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Battons-nous pour retrouver toutes les libertés qu’ils nous ont volées !

C’est toujours quand on est malade qu’on constate la chance qu’on a d’être en bonne santé. Depuis une année, nos compatriotes découvrent que des libertés qu’ils pensaient fondamentales, acquises, incontestables, peuvent être remises en cause du jour au lendemain par un pouvoir dictatorial, sachant instrumentaliser un virus pour imposer des décisions liberticides.

Bien sûr que nous avons plus que marre de ce couvre-feu imbécile et criminel, qui nous interdit d’aller voir nos amis, à partir de 18 heures. Peu importe même que Véran ait pu dire que cela n’avait pas produit de résultats satisfaisants (autrement dit que cela ne servait à rien), nous ne voulons plus vivre dans un monde où on ne peut plus disposer de son temps libre comme bon nous semble.

De même, le confinement, dont les docteurs Gérard et Nicole Delépine ont expliqué qu’il tuait plus de monde qu’il n’en guérissait, est une violation grave de notre liberté de pouvoir sortir de chez nous, quand nous le voulons. Nous n’avons pas à justifier à un policier ou un gendarme si nous sommes dehors pour acheter une demi-baguette, ou simplement parce que nous avons envie de prendre l’air, de profiter d’un paysage, d’un bord de mer, d’un chemin de montage ou de campagne. Et nous avons encore moins à montrer un papier, comme aux heures les plus sombres de notre Histoire.

Bien évidemment, la muselière, qui nous empêche d’abord de respirer normalement, et nous prive du sourire de notre interlocuteur, de son expression de visage, qui sur les lieux de travail ou à l’école, transforme les Français en véritables zombies, doit disparaître de notre horizon, et qu’on vive à nouveau dans un monde normal et souriant.

Retour à la liberté de consommer également, d’aller au restaurant, dans les stades, dans les gymnases, dans les bars, dans les salles de sport, au cinéma, au théâtre, dans les boîtes de nuit, dans les lieux libertins pour ceux qui aiment ce genre de pratiques. Retour urgent au mode de vie à la française, sans risquer une lourde amende, et vivre dans la crainte permanente de se faire verbaliser pour « mise en danger de la vie d’autrui ».

Retour à la liberté de se soigner librement, avec les médicaments qui bons nous semblent, de vacciner ceux qui souhaitent le faire, comme pour la grippe, sans mettre la pression et brandir des menaces contre ceux qui refusent le vaccin Pfizer ou autre. Pour retrouver cette liberté médicale, il faudra détruire toutes les structures bureaucratiques parasitaires, qui transforment notre médecine en une lourde machine de type soviétique, avec des parasites qui empêchent les médecins de soigner librement, et les patients de recourir à qui ils veulent.

Mais ces libertés, qu’on nous a volées depuis un an, ne font que compléter nombre de libertés qui nous sont confisquées depuis des années, petit à petit, telle la théorie de la grenouille qui cuit à feu doux dans une casserole.

Que dire de la liberté d’expression qu’on nous a volée, à cause de lois liberticides, depuis 1972, avec la complicité d’associations qui font leur beurre en muselant la parole libre de nos compatriotes. La liberté d’expression doit être totale, on a le droit de critiquer tous les dogmes, on a le droit de ne pas aimer les Bretons, les Auvergnats, les Arabes, les Allemands, les Juifs, les Américains, les Russes, les Noirs, les Jaunes, les Blancs, les Gros, les Maigres, les Rouquins, les hommes, les femmes, les homos, les lesbiennes, les trans, et tout ce qui est différent, ce qu’on n’a pas le droit, c’est d’appeler à la violence contre ceux qu’on n’aime pas.

On a le droit de rire de tout, et avec n’importe qui.  On a le droit de ne pas partager la vision historique de certains événements, ce n’est pas aux juges de décider ce qu’on le droit de dire, ou de ne pas dire.

On a le droit de rouler à la vitesse que l’on veut sur l’autoroute, sinon, à quoi bon nous vendre des voitures qui roulent à 250 à l’heure, de payer des taxes exorbitantes à cause de leur puissance, si c’est pour ne rouler qu’à 130 sur l’autoroute, avant que les écolos tarés ne ramènent la vitesse à 110 ! On a le droit de retrouver le plaisir de conduire, donc de se déplacer librement, sans subir la pression permanente des radars, qu’il faudra virer les uns après les autres.

On a le droit, comme c’était le cas auparavant, de boire un bon coup avant de prendre la route. Ce qui est criminel, c’est de mettre en danger la vie d’autrui par une conduite menaçante et agressive, pas de ramener sa voiture chez soi, en roulant à 50 kilomètres à l’heure, prudemment.

On a le droit, si on est employeur, d’embaucher qui on veut, et de ne pas embaucher qui on ne veut pas, sans avoir à justifier ce choix. On a le droit, si on vend sa maison ou son appartement, de discriminer un certain type de population, en raison de son âge, de sa situation familiale, ou de ses origines. Bref, on a le droit de choisir, sans avoir de compte à rendre.

On a le droit à la sécurité, et pour cela, de savoir que dans la rue, on est protégé par une police efficace, armée, qui n’hésitera pas à tirer sur des individus menaçants, sans avoir à se justifier.

On a le droit de refuser de laisser notre pays se faire submerger par des envahisseurs issus de civilisations incompatibles avec la nôtre. On a le droit de réclamer que ceux qui n’ont rien à faire en France soient expulsés, sans se retrouver au tribunal. On a le droit de réclamer la préférence nationale, et de refuser une fausse égalité, réclamée au nom de principes républicains dévoyés.

On a le droit de refuser la visibilité de l’islam, justement parce que l’islam n’a rien à voir avec notre culture, notre mode de vie, notre amour de la liberté, et qu’il est une menace mortelle pour notre civilisation.

On a le droit de dire merde aux écolos, de demander qu’on éradique les éoliennes qui détruisent la beauté de nos paysages, de manger ce qu’on veut, d’acheter chez qui on veut, de faire brûler son bois dans son jardin, de prendre sa voiture pour aller où on veut, quand on veut, sans se faire racketter par des taxes autoroutières ou sur le litre d’essence.

On a le droit de ne plus donner d’argent aux fainéants qui ne veulent pas bosser, ou aux clandestins qui n’ont rien à faire en France, et de réserver ces mannes financières aux vrais Français, aux entrepreneurs, ou aux salariés qui ne trouvent pas d’emploi, mais qui sont volontaires pour travailler, à nos agriculteurs, à nos familles pour favoriser une politique nataliste. On a bien sûr le droit de ne plus donner un kopek aux associations liberticides.

On a le droit d’avoir des armes chez soi, et le devoir de défendre sa famille et ses proches, en cas d’attaque, même si pour cela il faut tuer l’agresseur. On a le droit d’estimer que des salopards irrécupérables, psychopathes, méritent la mort, et de les exécuter, pour qu’ils ne nuisent plus à la société, et ne représentent plus un risque.

On a le droit, quand on est enseignant, de mettre une gifle à une élève qui cherche ses limites, on a le droit, quand on est parent, de punir son gosse, on a le droit, quand on est éducateur sportif, de mettre un coup de pied au cul à des jeunes qui n’obéissent pas, on a le devoir de montrer aux gamins que ce sont les adultes qui commandent.

On a bien sûr le droit de trouver un bon équilibre entre une gouvernance efficace, et le besoin, par des référendums réguliers, de demander l’avis du peuple. On a le droit d’avoir une information équilibrée, et de ne pas subir la dictature médiatique des propagandistes de la pensée unique.

On a le droit à toutes ces libertés, à partir du moment où on respecte l’autre, et qu’on ne fait pas passer ses droits individuels et ses particularités avant l’intérêt général.

Ces libertés, en 1970, personne ne les contestait, ce sont les gauchistes post-soixante-huitards, qui glapissaient deux ans plus tôt qu’il est interdit d’interdire, qui nous les ont supprimées, les unes après les autres.

