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Les migrants, ça coûte aux contribuables, mais ça rapporte beaucoup à d’autres…

Je discutais récemment avec quelques personnes qui sont dans le domaine médical (dentistes, radiologues, gynécologues et autres), et si certains se demandent où passe notre pognon, et comment se crée le déficit de la Sécurité sociale, voilà quelques éléments de réponse.

Le radiologue, qui a son cabinet dans une banlieue HLM pourrie de Région parisienne, ne voit toute la journée que des femmes voilées et des types en Djellabas. Il faut savoir qu’un radiologue est auto-prescripteur et qu’il n’y a pas de limite au nombre de visites remboursées pour certaines prestations, dont les échographies.

Et donc, quand les épouses 1, 2 et 3 sont enceintes, qu’elles ne travaillent jamais, attendent chaque mois le mandat de la CAF et autres aides sociales, et savent qu’elles ne payent jamais les soins médicaux, elles ont naturellement beaucoup de temps pour aller voir le médecin.

Celui-ci m’a indiqué voir 80 « patients » par jour, que le cabinet ne désemplit pas, qu’il n’a aucun problème de paiement, puisqu’il est réglé uniquement par l’État, et que jamais un euro ne sort de la poche de ses patientes voilées.

Une grossesse dure neuf mois, mais ces bonnes épouses, qui s’inquiètent pour leur progéniture destinée à remplacer les Français, viennent en pratique, souvent pour certaines, faire une échographie par semaine… soit 36 échographies environ. Elles ont le temps et c’est gratuit…(en tout cas pour elles, mais par pour ceux qui travaillent), et donc pourquoi se priver ?

Du coup, ces populations sont de grandes consommatrices de soins médicaux et pour le moindre bobo on va chez ces spécialistes.

Faites le calcul, il m’a indiqué à demi-mot qu’il pouvait ainsi gagner entre 6 000 et 10 000 euros par jour, soit s’il travaille quatre jours par semaine (car souvent, il se réserve un jour de pause), entre 96 000 et 160 000 euros par mois, soit une moyenne d’environ 120 000 € par mois. Ces chiffres sont peut-être un peu exagérés, mais la somme de 100 000 € mensuelle de chiffre d’affaires directement payé par l’État n’est pas hors de propos.

Il y a bien sûr quelques charges fixes et notamment l’achat du matériel qui peut aller jusqu’à 250 000 €, mais qui fait l’objet d’un emprunt et qui est rapidement amorti en quelques mois, et les salaires d’une réceptionniste et d’une secrétaire (soit un budget chargé de 6 000 euros par mois 1500 € X 2 personnes X 2 pour les charges sociales).

Idem pour les dentistes, qui font de l’abattage dans des centres dentaires, dans des banlieues parfois un peu lointaines, parfois déserts médicaux, où les gens n’ont plus les moyens de payer les frais dentaires.

Évidemment, et même après impôt sur le revenu, il devient beaucoup plus facile à 30 ans de s’acheter un appartement de 150 m² à Neuilly-sur-Seine pour 1 800 000 €… et d’investir dans l’immobilier pour préparer sa retraite.

On comprend mieux que le budget social en France soit de 741 milliards d’euros par an.

A bon entendeur.

Albert Nollet

 




Les mille et une plaintes de Mahmoud Abbas

Le président palestinien Mahmud Abbas lors de la 77e session de l'Assemblée générale des Nations unies, le 23 septembre 2022 à New York.

Demain l’éternel président de l’Autorité fictive palestinienne,  Mahmoud Abbas, terroriste de profession, trafiquant, affabulateur, mais aussi un remarquable dramaturge, après avoir raflé le contenu des caisses alimentées par une myriade de mécènes occidentaux, viendra verser ses larmes de crocodile devant la tribune de ce repaire d’épouvantails immondes appelée l’ONU, contre Israël. Abbas sait d’avance que toutes les oreilles lui seront prêtées, que tous ces fanfarons qui échauffent les sièges de l’ONU lui accorderont tous ses souhaits, même les plus irrationnels.

Mais que dire des motifs qui avaient donné le jour à l’ONU et qui ont depuis longtemps été dépassés, sinon trépassés… car l’ONU d’aujourd’hui n’est rien d’autre qu’un nid de crotales, une honte au noble projet de servir et défendre l’humanité entière.

Ces chefs d’État que les médias occultent, exècrent mais convoitent, se retrouveront sous une nuée de photographes et leurs paroles, trop souvent, à double tranchant, ambigües, équivoques, obscures, s’aventurant  parfois dans le catégorique, seront enregistrées, classées dans des coffres-forts comme des joyaux – comme s’ils valaient vraiment une place dans ce que l’humanité a créé de saint… le Saint des Saints.

La parade comique des épouvantails ivres de tenir entre leurs mains le destin de l’humanité, qu’ils ont, par convoitise, désinvolture et rivalité, cessé depuis longtemps de tenir et se voient remplacés par ce qu’ils définissent comme étant les forces du mal, lesquelles ils ignorent comment restreindre.

C’est cette même ONU qui prétend pouvoir par un oui ou par un non décréter qui vivra et qui mourra. Les rôles se sont brusquement inversés – complaisance, connivence, cruauté, fourberie –, toute la série au grand complet est là afin de provoquer son effondrement. Plus personne ne croit ni ne craint l’ONU. Chacun en fait à sa tête. Chacun cherche son intérêt et au diable vauvert le restant du monde.

L’humanité a progressé et, contrairement à ce que l’ONU aurait dû exiger de ses membres, elle vit un contournement grotesque, dénudant du même revers de main sa fragilité, son incompétence, sa nullité.

Aujourd’hui, c’est la Russie qui cherche à se détacher de l’ONU… « Selon les amendements discutés à la chambre basse du Parlement russe, la Douma, la loi de 2013 interdisant la «propagande homosexuelle» auprès des mineurs serait renforcée d’une interdiction du «déni des valeurs familiales» et de la «promotion des orientations sexuelles non-traditionnelles». « La Russie n’a cessé de renforcer son tournant conservateur ces dernières années face à ce que Vladimir Poutine présente comme la «décadence» de la société occidentale. Ce virage s’est encore plus renforcé depuis le début de l’offensive russe en Ukraine. Le gouvernement a ainsi introduit une nouvelle matière à l’école: les «conversations sur ce qui est important», destinées à promouvoir le patriotisme ».

Les prétendus arabo-palestiniens ne l’ignorent pas, mais comme le jeu leur sied, et qu’ils éprouvent un plaisir malsain à titiller les nerfs du petit État juif, ils se paient une heure de gloire en se pavanant devant les traits sombres du représentant israélien à l’ONU.

