44 mesures : la gauche livre la France à l’immigration, avec l’alibi de l’égalité

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http://www.youtube.com/watch?v=RUW30UiuY-k

La feuille de route gouvernementale pour lutter contre les discriminations est sortie dans la presse, ce 6 février 2014. Est-ce pour complaire à l’Enfumeur qui aime tant cette date ou encore une manœuvre du gouvernement pour alimenter l’actualité sur un autre sujet que la médiocrité présidentielle (ils ne sont plus que 19% de ravis de la crèche et de socialistes purs et durs à soutenir le locataire de l’Elysée) ?

Mais ce serait une erreur de se désintéresser de ces 44 propositions censées lutter contre les discriminations et améliorer la politique d’intégration car elles définissent notre futur plus ou moins proche.

Le plus difficile est de décrypter ce qui se cache derrière ce jargon très Terra Nova, de comprendre en quoi nos libertés sont menacées par cet hymne au relativisme au nom de la diversité et du multiculturalisme.

Mesure 1 : développer la formation des personnels éducatifs en matière de lutte contre les discriminations

Mesure 2 : améliorer la coopération entre les parents et l’institution scolaire

Mesure 3 : s’appuyer sur la réforme de l’éducation prioritaire pour lutter contre les inégalités scolaires

Mesure 4 : transmettre une culture de l’égalité à travers l’enseignement des valeurs de la République

Mesure 5 : lutter contre l’échec et le décrochage scolaires

Mesure 6 : lutter contre les discriminations dans l’accès aux stages et aux immersions en emploi

Mesure 7 : intégrer la lutte contre les discriminations dans les objectifs prioritaires du Service Public Régional de l’Orientation (SPRO)

Mesure 8 : sensibiliser et former les agents de Pôle Emploi aux risques discriminatoires

Mesure 9 : généraliser les techniques de « médiation active » en matière de recrutement

Mesure 10 : développer à grande échelle les méthodes de recrutement « par simulation »

Mesure 11 : s’appuyer sur la réforme de la formation professionnelle pour en démocratiser l’accès

Mesure 12 : inscrire la lutte contre les discriminations au cœur du dialogue social

Mesure 13 : mettre en place des modalités d’action collective contre les discriminations au travail

Mesure 14 : mobiliser l’inspection du travail en matière de la lutte contre les discriminations

Mesure 15 : donner un nouveau souffle au Label Diversité

Mesure 16 : relancer les dispositifs médico-sociaux en faveur de l’accès aux soins

Mesure 17 : lutter contre les refus de soins et les soins différenciés

Mesure 18 : simplifier l’accès aux droits sociaux

Mesure 19 : améliorer l’accès aux droits des populations immigrées retraitées

Mesure 20 : faire de la lutte contre les discriminations un enjeu majeur du travail social

Mesure 21 : garantir l’aspect non-discriminatoire des procédures d’attribution de logements sociaux

Mesure 22 : lutter contre les discriminations dans l’accès au logement privé

Mesure 23 : promouvoir l’accompagnement vers et dans le logement

Mesure 24 : poursuivre l’objectif de mixité sociale dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville

Mesure 25 : soutenir une production et une gestion des espaces publics qui en fassent des leviers d’inclusion sociale

Mesure 26 : traiter efficacement la question des foyers de travailleurs migrants (FTM)

Mesure 27 : démocratiser les concours d’accès à la fonction publique

Mesure 28 : développer l’apprentissage dans la fonction publique

Mesure 29 : généraliser le Label Diversité dans les administrations

Mesure 30 : favoriser la mise en œuvre d’un service public inclusif et non discriminant

Mesure 31 : restaurer la confiance entre les citoyens et les forces de l’ordre

Mesure 32 : écrire une nouvelle page de l’histoire de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration (CNHI)

Mesure 33 : saisir l’occasion des commémorations des deux guerres mondiales pour valoriser la contribution des soldats issus de l’immigration et des Outre-Mer

Mesure 34 : mettre en valeur les figures de l’histoire issues de l’immigration

Mesure 35 : enseigner la richesse de notre société et de son passé

Mesure 36 : faire de l’éducation artistique et culturelle des vecteurs de connaissance et de reconnaissance mutuelle au sein de la société française

Mesure 37 : changer d’échelle en matière d’enseignement des langues vivantes de la mondialisation

Mesure 38 : veiller à la diversité dans les médias nationaux et soutenir les médias de proximité

Mesure 39 : renforcer l’offre publique de médias multilingues

Mesure 40 : préfigurer un office franco-maghrébin pour la jeunesse

Mesure 41 : définir la gouvernance de la nouvelle politique d’intégration

Mesure 42 : créer un « Conseil national de l’intégration / de l’égalité des droits et de la lutte contre les discriminations »

Mesure 43 : mettre en place un fonds d’innovation et de recherche

Mesure 44 : s’appuyer sur la participation directe des citoyens pour la mise en œuvre et le suivi de cette politique

Cette feuille de route, comme le souligne Michèle Tribalat, est la continuité logique du rapport Tuot  sur la refondation des politiques d’intégration d’avril 2013 et des cinq rapports sur l’intégration révélés en décembre 2013.