On a le devoir d’expliquer que pour retrouver notre liberté, notre France et son mode de vie, il faudra tout nettoyer, de la cave au grenier, et mettre en place un état d’exception, qui justement se donne les moyens, par des pratiques autoritaires, sans contre-pouvoir, de mettre en place la politique à laquelle aspirent les Français, dans leur grande majorité. C’est ce qu’expliquait notre ami le major Alain Bonte, dans son livre « L’espérance, notre rêve pour la France ».

C’est la seule méthode possible pour que la France redevienne la France, ce pays que le monde entier assimilait à la liberté, et qui, à présent, est devenue la pire tyrannie du monde occidental.




Charte des principes : la seule loi, pour les musulmans, c’est le Coran

Nos femmes et nos hommes politiques semblent (ou font semblant de) ne pas comprendre les fondamentaux qui constituent la force et la faiblesse de l’islam. Voici un court rappel pour les « Nuls en affaires islamiques ».

Le Coran est l’alpha et l’omega pour tout musulman. Lors de chacune des cinq prières quotidiennes, il est psalmodié, en arabe, par les musulmans du monde entier. C’est dans la ferveur communautaire qu’il est récité à voix haute, du premier au dernier verset, tout au long des veillées du mois de ramadan. Elles sont organisées dans les mosquées. C’est la lecture collective de ce texte qui fonde et soude la communauté musulmane. Cela constitue sa force et, comme je vais l’expliquer, l’inamovible boulet qu’elle a aux pieds.

Pour les imams en France, peu importe qu’ils signent ou ne signent pas la « Charte des valeurs » rédigée par le CFCM sur demande de Macron. L’essence, et donc l’essentiel pour eux, restera toujours le Coran. Il véhicule la vision islamique du monde et des autres qu’ils continueront de transmettre tout au long de leurs prières et de leurs sermons. Le Coran constitue le référentiel des musulmans et aura toujours le dernier mot. C’est l’incontournable pierre d’achoppement sur laquelle vient se fracasser toute tentative de réformer l’islam, passée et à venir, en France comme ailleurs.

Ce livre sacré est vénéré comme parole d’Allah et non pas comme simple récit ou épître d’apôtres bien inspirés. À la mort de Mahomet, Allah s’est définitivement tu. Il s’est retiré pour laisser les musulmans et leurs voisins face à des « représentants musulmans » dont la responsabilité et la légitimité sont contestables ; par construction. Le Coran, donc Allah, ne désigne pas de porte-parole ou d’autorité bien identifiée. Le flou, la pagaille et l’irresponsabilité sont ainsi promus au rang d’institutions représentatives. Miracle ! Cela fonctionne !

Et c’est ainsi que le 18 janvier 2021, six fédérations musulmanes du CFCM ont présenté à Macron une « Charte des principes » pour l’islam et les imams de France. Trois autres fédérations, du même CFCM, refusent d’adopter la charte dans ses termes actuels. Le Président s’en est félicité et y a vu « un engagement net, clair et précis en faveur de la République ». Sans réserve et sans hésitation, les rédacteurs de cette charte y affirment que « Les valeurs islamiques et les principes de droit applicables dans la République sont parfaitement compatibles… ». Point par point, citations coraniques à l’appui, ils ont expliqué que la Liberté, l’Égalité et la Fraternité sont des principes islamiques. Nous pourrions dormir tranquilles si nous ne savions pas les aberrations auxquelles conduisent la troncature et l’omission, ou si nous n’étions pas au courant de la condition des femmes musulmanes et des chrétiens d’Orient. Les signataires de cette charte osent tout et savent que « plus c’est gros, mieux ça passe » auprès de ceux qui nous gouvernent. Ces derniers se définissent comme défenseurs « des valeurs de la République », une République émasculée qui n’ose plus démasquer et mettre à nu ces représentants de l’islam en France.

Pour offrir, un gage de bonne volonté, les signataires de la charte y dénoncent des brebis galeuses, des boucs émissaires qui leur sont familiers, puisque partie prenante du CFCM. Comme au bon vieux temps de la naïveté et de la duplicité, Macron et son ministre de l’Intérieur pourraient renvoyer ces boucs dans le désert et faire croire qu’ils ont ainsi accompli un bon travail de purge. De fait, quatre courants étiquetés « islam politique » sont pointés du doigt : salafisme (wahabisme), Tabligh, la pensée des Frères musulmans et les courants nationalistes qui s’y rattachent. Cette dénonciation explicite a tout l’air d’être audacieuse. En réalité, c’est le prix à payer pour éviter que nos responsables ne questionnent ou ne touchent à l’essentiel, au cœur du réacteur, au sacré cœur de l’islam : le Coran et son enseignement (ou ses enseignements) au quotidien.

Dans l’article 9 de la Charte, ses rédacteurs lancent un appel « à ne pas diffuser de livres, fascicules, sites internet, blogs, vidéos, qui propagent des idées de violence, de haine, de terrorisme ou de racisme, sous quelque forme que ce soit ». Ils considèrent que « les courants extrémistes s’appuient sur des concepts belliqueux, incitant à la violence et à la sécession dans des discours qui nuisent autant à la société française qu’à l’image de l’islam et des musulmans ».

Ces rédacteurs vont jusqu’à dénoncer « l’usage par les extrémistes » d’un concept forgé par le sacré Coran : l’Alliance et le Désaveu. Mais ils s’arrêtent en si bon chemin. Un exemple concret et pratique de ce vaste concept : « Ô vous qui avez cru ! Ne prenez pas pour alliés les juifs et les chrétiens » (Coran 5 : 51). Quid de son usage par tout bon musulman qui ne marie pas sa fille à un non-musulman ? L’amour, le vrai, celui qui engendre une progéniture, serait-il réservé aux membres de la communauté musulmane pour se reproduire dans l’entre-soi ? Mais il est vrai qu’on ne pas attendre que des musulmans dénoncent publiquement (« désavouent ») ce qui est écrit dans leur Coran.

Les rédacteurs de la Charte qui appellent « à ne pas diffuser de livres, …, qui propagent des idées de violence » n’appellent jamais à renoncer aux versets du Coran qui invitent explicitement les musulmans à faire usage de la violence, avec force détails. Ce livre vénéré est distribué et enseigné gratuitement dans toutes les mosquées. Aucun verset n’est déclaré caduc et donc dépassé. Génération après génération, depuis plus de quatorze siècles, cette violence-là reste sacrée. C’est que cette violence, au nom d’Allah et de son prophète, a fait la gloire, mais aussi le malheur de tant de musulmans. Elle s’est mondialisée avec la diffusion de l’islam en dehors de ses frontières d’antan. La technique d’évitement, illustrée par cette charte, consiste à dénoncer des êtres humains, nos semblables, nommés islamistes ou jihadistes, qui n’auraient rien compris à la paix édictée dans le Coran. Ils sont jetés en pâture pour racheter le sacré Coran. On dirait qu’il a besoin de victimes humaines pour se régénérer et continuer ainsi son œuvre. Et, miracle encore une fois, c’est avec fougue que cette frange de musulmans s’engage éperdument dans la mêlée pour faire triompher la cause d’Allah, par le don de soi : corps et âme.

C’est de cette façon que les représentants de l’islam, en France comme ailleurs, reproduisent toujours la même démarche éprouvée depuis tant de générations. S’adaptant aux circonstances, ils se scindent en obédiences et chacun joue la partition qui lui revient : les uns se font spécialistes en contes de fées et nous racontent que l’islam est paix, liberté, égalité et fraternité. Cela ravit et satisfait bien des Français, à commencer par leur plus haut perché. D’autres fédérations islamiques jouent volontiers le rôle du méchant qui accrédite la thèse de l’existence d’un « islam modéré ». Et puis, il y a la minorité agissante, celle qui finit toujours par écrire l’Histoire, celle des « têtes brûlées » prêtes à se sacrifier dans le sentier d’Allah, comme le Coran l’y a toujours invitée.