Hourra, encore une victoire sur les juifs… encore un blâme qui ira rejoindre  le tiroir bondé des récriminations  contre l’État d’Israël.

Pauvres cons, vous continuerez à moissonner des  vies humaines, les vôtres comme celles de tous ceux que vous prenez pour vos ennemis,  pour quelque chose qui ne vous appartiendra jamais et qui n’est autre que la vie…

Il faudra bien enfin qu’un jour quelqu’un de plus sensé vienne vous apprendre que rien ne nous appartient en ce bas-monde. Ni la terre, ni les richesses, ni la gloire, ni l’éternité… Nous ne sommes que de simples passants, en visite temporaire sur la planète Terre… laquelle appartient au Créateur, tout comme le Cosmos entier.

Alors, cette gloire, ces conquêtes, ces richesses, qui les emportera avec lui ?

Nu tu vins au monde et nu tu le quitteras… Ecclésiaste 5 :15

 Tout est provisoire : l’amour, l’art, la planète Terre, vous, moi. La mort est tellement inéluctable qu’elle prend tout le monde par surprise.

Thérèse Zrihen-Dvir




Pourquoi Poutine n’achèterait-il pas des armes sophistiquées américaines ?

Si, si, j’ai bien écrit des armes sophistiquées américaines ! C’est fou comme les gens sont catégoriques. Pour eux, le monde est toujours binaire : il y a les gentils et les méchants. Les capitalistes, ils ne sont pas braqués comme ça : ils aiment les grands espaces et le monde est partout le terrain de leur villégiature permanente. Ils sont de vrais mondialistes. Pas vrai, Macron ? Dis-leur que j’ai raison ! Il y en a un qui avait bien compris cela, c’est Napoléon :  « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. » Sacré Napoléon : un vrai marxiste avant l’heure !
Tiens ! A propos de marxiste, il faut bien reconnaître que les capitalistes sont pour beaucoup dans le fait que l’URSS est devenue à son époque la deuxième puissance économique du monde. Un peu d’histoire : le 12 mars 1921, Lénine, constatant que « la Russie est menacée de famine », parce que les communistes se sont « trop avancés dans la nationalisation du commerce et de l’industrie, dans le blocage des échanges locaux », lance la Nouvelle Politique Économique (NEP). Et le 13 mars 1922, il fait appel aux capitalistes (les Américains seront les plus nombreux à lui répondre favorablement) en instaurant des sociétés mixtes (tiens ! comme Mitterrand) au capital fourni moitié par l’État … moitié par les capitalistes occidentaux. Mais, convaincu que la NEP risque de remettre en cause la dictature du prolétariat, Staline y met un terme le 1er octobre 1928. Ce qui ne l’empêchera pas, dans sa volonté d’ « industrialisation à toute vapeur », de faire appel à des techniciens et des scientifiques issus du monde capitaliste. Lénine avait dit : « Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
 
Comme le mot amour n’existe pas dans le Coran, le mot scrupule n’existe pas dans la langue des capitalistes. Pour eux, le profit est leur seule valeur existentielle et pour lui, ils tueraient père et mère. Là encore, un peu d’histoire : les entreprises américaines qui s’étaient implantées dans l’Allemagne de Weimar ne sont pas revenues aux États-Unis quand Hitler est arrivé au pouvoir parce que le bonhomme était une crapule. Au contraire ! Elles ont poursuivi leurs investissements à travers leurs filiales allemandes comme Standard Oil (Exxon), Coca-Cola (embouteillage à Essen), Union Carbide, Eastman, Kodak, Du Pont, Westinghouse, General Electric, Singer, IBM. General Motors et Ford possédaient 70% du marché automobile allemand ! Opel-Adam, propriété de General Motors, fabriquait des chars, des camions et des moteurs pour bombardiers tandis que Texaco et Standard Oil fournissaient Hitler en caoutchouc, huile de moteur gazole et autres carburants. Conclusion : sans l’appui des capitalistes américains, jamais les nazis auraient pu entreprendre leur guerre de conquête « pour mille an ». Notons, pour ce qui nous concerne, nous Français, « Les déjeuners de la Table ronde » qui réunissaient à Paris en 1942 les industriels allemands avec des banquiers, de grands patrons, des propriétaires de grands magasins et des producteurs de vins et de champagne français !

Bref, il n’y a que les peuples naïfs qui font la différence entre le bien et le mal, la morale et l’abjection. Dans le capitalisme, les règles du Décalogue sont un non-sens, l’objet d’une grande rigolade. On entend aujourd’hui dans tous les médias que l’armée russe est mal en point, que ses armes n’atteindront jamais la sophistication de celles de l’Otan. Alors, si tout cela est vrai et compte tenu de ce que l’on vient de dire sur les voies impénétrables du capitalisme dans l’histoire, pourquoi Vladimir Poutine ne passerait-il pas commande auprès des grands industriels de l’armement américain, voire français, anglais, allemands ou italiens. L’argent n’a pas d’odeur bon sang, c’est bien connu ! Après tout, la Russie de Poutine a bien rejoint le monde capitaliste … et puis ses prédécesseurs communistes ont bien réussi à copuler avec les capitalistes. Il y a donc des précédents et quels précédents ! Alors, tout ce petit monde ne devrait pas avoir de mal à remettre ça. Et qui nous dit d’ailleurs s’ils n’ont pas déjà commencé ? Il suffit de s’arranger en douce comme cela a toujours été arrangé en douce. C’est tout à fait possible. Quel mal il y a ? Il en va de l’avenir de la Russie quand même, de son honneur. Et cela, c’est fondamental pour elle.

Philippe Arnon



De la barbarie au sacrificiel


La barbarie, c’est l’état de ce qui est barbare, de ce qui n’est pas civilisé. La barbarie va à l’encontre des valeurs morales et engendre l’inhumanité, la cruauté, la férocité, la brutalité, l’atrocité. La barbarie est un état de violence, d’oppression, de tyrannie et engendre la décadence, le désordre, le despotisme. La barbarie contrevient aux formes intellectuelles, culturelles, esthétiques, morales d’un certain humanisme, d’une certaine civilisation. La barbarie sous-tend un retour à l’état de nature, une force primitive, instinctive, sauvage. Macron nous offre l’exemple le plus abouti d’une barbarie moderne.

