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Ce qui se joue derrière les attaques au mortier touchant désormais Paris

Mortier.jpgSous couvert de débordements oniriques mal maîtrisés, si l’on veut faire de la “médiation sociale” orwellienne, il s’agit de plus en plus d’une entreprise criminelle délibérée visant à établir une sorte de Französischrein ou espace libéré de ses “souchiens” afin de récupérer déjà les logements et ensuite construire socialement un espace vital dans lequel émergent des enclaves d’abord “grises” puis accaparées en bonne et due forme via des politiciens fantoches. Cela touche maintenant des zones mélenchonisées depuis des lustres et dont les habitant doivent accepter de se faire harceler v(i)oler,  tabasser, taillader au couteau parfois, jusqu’à maintenant se faire lapider à coup de mortiers, le tout normalement en silence et beaucoup de culpabilité, du moins jusqu’à un certain point apparemment au vu de ces poussières de plaintes qui débordent désormais de dessous du tapis (de prière).

La “sociologie” utilisée par  les médias et lumpen-intellectuels de “grand chemin” a beau jeu de fabriquer à la chaîne (TV) des analyses  ad hoc avec les termes ingrédients de “ghetto”, “quartiers sensibles”, et leur pendant en novlangue :  zones “prioritaires” afin d’ancrer l’idée performative (propagandiste) stipulant que si les habitants anciennement installés partent ce serait moins à cause du “sentiment d’insécurité” et bien plus parce qu’ils en avaient désormais les moyens (ce sont des “blancs” des « juifs » ou des “Bounty”) ou alors par refus du “multiculturalisme” et donc une certaine “phobie” plus que de racisme ; oubliant que ces quartiers votent très majoritairement à “gauche” et qu’en réalité leurs habitants sont littéralement chassés par toutes les “incivilités” décrites plus haut en y ajoutant bien sûr deal rodéo nuisances sonores  à toute heure de la nuit comme du jour.

Serait-ce alors un “plan” concerté édifié par des officines étrangères comme aimeraient que cela soit dit ainsi par nos écrivaillons recyclés dans la vérification bas de gamme des produits informationnels ? Même pas. Profitant d’une atmosphère laxiste et liberticide préférant être intransigeant avec les citoyens désarmés et invisibles avec une faune s’installant on ne peut mieux sûre de son impunité puisqu’elle sent bien que sa présence est voulue au plus haut, ces attaquants au mortier ont simplement décidé de monter en puissance.

C’est que même si leur présence est désirée et donc encouragée par les plus hautes instances pour des raisons à la fois économiques (l’uberisation que le Président se vante même d’accentuer) et démographiques (le regroupement familial en sus de l’ubérisation permet aussi de fabriquer des futurs votants) il existe toujours les impondérables bureaucratiques d’un Etat Providence de moins en moins efficient en termes de logements construits par exemple, d’où la nécessité pour les nouveaux entrants d’opter pour une politique de la terreur afin d’arriver plus rapidement à leurs fins.

Tout ce processus est connu bien sûr, mais il s’agit toujours de le soustraire à l’analyse parce que cela dévoilerait par trop que nombre de “décideurs” considèrent cet état de fait comme autant de dommages collatéraux qu’il faut cependant accepter dans le cadre global de l’effacement des identités politiques culturelles aujourd’hui sexuelles au profit d’un  gloubi-boulga à la fabrication devenue désormais industrielle sur les chaînes de montage de la numérisation du Réel diffracté en audiences, publics, cibles bien plus qu’en “nations” ces agrégats “dépassés”.

Même le président ukrainien posant avec sa femme pour Vogue l’a bien compris : il se prépare désormais pour la saison II dans laquelle il jouera son rôle de président en exil comme tant d’autres avant lui, assis sur un trésor de guerre, à l’instar de certains dirigeants du FLN algériens palestiniens et nombre hauts fonctionnaires et dirigeants du privé au salaire ou à la retraite se comptant par des dizaines de milliers d’euros…mensuels sans aucun rapport avec leur compétence factuelle (telles les récentes nominations à la Cour des Comptes en France….).

Ainsi, les actuels apprentis sorciers et pyromanes du social qui laissent envenimer la situation dans les dites “zones sensibles” ne font pas autre chose que de laisser fabriquer à coup de mortiers et de coups de couteau une réalité ad hoc faite également de saupoudrages et autres vernissages médiatiquement corrects inaugurant un art (politique) contemporain accompli ou comment réaliser avec de la matière de plus en plus zombifiée (normalisée) un nouveau Pompéi grandeur “nature” …

Cela mériterait bien une exposition

Lucien Samir Oulahbib




Covid 19 : Biden de nouveau testé positif, une seconde chance pour Kamala Harris

Ressemblance entre la tete de Biden et le coronavirus
Biden et le coronavirus

Observez l’extraordinaire ressemblance entre le coronavirus, dit Sras-Cov2, responsable de la COVID-19, et la tête de Joe Biden.

On dirait des cousins germains. Ils proviennent des mêmes gènes.

Ils ne se séparent plus ces derniers jours.

Biden, qui avait été testé positif le 21 juillet, l’est de nouveau depuis hier samedi. Le virus est de nouveau venu loger chez lui. C’est ce qu’on appelle « faire corps ensemble », ce qui n’arrive que parmi des personnes ou des éléments solidement attachés les uns aux autres.

Le coronavirus et Biden ne peuvent plus vivre l’un sans l’autre. Les forment un ensemble homogène appelé « CoBiden ».

Ça va peut-être porter chance à Kamala Harris, la métisse, qui attend avec impatience dans l’antichambre du bureau ovale pour prendre les rênes de la première puissance du monde.

Elle s’était déjà mise à espérer quand Joe a été testé positif la première fois, il y a 10 jours.

Elle n’est pas la seule à attendre. On s’impatiente aussi au sein du parti Démocrate, le parti de Biden. Les Démocrates sont pratiquement unanimes à penser qu’il n’est pas question pour Biden de briguer un deuxième mandat en 2024.

Et si Joe pouvait dégager avant, ils n’en seraient que soulagés.

Ce deuxième test positif de Biden en l’espace de 9 jours est assez bizarre et on se demande si ce n’est un pas subterfuge imaginé par l’administration américaine pour l’isoler tant il cumule les bourdes.

Si ses bourdes sont déjà innombrables en public, qu’en est-il en privé ?

Il peut « accidentellement ordonner une frappe nucléaire en essayant de commander une pizza », commente un internaute.

