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Huit cents kilomètres dans la France profonde, celle vêtue du gilet jaune

Cette semaine, j’ai fait par étapes 800 km, d’ouest en est, dans la France profonde. Ce que je peux dire, c’est que j’ai vu partout des barrages de Gilets jaunes, des Gilets jaunes au bord des routes, des Gilets jaunes à des carrefours, et que cela m’a réchauffé le cœur. Car on nous avait dit, à Rance-info, que le mouvement faiblissait. Eh bien non, pas du tout ! Il ne faiblissait pas.

Il était même encouragé et soutenu comme nous le dit ce Gilet jaune :

https://www.lepopulaire.fr/limoges/social/2018/12/01/suivez-la-mobilisation-des-gilets-jaunes-ce-samedi-en-haute-vienne-et-en-limousin_13069640.html

J’ai traversé l’Angoumois, le Limousin, le Rouergue, puis le Languedoc et la Provence. J’ai vu au moins seize barrages de Gilets jaunes, ce n’est pas rien. Occupant pacifiquement des ronds-points, des entrées d’autoroute, l’espace devant des centres commerciaux. Beaucoup, beaucoup de monde. Des tentes étaient installées car il faisait froid, des brasiers pour réchauffer. Des saucisses grillaient, c’était très convivial, bon enfant. Chaleureux. On avait envie de se joindre à chacun de ces barrages.

Ces gens avaient du mérite, car la température tournait le matin autour de 6°, et ils étaient là, aimables, prévenants, depuis l’aube.

Les Gilets jaunes nous demandaient de klaxonner et on obéissait sur le champ. Ils souriaient, car ils étaient heureux de leur démonstration. C’était un concert de klaxons. Une évidence. Un plébiscite.

Nous avons perdu une heure dans des barrages filtrants à l’arrivée mais cette heure de retard ne nous a pas pesé alors qu’au fond nous étions pressés. Car s’arrêter aux barrages et klaxonner, c’était une participation qui nous honorait. Les gens autour de nous ne s’impatientaient pas non plus. Ils savaient que c’était pour la bonne cause. Et ils montraient qu’ils le savaient.

La France profonde était là. La France de toujours, celle qui souffre. Beaucoup de voitures pavoisaient avec un gilet jaune à l’avant. Pratiquement tout le monde semblait être pour les Gilets jaunes. Le Français n’aime pas attendre et râle quand on l’y oblige, mais pas cette fois-ci.

La France profonde a mis peut-être un peu de temps pour se mettre en mouvement, mais maintenant qu’elle y est, elle n’est pas près de s’arrêter. C’est un mouvement puissant, tranquille, qui va durer. Et peut-être tout emporter sur son passage.

Comment oublier en passant devant, en cette fin de mois, le magasin de surgelés Picard dans lequel j’étais entrée une autre fois ?… Le magasin était totalement vide de clients. C’était bien pour moi : pas de cohue, tout le temps de choisir. L’unique employée dans le magasin poussait des soupirs de tristesse et se rongeait les ongles avec désespoir. Finalement, elle était venue vers moi et m’avait dit tout de go : « Vous voyez, il n’y a personne, les gens reviendront la semaine prochaine. »

 

Sans attendre, elle avait ajouté : « Oui, c’est la fin du mois, ils n’ont plus rien, alors ils ne viennent plus, ils attendent leur paie. Ils ne mangent plus que des pâtes chaque dernière semaine du mois. »

Comme si presque rien n’avait changé depuis Jacquou le Croquant, qui se nourrissait de vieilles patates ou de vieux croûtons dans le meilleur des cas.

J’y étais retournée la semaine suivante, en début de mois, l’employée ne soupirait plus et m’avait fait un clin d’œil : « Vous voyez, ils sont revenus. »

C’est cela, le malheur des Gilets jaunes : ne même plus pouvoir s’offrir les premiers prix du magasin Picard. Ni tout le reste. Devoir tout le temps se restreindre, tout le temps compter, se priver de tout, ne pas savoir de quoi demain sera fait. Ne pas savoir comment on vivra demain ni comment on fera vivre ses enfants. Ni comment on vieillira. Être écrasé sous le poids des taxes.

 

Être racketté sans répit par un État qui nous retire le pain de la bouche sous de faux prétextes. Un État dont les milliers de hauts fonctionnaires déconnectés sont grassement payés, les nombreux élus couverts de privilèges et les migrants sans droits les premiers servis, au grand détriment des autres.

Cet État qui enfonce le pays en prenant tout aux Français… et en redistribuant tout ce qu’il peut et plus encore aux envahisseurs autrefois tant combattus. Combien de temps cela va-t-il encore durer ? Les Français en ont assez. Assez !

Sophie Durand




Gilets jaunes : Emmanuel Macron doit dissoudre l’Assemblée nationale !

La révolte des « Gilets jaunes », soutenue par la majorité écrasante des Français, s’est désormais inscrite dans la durée, au point que même les plus fidèles chiens de garde n’osent plus parier sur son essoufflement. Devenus inaudibles, le chef de l’État et le gouvernement peinent à influencer l’opinion malgré les moyens déployés en termes de propagande. Comment sortir de cette crise sans que la révolte ne tourne à une dérive (encore plus) totalitaire du pouvoir ? Une seule alternative : appliquer l’article 12 de notre Constitution.

