protection subsidiaire ») rapportant la plus stricte réalité, à savoir que des dizaines de milliers de réfugiés portaient plainte contre l’Etat allemand, elle a noté les mots suivants :

« Arnaquer l’État, voler les gens, violer, fainéanter, exiger de l’argent que nous gagnons à la sueur du front et accuser l’Etat. Vous êtes juste bons à cela. Plus précieux que l’or, les super-spécialistes qu’on nous avait promis ! (Ici, elle évoque tous les médecins, ingénieurs, architectes et professeurs de faculté promis par Mutti M.). J’espère bien que nos tribunaux vont tout balayer dans l’intégralité. Si j’étais juge, je vous expliquerais calmement que si quelque chose ne vous convient pas, vous n’avez qu’à rentrer chez vous. Fini, le laisser-faire. »

Si vous y voyez un crime, moi je n’y vois que la plus stricte vérité… Une vérité que plus de gens devraient clamer comme notre malheureuse Marie-Thérèse allemande, au lieu de se taire.

Des limiers sur Internet

La police a découvert l’affaire après avoir reçu un avis de la police criminelle de Rhénanie du Nord-Westphalie. Là-bas, ainsi qu’en Bavière, des enquêteurs spéciaux fouillent l’Internet en continu, à la recherche du moindre commentaire ou posting non conforme aux préceptes d’Angela M.
Aujourd’hui, la liberté d’expression ne s’applique apparemment pas aux Allemands dans leur propre pays…

L‘accusation

Lors de l’audience principale, le juge Christian C. a déclaré : il ne s’agit pas d’une accusation légère, le discours était haineux, l’outrage abyssal.

La pauvre prévenue va même jusqu’à s’accuser, se dit consciente de son erreur « je ne sais pas ce qui m’a pris », avoue-t-elle. (En revanche, moi je le sais, ce qui vous a pris… Seulement, la prochaine fois, il faudra le faire sous un pseudonyme…)

La sentence – une juteuse amende 1650 Euro – c’est le montant à payer. Combien d’heures de repassage, de lessive, de balayage, de frottage, d’astiquage, combien de mauvaises odeurs, de kilos de poussières, de taches, de poils de chien ? Jugement rendu à cette laborieuse employée de maison sans le moindre antécédent judiciaire, bien que „les contraventions ne soient généralement pas prévues dans ce cas“, comme l’expliquait le procureur. L’inculpée aurait commis un « crime de pensée orwellien ». Selon la cour, son commentaire, dresserait les gens contre les réfugiés, « les aurait effrayés »

Anne Schubert

Vilshofen (Allemagne) : un garçon de 11 ans grièvement blessé après avoir été attaqué au couteau par un migrant africain

Allemagne : on ne peut plus promener son chien tranquille

Allemagne : Un migrant égyptien agresse sexuellement 13 femmes car « personne ne lui a dit que c’était mal »

Allemagne : un migrant afghan recherché pour avoir poignardé le père de son amie allemande

Allemagne : un Turc agresse verbalement une famille « Tu es un Allemand de merde et tu resteras un Allemand de merde. » (Vidéo)

Allemagne : un homme d’origine iranienne poignarde les passagers d’un bus. L’agresseur frappait au hasard. Il y aurait 14 blessés.




Le travail de sape des néo-léninistes et leurs alliés

Les attentats de leurs alliés objectifs (descendants de la Contre-Réforme islamique ayant émergé depuis l’écrasement des Mozalites puis consolidé avec Ibn Taymiyya, Wahab, Ridha, El Banna... et Khomeyni) ont lieu non pas pour impressionner ou exister en premier lieu mais forger on le sait une pression permanente en vue d’approfondir certaines exigences au quotidien, conformément aux propos des initiateurs eux-mêmes lorsqu’ils les justifient en faisant systématiquement référence à la loi sur les « signes ostensibles » en France ou sur le fait que les « besoins » des musulmans ne sont pas suffisamment pris en compte comme la construction de mosquées ou lorsque des émeutes éclatent, des « arrestations » au « faciès » seraient faites. Ces revendications sont immédiatement prises en charge bien entendu par les néo-léninistes très influents dans les médias et l’enseignement bien sûr mais aussi parmi les juges et certains élus opportunistes avides de clientélisme patenté.

Il y aurait un travail de sape à trois niveaux :

1/ la tentative en aval d’imposer sa façon d’être se fait de plus en plus sentir on le sait encore dans certains endroits dont l’Université (avec l’aide néo-léniniste comme le « jour du voile » et autres), des rixes, tensions dans les transports, quartiers dits sensibles, piscines, se manifestant dans les regards provocants, les demandes pressantes, les (cyber) harcèlements divers que les médias aux ordres (ou l’intériorisant sans que quiconque n’ait besoin de presser un bouton) s’empressent de masquer le tout sous le vocable aisé des « incivilités », jusqu’aux attentats d’ailleurs parlant sans cesse de « déséquilibrés » alors que souvent ces derniers deviennent ainsi du fait de cette contradiction insoluble entre un texte sacré qui leur somme de s’éloigner, combattre, voire tuer des « mécréants » et des discours normatifs leur intimant le contraire (ou les limites ici du « libéralisme politique » d’un Rawls, même amendé par Habermas, supputant que tous les acteurs accepteraient politiquement de vivre ensemble « raisonnablement »).