Biden trebuche en montant dans l'avion presidentiel
Biden trébuche en montant dans l’avion présidentiel

Biden ne cumule pas seulement les bourdes, mais les chutes aussi. On l’a vu trébucher à trois reprises en montant les marches de la passerelle le menant à l’avion présidentiel, en mars 2021, puis récemment tomber d’un vélo comme un gamin de 6 ans.

Ses facultés psycho-cognitives semblent de plus en plus altérées.

56% des électeurs américains ne sont pas convaincus que Biden soit physiquement et mentalement apte aux fonctions de président et 66% d’entre eux pensent qu’il devrait se soumettre à un test cognitif.

Trump avait accepté ce test durant son mandat.

Ces statistiques sont contenues dans une lettre adressée le 27 juillet dernier à Biden par un ensemble de plus de 50 Républicains de la Chambre des représentants qui l’exhortent à accepter ce test.

En fin, juste une information sans aucune importance : Biden a été vacciné contre la Covid-19 et a reçu les deux doses de rappel.

Comme quoi, on peut être président des Etats-Unis tout en étant un mouton…

Messin Issa

https://resistancerepublicaine.com/2022/07/31/usa-covid-19-biden-de-nouveau-teste-positif-une-seconde-chance-pour-kamala-harris/




LGBT au lycée : Jeunes cons un jour, vieux cons toujours

Compte-rendu réunion transidentité du 22 juin 2022 : Cette réunion s’est tenue à la demande de deux élèves de terminales qui souhaitaient faire un bilan, en tant que trans, de leur passage au lycée Argouges, avec pour objectif de faire des propositions concrètes pour améliorer le quotidien des trans l’an prochain.

J’ai donc transmis l’invitation à l’ensemble des élèves et étudiants du lycée, et malgré le délai très court de la diffusion d’informations (moins de 48h avant), une douzaine sont venus.

Les propositions retenues sont :

– aux enseignants qui préparent des fiches à compléter par les élèves lors de la rentrée scolaire : rajouter la mention en plus de « prénom », « prénom choisi » ;

– mettre en place au moins un (?) toilette non genré  dans chaque bâtiment ;

– mettre des poubelles dans toutes (?) les toilettes ;

– vestiaire : mettre en place des cabines individuelles ;

– mettre en place une semaine LGBT, avec intervention d’associations et/ou du planning familial ;

– proposer un étage d’internat mixte pour permettre à celles et ceux qui ne peuvent choisir de trouver leur place.                                                                        Signé illisible : Le secrétaire de séance

Réunion sur la transidentité au lycée Argouges : Isère émancipation lycéenne répond à l’Uni :

DROIT DE SUITE : « L’Uni tente d’importer son discours de haine dans nos lycées ».

L’organisation Isère émancipation lycéenne répond sur les réseaux sociaux au syndicat étudiant de droite Uni Grenoble qui dénonce les propositions issues d’une réunion sur la transidentité organisée au lycée Argouges en juin 2022. Isère émancipation lycéenne rappelle dans un premier temps que le syndicat Uni ne compte pas de représentant(s) au sein du lycée Argouges.

Isère émancipation lycéenne estime que les mesures proposées « sont indispensables en vue de garantir aux élèves transgenres un cadre de vie sain durant leur scolarité ».

Parmi les propositions : la mise en place d’un toilette « non genré » ou d’un étage d’internat mixte, ainsi que l’organisation d’une « semaine LGBT ». Isère émancipation lycéenne est passé par Instragram pour répondre à l’Uni. © Isère émancipationlycéenne : « Les lycéennes transgenres sont placées sous la menace constante du harcèlement » juge encore l’organisation lycéenne en affirmant que les personnes transgenres présentent un taux de suicide « 7 fois plus élevé que pour les personnes cisgenres ». Et de citer le suicide par défenestration, dans l’enceinte de son lycée, d’un adolescent transgenre de 15 ans, rapporté par Le Figaro.

« Une bonne santé mentale est indispensable pour étudier dans les meilleures conditions », estime Isère émancipation lycéenne avant de dénoncer les « logiques fascistes » du syndicat Uni !

Aussi, la propagande d’Isère émancipation lycéenne dénonce le fait d’ « Appeler de la prévention contre des discriminations et ouverture vers la sexualité et l’identité de genre “propagande” est inquiétant et synonyme d’une homophobie et d’une transphobie décomplexées de la part de cette organisation ».

L’Uni Grenoble dénonce une réunion et ses propositions sur la transidentité au lycée Argouges. (fdesouche.com) Une réunion sur la transidentité au lycée Argouges de Grenoble qui déboucherait sur des propositions allant à l’encontre de la neutralité du service public ? C’est la thèse soutenue par le syndicat étudiant de droite Uni qui explique s’être procuré le (court) compte-rendu de la réunion.

Initiée par des membres de l’équipe éducative à la demande de deux élèves de terminale selon l’Uni, la réunion aurait rassemblé une douzaine de personnes et abouti à plusieurs propositions dont l’installation d’au moins un (?) toilette « non genré », l’organisation d’une « semaine LGBT » avec intervention d’associations, ou la mise en place d’un étage d’internat mixte « pour permettre à celles et ceux qui ne peuvent choisir de trouver leur place ».

« Évidemment, tout cela sera financé par l’argent des Français alors même que cela contrevient à la neutralité du service public », indique l’Uni par voie de communiqué avant de demander « à ce que l’argent public ne soit pas utilisé à des fins idéologiques comme le propose le Lycée Argouges mais soit plutôt utilisé afin de permettre aux élèves d’accéder à un meilleur apprentissage ».

« Ça n’est pas la première fois qu’un établissement scolaire grenoblois est touché par ce type de propagande », écrit le syndicat qui cite en exemple la cour « dégenrée » de l’école Clémenceau de Grenoble, formulation abandonnée depuis par la Ville. « Propagande » toujours, pour le syndicat, quand SOS Homophobie se réjouit d’être intervenu dans 3318 classes depuis l’année scolaire 2018- 2019. (Place Grenet)

#Orwellien #1984 !

Avec Éric Zemmour : Nous devons reprendre le contrôle de notre pays !

Thierry Michaud-Nérard




Récompense en or pour 2 des Goebbels de Macron : Buzyn, Hirsch…

Sans complexes, sans état d’âme. Il aime récompenser ses amis, se mettre à l’abri en les nommant à des postes clé  et emmerder le peuple de France. De provocation en provocation… il a pourtant été réélu. Va comprendre, Charles !

