3 morts à Istres : J’accuse Taubira et les thèses du Syndicat de la Magistrature

Publié le 26 avril 2013 - par - 2 973 vues
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Un homme de 19 ans, se disant membre d’Al Quaida, a tué, ce jeudi, à Istres, près de Marseille, trois personnes, et blessé une autre, gratuitement, lors d’une fusillade opérée avec une kalachnikov. Bien évidemment, il est présenté par les médias comme déséquilibré. Remarquons que le coup du « déséquilibré fou » est très souvent utilisé par la bien-pensance pour relativiser, voire nier, des actes criminels, apparemment gratuits, opérés, de plus en plus fréquemment, sur le territoire français, par des né-musulmans, le plus souvent à l’encontre de non-musulmans. Une bonne façon d’éviter de faire un lien entre certaines recommandations du Coran, appelant à tuer tous les infidèles, et les actes des disciples d’Allah. Tout comme on évite de s’interroger sur le fait que nombre de victimes sont attaquées au cutteur ou au couteau, à la gorge…

Ce « jeune homme » était défavorablement connu des services de police. Il avait déjà été impliqué dans une affaire de détention d’armes, il y a deux ans. Il avait également été impliqué dans des trafics de stupéfiants, et autres faits qualifiés de petite délinquance. Il était sous contrôle judiciaire depuis un an.

La JUSTICE SELON TAUBIRABref, cet assassin, prétendant agir au nom de l’islam, est la parfaite caricature de toutes les islamo-racailles qui pourrissent l’existence de millions de nos compatriotes, et menacent leur vie quotidiennement. Mais, selon les thèses du syndicat de la Magistrature, relayées par la haineuse Garde des Sceaux Christiane Taubira, pour eux, la prison n’est pas la solution. Selon eux, malgré le chômage de masse, l’ensauvagement de la France, du à l’immigration et l’islamisation de notre pays, il faut toujours davantage de nouveaux arrivants dans notre pays, venus majoritairement de pays musulmans. Selon leurs thèses, plus il y a de violences, moins il faut de répression. Depuis la nomination de Christiane Taubira, on a vu reprises les principales thèses du Syndicat de la Magistrature : suppression des peines planchers, de la rétention sûreté, des tribunaux correctionnels pour les mineurs. Le garde des Sceaux et ce syndicat se retrouvent dans la critique aiguë de l’ère Sarkozy, et la volonté de détricoter les lois issues du précédent gouvernement jugées trop sécuritaires. Plusieurs des conseillers du cabinet Taubira sont directement issus du SM, d’autre sont des «proches».

Depuis l’élection de Hollande, nous avons droit, encore davantage qu’avant, au coup de l’excuse sociale, au relativisme, à la prévention, à la réinsertion, à l’accusation trop fréquente des policiers et bien évidemment au discours « la prison n’est pas la solution ». Tant pis pour les malheureux qui, à Istres ou ailleurs, ont le malheur de croiser le chemin de psychopathes multi-récidivistes, et d’y perdre la vie. Leur mort, conséquence directe des thèses du Syndicat de la Magistrature et de Taubira – qui a assisté à leur dernier congrès – n’empêchera pas de dormir ces prétendus syndicalistes, qui, en insultant, sur leur « Mur des Cons », les parents de deux victimes, ont montré le peu de considération qu’ils avaient pour la souffrance des familles.

Dans ce contexte, il paraît tout-à-fait légitime d’accuser ce syndicat, depuis trente ans, et la ministre Taubira, depuis une année, d’être responsable, par leur politique laxiste, de nombre de morts, comme les trois nouvelles victimes d’Istres, et d’agressions sordides qui ont anéanti des milliers d’existences.

A quand des Etats-généraux de la justice, où des familles de victimes viendront demander des comptes, mais aussi des sanctions, à ceux qui laissent, depuis trop longtemps, nos compatriotes démunis face à une barbarie qu’ils excusent ?

Jeanne Bourdillon

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