A notre époque, la barbarie réapparaît parce que nous avons laissé la culture et la morale s’effondrer. Cette barbarie moderne revêt deux formes, deux aspects. La barbarie islamiste, aveuglante et horrifiante, s’accomplit sous diverses formes : attentats, égorgements, lapidations, torture, soumission de la femme, port du voile et de la burka… La barbarie occidentale, diffuse et sournoise, se réalise en s’appuyant sur les Droits de l’homme, sur l’antiracisme, sur les « valeurs républicaines ».

La barbarie occidentale, c’est le commerce des enfants, la sexualisation des enfants, l’incitation des enfants à changer de genre, les déviances sexuelles, la marchandisation du corps des femmes, l’esclavage de la femme. La barbarie occidentale, c’est le viol des lois morales naturelles. La barbarie occidentale, c’est le commerce des organes. La barbarie occidentale, c’est la culture de mort, la généralisation et même l’obligation virtuelle de l’avortement, avec la mise en place de quotas et de lois tendant à l’infanticide, la législation de l’euthanasie, la promotion de l’eugénisme. La barbarie occidentale, ce sont les sacrifices d’enfants au cours de rituels sataniques. Que se passe t-il dans les bas-fonds des sociétés secrètes sataniques ?

Que deviennent les milliers d’enfants qui disparaissent chaque année, partout dans le monde, dans le plus grand silence ? La barbarie occidentale, c’est le transhumanisme, projet de modifier la nature humaine durablement, au point d’en sortir définitivement. La barbarie occidentale, c’est la mort sociale des dissidents et autres résistants, sinon la mort physique, la condamnation des victimes, l’abandon des pauvres, Français blancs de souche. La barbarie occidentale, c’est l’exploitation de l’être humain à des fins mercantiles, c’est l’asservissement de l’humanité. La barbarie occidentale, c’est l’infection par des produits dits culturels, produits transmettant la vulgarité et la médiocrité. La barbarie occidentale, c’est une justice gauchiste pourrie et inique. La barbarie occidentale, c’est le fascisme rampant, sous couvert d’antifascisme. La barbarie occidentale, c’est la christianophobie assumée et encouragée. La barbarie occidentale, c’est l’islamisation de la France, le remplacement de population, l’extermination à petit feu de la race blanche. La barbarie occidentale, c’est le totalitarisme camouflé par un vernis démocratique fallacieux. La barbarie occidentale, c’est l’éjection des règles morales traditionnelles, c’est l’ajournement des lois légitimement établies. La barbarie occidentale, c’est la tyrannie, c’est la dictature, c’est le règne de l’arbitraire, dissimulés par la façade libérale, par le simulacre égalitaire. Tout ceci en attendant les hôpitaux psychiatriques et les camps d’internement.

Nous sommes en pleine barbarie. Tous les signaux énoncés ici clignotent ou rutilent de luminosité. Nos gouvernants, Macron en tête, appliquent ces balises avec délectation et grand profit. Et les gauchistes applaudissent, les gauchistes libéraux, les gauchistes socialistes, les gauchistes communistes, les gauchistes écologiques, les gauchistes gauchistes, tous ceux qui gouvernent la France depuis près de 250 ans, et la précipitent dans l’abîme. En matière de barbarie, le monde occidental moderne dépasse le monde antique, mais discrètement, de manière étouffée et hypocrite. L’hypocrisie est un caractère fondamental du monde occidental moderne satanique. L’hypocrisie et le satanisme se dissimulent derrière les belles paroles de nos gouvernants, qui prétendent agir pour le bien de l’humanité, alors qu’ils détruisent l’humanité.

Par exemple, Macron assortit son projet de réforme des retraites de deux corollaires, l’augmentation des budgets de l’Éducation nationale et de la Santé publique. Et il envisage deux solutions pour financer ces dépenses : la dette ou les impôts. Évidemment, tout le monde veut une meilleure éducation et une meilleure instruction pour ses enfants, et une amélioration des soins hospitaliers. Évidemment, tout le monde refuse l’aggravation de la dette et la hausse de l’impôt. Il reste une solution : travailler plus. Voilà comment Macron promet hypocritement et faussement de faire le bien pour arriver à ses fins, casser les lois sociales, réformer les retraites. Son « argumentation » repose toujours sur le chantage, chantage à l’intérêt, chantage à l’argent, chantage à la peur.

Cette méthode malsaine illustre la perversité et la corruption d’un personnage vicieux et dénaturé.
La transgression, fruit du progressisme, conduit à la barbarie. Une amande sur le sexe, une prune à hauteur du pubis. Un ventre couleur abricot. Fruit du jardin d’Éden, l’hymne à la femme se déploie sur nos murs grâce à la pub. Enfin, la femme est libérée au profond d’elle-même des pesticides. Le poème de Guillaume Apollinaire (1880-1918), « Zone », disait la modernité de la ville, avec ses affiches « qui chantent tout haut ». Les affiches colorées furent une révolution. A présent, nos images tirent des langues râpeuses, exhibent des ventres dénudés jusqu’au pubis. Modernité rime avec vulgarité, avec médiocrité. Avec transgression. Depuis longtemps, au cinéma et au théâtre, nudité et copulation ont cessé d’être taboues. Une pub sur Internet montre des visages et des mains ensanglantées. Une autre pub invente « des règles pour les hommes ». La légende est explicite : « Toi aussi, tu es devenu un homme, mon fils. »

En 1958, Roland Barthes, philosophe français (1945-1980), avec Mythologies, écrit un bréviaire sur la modernité, en 53 images : la vaisselle Omo, la DS présidentielle, les jouets, tout y passait des mythes et supports de l’idéologie petite-bourgeoise des années 1950. En 1977, au Collège de France, le même Barthes fait un cours sur le genre neutre. On connaît les refrains : la langue est fasciste, le neutre n’est pas neutre, mais revendicatif. On en voit les fruits : relookés via l’Amérique, le non-binaire, l’ultra-sexe, le transgenre, l’agenre, le sexe virtuel prennent corps sous nos yeux. A l’université ou au travail, il faut prendre garde à ne pas appeler Madame une femme qui désire se faire appeler Monsieur. La vie des idées relève du temps long.