On avait déjà beaucoup apprécié de voir Buzyn recyclée à l’OMS.

On avait déjà beaucoup apprécié de voir Lacombe obtenir la légion d’honneur pour avoir milité pour  l’inutile et dangereux remdesivir aux dépens de  l’hydroxychloroquine .  Dans la foulée tous les fidèles nervis de Macron l’avaient eue aussi, cette légion d’horreur, Buzyn, Delfraissy… Napoléon doit se retourner chaque jour dans sa tombe !

Le 1er janvier dernier, l’ancienne ministre de la Santé figurait également parmi la promotion annuelle de la Légion d’honneur, dont elle a été élevée au grade de chevalier. À ce jour, l’intéressée reste par ailleurs mise en examen par la Cour de justice de la République pour «mise en danger de la vie d’autrui» dans le cadre d’une enquête sur la gestion de la crise sanitaire.

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/legion-d-honneur-547-personnes-distinguees-dont-agnes-buzyn-et-jean-francois-delfraissy-20220101

A présent on se délecte de voir la même Buzyn continuer de gravir des échelons et du pouvoir et de la mise à l’abri : la voilà à la Cour des Comptes !

«Sur proposition de la première ministre» Élisabeth Borne, approuvée en Conseil des ministres ce vendredi, l’ex-professeur d’hématologie va devenir, à compter du 1er septembre prochain, «conseillère maître en service extraordinaire à la Cour des comptes». Une fonction de «contrôle», selon le site de l’institution, qui s’exerce «pour cinq ans sans possibilité de renouvellement».

https://www.lefigaro.fr/politique/apres-l-oms-agnes-buzyn-nommee-a-la-cour-des-comptes-pour-cinq-ans-20220729

Quant au « Caligula de la santé » selon Présent,  Hirsch qui a persécuté Raoult, il est casé au Conseil d’Etat.

  • Par arrêté de la Première ministre et du garde des sceaux, ministre de la justice, en date du 22 juillet 2022, M. Martin HIRSCH, conseiller d’Etat, maintenu dans la position de détachement, est réintégré dans ses fonctions et à son rang au Conseil d’Etat, à compter du 5 juillet 2022.

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000046083191

Histoire et de remercier des caciques et de faire entrer dans la place des institutions susceptibles un jour de faire le procès de Macron et ses amis… Macron sentirait-il le vent tourner ?




Les scientologues n’ont assassiné personne, contrairement aux islamistes

Cela va faire déjà deux mois que le tout dernier Top Gun est sorti au cinéma.
Et le succès ne se dément pas, si bien que cela fâche nos amis « wokistes ».
Il faut dire qu’un film américain patriotique mettant en avant un homme blanc de plus de 50 ans, c’est honteux à notre époque !
Surtout que dans son précédent Mission Impossible, il y avait la présence de Wolf Blitzer.

Ce nom ne nous dit rien, à nous Français, mais il s’agit d’un journaliste de CNN, soutien de Donald Trump.
On se rappelle également la présence de Henry Cavill en principal antagoniste.
Henry Cavill avait eu le malheur de dénoncer la chasse aux sorcières provoquée par #metoo.
Donc cela partait mal pour Tom Cruise. Et c’est devenu maintenant un rituel à chacun de ses films.
Ainsi une semaine avant la sortie de Top Gun Maverick, RMC Story a passé le reportage « La face cachée de Tom Cruise ».
Et bien sûr, ils nous ont ressorti son chapitre « scientologie ».

Alors loin de moi de faire l’éloge de la Scientologie, mais les scientologues n’ont assassiné personne ni commis des attentats.
La Scientologie dépense énormément d’argent et se construit des bâtiments.
Ses dons sont privés pour le coup. Alors que la Gauche américaine copine avec les islamistes.
L’UE n’a désormais aucun mal à faire la promotion du voile.
Et que dire de notre Gauche française qui rampe avec les musulmans.
À croire que notre société occidentale souffre du syndrome de Stockholm.
Les morts qui se comptent par milliers, le sang versé au nom de l’islam, bref, les innombrables massacres commis au nom de cette religion.

Alors on pourrait revenir sur le pétage de plomb de Tom Cruise qui a viré deux techniciens suite à un masque mal porté.
Au risque que de surprendre, je soutiens Tom Cruise alors que je suis un opposant au masque.
Mais je comprends tout à fait sa réaction. Tourner un film en 2020 avec le covid devait être un sacré casse-tête.
Car à chaque cas détecté, une journée de tournage repoussée et de l’argent qui part en fumée, l’énervement face à une telle situation est compréhensible.
Il y avait des consignes strictes. Il fallait les respecter. Le tournage avait lieu en 2020, soit pendant la pandémie et la période d’angoisse qui a suivi.
C’est une parenthèse qu’il était important de faire.

Mais revenons donc à la Scientologie qui est décrite systématiquement comme une menace inquiétante alors que les médias sont davantage plus complaisants avec l’islam.
Il en est de même avec les gouvernements où Biden et Macron sont cul et chemise avec les monarchies du Golfe.
Les islamistes maintenant ne s’en cachent même plus, si bien que l’Europe est devenue un terrain de conquête.
Si on dénonce un islamiste et l’islam, on est pointé du doigt.
Par contre, on peut pointer du doigt un scientologue ou un mormon ou toute autre croyance.
Et quand il s’agit des catholiques, c’est carrément le lynchage en public et la pédophilie associée.
Et pourtant quand on s’intéresse au Coran, il y a beaucoup à dire sur les pratiques du prophète Mohammed.

Majid Oukacha nous en apprend de belles à chacune de ses vidéos.
Si bien que je me demande qui est le plus fou entre le Scientologue ou l’islamiste…

Quentin Journeaux




Le général Hiver, meilleur allié de Poutine, pire ennemi des Européens

Il semblerait que depuis la libération de l’oblast de Lougansk début juillet, l’armée russe soit à l’arrêt comme dans l’impossibilité d’avancer.

Alors que l’opération militaire spéciale s’était déroulée jusque-là avec une rapidité qui restera dans les annales des écoles de guerre, on a désormais l‘impression que les positions se sont figées et que plus rien ne se passe sur l’immensité du front. Pourtant, tous les observateurs sérieux savent que la Russie a d’ores et déjà gagné cette guerre et que l’armée ukrainienne en lambeaux serait incapable de contenir une nouvelle poussée. Alors pourquoi cette pause ? Contrairement à ce que prétendent les propagandistes otaniens, certainement pas parce que l’armée russe est à court de forces. La raison est donc ailleurs.