Aux urnes citoyens !

Bien sûr, d’aucuns peuvent dire qu’Emmanuel Macron ne décidera jamais de dissoudre l’Assemblée nationale, ce qui permettrait pourtant une sortie de crise démocratique, en permettant aux électeurs de se prononcer sur la politique qu’ils souhaitent mettre en œuvre. J’entends aussi ceux qui affirment que cela ne changerait rien dès lors que le mode de scrutin reste inchangé, et que par conséquent la future Assemblée ne serait pas plus représentative que celle qui compose l’actuelle législature… Soit. Mais rappelons-nous un détail important, qui était annonciateur de la grave crise politique que nous traversons en ce moment : le taux d’abstention historique lors des dernières élections législatives (57,36 %).

Le moins que l’on puisse dire est que cette France des Gilets jaunes ne se reconnaît plus dans les partis politiques qui tour à tour ont été aux responsabilités, et cela ressort clairement de leurs revendications, qui vont bien au-delà du simple prix des carburants. Les Gilets jaunes ont soif de démocratie, et rejettent massivement les orientations politiques du gouvernement, dont ils ont compris qu’elles étaient hostiles à leurs intérêts.

Or le calendrier électoral ne leur permet pas de se prononcer à nouveau avant plusieurs années, les élections européennes de 2019 et municipales de 2020 n’étant pas à même d’influer suffisamment sur la politique nationale dont ils souhaitent un changement d’orientation en urgence.

La seule issue démocratique raisonnable est donc de dissoudre l’Assemblée nationale, ce que le mouvement des Gilets jaunes a demandé à travers la voix de certains de ses porte-parole, et qui serait la première étape d’un processus conduisant à la fin d’un diktat imposé par des instances supranationales dont nos dirigeants ne sont que les pantins, comme l’a clairement expliqué l’animateur Thierry Ardisson dans l’émission Talk Show du 16 novembre 2018 :

L’autre alternative qui se présente à Emmanuel Macron est de persister dans son entêtement à prendre les Français pour des crétins à qui il faut expliquer ce qui est ou non bon pour eux, quitte à leur tenir des propos dignes d’un grand oral de l’Ena entrecoupés de « en même temps », et d’attendre que la situation empire pour mettre en œuvre des mesures d’exception, par exemple en recourant à l’article 16 lui conférant les pleins pouvoirs. Il pourra alors se targuer d’avoir marché dans les pas de son ami Erdogan…

À nous de savoir si nous sommes prêts à laisser cela arriver dans notre pays, ou si nous sommes dignes de nos ancêtres qui ont sacrifié jusqu’à leur vie pour nous transmettre cette liberté dont on veut nous priver aujourd’hui, à commencer par celle qui consiste à choisir notre destin. Une seule solution : ne rien lâcher, tout en se dissociant des casseurs d’extrême gauche, idiots utiles du gouvernement qui, encore aujourd’hui, se sont illustrés à Paris !

Sébastien JALLAMION

Pour répondre à un sondage sur le sujet :




Carcassonne : j’étais avec des Gilets jaunes très en colère contre Macron

Samedi 1er décembre, accompagnée d’un couple d’amis, René et Renée M.,  j’ai choisi d’aller soutenir les Gilets jaunes de « Carcassonne en colère » en faction au péage de Trèbes (Carcassonne Est) où l’ambiance « bon enfant » nous met immédiatement le cœur en joie : les Gilets jaunes sont en colère mais restent néanmoins courtois et affables… tout le contraire de notre détesté président sourdingue !

Première bonne surprise, en débarquant avec nos gilets jaunes : nous sommes accueillis avec grands sourires, poignées de mains chaleureuses et des « merci d’être venus, c’est super… », par de parfaits inconnus en qui nous reconnaissons des « frères et sœurs de combat », et avec qui nous entamons immédiatement de sympathiques dialogues, tous réglés sur la même longueur d’ondes.

Deuxième constatation, la bonne humeur instantanément communicative est largement soutenue par une sono, diffusant entre autres du « Johnny Hallyday » ; un jeune couple entamant même une danse devant le stand… et nous constatons que le groupe, en place depuis le début du mouvement, est super-organisé au niveau vivres et boissons… ils sont dûment approvisionnés et c’est tant mieux ; notre obole est reçue avec des « vivats » et des bises.

Troisième constatation, c’est un groupement intergénérationnel, puisque beaucoup de jeunes sont présents, des travailleurs, des retraités, et surtout beaucoup de femmes… ce qui me rappelle une remarque entendue lors d’un reportage télévisé disant à peu près : « comme ce sont les femmes qui sont en général gardiennes du foyer, les voir dehors est plutôt mauvais signe »… sans aucun doute pour tous les profiteurs qui depuis des décennies n’ont même pas la décence de se goinfrer discrètement, bien au contraire.

À notre arrivée, environ une cinquantaine de personnes seulement, réparties en deux groupes, le premier devant le stand, le second qui « tient » le péage quelques pas plus loin, n’est pas en reste au niveau sonore, dans un concert permanent de trompes répondant joyeusement aux klaxons des voitures et camions qui passent, gilets jaunes bien en vue, sous nos applaudissements nourris.