En rédigeant la « Charte des principes », le CFCM montre qu’il sait tirer parti d’un slogan, cher à Macron : proclamer son attachement « aux valeurs de la République » et, en même temps, à l’enseignement du Coran dans sa totalité. Naïfs ou faux-culs, ou les deux à la fois, nos femmes et nos hommes politiques, de Droite comme de Gauche, n’osent pas poser une question simple : Quand allez-vous, chers concitoyens musulmans, renoncer à l’enseignement, avec vénération, du « Jihad à main armée » inscrit noir sur blanc dans votre sacré Coran et dans toute l’histoire de vos conquêtes ? Croyez-vous que les Français sont dupes et ne connaissent pas l’histoire des conquêtes musulmanes ? Osons tout simplement dire leurs quatre vérités à nos voisins et concitoyens musulmans !

Pascal Hilout, né Mohamed




Bilan du confinement aveugle : davantage de morts du Covid

Bilan chiffré des confinements en France et à l’international : une catastrophe sanitaire générale

 

Depuis le début de la crise, le gouvernement impose des mesures contre-productives en santé, aggravant la misère des plus pauvres, ruinant les classes moyennes et les petits commerçants pour faire accepter des médicaments hors de prix et dangereux, des vaccins bâclés et des lois de régression sociale. Il suit en cela fidèlement les prescriptions du Conseil sanitaire de l’OMS et de son faux prophète Ferguson [1] qui a d’emblée affirmé qu’il faudrait confiner, au moins jusqu’en décembre 2021 ou bien l’arrivée d’un traitement miracle [2], ou bien les vaccins, sans se préoccuper des conséquences catastrophiques de ses préconisations.

Ceci s’intègre dans le cadre de l’agenda du forum de Davos décidé par l’oligarchie mondialiste dans les mains des milliardaires mondiaux, en accord avec les gouvernements liés et actuellement réunis en forum virtuel.

Ce bilan sanitaire est d’autant plus d’actualité que le Conseil prétendument scientifique, composé de médecins trop proches de l’industrie, appelle sur tous les médias à un troisième confinement, sans aucune justification médicale pour raviver le chantage « vous serez astreints à domicile à vie ou vaccinés ! »

Dans ce chapitre, nous dresserons le bilan sanitaire des mesures liberticides qui nous ont été imposées. Pour rester le plus factuel possible, cette analyse repose principalement sur les données publiées par l’OMS, les agences sanitaires des pays concernés et les organismes internationaux comme l’OCDE, illustrés par des interviews de médecins de terrain.

Effets constatés du confinement sur la propagation de l’épidémie

Une étude de l’OCDE sur les confinements de la première vague précise que sur les 31 pays européens étudiés, la moitié (16) ont demandé à leurs citoyens de rester chez eux durant la première vague. Ces confinements, plus ou moins souples et plus ou moins obligatoires, ont duré 47,5 jours en moyenne. Cinq grands pays ont basé leur politique sanitaire sur le confinement aveugle (sans isoler les malades des autres) de toute leur population : l’Italie, l’Espagne, la Belgique, la France et la Grande-Bretagne. Les plus durs ont été la France et l’Italie avec 55 jours, l’Espagne avec 50 jours et le Royaume-Uni avec 46 jours.

À l’opposé, les Pays-Bas, la Suède, la Finlande, la Biélorussie ont fait confiance à leurs citoyens en leur prodiguant des conseils et en les laissant libres de circuler.

L’étude des courbes de progression de la maladie dans les différents pays d’Europe par la recherche des inversions de tendance (break point analysis)[3] montre que le confinement aveugle a été incapable de ralentir la progression de l’épidémie.

En France, le nombre des contaminations n’a diminué qu’en avril, six semaines après le début de l’épidémie, en même temps qu’aux Pays-Bas et en Allemagne, pays qui n’ont pas astreint à domicile leurs populations.

Cette régression spontanée après 6 semaines d’évolution paraît une caractéristique de cette maladie d’après le professeur Ben Israel [4] « C’est comme ça partout dans le monde. Tant dans les pays où ont été prises des mesures de confinement comme l’Italie, que dans les pays qui n’ont pas eu de confinement comme Taïwan ou Singapour. Dans tel ou tel pays, il y a une augmentation jusqu’à la quatrième ou la sixième semaine, et immédiatement après la régression jusqu’à ce qu’elle disparaisse au cours de la huitième semaine.”

Les autorités norvégiennes ont reconnu l’inutilité du confinement

La Norvège est fréquemment citée comme preuve de l’efficacité du confinement par ses partisans français. Mais ce n’est pas l’avis de l’autorité sanitaire norvégienne qui a publié un rapport dont la conclusion est sans ambiguïté : le virus était déjà en voie de disparition lorsque le verrouillage a été ordonné. Camilla Stoltenberg, directrice générale de l’Institut norvégien de santé publique précise ainsi [5]  « le confinement n’était pas nécessaire pour gérer le covid-19 car le taux de reproduction effectif était déjà tombé à environ 1,1 lorsque les mesures les plus restrictives ont été mises en œuvre le 12 mars ».

Impact des confinements à l’international : échec général

De nombreuses autres études [6] [7] [8] [9] [10] [11] [12] ont évalué l’effet des mesures coercitives sur les évolutions constatées de l’épidémie. Aucune n’a montré qu’elles auraient pu avoir un impact positif sur l’épidémie. C’est le cas de l’étude danoise sur le Nord Jutland [13] de l’étude néo- zélandaise [14], de l’analyse indienne [15], de l’étude des pays d’Europe occidentale [16] et de toutes les études internationales basées sur les faits avérés. Les seuls articles prétendant qu’il existerait un avantage au confinement sont celles qui n’analysent pas les faits constatés, mais reposent sur des simulations et des scénarios sans rapport avec la réalité.

Pour innocenter les gouvernements qui ont astreint leur population à domicile, on pourrait croire que les pays qui ont confiné policièrement l’ont fait parce que leur situation était plus menaçante au moment où ils en ont pris la décision.

Mais la comparaison des contaminations en Belgique et aux Pays-Bas (pays les plus proches par leurs origines ethniques, leur mode de vie et l’âge moyen de leurs habitants) montre qu’il n’en est rien. Avant le confinement belge, le nombre quotidien des contaminations par million d’habitants évoluait de la même manière dans ces deux pays frères. Ce n’est que dix jours après le début du confinement belge que le nombre de malades a fortement augmenté en Belgique tandis qu’il progressait sans modification aux Pays-Bas.

Les raisons de l’augmentation des contaminations par le confinement aveugle sont simples : le traitement traditionnel des épidémies (l’endiguement-quarantaine) repose sur la séparation des malades des sujets sains. Le confinement aveugle prévoit au contraire de renvoyer les malades sans signes de gravité dans leur famille ; et les pensionnaires d’Ehpad dans leur établissement d’origine, favorisant ainsi la contamination de leur entourage.

L’étude récente Comcor [17] sur les lieux de contamination rapporte que le tiers d’entre eux est le foyer familial où l’un des parents a contaminé l’autre ou son/ses enfant(s) confirme cette hypothèse.

Le confinement aveugle entraîne une augmentation de la mortalité liée au Covid-19.

Les données de l’OMS du 26 janvier 2021 [18] prouvent que le confinement aveugle est contre-productif : les pays qui ont confiné policièrement sans isoler réellement les malades sont tous dans le top 5 européen des plus fortes mortalités globales attribuées au Covid-19

avec respectivement : Belgique : 1793/million, Italie : 1245/M, Espagne : 1177/M, Grande-Bretagne : 1443/M, France : 1113/M

contre 790/M pour les Pays-Bas, 117/M en Finlande, 173/M en Biélorussie et 1090/M en Suède. La probabilité qu’une telle distribution des mortalités selon les mesures sanitaires soit due au seul hasard n’est que 0,007 [19].

Ferguson et ses élèves se glorifient de leurs erreurs de prédictions

De nombreux articles d’auteurs proches de Ferguson ou des responsables du confinement aveugle prétendent qu’il aurait sauvé des vies. Il ne s’agit que de propagande totalement mensongère qui repose sur la comparaison entre leurs prévisions très exagérées de mortalité et les mortalités réellement observées à une date donnée. Ainsi, plus ils se trompent par excès dans leurs estimations initiales et plus ils se gargarisent ultérieurement des morts virtuelles évitées. Dans un article de Nature, ils prétendent ainsi avoir sauvé 3 millions d’Européens, et en particulier 26 000 Suédois, grâce au confinement. Sans avoir remarqué que les Suédois n’avaient jamais confiné et que leur chiffre de   2 800 morts recensés au 5 mai prouvait seulement que leur prévision surestimait par dix le risque réel.