Le temps est venu de la transgression. Le Grand Marché du sexe, avec ses règles et ses droits reproductifs, règne en maître partout. Peu ou prou, nous en sommes les useful idiots, les idiots utiles. Et, comme dans la pièce Rhinocéros de Ionesco, nous nous apercevrons trop tard que nous sommes prisonniers des bêtes monstrueuses qui nous entourent. Ne dit-on pas que 63% des Français sont pour la PMA pour toutes, et 80% contre les enfants privés de père ? Qui ne voit la contradiction ? La pensée est schizophrénique. Tragique, comique, aucun registre ne vient à bout de cette transgression. Tout étant fluide, tout passe par la force. Dans Le Monde d’hier, Stefan Zweig, écrivain autrichien (1881-1942), écrivait en 1941 :  « Ancrés dans nos conceptions du droit, nous croyions en l’existence d’une conscience…européenne, universelle…et nous étions persuadés qu’il y avait un certain degré d’inhumanité qui s’éliminait de lui-même et une fois pour toutes, devant l’humanité. »

Stefan Zweig témoigne du naufrage de l’Europe, dénonce la modernité avançant trop vite et le déni des élites face à la montée du nazisme et des haines. En 2022, nous pouvons faire le même constat avec une idéologie pareillement totalitaire, mais beaucoup plus sophistiquée. La modernité fait table rase et détruit tout. Les « élites » mondialistes marient le communisme, le nazisme et le capitalisme le plus sordide. La barbarie à visage inhumain grimace sous les yeux aveugles de nos contemporains. Par le rabâchage permanent de ses mensonges, sur tous les canaux disponibles, médias, école, publicités, cinéma, la caste mondialiste parasitaire a réussi à insuffler sa pensée, à pénétrer et imprégner les esprits, de telle sorte que les gens, anesthésiés, endoctrinés, épousent l’idéologie et se rallient à l’ordre nouveau, sans comprendre la situation et sans mesurer les conséquences du bouleversement.

Après trois siècles de combats et de révolutions, les gauchistes substituent un ordre nouveau à l’ordre ancien. Un ordre nouveau qui balaie tous les critères de l’ordre ancien : liberté, moralité, justice, culture, spiritualité, primauté de la vie. Un ordre nouveau qui instaure les marques de son modèle, culte de l’argent, culture de mort, culte du vice, asservissement, immoralité, amoralité, injustice, inégalité, individualisme, matérialisme. Cet ordre nouveau confirme le retour de la barbarie et du sacrificiel qui sont liés.

En effet, la Terreur révolutionnaire de 1793, en Vendée et à Paris, les guerres de la Révolution et de l’Empire, la boucherie de 1914-1918, les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, la culture de mort actuelle, entretenue par l’eugénisme, l’euthanasie, l’avortement à grande échelle, une vaccination trop létale, relèvent de la barbarie et du sacrificiel. Depuis la Révolution française, le politique moderne a ensanglanté l’Europe, puis le monde entier. Pourquoi un tel déluge de sang ? Pourquoi ce retour du sacrificiel ?

René Girard, philosophe français (1923-2015), démontre que le but du sacré est de maintenir la violence hors de la communauté. Par le sacrificiel ou par le sacramentel. Dans les sociétés primitives, la communauté se reformait et éteignait la vengeance des clans par le sacrificiel, on mettait fin au cycle des vengeances entre les clans par le sacrifice d’innocents, qu’ils soient étrangers ou internes à l’ethnie, et en ce cas, le plus souvent des jeunes filles vierges. Dans ces sociétés archaïques, les cultes cosmiques justifiaient le sacrifice humain, et le sacrifice humain mettait fin aux difficultés de toutes sortes. L’Antiquité a maintenu ce sacrificiel. Dans les sociétés de l’Antiquité païenne, l’humain était sacrifié rituellement. René Girard écrit : «  Le sacrifice est une violence sans risque de vengeance. »

Dans les grandes religions, le sacré maintient la violence hors de la communauté par le sacramentel. Le judaïsme substitue un bouc émissaire à la victime humaine du sacrifice : Abraham épargne son fils Isaac et immole un bouc. Dieu arrête le bras d’Abraham qui allait sacrifier son premier-né, selon la vieille coutume orientale, et le bouc est offert à la place de l’enfant. Selon une vision chrétienne, Dieu offre à l’humanité ce qu’il a de plus cher, le Fils. A partir de cet acte d’amour, renouvelé dans l’Eucharistie, le sacrifice humain est proscrit. Par ce Sacrifice suprême, le christianisme perpétue l’acte d’extinction de la violence dans les sacrements, transpositions symboliques des rituels. Le christianisme abolit le sacrificiel archaïque par le Sacrifice du Fils. La religion catholique met fin au sacrifice humain. Jésus-Christ est le dernier innocent sacrifié. Par ce geste, Dieu offre la Rédemption à l’humanité. C’est une révolution morale et sociale, le passage du sacrifice des innocents à la justice, la condamnation des coupables.

L’humain peut emprunter la voie du bien, l’humain devient responsable de ses actes, une justice lui est offerte par la condamnation des coupables, et non plus des innocents. Toujours selon un point de vue catholique, le christianisme met fin au sacrifice humain parce qu’il distingue deux Êtres : l’Être de Dieu et l’Être de la Nature. Le sang ne nourrit plus la divinité cosmique. La philosophie de la Révolution réactualise le sacrifice des humains. En rejetant le christianisme, la Révolution provoque « la crise sacrificielle » du monde moderne. A mesure que l’a-religiosité d’une société se développe, la violence humaine se déchaîne. Dans Une loge révèle, on peut lire : « Toutes les horreurs accomplies par l’humanité proviennent de l’absence de sacré à certaines périodes de l’histoire. » Plus une société est profane et plus elle est violente. Le monde moderne en est la dernière preuve en date, avec deux cents millions de morts au XXe siècle. Le but du religieux est de relier les humains en conquérant leurs âmes, acte de paix. Les substituts modernes du religieux démontrent leur recours à la violence et au fanatisme, particulièrement l’athéisme. La violence profane a été très efficace, érigée en principe par Hitler, par Lénine qui a dit : « Un révolutionnaire doit être violent » ; par Mao qui a dit : « Pas de révolution sans terreur ni bain de sang » ; par Pol Pot et bien d’autres. Plus de cent millions de morts par les communistes. Macron suivra-t-il l’exemple de ses prédécesseurs ? On peut le craindre après le massacre des Gilets jaunes et après l’achat d’un arsenal de guerre destiné à anéantir le peuple. Aujourd’hui, la « religion » du mondialisme est un culte cosmique, un Naturalisme, une croyance que la Nature est le seul principe, un Naturalisme dont le cosmopolitisme est la conséquence politique. En tant que tel, le mondialisme implique la perte de la liberté et aussi le sacrifice des innocents. N’est-ce pas ce que nous vivons actuellement ?