L’Ukraine en pleine débâcle militaire et politique. Par ailleurs, les informations qui nous parviennent en dehors de la propagande otanienne démontrent que le pouvoir kievien est aux abois. La corruption généralisée du haut en bas du pays, les purges massives qui révèlent les complots en cours au sommet de l’État, les désertions quotidiennes dans l’armée ; tout indique que rien ne va plus et que le pays est en train de s’effondrer.

Dernière nouvelle particulièrement significative, on apprend que pour faire taire ceux qui s’étaient mis à parler, Zelensky a fait bombarder la colonie pénitentiaire d’Elenovka au Donbass où étaient retenus une partie des prisonniers du bataillon Azov. Une cinquantaine de morts et 150 blessés. Les vidéos qui nous sont parvenues sont épouvantables, et si on en croit les images, comble du cynisme, ce seraient des missiles Himars qui auraient été utilisés. On imagine les conséquences de cet acte à la fois sur ce qu’il reste de son armée et sur la partie la plus raisonnable de ses soutiens occidentaux.

Dans ces conditions et après ce qu’il vient de se passer, on voit mal comment tout cela pourrait tenir encore bien longtemps. On peut même imaginer une révolution de palais, à moins que ne sachant plus qu’en faire, ses commanditaires décident de se débarrasser de Zelensky. Nous verrons bien. L’Otan a misé sur un baltringue et sur un pays corrompu jusqu’à l’os ; voilà le résultat : une déconfiture militaire et politique intégrale de l’Ukraine et au-delà, de l’Otan et de l’Europe qui s’est laissée entraîner dans cette aventure.

‘’En Ukraine, les choses sérieuses n’ont pas commencé’’. C’est ce qu’a déclaré Vladimir Poutine le 7 juillet, juste après la libération de l’oblast de Lougansk. Or, à la différence des leaders occidentaux, cet homme extrêmement sérieux et pondéré n’est pas du genre à parler dans le vide. Qu’a-t-il donc bien pu vouloir dire ?

Que se passe-t-il et pourquoi cette mise à l’arrêt de l’opération militaire spéciale ?

Une guerre planétaire totale, intriquée à tous les niveaux géostratégiques. L’Ukraine n’est que la partie pour le moment militaire d’un affrontement de bien plus grande ampleur qui va faire jouer tous les leviers de la guerre intégrale : militaires, économiques, civilisationnels, religieux. Au-delà de l’Ukraine qui n’est que le point d’entrée du Kriegspeil global, l’échelon suivant c’est l’Europe et au-delà encore, la redistribution des cartes face à l’Occident, principalement face aux États-Unis. Chine, Iran, Inde,Turquie, Brésil, pays arabes, Moyen-Orient, Afrique, Asie du Sud-Est, Philippines, pays du Sud, tous les acteurs sont en train de prendre position et chacun s’apprête à jouer sa partition et à se positionner à sa manière en préparation du round final. On voit bien que le reste du monde est en train de rejeter l’Occident et ses soi-disant valeurs ; et que chacun à son niveau et en fonction de ses moyens se prépare pour le très grand jeu et pour le décompte final.

En temporisant en Ukraine, Poutine laisse le temps à tout le monde de se positionner, de se préparer et de se regrouper par pôles en fonction de ses intérêts et de ses moyens.

Dans le même temps, l’Occident aura un peu plus de temps pour empiler les erreurs comme il l’a fait depuis le début de la partie. Dommage que Johnson soit parti…

C’est fort regrettable, mais dans ce contexte global, l’Europe et plus particulièrement la France, se sont d’ores et déjà placées dans le camp des battus.

En attendant le général Hiver.

Les Russes sont passés devant, ils ont ouvert ce qui s’annonce d’ores et déjà comme un affrontement planétaire, multi-dimentionnel, sans doute de longue durée. La guerre en Ukraine étant déjà gagnée, la seule question qui se pose désormais est donc la suivante : jusqu’où iront-ils et surtout quelles vont être les conséquences globales au-delà, particulièrement en Europe occidentale.

C’est précisément à ce point qu’une nouvelle fois dans l’Histoire, le général Hiver va revenir au renfort des Russes qui attendent maintenant les grands froids.

L’hiver en Ukraine. Privé de gaz, complètement épuisé, avec une armée en lambeaux, des millions de déplacés, un pouvoir aux abois – voire disparu, une population totalement frigorifiée et une situation humanitaire très dégradée ; on voit mal comment ce pays ruiné pourrait résister à une poussée décisive de l’armée russe au plus fort de l’hiver. Dans ces conditions, on peut imaginer que Poutine a mis son armée en pause en attendant les grands froids pour mener une offensive éclair mettant en jeu des armes inédites face aux concentrations résiduelles de l’armée ukrainienne. En finir vite avec l’Ukraine cet hiver lui permettrait de redéployer ses moyens en vue de possibles rebondissements ailleurs, en Europe de l’Est ou centrale. Si comme on peut le penser, Poutine a dit vrai, quand elles vont réellement commencer, les choses vont aller très vite et ce pourrait être l’occasion pour l’armée russe de mettre en jeu de nouveaux armements et de démontrer des capacités de manœuvre rapide et de grande ampleur qui pourraient sidérer ses éventuels challengers.

Dans le même temps, temporiser et faire durer la guerre en Ukraine au-delà de l’hiver va lui permettre d’exercer une attrition sévère sur les peuples européens en préparation de nouveaux rebondissements. Où en serons-nous après un hiver 2022-2023 sans énergie et après l’éclatement possible de toutes les crises en Europe ?

Le général Hiver contre les Européens

L’Europe cet hiver. Les conséquences des décisions irresponsables des dirigeants européens et particulièrement allemands et français vont très cruellement se faire sentir cet hiver. Pour l’Europe et pour la France, l’hiver 2022-2023 s’annonce comme le pire depuis la fin de la guerre. Ce sera celui de tous les dangers, aussi bien aux plans économique que sécuritaire et politique. On sait que certains pays se préparent d’ores et déjà à des troubles sociaux majeurs à l’automne et dans le courant de l’hiver.

Déjà la misère en France. Hier la dame qui est passée avant moi à la pompe a mis 3 € 10 de gasoil dans sa voiture, soit 2 litres. Je vérifie en effet systématiquement ce détail. Le plus souvent, jusqu’ici, c’était 10 ou 15 euros. Soyez attentifs à ce genre de signaux faibles, regardez ce qu’a mis la personne avant vous dans son réservoir, ça vous en dira long sur l’état du pays.

