26 maires de gôche prêts à brader la République contre le droit de vote aux étrangers

Publié le 20 février 2011 - par - 750 vues
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Vingt six villes ont signé un appel pour relancer le débat sur le droit de vote des étrangers destiné à sensibiliser les pouvoirs publics et l’opinion sur ce sujet. Cet appel est signé par Jean-Claude ANTONINI maire PS d’ANGERS, Jacques SALVATOR maire PS d’AUBERVILLIERS, Noël MAMÈRE maire de BÈGLES Europe Écologie-Les Verts, Jean-Louis FOUSSERET maire PS de BESANÇON, Philippe DURON maire PS de CAEN, Jean-Paul PLANCHOU maire PS de CHELLES, Gilles CATOIRE maire PS de CLICHY LA GARENNE, Jean-Claude VILLEMAIN maire PS de CREIL,  Jean-Marc WILLER maire DVG de ERSTEIN, Michel DESTOT maire PS de GRENOBLE, Jacques BIGOT maire PS d’ILLKIRCH-GRAFENSTADEN, Maud OLIVIER maire PS de LES ULIS, Martine AUBRY maire PS de LILLE, Dominique GROS maire PS de METZ, Jacques HÉLIAS maire PS de MONTBÉLIARD, Jean-Marc AYRAULT maire PS de NANTES, Bertrand DELANOË maire PS de PARIS (qui se réclame de la nationalité tunisienne à la télé !), Martine LIGNIÈRES-CASSOU maire PS de PAU, Michel MOYRAND maire PS de PÉRIGUEUX, Bernard POIGNANT maire PS de QUIMPER, Adeline HAZAN maire PS de REIMS, Daniel DELAVEAU maire PS de RENNES, Valérie FOURNEYRON maire PS de ROUEN,  Didier PAILLARD maire PC de SAINT-DENIS, Roland RIES maire PS de STRASBOURG et Pierre COHEN maire PS de TOULOUSE.

Simple Français très moyen, même pas élu au comité de mon quartier, je me permets quand même de rappeler à tous ces gugusses que le poste qu’ils occupent avec tous les honneurs, les avantages et les privilèges qui s’y attachent, ils le doivent à la Constitution de la République et  que cette Constitution est indivisible. Ils ne peuvent donc pas profiter de ce qui les arrange et faire fi du reste dont l’article 3 qui dispose que  » sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques « .

Alors, plutôt que d’envisager de tripatouiller encore les fondements de notre République pour créer des exceptions, passe-droits et autres cas particuliers, appliquons notre droit. Si ces étrangers sont autant passionnés par la vie politique de notre pays, qu’ils fassent le nécessaire pour acquérir la nationalité française. Ils auront alors le droit de voter comme tout citoyen français.

Enfin, mesdames et messieurs de l’opposition, réfléchissez un instant : il ne vous sert à rien de courtiser les étrangers à l’approche des élections, ils ne pourront pas voter pour vous. Moi non plus du reste. Mais rassurez vous,  pas d’avantage pour l’UMP.

Guy SAILLARD

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