De même pour l’Allemagne. L e rapport 9 de l’Impérial College affirmait que la technique classique d’endiguement ne pourrait pas ralentir l’épidémie et que, si l’Allemagne ne confinait pas, elle pleurerait 570 000 morts au 5 mai 2020. L’Allemagne n’a pas confiné à l’aveugle, mais simplement pratiqué l’endiguement et ne comptait au 5 mai que 6 800 décès attribués au Covid-19. Mais l’équipe de Ferguson prétend que 560 000 Allemands auraient été sauvés grâce au confinement (qui n’a pas été pratiqué) !

LancetGate et NatureGate

Dans le scandale du LancetGate, les auteurs avaient inventé des données pour affirmer que la chloroquine était dangereuse. Dans ce qui peut s’appeler le NatureGate, il n’y a pas eu fabrication de données, mais refus de regarder la réalité des mesures réellement utilisées pour se glorifier de ses erreurs. Il est étonnant qu’aucun membre du comité de lecture d’une revue de bonne réputation ne se soit rendu compte des erreurs de raisonnement et des mensonges sur les politiques suédoises, néerlandaises et allemandes aboutissant à une aussi grosse supercherie.

La même technique de glorification frauduleuse du confinement par des simulations a été utilisée en France par 3 élèves de l’École supérieure de santé publique prétendant [20] que le confinement aurait sauvé 60 000 Français. Leurs conclusions, non validées par des pairs, ont été immédiatement présentées aux députés par le Premier ministre comme justification du confinement. Les erreurs de conception, des hypothèses et des conclusions d’une étude vraisemblablement commandée par le pouvoir ont été depuis largement démontrées dans des revues scientifiques [21]  [22] [23]. Mais les médias mainstream en ont très peu parlé [24].

Le confinement a créé des victimes d’autres pathologies (victimes collatérales) que nous détaillerons dans un prochain article

Docteur Gérard Delépine

[1] Celui qui avait prédit 70 000 morts en Suède et 100 000 aux Pays-Bas s’ils ne confinaient pas qui, sans confinement, n’en comptent au 5/1/21 respectivement 8 727 et 11 612.

[2] Mais l’opération « tous pour le remdésivir » soutenue par les médecins liés à Gilead, le Conseil prétendument scientifique et le directeur de l’AP-HP, Martin Hirsch, a piteusement échoué, faisant reporter tous leurs efforts sur la promotion des vaccins.

[3] Très utilisée en économie et en cancérologie.

[4] Professeur Ben-Israel « Je propose que nous mettions fin aux confinements immédiatement…”

interview à Israël National News 16 avril 2020

[5] Norvège : “le confinement n’était pas nécessaire contre le coronavirus” 29 mai 2020 Strategika

[6] Rabail Chaudhry, George Dranitsaris, Talha Mubashir, Justyna Bartoszko, Sheila Riazi Une analyse au niveau national mesurant l’impact des actions gouvernementales, de la préparation du pays et des facteurs socio-économiques sur la mortalité COVID-19 et les résultats sanitaires associés ». EClinicalMedicine 25 (2020) 100464

[7] Christof Kuhbandner, Stefan Homburg, Harald Walach, Stefan Hockertz. « Le verrouillage de la couronne allemande était-il nécessaire ? » Sage Preprint, 23 juin 2020.

[8]Simon N. Wood. Les infections au COVID-19 ont-elles diminué avant le verrouillage du Royaume-Uni ?  Pré-impression de l’Université Cornell, 8 août 2020.

[9]Stefan Homburg et Christof Kuhbandner Commentaire sur Flaxman et al. (2020) : Les effets illusoires des interventions non pharmaceutiques sur le COVID-19 en Europe » par. 17 juin 2020. Advance, Sage Pre-Print

[10] Ben Israel Analyse de la transmission du virus par le professeur. 16 avril 202

[11] Paul Raymond Hunter, Felipe Colon-Gonzalez, Julii Suzanne Brainard, Steve Rushton « Impact des interventions non pharmaceutiques contre le COVID-19 en Europe : une étude quasi expérimentale ». MedRxiv Pre-Print 1er mai 2020

[12] « Lockdown and Closures vs COVID – 19 : COVID Wins » par Surjit S Bhalla, directeur exécutif pour l’Inde du Fonds monétaire international

[13] Kasper Planeta Kepp Christian Bjørnskov Lockdown Effects on Sars-CoV-2 Transmission – The evidence from Northern Jutland https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.12.28.20248936v1.full.pdf

[14] John Gibson Government mandated lockdowns do not reduce Covid-19 deaths : implications for evaluation the stringent New Zealand response 18 Aug 2020, https://doi.org/10.1080/00779954.2020.1844786 « Les verrouillages imposés par le gouvernement ne réduisent pas le nombre de décès liés au Covid-19 : implications pour l’évaluation de la réponse rigoureuse de la Nouvelle-Zélande »

[15] Surjit S Bhalla Lockdowns and Closures vs COVID – 19 : COVID Wins Nov 1, 2020 http://ssbhalla.org/wp-content/uploads/2020/10/Lockdowns-Closures-vs.-COVID19-Covid-Wins-Nov-4.pdf

[16] Thomas Meunier Full lockdown policies in Western Europe countries have no evident

impacts on the COVID-19 epidemic. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.24.20078717v1.full.pdf

 

[17] https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/etude-comcor-lieux-contamination-au-sars-cov-2-ou-francais-s-infectent-ils

[18] https://covid19.who.int/

[19] Calcul direct des probabilités.

[20] site internet de l’Ecole des Hautes Etudes de la Santé Publique, sur une page depuis supprimée (https://www.ehesp.fr/2020/04/23/une-etude-inedite-de-chercheurs-de-lehesp-montre-que-le-confinement-aurait-sauve-au-moins-60-000-vies/).

[21] Eric Le Bourg, Quentin de Larochelambert, Jean-François Toussaint Etude critique d’une modélisation des effets du confinement Journal International de médecine 2 mai 2020

[22] Aurélie Haroche Quand les politiques confondent modélisations mathématiques et astrologie, Journal International de Médecine, 25 avril 2020

[23]Gilles Pech de Laclause 1 Arnaud Delenda Lana Augustincic Confinement strict, surcharge hospitalière et surmortalité : Analyse statistique et étude mathématique de l’épidémie de « Covid 19 »

[24] Roland Salmon : : https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/04/08/roland-salmon-les-donnees-pour-soutenir-la-politique-du-confinement-font-defaut_6035949_3232.html




J’étais à Paris avec Florian Philippot : vive le virus de la vie, liberté !

Hier, samedi 30 janvier, et pour la 13e fois à Paris, Les Patriotes se sont réunis autour de Florian Philippot : plusieurs centaines de personnes de tous âges, volontaires, déterminés, enthousiastes pour dire non à la « coronafolie » sous les fenêtres du ministre de la Santé.

Un peu avant le début du rassemblement, plusieurs policiers ont trouvé de bon ton de verbaliser plusieurs personnes non masquées ou mal masquées. Effet Castex-plus, sans doute, puisque la veille ce dernier nous avait menacés d’une virulence punitive en cas d’irrespect des diverses camisoles sanitaires !

Dominique Bourse-Provence, référent de Paris, fait remarquer que le gouvernement a reculé sur l’instauration d’un passeport sanitaire et renonce pour l’instant à un troisième confinement. Et que, pour ne pas perdre la face, il décide de fermer les frontières et les grands centres commerciaux. Il félicite les jeunes de la Cocarde Étudiante qui ont subi l’attaque violente des antifas il y a quelques jours.

https://letudiantlibre.fr/actualite/les-militants-de-la-cocarde-etudiante-attaques-par-les-antifas/

Un jeune homme dynamique, Sébastien El Debs, référent Les Patriotes des Yvelines, se présente pour la première fois et énonce avec enthousiasme les actions des militants de son département, sous les applaudissements de  l’assistance.