L’Éternel retour de la violence sacrificielle est la faute de la Renaissance, mouvement qui a fait renaître les cultes cosmiques et avec eux, le sacrificiel archaïque. La violence sacrificielle est liée aux cultes cosmiques renaissants avec l’individualisme de la Renaissance. Car l’islam transmet la métaphysique moniste de l’Antiquité aux philosophes modernes, c’est-à-dire la conception d’un Être Un, Dieu et la nature confondus. Ainsi, le monde moderne doit aussi à l’islam sa crise sacrificielle et l’explosion de violence. Les Temps modernes ne sont pas fondés sur un sacré, une religion, mais sur un profane, la philosophie. Et les Temps modernes sont les plus violents de toute l’histoire de l’humanité. La violence n’est pas liée au sacré, mais au profane.

Jean Saunier




Pour bénéficier de médecins, il faut les libérer et arrêter les contraintes

La liberté est le meilleur stimulant de l’activité médicale et de toute activité. Maintenir l’exclusion des soignants non vaccinés et supprimer la liberté d’installation ne peuvent qu’augmenter le nombre des déserts médicaux.

La tyrannie politique et bureaucratique décourage les médecins

Depuis plus de 20 ans, le mépris des autorités et les contraintes bureaucratiques imposées aux médecins par les ARH puis les ARS, la Sécurité sociale ou l’ordre des médecins n’ont cessé de s’alourdir, les détournant progressivement de leur sacerdoce.

Durant ces 3 dernières années, les mensonges officiels, les contraintes sans fondement scientifique et les poursuites contre les résistants ont culminé avec des déclarations officielles telles que « En cas de symptômes qui pourraient évoquer le coronavirus, quels qu’ils soient, ne sortez pas, ni pour aller chez le médecin »1, l’interdiction de certaines prescriptions par le ministère de la Santé comme la chloroquine 27 mai 2020 puis de certains antibiotiques, les recommandations voire injonctions du Rivotril pour nos aînés, les poursuites de l’ordre contre les médecins qui ont guéri des malades de Covid ou qui ont simplement présenté des faits démentant la propagande officielle.

L’autoritarisme anti-scientifique a atteint un sommet avec l’exclusion des soignants et pompiers non vaccinés, puis son maintien en France alors que tous les autres pays européens l’ont abandonnée.

Récemment France Assos Santé2, qui collabore avec les agences régionales de Santé dont la HAS3, a montré son ignorance des faits avérés et joué le rôle de supplétif du gouvernement en demandant la prolongation de l’obligation vaccinale pour les soignants et pompiers et en réclamant l’assignation autoritaire du lieu de première installation des médecins. Deux grosses erreurs.

L’obligation vaccinale de certaines professions n’a aucun intérêt médical, nous prive de soignants aguerris et décourage les autres

Les pseudo-vaccins actuels sont incapables d’empêcher quiconque d’attraper la maladie et de la transmettre. L’évolution de l’épidémie, décrite par les données de l’OMS, montre en effet qu’on a observé 3,5 fois plus de nouveaux cas mensuels depuis les larges campagnes d’injection (en moyenne 1000 nouveaux cas mensuels avant les injections contre 3500 depuis les larges campagnes de pseudo vaccination).

De même, les pseudo-vaccins sont incapables de protéger des formes graves contrairement aux affirmations répétitives du pouvoir et collabos, puisque la mortalité mensuelle attribuée au Covid a augmenté depuis les injections alors qu’elle est restée stable ou a diminué dans les pays peu vaccinés.

Comment peut-on prétendre que l’administration de pseudo-vaccins inefficaces serait capable de protéger les personnes fragiles au contact des soignants 4 ?

En Europe, tous les autres pays ont officiellement reconnu l’inutilité de cette mesure et l’ont supprimée.

Pourquoi une association qui prétend défendre les patients nie-t-elle la réalité des faits et réclame-t-elle la prolongation de cette obligation dont le seul résultat est de nous priver de soignants et pompiers dont nous manquons si cruellement et de désespérer les autres ?

Par ses déclarations France Assos Santé contribue à aggraver le manque de soignants compétents, responsable de l’état catastrophique de l’hôpital5 et des déserts médicaux !

Combien de temps encore nos autorités nieront-elles les faits avérés reconnus par les autorités sanitaires de la totalité des pays voisins et maintiendront-elles cette mesure politique de censure6 destinée à empêcher que les soignants vaccino prudents trop honnêtes7 puissent faire part de leurs doutes et constatations cliniques aux patients ?

La fin de la liberté d’installation entraînera de nouveaux déserts médicaux

Un médecin, par ses obligations professionnelles et en particulier les consultations urgentes, est contraint d’habiter près de son lieu d’exercice. Lui assigner un lieu d’exercice revient à l’assigner à résidence, mesure normalement décidée jusqu’ici par un juge et qui concerne habituellement une personne mise en examen dans le cadre d’une instruction.

Assimiler les nouveaux médecins à des mis en examen ne constitue pas vraiment un signal encourageant de bienvenue.

France Assos Santé prône l’assignation à résidence des nouveaux médecins sans réaliser qu’une telle mesure peut dissuader de faire des études de médecine et inciter davantage de soignants déjà formés à fuir encore plus vers l’étranger.

Ces annonces impactent fortement le bien-être des étudiants. Quatre étudiants sur cinq (81,1 %) ont l’impression de ressentir davantage d’anxiété. 35 % estiment avoir une santé mentale mauvaise ou plutôt mauvaise alors qu’ils n’étaient que 20 % auparavant et un étudiant sur trois (32,7 %) a pensé à arrêter ses études.

On n’attire pas les mouches avec du vinaigre

Le 17/11/22, à l’occasion de la  8e journée de mobilisation contre la création d’une « dixième année » d’études médicales affectées à des stages dans les déserts médicaux initiée par l’ensemble des syndicats médicaux étudiants (Isnar-IMG, Anemf) et des jeunes médecins (ReAGJIR), soutenus par des syndicats seniors (MG France, CSMF, FMF, SML), Yaël Thomas, président de l’Association Nationale des Étudiants en Médecine de France (Anemf)8 rapporte que 54 % des étudiants réfléchissent de plus en plus à exercer en dehors de la France, quand 5,3 % sont sûrs d’exercer ailleurs. Seuls 11,1 % se disent sûrs de rester dans l’Hexagone

Dr Agnès Giannotti, présidente de MG France :

« Nous avons besoin de jeunes médecins, mais les mesures prises ne peuvent que les faire fuir ! »

Dr Corinne Le Sauder, présidente de la FMF :

« Des médecins qui ont beaucoup donné à ce beau métier vont quitter la profession en raison des mesures toujours plus contraignantes. »

Barbara Begault, porte-parole de l’Isnar-IMG :

« Ça fait deux mois que nous sommes ignorés ! Aux yeux du gouvernement, nous ne sommes pas des étudiants, mais juste de la monnaie d’échange. »

« Et quand on fait valoir notre droit de grève, on nous insulte de terroristes. »

« Malgré le mépris et les menaces, nous ne fléchissons pas !’ »

« Non à la coercition ! »9

Comment éviter que notre médecine ressemble à celle des pays pauvres ?