Partout la bonne humeur, des slogans à la gloire de notre président, soit auditivement tel « Macron tête de c… » là, je n’ai pas tout compris à cause du bruit ambiant, mais c’est aussi bien, ainsi chacun pourra compléter selon son inspiration… D’autres arborent de magnifiques commentaires sur leur gilet :

Même avec fautes d’orthographe, le message reste « fort et clair »

Même sans la célèbre formule « mort ou vif », le message semble évident

Que de grands sourires et des saluts de la main chez les automobilistes, à seulement deux ou trois exceptions près… sans doute quelques électeurs « macronistes » égarés, ou des constipés… voire les deux à la fois !

« En même temps », comme dirait l’autre, leur contentement n’est guère étonnant quand on sait qu’on leur réclame leur ticket de péage… qui s’avère gratuit aujourd’hui.

De nouvelles arrivées multiplient le groupe par deux ou trois, et nous sommes donc très nombreux de part et d’autre des allées menant au péage, afin de saluer des Gilets jaunes venus de Narbonne pour manifester au centre de Carcassonne, et qui s’en retournent heureux du devoir accompli.

Concerts de klaxons et de cornes redoublant d’intensité, tout le long du long défilé de véhicules, mêlés aux cris de « à la semaine prochaine »…

J’ai profité de l’occasion pour déposer au stand un lot de tracts Riposte Laïque/Résistance Républicaine « Non à l’invasion migratoire – Sauvons notre pays », ainsi qu’une mini-campagne d’affichage « Islam assassin » sur les caisses du péage… à hauteur des automobilistes qui s’arrêteront devant pour retirer leur ticket ou payer du côté « sortie ».

Rassasiés de bruit, de bonne humeur et de vraie solidarité, nous décidons de quitter « nos nouveaux amis », juste après avoir appris quelques nouvelles préoccupantes du centre de Carcassonne, où des violences auraient eu lieu avec voitures renversées… nous n’en savons pas plus pour l’instant.

Et vous savez quoi ? Pas un barbu, pas une voilée à l’horizon… C’est fou comme ils peuvent être discrets par moment…

Quel plaisir de se retrouver entre nous, avec l’impression qu’enfin la France profonde se réveille d’un très long sommeil, et le plus réjouissant, dans une forme éblouissante…

Ailleurs, je ne sais pas, mais à Carcassonne Est… aucun essoufflement en vue, Castaner n’a qu’a bien se tenir, car le bras de fer ne fait que commencer. Il a peut-être les moyens techniques (interdiction de certains lieux, CRS lanceurs d’eau, brouillage des téléphones portables…), nous, nous avons le nombre !

Josiane Filio

« Envoyé spécial » auprès des Gilets jaunes de Carcassonne en colère, faisant usage de leur droit à la Liberté d’expression.




Les Gilets jaunes doivent empêcher Macron de signer le Pacte de l’Onu

Emmanuel Macron doit signer le 10 décembre au Maroc le pacte migratoire de l’ONU.

Ce texte issu des cerveaux altermondialistes les plus totalitaires ne serait juridiquement pas  contraignant.

Comme toujours, il a été mené par l’escroquerie des bons sentiments et la prétendue culpabilité que doit avoir l’Occident, et dont les gauchistes usent et abusent depuis toujours.

Il recense plusieurs principes comme la défense des droits de l’homme et celle des enfants ou la reconnaissance de la souveraineté nationale. Il met également en avant une vingtaine de propositions pour aider les pays à faire face à l’arrivée des migrants, qui sont en fait des immigrés illégaux et clandestins, notamment, prétendument pour faciliter leur intégration.

Il exige la discrimination positive, favorise le regroupement familial et facilite les transferts d’argent. 

C’est toujours la même manière de procéder. On va aboutir à la consécration d’un prétendu droit à la migration présenté comme un nouveau droit de l’homme.

Il constitue en réalité un appel d’air mondial et une forme de droit international à la migration et il est évident que même non contraignant, il aura un impact moral que n’hésiteront pas à utiliser toutes les associations racistes, et anti-françaises qui favorisent l’immigration : vous les connaissez. Ce texte aura bien une valeur juridique et engagera tous les pays signataires. Chaque année, les associations financées par Soros viendront vérifier le niveau de respect de ces engagements qui sont plus graves les uns que les autres.

Ce pacte n’a jamais fait l’objet d’un débat au Parlement et la question de son acceptation n’a jamais été posée aux Français, ce qui est la preuve d’un mépris total et absolu de nos gouvernants.

Ce pacte est en fait surtout soutenu par les États africains (quel hasard !…) qui sont de grands exemples démocratiques, par contre, des tas de pays respectables, et surtout respectueux de leurs citoyens et de leur identité, ont déjà indiqué qu’ils ne le ratifieraient pas : Les État-Unis, Israël, l’Italie, l’Australie, la Hongrie, la Tchéquie, la Slovaquie, et la liste s’allonge…

Emmanuel Macron, le toujours fier de lui, va aller devoir à Marrakech au Maroc pour ratifier ce pacte, contre l’avis majoritaire du peuple français.

Emmanuel Macron n’a pas le droit de signer ce pacte sans l’avis ni l’approbation du peuple français, alors qu’il va engager la France pour des dizaines d’années. Il en va de notre sécurité nationale et de la concorde en France.