Ensuite intervient Philippe Murer, économiste proche des milieux souverainiste et écologiste, qui nous parle de la Grande Réinitialisation (Great Reset) et du forum de Davos qu’il nomme le « Syndicat des Élites mondialistes ». Il rappelle que Schwab a prôné le confinement de 24 mois… jusqu’à la vaccination pour tous, la conséquence étant la fermeture de 75 % des bars et restaurants !  Pour lui, Macron et l’U. qui appliquent les idées de Schwab sont des « crétins éduqués » qui, par leur politique destructrice veulent réduire l’homme à un être asservi à un revenu universel, soumis à une surveillance numérique. Rien de mieux pour détruire un homme, affirme-t-il, que de le payer à ne rien faire. Pour vaincre cette nouvelle mondialisation, cette nouvelle tyrannie, il faut regagner notre souveraineté et exiger des référendums populaires.

Pour mieux connaître Philippe Murer : Le Blog de Philippe Murer – Quelques réflexions sur l’économie et l’environnement

Ensuite, un restaurateur, Stéphane Larrat, nous parle du vécu traumatisant de son fils de huit ans à qui une de ses deux institutrices impose le port du masque de manière drastique, contrairement à l’autre qui se montre beaucoup plus « coulante ». Il envisage de retirer son fils de l’école les jours où son enfant subit la dictature du masque. Il conclut que de faire subir ces contraintes aux enfants signifie que nos dirigeants nous veulent vraiment du mal !

Bébert du groupe Les Forbans intervient ensuite, voix de tous les gens de spectacle interdits de se produire sur scène. Il explique qu’il n’a pu se produire en concert que trois fois en onze mois contre les trente fois habituelles. Et compare la grippe espagnole de 1918/19, qui avait fait 50 millions de morts en un an dans le monde  alors que nous sommes à 2 millions avec l’épidémie de covid : cela mérite-t-il de tout bloquer ?

Florian Philippot prend enfin la parole. Il cite Michelet en disant que nous n’avons pas le droit de céder au découragement. Ils sont en train de nous construire un monde infernal, poursuit-il. « Véran en prison », scande la foule à plusieurs reprises ! « Vous êtes des résistants, vous êtes des résistants », affirme avec conviction le tribun ; et l’assemblée scande « résistance » à plusieurs reprises avec ferveur. Florian énumère ensuite le nom des 17 villes de France qui organisent aussi  un rassemblement ce samedi. Il rend ensuite hommage au restaurateur de Nice, Christophe, qui a osé défier la dictature sanitaire. Il s’adresse à l’ensemble de la profession pour l’assurer du soutien des Patriotes, et  enjoint les restaurateurs de rouvrir les établissements et de travailler normalement et non pas sous cloche sanitaire, leurs restaurants n’étant pas des cantines d’hôpitaux.

Il parle alors de la très importante communication de l’université américaine de Stanford qui démontre que toutes les contraintes de confinement et de couvre-feu sont inutiles contre la propagation du virus : un énorme pavé dans la mare de nos dictateurs sanitaires au pouvoir !

(À ce sujet ne pas manquer la vidéo de F.P. Raoult attaque très fort et fait des révélations ! – YouTube)

Il revient sur le fait que Castex a reculé sur l’imminence d’un troisième confinement et qu’auparavant il avait renoncé au passeport sanitaire. Cela fait deux fois qu’ils reculent et, selon lui, s’ils maintiennent des mesures liberticides, c’est par bêtise, sadisme et intérêt ! Et c’est sous prétexte de covid qu’ils veulent imposer le vote par correspondance qui n’est qu’un « vol par correspondance »! Et, pendant ce temps, ils continuent à fermer des centaines de lits d’hôpitaux, ajoute-t-il.

« Résistance, résistance », scande encore l’assistance ! Et « tout le monde déteste la Macronie » !

Florian Philippot parle ensuite de la peur, des gens terrorisés, portant le masque en plein air, dans leur voiture, même chez eux, de cette société de zombies qui s’installe. Il nous demande de parler à ces gens, de leur expliquer qu’il faut cesser d’être des moutons. Il ajoute que vivre n’est pas que survivre et que nous ne pouvons accepter un monde sans sourires, sans visages. Un monde sinistre sans partager, sans faire la fête, avec des générations séparées, un monde qui interdit de travailler normalement avec autrui, un monde sans sport, sans chansons… Bref, un monde où il n’est permis  que de se taire et travailler comme des zombies ! Est-ce ce monde que nous voulons léguer aux générations futures, demande-t-il ? Il évoque ensuite les médecins de plateaux-télé qui veulent que nous restions en taule, et dit que nous ne voulons plus les voir car ils n’ont aucune légitimité.

Il conclut en nous sommant d’attraper le virus de la vie et de créer une épidémie de vie ! Il n’y a aucun vaccin contre le virus de la liberté, ajoute-t-il et de citer Paul Éluard qui, en 1942, écrivait : « Je suis né pour te connaître, pour te nommer, Liberté »!

Danielle Moulins

Merci au média RT pour son reportage et ses vidéos que j’ai relayées ci-dessus. Il est à noter que les médias « officiels » ont brillé par leur absence : https://francais.rt.com/france/83335-fermeture-restaurants-couvre-feu-nouvelle-mobilisation-patriotes-coronafolie




Après les révélations de Raoult, si les Français ne descendent pas dans la rue…

Le professeur Raoult a lâché plusieurs véritables bombes contre la dictature sanitaire mise en place contre le gouvernement.

S’appuyant sur une étude parue sur une revue anglaise, il affirme qu’on a plus de chances d’attraper le virus si on est confiné chez soi au milieu de siens que si on est dans la rue. Il dit que le masque à l’extérieur est inutile, et qu’il n’y a pas eu davantage de morts de moins de 65 ans en 2020 qu’en 2019, 2018 et 2017, et qu’il faut s’interroger sur les causes de la mortalité des plus de 65 ans.

https://francais.rt.com/international/83311-covid-19-etude-remet-cause-efficacite-confinements

Enfin, il juge possible que la reprise de l’épidémie, avec un nouveau virus, soit du au Remdesivir !

Une véritable bombe à retardement, qui, à la veille de la journée de la désobéissance civile, le 1er février, pourrait donner envie aux Français de descendre massivement dans la rue, de retirer les masques et de ne plus respecter le couvre-feu et autres mesures liberticides, malgré le silence complice de toute la gauche.




Depuis le vaccin Pfizer, Israël ne cesse de compter ses morts

Covid-19 : Plan de Protection Socio-économique, volet 3 - Afschrift

C’était l’hiver 2019. Le monde perpétuait son train-train régulier, sous le carrousel habituel de ses hauts et ses bas, ses saisons, ses malheurs et ses conflits… personne n’avait vraiment ressenti ou prédit que le monde, après quelques soubresauts d’agonie, allait se figer et s’éteindre.

Ce ne fut qu’au début du mois de mars 2020 que la réalité consternante de l’arrêt du monde commença à se faire ressentir. Le corona laissait ses premiers morts dans une vieille ville oubliée des vivants portant le nom de  Wuhan, au centre de la Chine où le virus apparut, fin 2019. Il s’était apparemment échappé d’un laboratoire. Que faisait-il dans ce laboratoire et pour quels desseins mystérieux ? Aucune réponse qui vaille la peine d’être émise.

Signe de nervosité, le pouvoir communiste a fait condamner fin décembre à quatre ans de prison une journaliste citoyenne, Zhang Zhann qui avait couvert la mise en quarantaine de Wuhan.

La Chine communiste chercherait-elle une arme biologique ? Dans quel but sinon d’en faire usage pour donner un coup de pouce au progressisme/mondialisme, enflammant du même coup un monde déjà en décadence avancée ?

L’énigme demeure et, plus nous progressons, plus elle s’épaissit au point de la trouver insoluble.