Ce n’est pas défendre les patients que de prôner des mesures autoritaires qui feront fuir encore plus de soignants. Pour reconstruire l’hôpital et obtenir un maillage national équilibré de médecins, il faut écouter leurs revendications.

Halte aux mesures autoritaires !

Réintégration de tous les suspendus avec paiement des arriérés.

Annulation des jugements iniques du conseil de l’Ordre envers les médecins qui n’ont fait que leur devoir en soignant effectivement les malades et/ou en informant la population.

Honorons dignement les soignants avec des salaires et honoraires proches de ceux pratiqués dans les pays voisins.

Dégraissage de la bureaucratie hospitalière et des agences régionales de Santé en renvoyant au chevet des malades les médecins qui s’en sont détournés.

Confirmation des libertés de s’exprimer, de soigner, de prescrire des médecins et pour les malades de choisir leur traitement après un consentement libre et éclairé.

Sans soignants, il n’y a pas de médecine ni de soins. France Assos Santé ne l’a malheureusement pas compris et milite avec le gouvernement pour des mesures qui nuiront à terme aux patients.

Dr Gérard Delépine

Cet article a été publié initialement sur le site nouveau-monde.ca

Notes :



Les politologues de plateaux de télé nous mentent

J’apprécie quelquefois les analyses et les commentaires de certains politologues et essayistes qui pérorent dans de nombreuses émissions télévisées mais pourtant ils commettent des erreurs de jugement fondamentales lorsqu’ils se permettent d’interpréter les choix que ferait la majorité des Français devant certaines questions d’intérêt national.

-Ainsi quand ils affirment que les Français souhaiteraient rester dans l’Union européenne « sous ses formes et direction actuelles ».

-Ainsi quand ils affirment qu’il n’y aurait pas une majorité de Français pour le rétablissement de la peine de mort, pour des criminels récidivistes par exemple.

Je ne suis pas certain qu’ils ne se trompent pas.

-Je pourrais poursuivre d’ailleurs sur d’autres sujets. Par exemple en les interrogeant également » pour ou contre le vote des étrangers ».

-Mais aussi contre le droit du sol, pour obtenir la nationalité française, mais « pour le droit du sang ».

-Ou encore pour une immigration contrôlée et la présence de centaines de milliers d’étrangers en situation irrégulière, et bénéficiant de « notre » assistance sociale.

-Et, bien entendu, pour l’expulsion immédiate de ces milliers « d’OQTF » toujours sur notre sol et qui menacent quotidiennement notre sécurité.

Bien entendu toutes ces questions ne seront jamais soumises à référendum par peur des résultats, tout comme n’a pas été soumis à referendum soit le « mariage pour tous », soit « une union (ou pacs) qui aurait attribué les mêmes droits.

En revanche « Ils » continuent à comparer le Rassemblement national à une extrême droite fasciste, « un danger pour la République », en prenant bien garde de ne pas comparer la « Nupes » et surtout « La France insoumise » à une extrême gauche violente, proche du stalinisme et du communisme d’avant 1989 auxquelles elles s’apparentent pourtant étrangement de par leur idéologie et leurs slogans qui furent responsables de soixante-dix millions de morts.

Manuel Gomez




Amélie Paul : parce que la vérité est de plus en plus brutale…

***

Amélie, déjà bien connue de nos services,

Amélie Paul : « Ma dénonciation de la dictature sanitaire m’a diabolisée au Québec ! »

nous revient pour le 15e numéro de sa Vérité brutale :

https://www.facebook.com/ameliepaulfanpage/videos/544937057022300

Au sommaire :

  • Comment la technologie de surveillance cérébrale influencera-t-elle la pratique du droit ? Les avocats avec des implants de puces cérébrales seront meilleurs, plus rapides et moins chers.
  • Neuralink, d’Elon Musk, se prépare à tester des micropuces dans le cerveau humain. Bémol : 15 des 23 singes ayant bénéficié d’un implant au cerveau seraient morts.
  • Forum économique mondial : des raisons « solides et rationnelles » d’utiliser des micropuces pour les enfants.
  • Le PDG de Pfizer, Albert Bourla, testé deux fois positif à la Covid 19 en moins de 6 semaines.
  • Albert Bourla : « Les médicaments du futur contiendront une micropuce indiquant quand ils auront été consommés. »
  • La Chine développe un test de dépistage de la Covid 19 par écouvillon anal, affirmant qu’il est plus précis que la méthode par la gorge…
  • Etc., etc.

Bon visionnage !

A lire, avant ou après, ce petit mot d’Amélie :

« Bonjour à tous chers amis !

Est-ce que ça brasse à votre goût en ce moment ? Lol. Le château de cartes s’effondre tranquillement et c’est très excitant de voir ça aller ! Plus vite tout va s’écrouler, plus vite on pourra rebâtir une société dans la vérité !

Ça fait un moment que je ne vous ai pas donné de nouvelles alors je voulais au moins vous envoyer un petit mot pour vous rappeler de visionner le nouveau bulletin de LA VÉRITÉ BRUTALE #15 sur quoi j’ai travaillé longtemps ! Je suis tellement occupée depuis quelques mois que j’avais du mal à voler des heures ici et là pour compléter mon montage.  Je vais faire un bon ménage de ma vie en 2023 pour avoir plus de temps à mon horaire et avoir davantage d’espace créatif. J’aimerais pouvoir produire au moins une Vérité brutale par mois.

Donc voici le lien vers ma nouvelle capsule dont je suis très fière ! Vous m’en donnerez des « nouvelles » justement !   :

LA VÉRITÉ BRUTALE #15 : https://www.facebook.com/ameliepaulfanpage/videos/544937057022300

Je veux remercier de tout cœur tous ceux qui m’ont envoyé un don pour cette capsule.   Les dons pour les Vérités brutales sont mon gagne-pain parce que je ne suis pas payée pour les autres projets que je fais pour le moment. À part la monétisation de mes capsules sur FB et Youtube, mais ça représente seulement un petit montant par mois.

[…]

De plus, si vous avez 2 heures devant vous, je vous invite également à regarder la 8e émission de Libérez l’info, avec Thierry Casasnovas, Chloé Frammery, Salim Laïbi, où on reçoit le réalisateur, journaliste et photographe Pierre Barnerias, qui a réalisé entre autres les films HOLD UP, HOLD ON et HOLD OUT.