Puisque les Gilets jaunes bloquent les routes et ronds-points, il y a une route à bloquer, c’est celle qui permettra à Macron d’aller prendre l’avion pour signer ce pacte infâme.

Il serait bon qu’il ne puisse accéder ni à Roissy, ni à Orly, ni à Vélizy-Villacoublay, ni au Bourget, ni à un quelconque aéroport pour se rendre au Maroc.

Il verrait alors ce qu’est la colère d’un peuple.

Albert Nollet

 

 




Maïtena Biraben se vante d’avoir hébergé un migrant soudanais


Ce matin, j’ai été priée de rédiger un commentaire bien spécifique et je vais le faire. Permettez-moi tout d’abord d’évacuer une petite partie de ma colère, afin d’être posée et de tenir mon stylo sans trembler.

Comme vous tous, j’allume mon poste le matin actuellement, je veux voir où en sont nos amis les gilets. Je leur souhaite toute la chance du monde, j’espère qu’ils ne souffriront pas de doigts de pieds gelés ni d’une méchante grippe qui ne ferait qu’empirer leur situation « parfois difficile ». (C’est qui, encore, qui a balancé cela ? Le chef d’Etat lui-même ? Je crois bien). Parfois, c’est combien de temps pour vous, Monsieur Macron ? Un jour, deux jours par mois ? Une heure ?
Je ne peux non plus m’empêcher de lire les notes mensongères qui défilent en bas de l’écran. Edouard Philippe affirme être « choqué » parce que des méchants ont tagué l’arc de triomphe. Choqué ? Eh bien moi, monsieur le premier, je suis choquée par tout autre chose.

https://www.dailymotion.com/video/x6wddio

https://www.dailymotion.com/video/x6wddio

Il se dit également « choqué » par la violence dans les rues. La faute à qui, grand échalas ? Mais arrêtez de vous prendre pour un monarque, et écoutez enfin le peuple. Qui, à propos, vous paie grassement pour ce faire. Quand vous vous éternisez à donner des leçons aux autres, c’est comme si Michel Fourniret donnait des conseils de pudeur et de décence. Vous voyez ce que je veux dire ?
Bref, je laisse les autres traiter ce sujet, ils le font mieux que moi.

À « Paris Match », la journaliste Maïtena Biraben s’est vantée d’avoir hébergé à son domicile parisien un jeune migrant venu du Soudan.
C’est en octobre 2016 qu’elle et son mari ont décidé d’accueillir un migrant à son domicile parisien «sans en parler à leurs quatre enfants».
Vous sentez la pointe ? Madame a un boulot exigeant, est connue de toute la France, n’arrête pas de bosser, mais cela ne l’empêche pas d’avoir 4 enfants. Admirable.

Il s’appelle Yacine, il a 18 ans et il est originaire du Soudan. «Dès le départ, nous sommes conscients des risques. Chère Madame, si vous pensez avoir pris tant de risques, pourquoi vous en glorifier, dans ce cas ? On ne vous a jamais appris que la véritable charité se fait dans la discrétion ?

Sans papiers, au moindre contrôle, Yacine peut être reconduit à la frontière immédiatement. Et nous, nous commettons un ‘délit de solidarité’. Nous encourons cinq ans de prison et 3. 000 euros d’amende».
Quel est votre calcul, en faisant ces déclarations prétentieuses ? Une médaille du mérite, un Prix Nobel de la Paix, peut-être ?

Je ne l’ai pas fait pour me donner bonne conscience mais simplement pour être à la hauteur de l’idée que je me fais de la France. Et si je peux aider à nouveau, je recommence dès demain.
Alors, chère Madame, j’ai une bonne idée : si vous accordiez plutôt votre soutien à une famille française dans le besoin ? Évidemment, vous risquez de ne pas faire la une des journaux, c’est moins exotique.

Avez-vous fait des photos de famille, Yazine entouré de ses demi-frères et sœurs ? Comme c’est bouleversant. N’oubliez pas d’en envoyer pour Noel à toutes vos connaissances, voire de les publier sur Facebook, vous aurez bien plus de followers !
Je vais terminer sur une note plus divertissante (Dieu sait combien de temps nous pourrons encore rire ou nous distraire légalement).

Allemagne : du boudin pour la conférence annuelle sur l’islam organisée par Seehofer le ministre de l’Intérieur.

Chacun sait que les musulmans ne mangent pas de porc. Et celui qui, comme le ministère fédéral de l’Intérieur, organise une réunion annuelle dont le but est une meilleure intégration de la population musulmane, devrait être le premier à en être informé. Et pourtant, lors de la 12e conférence sur l’islam qui s’est tenue en milieu de semaine à Berlin, des portions de boudin furent proposées. İnşallah halal.

Quel signal le ministère de l’Intérieur veut-il ainsi envoyer ? Un peu de respect pour les musulmans qui ne mangent pas de viande de porc serait souhaitable«, écrit le journaliste Tuncay Özdamar.
Ce boudin suscite de vives réactions. Certains approuvent Özdamar, parmi eux, plusieurs représentants des Verts. (Mais bien sûr, ils ne mangent que des épinards, non ?)

Problème suivant : Comme l’a formulé Ali Bas, député vert au parlement régional, les portions de boudin n’étaient même pas étiquetées !! (De la provocation ! de la pure méchanceté !! Ne pas ordonner et classifier les saucisses, c’est le sommet de la malveillance !)