2/ En amont il s’agit de manier la carotte de la bataille des idées (le droit à la différence, l’idée que les Etats en Occident seraient d’essence « raciste » ou « sioniste ») et le bâton (les attentats par vague, les émeutes) ; si les « besoins » sont admis voire résolus avec l’obtention de constructions d’espaces promulguant des valeurs aux antipodes pourtant des principes démocratiques républicains nationaux, alors point n’est besoin d’attentats ni de tensions supplémentaires, sauf en piqûre de rappel en particulier dans les pays encore sous dépendance de type onusienne (Afghanistan, Kenya, Somalie, par exemple).

Un autre fait est à observer dans la façon dont ladite « Autorité Palestinienne » vit aux crochets des idées de paix, de solution à deux Etats, alors qu’elle fait tout sur le terrain pour les empêcher car autrement le fait qu’elle survive grâce aux subsides étrangers serait mis en danger, surtout en cas de réelles élections libres avec de réels débats contradictoires, une réelle vie démocratique en son sein, la population dite « palestinienne » en ayant assez en réalité de cette situation, même si le Hamas de son côté tente de s’en accaparer la flamme en jetant femmes vieux et enfants en même temps que des pneus et cerfs volants enflammés sur des barrières qu’ils tentent ainsi de franchir afin que se répandent non plus des dizaines mais des milliers de ses partisans enflammés par ses discours assénant que la terre qu’ils fouleraient aux pieds serait la leur depuis l’éternité (le Coran étant « incréé » puisqu’il incarne le Verbe en donnant la Direction).

3/les néo-léninistes enfin, ceux-ci perdent de plus en plus du terrain du fait de la mondialisation techniciste et affairiste qui a fait basculer le monde industriel vers les services plus individualistes et aussi vers le bas de gamme n’exigeant qu’une main d’oeuvre importée, clandestine à la base et bon marché quoique mal formée alors qu’il aurait fallu choisir le haut de gamme comme l’ont fait les Allemands (machines-outils, automobiles…) et les Américains (avec leurs géants du Net) sans oublier que le retard grandissant en matière de formation, le mépris du travail manuel, ont aggravé depuis la fin des années 70 les trappes à chômage et à pauvreté qui s’aggraveraient s’il n’y avait pas la ponction grandissante sur les classes moyennes (les classes supérieures arrivant à s’en sortir par l’optimisation et l’alliance soumise à la haute fonction étatiste française et bruxelloise) s’ajoutant au fait de laisser filer le déficit, de diminuer les dotations là où elles seraient pourtant nécessaires (police, justice, prisons, santé, enseignement primaire et supérieur) avec pour résultat le fait que les bastions communistes s’étant effrités (de leur propre fait aussi) il ne reste guère plus que quelques fortins savamment défendus cependant comme la justice et l’enseignement supérieur, même si, en même temps, ces secteurs coulent eux-aussi rattrapés par leur indigence et le fait qu’en haut lieu ait été décidé, malgré quelques vitrines sauvegardées dans l’enseignement primaire (Cuba et le Venezuela ont d’excellentes vitrines en matière de santé et d’enseignement) de ne pas en faire une priorité absolue.

D’où l’impératif absolu pour les néo-léninistes de parfaire leur relookage dans le sociétal (tout « genre » ne serait que construction sociale) la deep-ecology (vegan agressif, catastrophe climatique alors que les fortes chaleurs existent depuis des lustres) tout dans le « trans » donc, frontières compris, avalisant, modernisant l’adage léniniste (d’où le terme « néo ») stipulant que seule la « nation » s’auto-constituant comme nouvelle classe dominante mondiale, à savoir le prolétariat révolutionnaire communiste internationaliste, peut revendiquer de construire de nouvelles frontières susceptibles d’abattre toutes les autres ; il n’en a rien été, au niveau politique s’entend, bien au contraire, sauf que tout de même dans les pays conquis par cette nouvelle classe dominante tout l’acquis civilisationnel issu des révolutions démocratiques et républicaines a été balayé au profit du retour froid au despotisme le plus cruel et inégalitaire (mais, bien sûr, avec les vitrines Potemkine adéquates pour masquer médiatiquement, « médiologiquement », cette réalité).

L’alliance néo-léniniste et pan-islamique (l’Iran en étant le cheval de Troie) cherche ainsi à détruire in fine l’idée de nation qui est encore pourtant symbole de progrès puisque les individus peuvent échapper à leur condition d’origine, à la différence des systèmes claniques et tribaux, s’ils sont à même de répondre aux offres et demandes de la division sociale du travail comme l’a indiqué Durkheim et aujourd’hui Liah Greenfeld qui poursuit les travaux de ce dernier en expliquant comment le « nationalisme » pris dans son acception démocratique et républicaine (et non pas racialiste, en ce sens le caractère « juif » d’Israël doit être pensé dans cette acception « nationale ») s’est avéré être un puissant outil d’émancipation et d’affinement de soi, ce qu’il continue encore à être, même si les néo-léninistes et leurs idiot(e)s utiles l’appellent « populisme »…

Lucien Samir Oulahbib