S’ensuivit alors une course effrénée pour un vaccin qu’on nous faisait croire à portée de main, du moins au début, et qu’il ne s’agissait que de quelques mois avant qu’un vaccin traditionnel ne soit disponible. En Israël, le mois de juin 2020 était la date butoir. Tous se frottaient les mains, ce maudit virus allait disparaître à jamais. Il n’en fut rien. Juin devint septembre 2020, qui devint à son tour début 2021… Et finalement le monde put s’enorgueillir avec la création du vaccin miracle des compagnies Pfizer et Moderna.

Il n’y eut que très peu de tests sur un nombre limité de volontaires, avant que le FDA américain ne déclare ces vaccins à 100 % efficaces. Les premiers volontaires, assoiffés de regagner quelque stabilité étaient Israël, les USA et l’Angleterre. Le record de vaccination a été tenu par Israël avec plus de 3 millions de personnes vaccinées en un mois et demi.

Mais, depuis, Israël ne cesse de compter ses morts. Très peu, tant au sein des médias qu’au sein du gouvernement, osent enfin lever leur index et blâmer la vaccination hâtive et irréfléchie.

Le premier à jeter le gant a été Avigdor Lieberman qui, sans ambages, déclarait la semaine dernière à la télévision canal 13 que des vaccinés avaient été infectés par le virus Corona…, des vaccinés de la seconde portion, précisait-il… Puis, plus rien. Motus. Défense d’en parler. Défense de blâmer, de crier tout haut une vérité qui finalement éclatera au visage de ces responsables irresponsables.

Ce soir, la speakerine de canal 11 interrogea le médecin d’un grand hôpital israélien sur l’efficacité du vaccin d’empêcher l’infection des vaccinés. Plus moyen de reculer :

Il dut admettre qu’en effet une dizaine de personnes du personnel traitant a été infectée par le Corona, sept jours après l’injection de la seconde portion du vaccin. Les vaccinés sont en perpétuelle menace d’être infectés et d’infecter les autres.

Conclusion, dut-il admettre, le port du masque demeure en vigueur même après la vaccination… Qu’avons-nous réalisé ? Rien.

Conclusion, chers lecteurs, nous ne sommes pas sortis de la poisse sanitaire nonobstant les déclarations immodérées des services de santé et des chefs de gouvernement. Et je me demande avec effroi : « à quel futur allons-nous nous confronter ? ».

Thérèse Zrihen-Dvir




Marine Le Pen, le seul recours de la France, face à l’invasion migratoire

Toulouse. Drapeaux français brûlés au Capitole : la photo date de 2007 - ladepeche.fr

Non, ce n’est pas dans un pays arabe qu’on brûle ce drapeau, mais en France, pays d’accueil que nos chers immigrés reconnaissants remercient à leur façon. La sanction ? Aucune, puisque les autorités ont une peur bleue des émeutes.

Les bons à rien qui nous ont ruinés et ont détruit le pays avec une immigration qui refuse de s’intégrer, font un procès en incompétence au RN qui n’a jamais gouverné.

Un classique : nos Pieds Nickelés au pouvoir ont liquidé l’héritage des Trente Glorieuses, mais c’est le RN qui serait le grand danger pour la France.

Avec un dernier sondage donnant 48 % à Marine au deuxième tour en 2022, on commence à entendre la petite musique habituelle du retour aux années 30.

RN = Danger ! Pour nos élites biberonnées au politiquement correct, c’est évidemment le RN qui représente la plus grande menace pour la démocratie.

Alors que c’est l’immigration qui fait peser un risque de guerre civile sur le pays, c’est l’accession du RN au pouvoir qui menacerait la République !

Les barbus qui entendent nous imposer leur loi coranique ne seraient que d’aimables plaisantins à côté de notre Hitler en jupons qui aspire à la magistrature suprême.

Par conséquent, une bonne campagne de diabolisation et de dramatisation pour combattre le camp populiste doit se mettre en place, afin d’ouvrir les yeux de ce peuple gaulois décidément ignare et inconscient.

Cela dit, rappelons à nos mondialistes quelques vérités sur leur fabuleux bilan.

Si la France affiche 3 000 milliards de dettes, ce n’est pas la faute du RN.

Si elle a perdu 40 % des ses usines et 2 millions d’emplois industriels en 20 ans, ce n’est pas la faute du RN.

Si la moitié de nos agriculteurs survivent avec 350 euros par mois, ce n’est pas la faute du RN.

Si la balance commerciale affiche une perte de 50 à 70 milliards par an depuis l’an 2000, ce n’est pas la faute du RN.

Si notre système de santé est hors jeu, se montrant incapable de participer à la course au vaccin, ce n’est pas la faute du RN.

Si le niveau scolaire s’est effondré, faisant de la France le cancre de l’OCDE en mathématiques et en sciences, ce n’est pas la faute du RN.

Si l’insécurité a été multipliée par 5 depuis les années 60, ce n’est pas la faute du RN.

Si des pans entiers du territoire sont tombés aux mains des islamistes, ce n’est pas la faute du RN.

La France, qui était encore très riche en l’an 2000, subit un effondrement économique et social sans précédent.

73 % des Français pensent que la France est en déclin

Depuis Sarkozy, tous nos Présidents n’ont eu que mépris pour le peuple, se comportant en dictateurs, sans tenir compte de la volonté populaire. Le pire étant Macron, qui n’a cessé d’insulter les Français, les traitant d’alcooliques, d’illettrés, de fainéants et même de connards…

78 % des Français ne veulent plus d’immigration subie.

63 % jugent qu’il y a trop d’immigrés en France.

64 % pensent qu’on en fait plus pour les immigrés que pour les natifs.

78 % estiment que la laïcité est en danger.

60 % pensent que l’islam est incompatible avec nos lois.

71 % jugent que l’islam veut s’imposer aux autres.

https://www.lci.fr/population/immigration-inquiete-les-francais-qui-sont-63-a-penser-qu-il-y-a-trop-d-etrangers-en-france-2132387.html

https://www.ifop.com/publication/les-francais-et-limmigration-6/

 

Il ne faut donc pas s’étonner que seulement 10 % des Français fassent confiance aux partis politiques.

57 % d’entre eux pensent que la mondialisation est une menace, mais le pouvoir leur répond par une fuite en avant suicidaire.

Au fil des siècles, la France a pu se relever de toutes ses guerres. Mais elle ne se relèvera pas de ce grand déclassement, avec des millions d’immigrés qui ne partagent aucune de nos valeurs.

57 % des musulmans placent la religion au-dessus de la République. Et on ose nous parler d’intégration réussie !

Si Macron est réélu en 2022, c’est la guerre civile assurée, comme l’annonçait Gérard Collomb.

Verrons-nous d’ici là une figure émerger et rassembler la sphère identitaire ? L’avenir nous le dira, mais sans une union sacrée des patriotes, il n’y aura pas de salut.

Mais si Marine reste la seule à pouvoir accéder au second tour, et qu’elle l’emporte avec le soutien de tous les patriotes, de gauche comme de droite, la France aura une chance de s’en sortir, en appliquant le même programme que la droite défendait en 1990 :

https://www.francetvinfo.fr/politique/alain-juppe/immigration-1990-quand-les-propositions-de-la-droite-ressemblaient-a-celles-du-fn_709923.html

Après 30 années de politique axée sur la francophobie et la préférence étrangère, l’heure de vérité approche.

Jusqu’à présent, le peuple a toujours voté contre son propre avenir, sans réaliser qu’il danse sur un volcan depuis 30 ans. 2022 sera le point de non-retour.

Le sursaut salvateur ou la désintégration de la nation.

Tout autre discours n’est que foutaise et mensonge.

Jacques Guillemain




Comploteurs ou complotistes ? 

D’aucuns déplorent – à juste titre ! – le déclassement sans précédent de la France, dans tous les domaines. L’industrie petite et grande délocalisée, nos fleurons industriels vendus à l’étranger. Notre système de santé, autrefois envié partout dans le monde, qui se révèle aujourd’hui sous-développé, sous dépendance étrangère, inefficace.