Dans un de ses accès d’agenouillement répétés, le ministre de l’Intérieur a présenté des excuses !!

Et pourquoi donc ? On ne les a pas forcés à manger du boudin sous la menace de la torture, où est le problème ? Devrons-nous bientôt nous excuser d’avoir des cheveux blonds, ou de boire un verre de vin le soir ?

Alors, si je comprends bien, ma fille est végétarienne si je sers de la dinde à Noël, je l’offense ? Ma bru est végalienne, si je mets du lait dans mon café je la froisse ? Mon fils ainé est allergique au gluten, interdiction de déposer du pain sur la table ? Je continue ?

Les musulmans ne sont pas seulement exigeants, ils sont forcenés, et ils poussent le bouchon un peu trop loin.

Anne Schubert




M. le Président, moins de mépris envers les Français qui vous ont fait monarque !

Le président Macron, alias Bibi, qui a une pensée complexe difficile à cerner, est-il soudainement descendu de l’Olympe pour mesurer l’intensité de la protestation des oubliés de France et de Navarre ?
L’irruption de l’Ovni des Gilets jaunes dans le ciel de son royaume, qui était jusque-là sans aucun nuage à l’horizon, a surpris sa cour et la caste qui lui a fait allégeance. Il faut le dire et le répéter, elles sont tétanisés car elles ne sont pas préparées à entendre les révoltés de cette sordide mondialisation.

Peu habitués au tintamarre des gens d’en bas, les communicants de tous bords sont restés sans voix.
Incapables de se remettre en cause, les classes dirigeantes sont rejetées par le mouvement des Gilets jaunes, alors elles essayent de ruser pour le saborder.

Au pays de l’endogamie, la bien-pensance tente de comprendre ce qui lui tombe sur la tête mais comme elle baigne dans le politiquement correct et dans la bienveillance envers les derniers arrivés, elle a oublié les autochtones, ceux qui ont fait la richesse du pays. C’est aussi simple que ça, et il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour le comprendre.

Alors face aux Gilets jaunes, Jupiter vient de se rappeler qu’il existe une classe moyenne française qui souffre et surtout qu’il y a encore encore des masses laborieuses au fond fin de la Creuse. Est-ce Marx qui l’a rappelé à l’ordre ? Mystère.
Lui, Jupiter qu’il est, n’a pas vu venir la vague des Gilets jaunes qu’il a traités avec mépris dans un premier temps, puis il s’est aperçu que la plèbe est sortie de ses chaumières pour lui demander des comptes sur sa mauvaise gouvernance. Alors, avec sa pensée complexe, il a commencé à insulter ce peuple qui était invisible et rasait les murs en se faisant racketter par un État incapable de se réformer et vorace de l’argent des contribuables mais sentant que le vent qu’il contrôle a priori, a changé de direction, il a commencé ses manœuvres de tromperie comme tout monarque orgueilleux, égocentrique et narcissique qui refuse de se remettre en cause.

Face au mouvement des Gilets jaunes, las d’être des vaches à lait, son fan-club et l’oligarchie médiatique se sont retrouvés désemparés, incapables de comprendre ce qui se passe sous leurs fenêtres. Car pour eux les gueux resteront des abrutis sans conscience politique, des buveurs de vin et des bouffeurs de cochon. En un mot, des tubes digestifs !
Quand on prend d’en haut, le peuple, le vrai, pas le parasite qui mange sans travailler en recevant, chaque mois que Dieu fait, le RSA et toutes les aides possibles et imaginables payées par ceux qui se lèvent tôt, le retour de manivelle est inéluctable, c’est écrit dans les manuels de l’Histoire et Jupiter et ses supporteurs n’ont qu’à les ouvrir au lieu de faire des commentaires creux de jour comme de nuit sur les plateaux de télévision.

Pour Bibi et sa pensée complexe, l’heure de vérité a sonné. La vraie politique, pas celle des gesticulations stériles l’attendent de pied ferme. Et le tocsin de la révolte est sur le point de sonner.
En imposant la transition écologique au moment où le peuple travailleur n’arrive pas à joindre les deux bouts, il s’est coupé de la France profonde, celle qui refuse la mondialisation économique à sens unique et qui ne veut pas mourir culturellement. Installé au sommet de l’Olympe, il n’entend pas la colère de la masse des « incultes » dont il a la destinée en mains. Voguant au-dessus des nuages, il se prend pour le sauveur de l’humanité en méprisant le peuple de France et de Navarre qui est livré à lui-même et qui fait face à une invasion culturelle et civilisationnelle imposée par l’islam. Il n’entend que les gens de sa caste, ceux qui s’invitent à sa table.

Quant aux autres, les sans-dents, ils ne sont que des éléments de décor.
Soutenu par l’oligarchie dominante, Mr Macron persiste et signe, refusant de changer de politique sur la transition écologique qu’il fait supporter au dos des Français qui travaillent et qui payent leurs impôts rubis sur l’ongle. Il veut montrer au monde entier qu’il est le président du changement permanent et que les déshérités du monde entier, ceux qui sont à l’origine de la bombe démographique qui fera exploser la Terre- mère, peuvent compter sur sa pensée complexe afin de les sauver de la précarité dans laquelle ils pataugent. Et pour appliquer cette politique de générosité, il fait saigner les Français en les rendant responsables du réchauffement climatique qui est une fumisterie de plus afin de leur faire les poches, eux les honnêtes citoyens.