Hier encore nous sommes allés déposer du linge de maison au Secours Populaire, nous avons été étonnés d’entendre dire que les gens manquaient de tout, particulièrement de draps et de couvertures… en France… en juillet 2022… Attention, d’où on est on ne voit pas tout. La misère en France atteint un niveau inconnu et qui touche des catégories sociales jusqu’ici épargnées. Que va-t-il se passer si l’inflation ruine les ménagères et si en plus on doit subir des pénuries de toutes sortes et des coupures d’électricité ? Il y a tout lieu de penser que la situation politique et sécuritaire va très fortement se dégrader dans le courant de l’hiver. Je le dis à tout le monde, il faudra faire attention à son caddy et à soi-même sur les parkings des supermarchés.

Le général Hiver du côté des pays qui contestent le nouvel ordre mondial

Un hiver sans gaz, des pénuries, une inflation ravageuse, une crise monétaire, de la dette et une crise politique multi-dimentionnelle en Europe affaibliraient très sérieusement le camp occidental ; donnant ainsi un avantage à la coalition informelle et multipolaire du reste du monde qui s’oppose à lui. Oui, le général Hiver va très sérieusement nous affaiblir face au reste du monde. Vladimir Poutine le sait et il attend que les grands froids produisent leurs effets, lui garantissant un avantage certain.

L’hiver 2022-2023 qui sera un hiver de souffrance pour l’Occident va laisser le temps aux membres de cette coalition informelle de se préparer et de peaufiner leur stratégie individuelle ou par groupes.

Il y a tout lieu de penser qu’à la fin de l’hiver 2022-2023 l’Occident se trouvera dans une très grande vulnérabilité face au reste du monde.

Il fallait être complètement fou pour vouloir jouer à la roulette russe avec Vladimir Poutine.

Martin Moisan




Contrairement à ses opposants, Poutine a une vraie sympathie pour Israël

LETTRE À JACQUES GUILLEMAIN

Heureusement que je ne vous confonds pas avec ceux qui commentent vos excellents papiers. En fait, c’est davantage à eux qu’à vous qu’est destiné cette bafouille.

J’ai expliqué à Cyrano mon souhait de moins contribuer. C’est sans rapport avec l’actualité, mais ça tombe bien, car mon opinion, notamment sur la guerre en Ukraine, ne repose que sur mes convictions. Même si celles-ci sont étayées par mon expérience d’analyste international, durant ma vie professionnelle

En répondant point par point à cet « ex-contributeur, pro-vax et anti-russe », vous avez ôté la muselière à une meute qui se déchaîne dans les commentaires. Cette meute est du même acabit que celui auquel vous répondez.

Réponse à un covidiste anti-Poutine, fasciné par Pfizer et Biden

Je comprends très bien que vous, Pierre CASSEN et beaucoup de rédacteurs de « Riposte Laïque », soient irrités, choqués et plus, contre certains papiers de notre ami Guy MILLIÈRE. Mais je sais qu’aussi vive que soit l’expression de ce différent, certes profond, cela est limité à la polémique du débat. Ce n’est pas le cas pour de nombreux lecteurs laissant des commentaires.

RL y étant hébergé, au début du conflit en Ukraine, la rédaction de RL a diffusé un avertissement très explicite, interdisant le dénigrement de la Russie, en conformité avec les lois de circonstances locales. Faire avec, c’est possible, mais c’est subtil.

Sachez que je suis d’accord avec la plupart de vos arguments concernant le conflit armé en cours. En particulier, le maintien de l’OTAN et son comportement offensif contre la Russie, après 1991. D’accord avec la comparaison de l’attitude de KENNEDY en 1962, dans l’affaire des missiles d’URSS, à Cuba. D’accord avec la mise sous le boisseau de la répression contre les sécessionnistes russophones de l’est de l’Ukraine. D’accord aussi sur le criminel bombardement de la Serbie par l’OTAN. Par contre, avec raison, vous ne participez pas aux ridicules accusations de « nazis » qui fusent dans les deux sens. Hélas, elles sont fondées dans les deux camps, même si elles concernent un faible pourcentage, de part et d’autre.

Comme vous et les autres contributeurs, je considère que POUTINE était un parfait contre-exemple, un vrai « patriote », face à des déjections mondialistes « woke », dirigeant les pays occidentaux, y compris les USA de BIDEN. Par contre, j’ai une opinion différente de celle de mon ami Guy MILLIÈRE. Je suis devenu un « fan » de POUTINE, quand il a maté, avec toute l’énergie nécessaire, la sécession islamiste en Tchétchénie. Je me suis dit qu’un dirigeant qui traite aussi bien les déchets ne peut pas être foncièrement mauvais. La suite m’a donné raison. Mais je reste lucide. La Russie n’est plus l’URSS, mais elle reste un pays « autoritaire ». Ça se ressent au niveau de la répression contre les opposants. Sur un point particulier, mais ô combien sensible, significatif et même central, j’ai une opinion que je n’ai trouvée exprimée nulle part. Il s’agit de l’antisémitisme et de son corollaire, l’antisionisme. Lors de ses différentes élections, notamment la dernière, POUTINE a eu pour concurrents d’authentiques anti-juifs. Or, non seulement lui-même ne l’est pas, mais en plus, il a une véritable sympathie pour Israël.

L’apogée fut la présence de NATANYAHOU, seul représentant étranger lors de la commémoration de la victoire sur les nazis, en 2018, au grand dam de tous les déchets anti-juifs du monde, en particulier, ceux qui défèquent ici, dans les commentaires. Ces déchets espéraient que les Russes abattraient les avions israéliens qui détruisent les terroristes en Syrie, alors qu’en réalité, les Russes donnaient les indications aux Israéliens. Que dire donc, du bruit venant d’Israël, bruit considérant la Russie comme un pays anti-juif ? Vous ne l’ignorez certainement pas, depuis deux ans Israël est dirigé par un gouvernement de bric et de broc, de tendance gauchiste-woke. Mais les « grands » merdias du pays ont déjà cette tendance, depuis près de vingt-cinq ans. Ce qui influe sur les résultats électoraux. Les merdias et le gouvernement israéliens ont choisi de condamner sévèrement POUTINE, contrairement à l’attitude plus réservée du précédent Premier ministre BENNETT. Alors, à juste titre suspicieux envers son entourage, POUTINE se rapproche de ses plus sûrs soutiens. Malheureusement, il s’agit souvent d’anti-juifs, tendance nationalistes belliqueux. Les actuels soutiens de POUTINE le poussent à réactiver la coopération avec les pays musulmans anti-juifs, notamment l’Iran.