À présent c’est le tour de la gastronomie, la fermeture arbitraire des restos et bistrots. La fermeture de nos salles de spectacles, de sport… C’est notre mode de vie, nos traditions, notre culture qui s’effacent. Tandis que nos portes restent grandes ouvertes aux flux de migrants africains, musulmans, non éduqués, sans aucune formation pour la plupart mais avides de consommer que nous devons nourrir, loger, soigner…

Et de conclure : « Comment pouvons nous avoir des dirigeants aussi cons ? Mystère. »

Autant je suis d’accord sur l’état des lieux, autant je suis en désaccord avec la conclusion. Car c’est présumer que les autoproclamées « gouvernances » voudraient sauvegarder la France, ses talents, sa culture, ses richesses… mais qu’elles en seraient incapables.

Or ce n’est pas ça du tout !

La mission du freluquet qui occupe l’Élysée est de « détruire ce qu’est la France ». C’est lui qui le dit, non sans fierté.  Et il faut convenir qu’il y réussit très bien ! Destruction économique. Destruction culturelle. Destruction sanitaire. Destruction de la cohésion sociale et de la sécurité publique par la submersion migratoire. Destruction  physique des populations autochtones.

Les soixante-huitards sont certes des nullards. Aux commandes de l’appareil d’État, il leur est plus facile de détruire que de construire. Ça tombe bien – pour eux –  car c’est précisément ce que leur demandent  leurs  commanditaires, les criminels du Nouvel Ordre Mondial, les Soros, Rothschild, Rockefeller et Cie.

Ensemble, ils ont réussi à mettre en œuvre un projet génocidaire plus grand que celui commis par Hitler. Un camp de concentration à la dimension du monde et à ciel ouvert. Oui mais « pour le bien de la planèèète » et au passage se l’approprier !  Se gaver de toutes les richesses du monde et jouir sans limite. Et comme en quarante années ils ont eu le temps d’en voir et faire des vertes et des pas mûres, il ne reste plus aux Maîtres du monde que les derniers interdits de désirables : la pédophilie et les crimes sexuels… de préférence peinards, en toute légalité. Étonnez-vous dès lors que nos perverses « Hautes autorités » aient de la sympathie pour l’islam et nous l’imposent de gré ou de force (plutôt de force).

D’aucuns penseront que je suis un complotiste radicalisé, mais j’ai des circonstances atténuantes : les contenus des liens ci-dessous (des fèque-niouzes de la fachosphère ?) coïncident si bien avec la réalité…

Victor Hallidée 

PIERRE GILBERT PARLAIT EN 1995 DES « VACCINS » QUI CONTRÔLERONT L’HUMANITÉ !

https://twitter.com/Plandemiexx/status/1335277223197224961?lang=fr

Le Nouvel Ordre Mondial en marche… mieux vaut savoir à quoi il ressemble.

https://twitter.com/Plandemiexx/status/1352922236143984640?s=20

Ce sont les multinationales pharmaceutiques qui commandent.

https://twitter.com/Infirmier00/status/1352350271490416640

Message aux Occidentaux prêts pour la soumission, l’esclavage, la délation…

https://twitter.com/Plandemiexx/status/




Michel Viot, guéri du Covid, propose la création de l’Ordre de Diafoirus

On peut dire que Michel Viot, qui a eu l’ idée de l’Ordre des Diafoirus, n’est pas un esprit soumis à la dictature sanitaire.

Il suggère par dérision au ministère de la Santé de créer l’Ordre de Diafoirus « dont la médaille serait un clystère en étain » et dont la cérémonie de réception serait calquée sur celle du « Malade imaginaire » de Molière. Le clystère étant comme chacun sait le nom de l’ustensile servant aux lavements.

https://michelviot.wordpress.com/2021/01/30/letat-medecin-imaginaire/

Diafoirus est le nom de deux médecins, père et fils, ignorants, pédants et ridicules. Le Malade Imaginaire, écrit en 1673, est une satire féroce de la médecine, toujours d’actualité  :

« Argan. – Quoi ! L’on sait discourir sur les maladies dès qu’on a cet habit-là ?

Béralde – Oui. L’on n’a qu’à parler, avec une robe et un bonnet tout galimatias devient savant et toute sottise devient raison. »

Nos savants Diafoirus, médecins amateurs de plateaux TV plus que de médecine clinique, (c’est-à-dire médecine exercée au chevet du patient), stars autoproclamées cultivant chacune de leurs apparitions plus que praticiens privilégiant le vrai soin désintéressé du souffrant, devraient relire cette pièce toutes affaires cessantes.

Le parcours de Michel Viot doit être ici résumé : il a été pasteur luthérien, à partir de 1968. La même année il devient franc-maçon. Par la suite il devient évêque luthérien et haut dignitaire dans la franc-maçonnerie. Puis il se convertit au catholicisme en 2001. Il quitte le luthérianisme et la franc-maçonnerie.

Michel Viot (1944) — Wikipédia (wikipedia.org)

Il est un temps aumônier d’une maison d’arrêt, et attire régulièrement l’attention des médias sur la présence de l’islam radical dans les prisons.

En tant qu’aumônier national des anciens combattants, il réagit contre l’ado attardé qui prétend nous gouverner, lorsque celui-ci déclare à Alger que la colonisation de l’Algérie avait été un crime contre l’humanité. Il compare ainsi la France aux nazis et Michel Viot répond en qualifiant cet ado de Judas.

Dernière minute : Judas ressuscite à Alger ! – Décryptage – Actualité – Liberté Politique (libertepolitique.com)

Voilà un parcours bien atypique mais ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est son témoignage sur le covid, dont la retenue exemplaire fait que son avis n’en est que plus clair et plus féroce. Il constate « la manière toujours détestable dont ceux qui souffrent de cette maladie sont malmenés. »

(Le Malade Imaginaire, illustration de Daumier)

Michel Viot a attrapé le covid en janvier, il faisait partie des personnes à risque, ayant 77 ans, ayant subi chimiothérapie et radiothérapie en 2018 pour un cancer. Il a été mis à l’isolement sept jours. Il a eu la chance de tomber sur un médecin intelligent qui l’a tout de suite soigné, ce qui selon lui est l’exception. Il n’a donc eu que 24 heures de fièvre et le mal a été enrayé.

« Je ne donne pas le nom du médicament qu’on m’a prescrit… il est utilisé depuis très longtemps pour d’autres pathologies. » C’est évidemment, à mots couverts, de l’hydroxychloroquine qu’il s’agit. Il a pu ainsi constater, ajoute-t-il, que « ce que disaient des médecins comme les docteurs Raoult, Perronne et Fouché, était exact ».

Aussi le Père Michel Viot se demande-t-il pourquoi on ne fait rien pour les personnes atteintes, pourquoi on ne les soigne pas. Pire, il constate qu’il existe « une véritable orthodoxie médicale concernant cette pandémie, suscitant une féroce inquisition à qui il ne manque plus que le bûcher ».

Il note aussi un arbitraire malsain et de fausses informations incroyables.

Comme celle faisant dire au professeur Raoult qu’il avait des doutes sur son traitement, énorme mensonge immédiatement démenti par l’intéressé.

Concernant les tests PCR, il cite le professeur Denis Rancourt : « imaginez un vaccin tellement sûr que vous devez être menacé pour le prendre, contre une maladie si mortelle que vous devez être testé pour savoir si vous l’avez. »

Le Père Michel Viot s’occupe actuellement de pastorale des funérailles. Il décrit à quel point les gens sont désespérés par la gestion calamiteuse du covid. Il a remarqué l’interruption de traitements, comme celle des cancers, a présidé les obsèques de personnes suicidées. Il parle de la disparition de nos libertés.

Pour lui, le confinement génère la peur, l’anxiété, des dépressions graves, sans oublier les dégâts sociaux et économiques. L’ensemble de ces dégâts devra être évalué, dit-il.

« On habitue les Français à être moins libres… Plus largement, on détruit leurs vies en fermant d’office tous les lieux de sociabilité, en imposant des couvre-feux et des confinements qui poussent à l’isolement, on détruit leur intelligence en leur imposant des mesures ineptes et contradictoires. On leur fait violence, sans doute pour forcer un consentement à tout ou n’importe quoi pour que cesse cette violence. »

Formulons tous nos vœux de complet rétablissement au Père Michel Viot. Et que l’on entende sa voix désintéressée dans le chœur des ennemis de la criminelle dictature sanitaire que nous subissons bien malgré nous.