Un peu de décence, M. le président, car que représentent 67 millions de Français face aux sept milliards d’individus sur terre dans le réchauffement climatique ? Absolument rien !

M. Trump, le président de la première puissance économique et militaire de la planète Terre, qui ne croit pas au changement climatique et encore moins au mondialisme, doit s’esclaffer d’un rire sardonique. Au moins, lui, a tenu ses promesses électorales, car le chômage recule et le taux de croissance augmente aux États-Unis quoi qu’en pensent ses adversaires.
Quant à vous, M. Le Président et votre cour des marcheurs, on attend avec impatience vos promesses qui sont non tenues pour le moment sur le chômage et en attendant, vous êtes arrogant et méprisant envers les Français de condition modeste mais bienveillant avec les puissants et les migrants. Qui va croire encore votre parole jupitérienne?

Hamdane Ammar




Ni respect, ni pouvoir : notre pays se tiermondise !

Misère (SDF)

Notre pays est devenu la risée des pays étrangers, car il n’inspire plus le respect. Et ce n’est pas le récent saccage des Champs-Élysées qui pourra changer la donne, bien au contraire !

En effet, pour recouvrer sa grandeur, il faudrait à la France une morale, même rigide, et une authentique unité nationale !

Mais la morale a laissé place au laxisme, et l’unité nationale s’est disloquée sous la pression des aberrations politiques, des injustices sociales, des clivages en tout genre et des communautarismes.

Bref, aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin d’une véritable autorité, c’est-à-dire d’une souveraineté légitime reconnue comme telle : sans cela, il y aura toujours plus de casseurs, car ces derniers – qui se font une gloire de détruire  se sentent encouragés par la faiblesse du Pouvoir, au point d’agresser en toute liberté les forces de l’ordre !

Quant à l’actuel chef de l’État, ce ne sont pas les insultes à son encontre qui manquent ! 

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle des mesures d’urgence vont être prises.

Voilà qui est bien – à ce détail près que ces mesures d’urgence « vont » être prises et que « demain on rase gratis » !

Quand un gouvernement parle au futur, ce n’est pas qu’il anticipe, c’est qu’il fuit le présent. Or, ce qui préoccupe les Français, c’est la vie présente, celle qu’ils affrontent tous les jours, car c’est bien au présent que prospèrent la hausse des prix, l’insuffisance de la plupart des salaires et la baisse des retraites.

Ne soyons donc pas étonnés si, aux yeux du monde, notre pays se tiermondise !

Maurice Vidal




Israël, le rêve inachevé, de Pierre Lurçat : j’ai beaucoup aimé…

 

Écrite d’une plume légère et passionnée, l’œuvre nous instruit profusément sur les conjonctures qui ont mené à la création de l’État d’Israël : Les héros – ces figures illustres de l’Histoire contemporaine dont les noms garnissent les plus grandes artères des villes israéliennes – nous sont présentés dans leur lutte acharnée pour la recréation de l’État d’Israël au Moyen-Orient. Ces nouveaux Moïse n’aspiraient pas à la résurrection de l’État juif par le truchement de la foi juive, mais surtout par une identité que le monde extérieur qualifie de singulière, repoussante et malfaisante… Le juif était/est méprisé non seulement à cause de sa foi, de ses rites et de ses coutumes, mais surtout par le fait même de sa présence au sein des autres peuples – conséquence évidente de la frustration que ces peuples éprouvent à la proximité des juifs.

Si Moïse avait armé la main droite des juifs d’épées et de lances, et la main gauche des Dix Commandements et des cinq volumes de la Torah, ces Moïse les ont ignorés. Leur unique objectif était la survie de ce peuple, honni et pourchassé, et tant pis s’il fallait pour cela, comme l’avait suggéré une fois Théodore Herzl, le convertir au christianisme ou l’implanter en Ouganda. Ils cherchaient un toit, un refuge, là où personne ne pourrait lui porter atteinte.

La survie étant la plus forte, la plus urgente, elle ne pouvait qu’éclipser, dans la perspective et l’horizon de ces géants, le judaïsme. Peut-on impunément supprimer de manière totale la quintessence même de l’existence juive ? La Constitution initiale du récent Israël sera donc laïque alors que le peuple, lui, est majoritairement juif. D’où contradiction. Il lui sera, comme nous le verrons par la suite, impossible de perdurer dans l’ignorance complète de son identité spirituelle et théologique.

Mais d’un autre côté, la laïcité dans sa forme actuelle sous la voûte de la démocratie, deviendra la tombe de tous les pays de l’Occident – perpétuellement en quête d’un équilibre et d’une identité, lesquels lui seront irrémédiablement arrachés par la récente vague du multiculturalisme, du socialisme et de la mondialisation. La laïcité concède une permissivité sans frontières qui a fait de l’Occident ce qu’il est devenu aujourd’hui – un Occident sans amarres, sans descendance, blasé et fragilisé, qui doute de sa foi, de sa nation et de son identité. Il est progressivement devenu une proie propice et attrayante pour des opportunistes à majorité islamique.