Ceux qui disent que le remplaçant de POUTINE sera plus dur que lui ont tout à fait raison.

Il n’y a plus qu’à espérer une fin rapide du conflit en court, pour limiter tous les dégâts.
Charles DALGER, le 26 juillet 2022
Note de la rédaction : Guy Millière étant cité dans cet article, nous tenons à préciser que ce n’est pas lui l’auteur du texte qui a occasionné cette réponse de Jacques Guillemain.
https://ripostelaique.com/reponse-a-covidiste-anti-poutine-fascine-par-pfizer-et-biden.html



Nancy Pelosi veut-elle une guerre avec la Chine, la Russie ne lui suffit plus?

Nancy Pelosi veut-elle une guerre avec Pékin pour faire bonne mesure ?

Il est évident que les Américains arment Taïwan en vue d’une guerre contre la Chine, tout comme ils ont armé l’Ukraine depuis 2014 pour engager une guerre contre la Russie.

Après sa visite éclair à Kiev, pour soutenir un État mafieux et corrompu, Nancy Pelosi a maintenant l’ambition d’aller à Taïwan, l’île rebelle qui refuse son rattachement à la Chine continentale.

La teigneuse patronne des démocrates joue avec le feu en allant soutenir Taipei, une initiative stupide qui provoque l’ire des Chinois, qui annoncent aussitôt un exercice naval dans le détroit de Taïwan.

Rappelons que Taïwan est chinoise depuis 1683, soit 93 ans avant l’indépendance des États-Unis ! (1776) Il serait grand temps que les faucons américains le reconnaissent.

L’ambassadeur adjoint de la Chine aux Nations unies a déclaré que « personne ne devrait sous-estimer la détermination et la capacité de plus de 1,4 milliard de Chinois à défendre leur souveraineté nationale et leur intégrité territoriale. »

Décidément, les Américains, toujours plus arrogants, aiment battre les tambours de guerre, ne cessant de provoquer, de menacer et d’attiser les braises sur toute la planète. Plus ils cumulent les débâcles humiliantes et plus ils montrent leur muscles, terrorisés par la perspective d’être un jour déclassés sur la scène internationale.

Après l’irresponsable et sénile Biden, qui alimente la guerre en Ukraine en diabolisant Poutine de façon outrancière, alors que celui-ci n’a jamais agressé l’Otan mais veut seulement s’en protéger, c’est au tour de Nancy Pelosi, la présidente de la Chambre des représentants des États-Unis, de mettre de l’huile sur le feu et d’attiser les tensions sino-américaines en mer de Chine méridionale.

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Est-ce bien le moment d’aller provoquer Xi Jinping et d’alimenter les frictions entre Pékin et Washington sur le sort de l’île chinoise ? Un sort déjà irrémédiablement scellé pour Pékin.

Nancy Pelosi, dont on se souvient de la haine qu’elle porte à Donald Trump, veut se rendre à Taipei, contre l’avis de la Maison Blanche et du Pentagone, pour assurer l’île séparatiste du soutien de l’Amérique.

Mais de quoi je me mêle ? À 82 ans, la patronne des représentants a-t-elle perdu la boule, en se prenant pour l’égale des plus grands ? Le risque d’escalade en Ukraine ne lui suffit donc pas ?

Il est clair que la politique américaine en Asie a pris un virage dangereux, depuis que Biden a promis de défendre militairement l’île rebelle. Une pure folie, car jusqu’à présent, Washington se contentait de fournir de l’armement à son allié, en restant très évasif quant à l’engagement militaire américain en cas d’attaque chinoise pour récupérer la 23e province de la République populaire de Chine.

Officiellement, il n’y a qu’une seule Chine depuis 1971, date à laquelle l’ONU a désigné la Chine continentale comme étant l’unique Chine, reconnue désormais par l’ensemble de la planète. Les États-Unis attendront 1979 pour s’aligner sur les Nations unies et « pactiser » avec Pékin.

Taïwan, en revanche, n’est pas reconnue par l’ONU et n’est pas un pays indépendant. C’est un morceau de Chine. Seuls une quinzaine de petits États et le Vatican reconnaissent Taipei.

L’Amérique est-elle prête à embraser la planète parce que le colosse chinois, avec 1,4 milliard d’habitants, veut récupérer un confetti de 23 millions d’habitants qui lui appartient depuis le XVIIe siècle ? Taïwan, tout comme la Chine continentale, est peuplée de 98 % de Hans.

Sans remonter à la Préhistoire, rappelons que les Chinois ont pris le contrôle de l’île de Taïwan (ex-Formose) en 1683. Mais après la défaite chinoise lors de la guerre sino-japonaise (1894-1895), Pékin cède Taïwan au Japon, qui la restituera en 1945, après l’écrasement de l’Empire japonais par les États-Unis.

“À la fin de la guerre civile chinoise en 1949, les communistes menés par Mao, établissent à Pékin la République populaire de Chine. La province de Taïwan devient le refuge des nationalistes du Kuomintang emmenés par Tchang Kaï-chek, avec l’aide des Américains.”

Depuis, Taïwan, qui n’est pas un État indépendant, mène sa barque à sa guise, aussi longtemps que Pékin ne siffle pas la fin de la récré. Mais que Washington ne tire pas trop sur la corde.

C’est ainsi que Taïwan a son propre gouvernement, sa monnaie, son drapeau, son armée, sa diplomatie et ses lois. Mais pas question de proclamer son indépendance vis-à-vis de Pékin, ce qui est un casus-belli.

On a vu à Hong-Kong, qui se croyait soutenu par les Occidentaux, comment les velléités d’indépendance ont été rapidement matées par Pékin.

L’Armée populaire de libération ne restera donc pas les bras croisés si Nancy Pelosi donne suite à son projet irresponsable et dangereux. La Chine répliquera par des contre-mesures, a prévenu Pékin.

« Ceux qui jouent avec le feu finissent par se brûler », a encore déclaré jeudi le président chinois Xi Jinping à son homologue américain Joe Biden au cours d’un entretien téléphonique.