Mais si Molière nous a tous beaucoup fait rire, avec Toinette : « C’est du poumon que vous êtes malade ! Le poumon, le poumon, vous dis-je », aujourd’hui avec ces médicastres il n’est plus possible de rire. Il faut les arrêter. Primum non nocere. En premier, ne pas nuire.

Sophie Durand




Macron : quand les incapables voleront, il sera chef d’escadrille

Emmanuel Macron ne sait pas se taire. Il ne cesse de dire, d’affirmer, de critiquer et semble ne pas comprendre les décisions d’un peuple qui, à travers un référendum, a décidé de quitter l’Union européenne.

Ce Président,  je ne dis pas notre, tant il est décalé par rapport aux Français d’en bas, aux sans-dents qu’il a outrageusement massacrés lors des manifestations des Gilets jaunes historiques, avant qu’ils se fassent récupérer par la gauche, les communistes, les Insoumis, la CGT et ses alliés.

Ce Président qui, comme hier Hollande, n’accepte pas de faire un référendum sur de vrais questionnements de fond sociétaux et européens, s’autorise du haut de sa majesté à faire une lettre qu’il adresse à un peuple britannique qui, durant toute son histoire, a toujours fait ce qu’il a voulu – y compris et surtout contre la France, son ennemie héréditaire depuis des siècles. 

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2020/02/01/lettre-du-president-emmanuel-macron-aux-britanniques

Si nous voulons avoir une idée de l’inculture historique d’Emmanuel Macron, il suffit de lire la lettre qu’il ose écrire à ces peuples qui composent le Royaume-Uni, fiers de leur histoire, de leurs combats, de leurs traditions qu’ils nous démontrent chaque jour à travers leurs actes.

Ce départ doit être un choc, car il n’a rien d’anodin. Nous devons en comprendre les raisons et en tirer les leçons. Les raisons, c’est le rejet d’une Europe que les responsables politiques, au Royaume-Uni comme ailleurs, ont trop souvent accablée de tous les maux, pour ne pas affronter leurs propres turpitudes. Première accusation, celle des dirigeants.

Les menaces viennent ensuite : la facilité d’accès au marché européen dépendra du degré d’acceptation des règles de l’Union européenne, car nous ne pourrons pas laisser une compétition néfaste s’établir entre nous.

Puis vient une réflexion qui s’adresse aux peuples britanniques et prouve son ignorance historique abyssale, son manque de connaissances sur ce qu’est la France et ce qu’est l’Angleterre :  Chers amis britanniques, vous quittez l’Union européenne mais vous ne quittez pas l’Europe. Vous ne vous séparez ni de la France, ni de l’amitié de son peuple. La Manche n’a jamais réussi à éloigner nos destins, le Brexit n’y parviendra pas davantage. La nuit dernière, ce ne fut qu’un au revoir.

La France a été une grande puissance. Elle a été la puissance mondiale qui régnait sur l’Europe culturelle et une puissance incontournable sur le plan militaire. La France d’aujourd’hui n’est plus qu’une naine qui, à travers ceux qui nous gouvernent, est incapable de respecter ce qu’elle fut hier. Incapable d’assurer la sécurité de ses citoyens, incapable de faire régner l’ordre et la sécurité sur des zones de non-droit islamisées jusqu’au trognon. Elle n’est pas capable de susciter de la fierté à son peuple, comme le font les dirigeants du Royaume-Uni, de la Russie, et même ceux de la Grèce qui fait face à son ennemi séculaire turc, et qui assure le minimum, comme une simple relève de la garde que contemplent avec admiration les Athéniens.

J’imagine, si ce n’est que cela, une relève de la garde française devant les Invalides, par respect pour tous ceux morts pour la gloire et pour défendre la France. Cela aurait une autre gueule que l’exhibition de partouzeurs sur les marches de l’Élysée.

Un doigt d’honneur à la France fait par un délinquant

Qu’ont fait ces présidents de la République depuis le général de Gaulle, qui fut le seul à faire acclamer la France ? Et faire espérer les petites nations et les peuples du monde entier, à une époque que les moins de quarante-cinq ans ne peuvent pas connaître.

Nostalgie, me direz-vous ! En effet, j’ai tellement vibré, enfant, en lisant le roman national, en imaginant ceux qui ont fait cette France glorieuse. Certes, je sais qu’il y eut des fautes commises, des erreurs gravissimes, des décisions néfastes prises par ceux qui étaient aux commandes. Et aussi des trahisons, au nom d’un idéal républicain, qui ont abaissé cette France construite peu à peu et durant des siècles.

La France ultime, cette France d’incapables qui nous gouvernent se résume à des Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron. Dont la lettre de ce dernier qui reproche aux Britanniques d’avoir repris leur souveraineté alors même que les Français furent privés du résultat de leur référendum de 2005.

Comment peut-on être aussi hypocrite que ces hommes-là, qui, la bouche pleine de propos célébrant la France, la trahissent encore et encore depuis tant d’années ?

Jamais je ne pourrai oublier l’insulte faite par Chirac en ne commémorant pas Austerlitz en 2005, mais en prêtant le Charles de Gaulle pour commémorer Trafalgar qui a vu notre flotte française vaincue. Un Président qui refuse de saluer une victoire, mais salue une défaite. C’est notre drame en tant que Français, d’avoir des présidents de la République indignes de notre peuple, de notre histoire et qui s’ingénient à la salir.

Emmanuel Macron critique le référendum britannique, mettant en doute la volonté majoritaire de ces peuples, distillant son poison du doute sur leur bonne information et sur les enjeux en cause. Son mépris des peuples du Royaume-Uni est égal au mépris du peuple de France qu’il nomme les « Gaulois réfractaires ».

Que les choses soient claires, je n’ai jamais aimé l’Angleterre qui est, et reste pour moi, l’ennemie héréditaire première, bien avant l’Allemagne d’ailleurs. Je n’oublie pas la part de ces parlementaires qui sont tombés dans le piège de Bismarck et ont fait déclarer la guerre à la Prusse, à un empereur Napoléon III malade, ayant un caillou dans la vessie, et souffrant le martyr.

Ce sont les parlementaires qui ont freiné des quatre fers pour moderniser une armée obèse, mais surtout obsolète. Cette guerre perdue de 1870-71 entraîna par la rancune de cette défaite et la perte de l’Alsace-Lorraine, celle de 14-18 et celle de 39-45. 

Napoléon III désire réformer le système de l’armée française afin de pouvoir lutter à armes égales contre les troupes prussiennes qui ont manifesté leur supériorité lors de la victoire de Sadowa en juillet 1866. Le système militaire prussien est basé sur le service obligatoire. En effet, tous les hommes entre vingt et quarante ans doivent effectuer leur service militaire à raison de trois ans dans l’armée active et de quatre ans dans la réserve. (Loi Niel)

Napoléon III avait raison, c’était le dernier des souverains ayant la France à cœur. Il fallut attendre Georges Clemenceau durant la guerre de 14-18 et Charles de Gaulle en 1940 par la suite. Mais combien de morts entretemps du fait de décisions imbéciles de ceux qui étaient dans les sphères du pouvoir ! On le voit encore aujourd’hui avec les mensonges, les aberrations des ministres, et les décisions d’un Président incapable.

Un Emmanuel Macron donneur de leçons à travers une lettre est, pour nous peuple de France, une insulte de plus. Je n’ose imaginer les ricanements du peuple britannique devant cette outrecuidance d’un Président incapable d’assurer la sécurité. Et qui a peur de ce que dirait le peuple de France si, demain, par le plus grand des hasards, ou sous un autre régime politique, on lui donnait enfin la parole.

Notre peuple est bâillonné, mais il n’est pas pour autant muet. La majorité de ce peuple n’est pas entièrement lobotomisée par les médias officiels qui sont sous perfusions financières.

Notre peuple réfléchit et souffre de ces comportements et agissement mesquins, veules, lâches de ceux qui prétendent nous gouverner aujourd’hui. Il faudra bien qu’un jour ces gens-là paient la facture.

Gérard Brazon