De l’autre côté, un monde gouverné par une foi – qu’importe laquelle – ne pourra jamais survivre face au progrès, face aux mutations, aux changements perpétuels de la physionomie et de la spiritualité de l’homme. Ses besoins immédiats le contraindront à faire place nette à tout autre chose, à l’exception de sa propre survie.

L’un ou l’autre mène inexorablement à la tombe.

L’œuvre est surtout une biographie très abrégée de ces géants de l’Histoire contemporaine précédant la création du nouvel Israël.

Ce qui nous saute aux yeux, c’est cette hystérie presque valétudinaire de méconnaître les liens juifs tout en ne retenant que le halo radiant et essentiel de la littérature hébraïque, son charme, sa perspicacité, sa pertinence et  sa beauté.

L’œuvre nous décrit ces héros, ces géants de l’Histoire juive contemporaine, qui oscillent, déchirés entre les tentacules de leur passé juif et ceux du présent, entre leur besoin d’identité et celui de l’anéantir pour laisser place au modernisme et au multiculturalisme. Ils sont perpétuellement attirés par une laïcité commode, malléable, humanitaire et sociale, et un judaïsme qui n’en manque pas. Il suffit pour cela de jeter un coup d’œil sur les Dix Commandements pour en être édifié. L’équilibre, ils ne pourront l’obtenir que dans l’application de la loi prescrite dans le Pentateuque.

En fait, on y trouve toute une compilation de géants qui possèdent des pieds d’argile. Ils auront au moins accompli une partie du rêve de la résurrection, du rêve d’un Israël qu’ils auront bâti de leurs propres mains et qu’ils détruiront simplement pour leur lutte inassouvie de trop vouloir ressembler aux Occidentaux, de suivre la vague, de s’oublier et ne devenir qu’un simple humain/rouage dans cet étourdissant et  magnifique ensemble qu’est le monde actuel, avec tous ses défauts et ses trop peu nombreuses qualités…

Elle couvre en partie le conflit israélo-palestinien, plaie ouverte et pénible justement à cause de l’influence occidentale sur les chefs d’État israéliens, les contraignant à ne pas trancher afin d’éviter le suicide. Auparavant, cette influence s’était traduite après la guerre des Six Jours par la catastrophique remise des clefs de l’esplanade des mosquées au Wakf jordanien. La reprise féroce du Mur des Lamentations et la conquête de Jérusalem durant la guerre des Six Jours a laissé les Israéliens tellement estomaqués par leur victoire qu’ils en ont eu peur – nul doute qu’elle reflétait leur manque de foi en eux-mêmes et en leur Créateur, car il s’agissait bien d’un miracle – La résurrection d’Israël est un miracle – pour les athées qu’ils sont,  ils ne pouvaient pas voir le miracle – et c’est la crainte de l’Occident qui guida leurs mains à remettre les clefs des lieux saints juifs aux Jordaniens. Ils avaient sciemment fermé les yeux sur ces mêmes Jordaniens qui avaient envahi la Judée et Samarie, s’étaient emparés de Jérusalem qu’ils s’étaient attelés à nettoyer au grand jour de toute présence juive, démolissant toute trace de vestiges juifs, et renommant, à l’instar des conquérants romains, la Judée et Samarie « Cisjordanie ». Les Juifs ont fait l’erreur tragique de ne pas répondre par des actes analogues à ceux des Jordaniens.

Quoi qu’il en soit, l’œuvre de notre cher ami Pierre Lurçat rejoint quelque part l’étude que j’ai récemment éditée sur « L’Origine du peuple juif hors du contexte biblique » sur les plans historique, démographique et politique. Je dirais même que c’en est un complément.

Cette œuvre est un « must-read » à tous ceux qui s’intéressent aux géants de l’Histoire juive contemporaine, à leur biographie, leurs sacrifices, leurs œuvres, leurs dilemmes, leurs accomplissements et surtout à l’influence littéraire qu’ils ont imperceptiblement pompée de leurs connaissances bibliques.

Alors, Israël survivra-t-il aux écueils tranchants du monde moderne, au multiculturalisme, au modernisme, à l’antisémitisme ? OUI, définitivement, de par sa propre Constitution, sa particularité et spécificité – il est éternel.

J’ai beaucoup aimé.

Thérèse Zrihen-Dvir

  1. Lurçat, Israël, le rêve inachevé. Editions de Paris / Max Chaleil.

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/

http://theresedvir.com/ (Copier-coller sur Google Chrome)

 

 




Quantième loi « anti-fessée » : pitoyable diversion

30 novembre 2018, 12 h 55 : l’amuseur Régis Mailhot accuse à l’antenne l’animateur vedette Stéphane Bern de fesser le personnel de la radio RTL. Bern croit devoir nier.