Il s’agit de transformer en dhimmi ceux qui croient toujours faire partie d’une Nation qui a une histoire, des traditions, une culture, de soumettre définitivement les « réactionnaires » (dans la terminologie socialiste : tous ceux qui s’opposent à leurs idées).

Cette feuille de route est celle proposée à l’immigration pour prendre le pouvoir et ce, en utilisant l’obsession socialiste de l’égalité.

Jusqu’aux années 80, les immigrés devaient s’adapter à notre société. Aujourd’hui, c’est exactement l’inverse, la société française est sommée de se plier aux diktats de l’immigration, d’abandonner ses positions dans le domaine du travail, de la culture, de l’histoire, de la religion pour les offrir aux immigrés.

Il s’agit bien évidemment pour ce pouvoir dont la base devient microscopique de  réintégrer en son sein l’électorat musulman malmené par la loi sur le mariage pour tous, de créer une nouvelle société complètement coupée de son passé français et européen.

Sous l’apparence de la construction d’un monde commun, il s’agit :

– d’intensifier le bourrage de crâne des élèves à travers les cours d’éducation civique qui ont transformé tous les Français de souche en racistes,

– de donner un rôle encore plus important aux parents dans l’école, ainsi le peu d’enseignement traditionnel qui demeure sera définitivement effacé (préparons-nous au prochain classement Pisa),

– de faire de l’égalitarisme le seul enseignement donné à l’école (les ABCD de l’égalité à la puissance 10),

– d’émousser l’enseignement des mathématiques, du français, des sciences… pour qu’il n’y ait plus d’échec scolaire (tout le monde sera minable mais personne ne sortira du rang),

– de mettre en place la discrimination positive pour l’accès au stage, au travail dans le privé et dans l’administration,

– d’obliger les employeurs d’embaucher d’après la provenance du candidat et non de ses capacités,

– de faire des opérations de testing auprès des médecins, des dentistes, des opticiens pour leur faire des procès dès qu’ils refuseront de soigner un « chance-pour-la-France » trop agressif et insultant,

– de demander encore plus d’efforts aux derniers Français qui payent des impôts pour qu’ils financent les soins dus aux immigrés au titre des droits de l’homme, l’accès aux droits sociaux des arrivants les plus récents (Leonarda va pouvoir enfin revenir profiter du « pays du lait et miel »), les retraites de ceux qui s’installent sur notre territoire sans jamais y avoir travaillé et de ceux qui sont plus que centenaires en Algérie,

– de chasser les Français des logements sociaux avec l’excuse de la promotion de la mixité sociale pour y installer les immigrés,

– de rendre toujours plus visible l’immigration dans l’espace public (les prières de rues : le retour ?),

– de tricher sur les concours pour que la « diversité » représente « au moins 50% des reçus d’ici 2015 », de faire des recrutements hors concours, de publier des listes de reçus par ordre alphabétique et non par note obtenue,

– de ne plus permettre aux forces de l’ordre de contrôler les racailles des « quartiers sensibles » (l’obligation du matricule visible n’est qu’une première étape dans cette restauration de « la confiance entre les citoyens et les forces de l’ordre »),

– de réécrire les livres d’histoire en mettant en avant des personnages non pour ce qu’ils ont fait pour la France mais pour leur couleur de peau ou leur origine ultra-marine, ce que les « penseurs » socialistes appellent « un panthéon renouvelé des figures historiques »,

– de présenter en arts plastiques n’importe quel totem vermoulu comme l’équivalent d’une statue gréco-romaine, et en musique n’importe quel roulement de tam-tam comme égal à une symphonie de Mozart (toutes les cultures se valent, n’est-ce pas ?),

– d’enfermer un peu plus les gamins dans leur langue d’origine en les laissant croire que  l’arabe (le mandarin et l’hindi ne sont là que pour faire diversion) est une des langues vivantes majeures de la mondialisation,

– de créer un office franco-maghrébin pour la jeunesse, histoire que Mme Belkacem nous assène sa diversité comme  l’α et l’Ω de la nouvelle société en construction.

Ces mesures visent à développer le caractère communautariste de la société française.

Si elles sont appliquées, demain les Français de souche ne seront plus qu’une communauté parmi d’autres, un peu moins bien traitées qu’une ou deux autres.

Marcus Graven

Lire également la réaction de Malika Sorel :

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/02/06/31003-20140206ARTFIG00344-malika-sorel-le-pouvoir-bascule-dans-la-preference-etrangere.php

 

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