J’ai présenté mon nouveau bulletin de La Vérité brutale #15 durant l’émission et Barnerias a adoré ! J’étais un peu intimidée de présenter ma capsule devant un réalisateur de renom comme lui, mais je le voyais rire aux éclats en « backstage » et ça m’a valu un million. Voici le lien vers l’émission LIBÉREZ L’INFO #8 :

https://odysee.com/@ameliepaul:8/liberezlinfo8

Sinon je continue mes émissions Du coq à l’âme à Radio Unicité, du lundi au vendredi de 16h30 à 18h avec Sly Chapel, et aussi mes émissions-fleuves du dimanche matin 11h [NB : Heure du Québec…] avec Stéphane Hamel sur la chaîne En toute franchise.

Merci à tous d’être là et pour votre soutien dans cette démarche de création de contenu élevant ! Je suis vraiment reconnaissante ! Je fais de mon mieux pour essayer de divertir, réveiller, faire réfléchir, faire rire, tout ça en même temps ! Lol.

Que Dieu vous bénisse !

Amélie, https://linktr.ee/ameliepaul

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Henri Dubost

In girum imus nocte ecce et consumimur igni 




Le match France-Tunisie ajoutera-t-il du chaos au chaos ?

Nous sommes tous les acteurs de la société dans laquelle nous vivons, mais nous en sommes aussi les observateurs plus ou moins attentifs de l’évolution. Le regard que nous posons sur les transformations qui modèlent notre pays a parfois de quoi conduire à une certaine désespérance.

Notre époque est rude d’événements contradictoires qui nous laissent parfois perplexes. De la guerre en Ukraine, dans laquelle le bon sens est bafoué au point où certains arrivent à ne réagir qu’en terme d’émotion pure alors que les enjeux sont beaucoup plus complexes, à la Coupe du Monde de football organisée par la corruption sur un îlot aussi riche qu’il est microscopique, dans laquelle on ne voit pas la tache énorme des crimes commis par la croyance idéologique perverse et cachés derrière le petit doigt de la « passion » du ballon, notre œil est voilé, notre esprit troublé et notre sérénité bouleversée.

Cela étant dit, quand je dis « nous », il convient que je précise la nature et la cohérence de ce phalanstère attaqué, voire battu en brèche par l’immigration et la passivité qui lui est opposée, voire la collaboration qui lui est fournie.

Tous l’édifice repose sur le concept essentiel de Nation.

La Nation c’est bien plus que l’idée d’un système politique, c’est un concept organisationnel qui suppose un  groupe humain  se caractérisant par la conscience de son unité historique, culturelle, traditionnelle, c’est-à-dire civilisationnelle. Il se fonde sur la volonté des citoyens de vivre en commun dans le respect de règles dont l’affranchissement est l’objet d’une hiérarchie de sanctions. Mais la Nation c’est aussi une Communauté politique établie sur un territoire défini et personnifiée par une autorité souveraine.

La France, avant l’avènement de l’Union européenne, avant le bouleversement des mouvements migratoires incontrôlés, était jadis une Nation et même une grande Nation dans le concert des Nations du monde. Elle était fière de sa culture judéo-chrétienne et se paraît de ses atours civilisationnels gréco-romains. Au fil du temps est venu le temps de l’accueil et de l’assimilation, et parce que la France était encore la France, les nouveaux arrivants (Polonais, Italiens Espagnols ou Portugais) ont aimé ce pays, s’y sont agrégés au point de se fondre dans sa chair ou bien l’ont-ils quitté un jour pour rejoindre leur terre originelle, sans reproche ni remord.

Est-ce le cas encore aujourd’hui ?

La France reste pour moi, qui ai voyagé aux quatre coins de la terre, le plus beau pays du monde par la richesse de son patrimoine naturel et celui de sa culture artistique et scientifique.

Pourtant rien, ou peu s’en faut, ne demeure des grands principes existentiels de notre Nation outragée, brisée qui réclame à cor et à cri d’être libérée.

Il est arrivé une époque où désormais les « migrants » (réfugiés ou mineurs isolés, comme certains les appels improprement) ne viennent plus ici avec la volonté de se fondre dans le corps de la Nation mais au contraire avec la volonté de la dissoudre, de la soumettre ou de la transformer à l’image de leur propre dogme culturel.

D’année en année, de déferlement en déferlement, d’agression en agression et aussi de renoncement en renoncement, nous en sommes arrivés au point de rupture.

Comprenons aussi que tous les moyens sont bons dans la perspectives de ce phénomènes contre-civilisationnel par ceux qui y concourent que ce soit dans l’action ou dans l’attentisme.

Chacun le sait bien (certains feignent de l’ignorer ou le nient par aveuglement ou idéologie mondialiste suicidaire), notre  pays est aujourd’hui fractionné entre les territoires perdus et ceux ou l’identité tente de se défendre en dépit des embûches que le pouvoir lui-même établit.

La Seine-Saint-Denis est-elle encore la France ? Les quartiers nord de Marseille sont-ils encore la France ? La Duchère est-elle encore la France ? Tous ces quartiers où l’image de la France s’efface petit à petit, à Nice, à Lille ou Arras, sans parler de Strasbourg ou de Grenoble, sont-ils encore la France ? Même des villes moyennes comme Alès, Tours ou Mende sont aujourd’hui en perdition.

Le sport, et en particulier le football, est un domaine où les envahisseurs, redessinés aux dimensions tricolores, agissent avec la plus grande violence et de manière insidieuse. Que la France gagne la Coupe du Monde et ce sont des drapeaux algériens, marocains ou tunisiens qui fleurissent sur les Champs-Élysées. Que la France organise un match de très haut niveau au Stade de France et les supporters venus du monde entier sont agressés par ces « Français » qui ne détestent rien plus que la France et ses semblables occidentaux. Que notre équipe nationale joue un match contre l’Algérie et c’est l’émeute assurée.

Dans notre situation d’assiégés, nous ne sommes pas les seuls. Récemment la Belgique, qui a  perdu son match contre le Maroc, a connu à Bruxelles, Molenbeck et toute sa périphérie un état quasi-insurrectionnel avec des débordements inédits en une telle circonstance. Loin de laisser indifférents nos « nationaux exogènes », le déferlement s’est prolongé sur notre territoire national, ce qui ne peut empêcher l’inquiétude de gagner les esprits  à l’heure d’un France-Tunisie qui se profile comme une ombre de désordre programmé.