Il ne comprend pas que son adjoint lui a simplement – et quelque peu paresseusement – appliqué un thème d’actualité. Car une fois de plus on parle en France de loi interdisant de fesser les enfants. C’est un sujet si souvent récurrent (comme l’esclavage, aboli tous les six mois) qu’il a tout l’air d’une diversion. Pour détourner l’attention, en ce moment, du « mouvement des Gilets jaunes », soutenu par 80 % des Français,  et de sa gestion navrante par la macronie. Petit échantillon de bégaiements historiques ayant pu inspirer cette dernière :

  • 2006 : l’Assemblée générale des Nations unies n’a rien de mieux à faire que de se pencher sur le grave sujet de la fessée. Tel un embryon de gouvernement mondial, elle ordonne à la Terre entière d’abolir cette atrocité avant 2009.
  • 2008 : le Conseil de l’Europe emboîte le pas à l’Onu.
  • 2010 : elle-même fessée pour malversations financières, la pédiatre médiatique et députée UMP Edwige Antier dépose une proposition de loi ad hoc.
  • 2016 : l’article 68 du Code civil interdit toute « violence » contre les p’tits anges.
  • 2017 : censure du Conseil constitutionnel !
  • Et voici 2018, et l’Assemblée « en marche » qui redécouvre et réprime cette punition barbare, la fessée, qu’elle-même mérite si bien !

Moi qui préconise – en un livre entier* – de fesser les femmes (légitimes, avec modération), l’on se doute que j’accepte mal que les enfants soient privés d’une éducation ferme. Mon propre fils se plaint de n’avoir pas été assez battu. « Car, précise-t-il, ma gentille maman était trop gentille, et mon méchant papa point assez méchant. »

Il faut dire qu’il n’a jamais été réellement fessé. Seulement flagellé trois ou quatre fois avec une de ces effigies de martinet à lanières en papier que l’on trouve en France. Et sur le dos, puisque je demeure traumatisé par l’unique fessée reçue dans mon enfance, au milieu des années 1950. « Imbécile ! » avait commenté mon père une de mes imbécillités. « Toi-même ! » avais-je malencontreusement riposté. Le châtiment n’avait pas été bien douloureux, mais je n’en ai toujours pas digéré l’humiliation. Au point de l’épargner à mon petit monstre, quarante ans après.

Et cependant, si un enfant de cinq ans traite son père d’imbécile, faut-il « lui parler, lui expliquer », ainsi que le bêlent tous ces charlatans de la pédopsychiatrie ? Qui visent moins à dorloter les petits qu’à désarmer les familles au profit du mondialisme en brisant l’autorité, de concert avec l’imposture féministe !

Il y a quelques semaines, je m’inquiétais du sort d’une petite Cosette que je voyais faire tout le travail d’un bistrot pendant que ses deux collègues bayaient aux corneilles :

  • Ne vous fessent-ils pas, pendant qu’ils y sont, pour vous imposer cette division du travail ?
  • Oh, me répondit-elle, ça, c’est quand j’ai été sage !

Patrick Gofman

*Patrick Gofman, “Bats ta femme tous les jours” 3e édition, 2018, @www.leretourauxsources.com




Merkel et son coucou, la honte !

Comme Trump, Poutine, le Chinois, le Japonais, le prince tueur d’Arable saoudite, Mahomet version moderne, le Québecois Trudeau atteint d’islamite aiguë et bien sûr, comme son jeune poulain Macron, et le reste, Angela a son avion rien que pour elle. Tous bien sûr y ont le confort dernier cri et leur appareil est à la pointe du progrès technique… tout au moins, en matière d’électricité !

Seulement voilà, Angela, radine comme pas deux, envoûtée par un altruisme et une bonté (dignes de mère Teresa) l’ayant conduite à investir tout son pognon pour le bien-être de millions d’immigrés musulmans, négligeant au passage ses propres Teutons, a oublié qu’un bon mécanicien doit régulièrement s’assurer que les boulons de son appareil sont bien serrés. Alors, comme la cigale ayant chanté tout l’été, et se trouvant fort dépourvue quand il fallut se rendre à Buenos-Aires, la tendre Angela s’est vue contrainte de faire appel à l’une de ces bienveillantes compagnies aériennes africaines dont la flotte est généralement composée de Tupolev soviétiques vieux de plusieurs décennies et bons à être remisés dans je ne sais quel hangar envahi par la jungle.

Au fait, qui a dit que l’industrie allemande est la plus fiable du monde ? Et que les Allemands ont un sens hors pair de la gestion ? Il faut avoir l’honnêteté de reconnaître, en tout cas, qu’Angela, avec sa Mercedes des airs déglinguée, nous a donné une sacrée leçon de démocratie. Par ces temps de gilets jaunes, il faut lui rendre cet hommage : comme tout un chacun (mais pour cas, il est vrai, de force majeure), heureuse et soulagée et après avoir poireauté plusieurs heures, elle a pris, pour se déplacer vers le pays du tango, une place dans un avion de ligne classique. Sûr cependant qu’on lui aura réservé un siège en classe Affaires, car « ein gross » sommeil au-dessus de l’Atlantique a dû lui être nécessaire. Tous ces allers-retours dans les airs germaniques, quand même…

Je ne sais pas si sa présence et donc l’Allemagne, envisageant de nouveau des ambitions planétaires (chassez la nature, elle revient au galop !) a manqué aux 20 du G20 – 1. En tout cas, question ponctualité, c’est plutôt un zéro que les 19, la jugeant bien sûr indispensable au bon ordre du monde et l’attendant en un groupe compact à l’aéroport dans la salle réservée aux VIP, lui auront attribué. J’avais toujours cru jusque-là que la ponctualité justement était une vertu nationale outre-Rhin. Après tout, un proverbe allemand n’affirme-t-il pas « Der web ist das ziel » (l’important, c’est le chemin) ?

Hosanna Angela !

Philippe Arnon