De son côté, Moscou est en parfaite harmonie avec Pékin. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a rappelé que la Russie soutenait la thèse d’une seule Chine.

https://www.challenges.fr/monde/taiwan-la-russie-soutient-la-doctrine-de-pekin-d-une-seule-chine-declare-serguei-lavrov_822697

Et c’est, bien entendu, le refus affirmé de Pékin de condamner l’offensive russe en Ukraine qui irrite Washington au plus haut point.

40 nations aident l’Ukraine, mais Biden refuse à Pékin le droit de fournir des armes à Moscou. La dictature otanienne dans toute sa splendeur…

Cela dit, Moscou n’a nul besoin d’une aide chinoise et Biden le sait.

Quant à Xi Jinping, il n’exclut pas le recours à la force pour ramener l’île renégate dans son giron.

Et ce n’est pas la virulente Nancy Pelosi qui changera le cours de l’histoire.

Aux dernières nouvelles, sur le blog de Boris Karpov, l’obstinée patronne des démocrates aurait décollé pour Taïwan et serait en approche sur Honolulu vers 15 h françaises. A suivre…

https://www.flightradar24.com/SPAR19/2cdb2d95

Jacques Guillemain




Comprendre enfin le nationalisme allemand

Contrairement à ce que beaucoup de Français (souvent ignares en la matière) pensent, en réalité, le nationalisme allemand (qui est d’ailleurs plus un ressentiment historique chronique vis-à-vis de la France qu’un nationalisme dans le sens classique du terme), prend sa source non pas dans un complexe de supériorité mais au fond dans un complexe d’infériorité civilisationnel profond et notamment par rapport à la France, complexe qui se manifeste quotidiennement dans les médias d’outre-Rhin par des articles toujours plus ou moins anti-français (et pas seulement dans la presse populaire. Je rappelle que je vis en Allemagne depuis quinze ans). Les Allemands camouflent leur vrai complexe d’infériorité civilisationnel par une fausse arrogance. Ils se sécurisent comme ils peuvent. Au fond l’Allemagne (nation tardive – « verspätete Nation », qui existe seulement depuis 1871) ne pardonne pas à la France d’avoir inventé il y a 230 ans, avec les Lumières et la Révolution, la démocratie moderne et cela a une époque où elle-même n’était encore qu’une mosaïque de principautés où l’on ne parlait souvent même pas la même langue (certes les Lumières françaises sont aussi à la base de la culture de mort actuelle et de la dictature du politiquement correct antichrétien, mais cela est un autre débat).

Quasiment jusqu’à l’épopée napoléonienne, ces principautés germaniques étaient pour la plupart francophiles. Dans les années soixante du XIXe siècle, Bismarck a compris que la seule façon d’unir l’Allemagne était non seulement une guerre contre la France mais aussi et surtout sa diabolisation en profondeur (Le fameux « Kulturkampf » instauré par Bismarck était dirigé essentiellement contre les catholiques et contre la France). Cet amour de la France, il fallait l’extirper du cœur des Allemands. Si les principautés germaniques (au nombre de 250) étaient restées francophiles, Bismarck n’aurait jamais réussi son coup. L’identité culturelle de l’Allemagne, qui est encore fragile actuellement, (rappelons que la Bavière avait été achetée par la Prusse), repose sur son émancipation par rapport à la domination culturelle française. Non seulement le nationalisme allemand, mais l’existence même de l’Allemagne en tant qu’État unifié, par définition, prennent leur source à la fois dans l’imitation (la France étant la « grande nation » millénaire – pensons au traité de Westphalie pour ne citer qu’un exemple…) mais aussi dans la satanisation de la France. De même d’ailleurs qu’une partie de la philosophie nazie prend sa source dans le désir d’imiter les Juifs, peuple élu. Oui, les Allemands sont jaloux et les Allemands imitent et essayent de prendre la place des autres : l’Allemagne voudrait prendre la place de la France en devenant elle-même la « grande nation » (Bismarck) et elle voudrait prendre la place des Juifs en devenant elle-même « le peuple élu » (nazisme). C’est vrai, nous sommes ici en pleine schizophrénie, d’où le sentiment d’amour-haine – « Hassliebe » des Allemands à l’endroit de la France.  Au fond il n’est pas faux de dire que sans la France il n’y aurait pas eu d’Allemagne unifiée. C’est la nation française (Napoléon) qui a donné l’idée à l’Allemagne de devenir une nation elle aussi (de même d’ailleurs que c’est aussi la colonisation de l’Afrique du Nord qui a permis, par réaction nationaliste réflexive des tribus d’alors, la création de la nation algérienne…). De même que les chefs de tribus algériens ont voulu faire « comme les Français », les Allemands ont aussi voulu « copier » la grande nation.

Bref, pour (enfin) exister, l’Allemagne de Bismarck avait besoin de sataniser la France. Et en effet cela a fonctionné puisque l’unification des principautés germaniques en « Nation Allemande » a pu seulement se réaliser « grâce » à la défaite de la France. Notons que l’exigence de Bismarck que l’Empire allemand soit proclamé (18 janvier 1871) dans la galerie des Glaces du château de Versailles prouve, en creux, que même en période victoire, Bismarck avait besoin d’une sorte d’assentiment civilisationnel de la France (en voulant humilier la France en imposant la signature à Versailles, sans le savoir, Bismarck reconnaît la suprématie française… Pour exister l’Allemagne a éternellement besoin de la France… au point de signer son acte de naissance non pas en Allemagne… mais en France et à Versailles !)

La France reste essentiellement la nation archétypique pour l’Allemagne. À cela il convient d’ajouter que non seulement encore aujourd’hui 80 % de la Constitution allemande est issue de la Constitution française de 1789 (voir le numéro spécial du « Spiegel Geschichte Französische Rervolution ») mais aussi que le système politique actuel de l’Allemagne (système démocratique inventé essentiellement par la France pendant les Lumières) n’a pas été choisi par le peuple allemand mais imposé par les alliés à la fin de la guerre. Les Allemands sont donc un peuple soumis n’ayant pas choisi son destin. Et cela, ils le savent. C’est une des raisons qui les poussent toujours à vouloir prouver quelque chose. Les Allemands n’en finissent pas d’être empêtrés dans leur vrai complexe d’infériorité civilisationnel qu’ils essayent de camoufler en arrogance. La « douce » hostilité (au fond il vaudrait mieux parler « d’amour-haine ») que l’Allemagne contemporaine éprouve encore à l’endroit de la France est pour les élites allemandes quelque chose de vital en cela qu’elle permet un sentiment d’appartenance à un seul peuple. Un certains rejet de la France est en quelque sorte le facteur de cohésion interne pour l’Allemagne. Certes, cette hostilité est souvent à lire entre les lignes, elle est rarement frontale (après tout, les Alliés ont gagné la guerre et les têtes nucléaires se trouvent en France…).