Il faut mettre un terme à cette déchéance qui, de violence « étrangère endogène» (celle de nos quartiers périphériques) à son équivalent exogène (Al-Qaïda ou l’état islamique), menace l’existence de notre Nation.

Jean-Jacques FIFRE

 

 

 

 




Pour l’euthanasie de masse, il y a mieux que le Rivotril…

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Avançons masqués ! nous lance Élisabeth Borne, comme si nos gouvernants faisaient autrement depuis toujours. Le bal masqué des menteurs et des faux culs !

Avec son air d’institutrice constipée, Élisabeth appelle au port du masque dans les transports et au contact des personnes fragiles. Mode d’emploi :
– Pardon, êtes-vous fragile ? C’est pour savoir si je dois mettre un masque ? Ah bon, pas fragile, donc pas de masque, aucun risque ! Ben voyons…

Quant aux transports du « bétail ahuri des humains » (1) masqué, c’est l’attaque de la diligence, ou de la banque du coin ! Nous voici au temps des Pieds niqués. Pour la reconnaissance faciale vous repasserez.

Élisabeth refuse de réintégrer les soignants non-vaxxinés, auxquels elle reproche d’avoir survécu au Covid-19 ; cela fait en effet une bien mauvaise publicité aux vaxxins du gouvernement ! Vous vous rendez compte : tous ces soignants qui ont été en contact avec les covidés et qui s’en sont sortis en pleine forme ?

On ne peut pas en dire autant des victimes des hôpitaux, véritables mouroirs faute de personnel, de place et de moyens financiers. Des victimes pour moitié vaxxinées.

Eh oui ! Huit milliards de glandeurs qui saccagent la prairie, c’est trop ! Aussi les Grands de Davos & Cie ont-ils lancé une opération de masse, la solution finale, l’opération Vaxxin – ne pas confondre avec nos bons vieux vaccins pasteurisés des familles, se méfier des imitations !

Pour les ptits vieux, ceux qui votent pour un avenir qu’ils ne connaîtront pas, ceux-là même qui immobilisent leur héritage qui pourrait profiter aux jeunes, inutile de les vaxxiner, la gauche humaniste se les fait déjà au Rivotril dans les Ehpad. Le Soleil Vert a fait des adeptes.

Pour le reste de la population, ça peut aller vite grâce aux effets secondaires. Oh, il faudra quelques années bien sûr… Mais entre-temps, nombreux sont ceux qui auront été rendus stériles par la manipulation de leurs gènes ou qui, face à l’enfer masqué et les privations de liberté, auront renoncé à faire de l’élevage.

Bref, plus écologique je meurs ! Ramener le troupeau mondial à cinq cents millions d’habitants, c’est possible, maintenant on sait faire. Merci qui ?

Jean Ducluzeau

(1) – Paul Valéry, Correspondances, 1939.




L’horrible vie de misère dans les pays musulmans

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Un ami m’a envoyé une vidéo, montrant un quartier de Doha au Qatar, où vivent et commercent les pauvres.

Cela ne m’a absolument pas surpris, je me suis souvenu de mon enfance, en Algérie, où les malheureux n’obtiennent aucune clémence. Ils ne sont pas aimés par Allah, alors ils ne méritent aucune pitié.

La haine que subissent les pauvres me surprenait, je ne la comprenais pas. Mais pour les petits musulmans, qui n’osaient pas exprimer ce qu’ils savaient, ce qui leur avait été enseigné, en les observant, je savais qu’ils ne me disaient pas tout.

Je savais que les riches, les forts étaient admirés, respectés. Dans la cour du lycée j’entendais des histoires qui leur procuraient de réels plaisirs. Un juif, racontaient-ils, s’était introduit pour tuer le Président Nasser, mais les gardes l’avaient démasqué, lui avaient fait subir le châtiment qu’il méritait. C’était bien sûr des histoires inventées mais les enfants s’en délectaient.

Nasser était le héros qui terrasserait les juifs.

https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200928-alain-gresh-nasser-egypte-monde-arabe-canal-suez-colonisation-guerre-froide

Quelle déception ont eu à subir ces jeunes musulmans de l’ensemble des pays arabes pour qui Nasser était l’élu d’Allah. Il avait tout pour lui, il était Président, riche, aimé d’Allah. Il allait mener une guerre sans pitié contre les juifs, qu’il avait promis de jeter à la mer.

Mais lors de la guerre des Six Jours, l’ensemble de ces mensonges a volé en éclat.

https://www.dailymotion.com/video/xb767u

Je réalise que c’est aussi pour cela que la démocratie, l’égalité, la fraternité sont des anomalies pour ces gens qui ont une culture tellement éloignée, différente de la nôtre, nous qui respectons les Dix Commandements. Le « Tu ne tueras point, tu ne voleras point, tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain ». Ces règles d’humanité, de fraternité, d’égalité ne peuvent exister dans les pays musulmans. Ils sont tellement heureux les petits issus de l’immigration de pouvoir attaquer des policiers, vous vous rendez compte. « Moi, un moins que rien », je peux tirer sur des policiers français.

En vacances au Maroc j’étais surpris de la terreur que les policiers de ce pays inspiraient aux enfants qui mendient. Avant d’avoir terminé d’écrire ce texte, je suis sorti. Dans l’immeuble que j’habite, il y a un vieux Monsieur qui, comme moi, a connu les pays musulmans. Il m’a raconté être né en Algérie mais avoir aussi vécu au Maroc. « Un jour, me dit il,  j’étais à Casablanca, je traversais dans les clous. Une Mercedes, conduite par un chauffeur avec son maître à l’arrière, a failli me renverser. « Le maître à l’arrière de la voiture riait aux éclats. »  Voila pourquoi la diplomatie Française, ne connaissant rien à ces peuples, accuse Israël de faire un usage excessif de la force lorsque ce pays riposte aux attaques des musulmans de Gaza. « Israël est un pays fort, il ne devrait pas réagir aussi brutalement. »

Mais pour les terroristes du Hamas, qui profitent de Gaza, la mort de malheureux lorsque Israël réagit leur importe peu. Le problème se pose lorsque les Israéliens éliminent des chefs. Les foules ont du mal à admettre qu’Allah ne les aient pas protégés.

Il nous faut regarder cette vidéo d’un général Français, il explique que l’Afrique présentera un excès démographique. En accueillant des dizaines de millions d’Africains rien ne changera pour l’Afrique mais tout changera pour la France.

Bernard Atlan

https://www.youtube.com/watch?v=Qj5uZ6FahvM