Le paradis sur terre pour l’intelligentsia allemande (je dis  » l’intelligentsia », car le peuple, lui, est au fond beaucoup plus serein et apaisé que ses élites), serait un monde dans lequel l’Allemagne et la Chine, fortes de leur économie, pourront contre l’héritage français, imposer leur diktat à l’ensemble des nations.

Juste encore un petit mot à l’endroit des naïfs hexagonaux qui voient l’Allemagne comme un modèle économique. Je voudrais leur rappeler qu’une des raisons fondamentales de la santé des exports allemands reste le dumping salarial. Pensons aux millions de travailleurs exploités qui gagnent moins de 5 euros de l’heure. (Le salaire minimum, Mindestlohn, vient à peine d’être introduit et il est loin d’être respecté). Réussir en exploitant des millions d’êtres humains, au fond, n’a pas de sens. Je vis en Allemagne et je sais de quoi je parle. 25 % de la population allemande est considérée comme catégorie « working poor » (c’est vrai, cela n’apparaît pas dans les médias). Selon un rapport de l’OCDE, l’Allemagne est le pays en Europe où le taux de pauvreté infantile est le plus élevé et où l’ascenseur social fonctionne le moins bien. Au fond, quand, au IXe siècle les fils de Charlemagne se sont disputé et déchiré le royaume, la France est rapidement devenue une nation (Hugues Capet), tandis que l’Allemagne, en se morcelant en une mosaïque de principautés, est passée à côté de son destin civilisationnel. Elle a raté en quelque sorte « le train de l’histoire ». Tout vient de là, et c’est ce que les Allemands n’arrivent toujours pas à digérer. Pour résumer en une phrase, je dirais que l’Allemagne a un vrai complexe d’infériorité qu’elle n’en finit pas d’essayer de sublimer en faux complexe de supériorité. La compréhension de cette idée est essentielle à quiconque veut vraiment connaître l’Allemagne.

Enfin, pour conclure,  je voudrais rappeler un fait qui me paraît très instructif. Si l’Allemagne est sortie du nucléaire, c’est non pas par « écologisme » (même si les gouvernements allemands se servent de ce prétexte) mais surtout parce que la France est dans le domaine largement en avance. L’Allemagne ne peut pas le tolérer, c’est pourquoi elle essaye de détruire cette industrie « tout court ».

Tout cela ne doit bien évidemment pas nous faire oublier que la culture (ou les cultures ?) d’origine germanique a aussi des côtés merveilleux. Pensons aux arts, aux sciences, à la littérature. Mais cela nous le savons déjà. Il est donc inutile d’y revenir. Mieux vaut parler de ce que nous ignorons.

Je ne crois pas dans l’amitié entre les États, qui ne peuvent être, à moins de se renier eux-mêmes, que des monstres froids caractérisés par leur égoïsme. Ils seraient temps que nos dirigeants le comprennent. En revanche, je crois dans l’amitié entre les Français et les Allemands.

Il convient de faire le distinguo.

Jean-Pierre Aussant




Le RN va fêter ses 50 ans en évinçant Jean-Marie Le Pen

Alors comme ça on n’invite pas le Menhir à la petite sauterie du Rassemblement national, qui se déroulera lors d’un prochain congrès célébrant les cinquante ans du Front national ? Parti fondé le 5 octobre 1972 et devenu depuis le Rassemblement national, comme chacun sait. Un rassemblement qui divise copieusement, ce qui vire à l’antiphrase !

Décidément, Marine n’a pas la reconnaissance du ventre, pas plus que sa cour. Car, sans Jean-Marie Le Pen, que seraient ces gens ? Mais c’est là le signe des temps que de renier son histoire, et les cadres du Rassemblement national, qui n’ont pas convié leur fondateur originel, semblent faire ici preuve d’un wokisme pour le moins inquiétant quand on prétend défendre les valeurs de la France, dont JMLP a tout de même été un inlassable défenseur, tant militairement que politiquement. Contrairement à Macron, il n’a jamais joué au petit soldat, lui : il a été un soldat !

Personnellement, pour avoir approché deux fois le Menhir et l’avoir scrupuleusement écouté, il avait pourtant raison sur toute la ligne. Et si nous avions suivi ses préconisations en matière d’immigration, nous n’en serions pas là.

Comment, dans ces conditions, donner tort aux détracteurs de Marine qui avancent qu’elle est une boutiquière qui veut vendre un produit politique lisse et sans goût, histoire de maintenir sa comptabilité dans le positif ?

Parce que le reniement à ce point-là, même saint Pierre n’avait pas osé, lui dont le Christ avait prédit qu’il le renierait par trois fois avant le chant du coq. À la différence de Marine, le premier évêque de Rome a non seulement pleuré en constatant son reniement, mais encore il s’est sacrément – c’est le cas de le dire – repenti en se faisant l’un des plus grands champions du christianisme.

Et Louis Alliot d’en rajouter une couche, comme si la honte n’était pas suffisante : « Il a peut-être créé le parti, mais il n’est plus adhérent. Je ne pense pas qu’il faille que Jean-Marie Le Pen soit là », a-t-il déclaré sur RTL. Donc, si je suis le raisonnement de l’actuel maire de Perpignan, le christianisme a fondé la France mais, avec la pression migratoire islamique, il n’est plus le bienvenu ?! On appelle ça la logique de l’absurde. Et je crois que ne pas inviter JMLP pour célébrer les 50 ans du Front national, c’est le summum de l’absurde !

Mais le Menhir, malgré son âge avancé – il a fêté ses 94 ans le 20 juin dernier, et bravo pour le respect dû à nos anciens, au RN, ça frise le gauchisme de la table rase ! –, a encore de la répartie. Il a ainsi twitté :

N’ayant sollicité rien ni personne, le 3e congrès du RN se tiendra donc sans moi, ce qui m’indiffère royalement. Quant au 50e anniversaire du FN dont le titre de président d’honneur m’appartient pour toujours, je le célébrerai à ma façon. « Debout les morts… »
— Jean-Marie Le Pen (@lepenjm) July 29, 2022

CQFD !

Charles Demassieux

(Photos :  Charles Demassieux, prises à Montretout en 2018 et 2019, au cours de deux émissions de Radio Courtoisie, animées par Henri Dubost)