500 “artistes” ou liquidateurs néo-racialistes de plus ?

Comme l’écrit Daphné Rigobert, ces cultureux s’amoncellent à la suite de tous ces pseudo-sportifs et  autres entrepreneurs comportementaux pour affirmer sans rire qu’ils refusent le “repli sur soi” et la “xénophobie” alors qu’ils agissent plutôt en croque-morts remettant une pelletée de plus à l’effondrement sur soi(e) et au néo-racialisme idéocratique chic affichant désormais sans honte bue la chasse au blanc hétéro-normé de “souche”.

Ce qui fait que déjà il s’agit de ne pas se leurrer : toutes ces Affiches sont en réalité des trompe l’œil, des photocopies, certes fortunées (l’hyperréalisme rapporte bien) mais réussissant plutôt par pantouflage assumé imitant (mal) les Anciens ou en ânonnant quelques bribes plus ou moins “instruites”, tout en acceptant que Molière ne soit pas au Panthéon de toute la Nation et non pas seulement de son côté “républicain”: hémiplégie française.

Où sont les chefs-d’œuvres promis ?” Hurlait Céline qui faute de mieux hélas s’était réfugié dans la temporalité nazie tant il était sur la défensive à mitrailler en points d’exclamation dans les ruines d’une culture française  exsangue après la razzia surréaliste et communiste chic accouchant ensuite du désastre, aux trois quarts mental, de 40.

L’art est mort” disait Hegel, peut-être, en ce sens alors où l’art grec et romain ne parlait déjà plus dès le 19 ème siècle techniciste, malgré ses tentatives de restauration dont Hitler et Mussolini avec leur futurisme tentant d’allier grandeur et science de l’État total furent les derniers avatars ; mais ils ratèrent objectivement leur coup tant ils s’isolèrent en s’enferrant dans la seule uniformisation des composants, industrialisant certes la mise à mort comme le décrit Arendt mais de façon sordide, à mille lieues de leur supposée supériorité culturelle visant à affiner la puissance et non pas seulement à la conserver.

Peut-on dire alors que les Américains furent les derniers artistes futuristes de ce type avec leur lâcher si réaliste d’une bombe nucléaire capable en même temps et paradoxalement d”éviter l’épuisement d’un débarquement ? (Cela fut étroitement imité par les djihadistes de Ben Laden, quoi qu’en dise Stockhausen s’en extasiant).

Mais il n’est pas sûr non plus qu’à la suite d’Hiroshima et de Nagasaki (sans oublier Dresde mais aussi la “liquidation des Koulaks en tant que classe” prélude au Grand bond en avant et à la Révolution culturelle encensée par Althusser le maître de BHL) il soit possible d’aller encore plus loin dans une telle mise en œuvre.

Mais, hélas, l’apparence peut être trompeuse comme le disait René (Descartes): les tentatives erratiques du post-surréalisme comme le furent l’existentialisme et actuellement le déconstructionnisme (dernier avatar apparent du conceptualisme) semblaient n’être autre chose que de pâles copies d’un expressionnisme façon Brecht ou un absurdisme façon Godot se posant vainement en antidotes au futurisme post-humain de la technostructure émergente, celle de l’État total devenant sous nos yeux une Secte globale pyramidale et horizontale en même temps (seules exceptions peut-être: Jarry avec Ubu et Ionesco avec Rhinocéros sauvent la mise, peut-être Romains également avec son docteur Knock…).

Néanmoins, et il faut bien admettre désormais,  “l’œuvre” du déconstructionnisme accompagne de plus en plus cette montée en puissance de la Secte Globale en étant son esthétique. Il s’illustra tout d’abord par la confection du vide abyssal de l’art dit contemporain -et dont nos cinq cent liquidateurs sont en même temps les gardiens, ceux du cimetière de l’esprit français surveillé par leurs 500 cimeterres ayant fait allégeance désormais à la “mort de l’Homme” à sa soumission au monde de la virtualité intégrale (Matrix).

Mais cette œuvre de destruction massive a atteint dorénavant une dimension planétaire qui s’auto-configure (bifurcations autonomes)  dans sa modélisation à marche forcée, quoique de plus en plus difficile lorsque l’on atteint le cœur du noyau : la vie ; tant et si bien que le futurisme renaît de ses cendres et à nouveau redémarre, façon Frankenstein certes (transhumanisme) mais tout de même, à voir la capacité hygiéniste et scientiste être capables ainsi de confiner masquer injecter des milliards de personnes pour un “virus” bien moins mortel qu’une bonne grippe annuelle (qui, elle, tue bien plus les enfants et les jeunes adultes); d’où cette sensation forte, façon cadavre exquis, d’un Macron se vantant après l’abolition des droits de l’homme et du citoyen du 12 juillet entérinée dans la nuit du 5 août 2021 d’avoir transformé, en un claquement de menton, des millions de citoyens en façon poupées vaudou, en zombies hagards, en mascocéros  errants, ou l’artiste blanchotien triomphant dans toute sa splendeur en effet : mieux vaut être Brutus que peindre le meurtre de César, mieux vaut être Marx que Tolstoï… Mieux vaut être Macron que Ricoeur…

Où sont les chefs d’œuvres promis ?  Mais là justement, dans cette mise à mort en cinémascope par injection lente. Et confinement sado-maso à l’instar de ce qui se passe sous nos yeux et dans l’indifférence générale à Shanghai (en attendant septembre nous concernant si M le Maudit “passe”).

Reste le bouquet final : la guerre intégrale nucléaire et ne pas en mourir “puisque l’on est déjà mort” écrit Blanchot dans l’espace littéraire (1955, voir pour l’analyse éthique et épistémologie du nihilisme les meurtriers du sens) cachés dans des abris à complotisme.

Certes, il est possible de dire que selon les standards de l’art codé encore académiquement, seuls Soljenitsyne, Houellebecq Kubrick et quelques autres dont divers dissidents, chinois, (nord)africains…auront été à même de respirer l’air du temps et observer comment notre univers mental en se cathodisant et en se digitalisant profondément maille “autrement” notre rapport au “monde”; comme si soi-même, autrui,  basculions peu à peu en images en 3D, hologrammes superfétatoires jusqu’à se sentir plus proche d’un urbain new-yorkais qu’un paysan du Berry, comme se lamentait déjà BHL dans son idéologie française, (ajoutant l’urbain “ukrainien” aujourd’hui) alors que cette mise à distance s’avère bien plus plastique qu’esthétique: il suffit de partager un repas avec ce paysan du Berry pour observer toutes les attaches, certes de plus en plus ténues, mais tout de même qui font que l’on se sent être français avec lui, ce qui est bien la preuve que ce “sentir” n’est pas qu’ethnique tant son matériau se sait destinal plutôt qu’existentiel en ce sens où, et “surtout, surtout“, l’âme de ce sentir français cette capacité même d’être plutôt qu’exister à la seule manière d’une pierre (qui n’amasse pas mousse, même si les Rolling Stones ont prouvé le contraire) permet de soulever des montagnes et ainsi les amener à soi….

Aussi, pour revenir à ce fatal 24 avril 2022, déclencher ce comportement mécaniste cherchant à nous dresser viscéralement contre Marine Le Pen  -et ce parce qu’elle aimerait faire en sorte dit-elle que la France puisse continuer à être et non pas seulement exister- c’est bien ne pas comprendre (et le faire exprès) qu’il s’agit moins d’empêcher en soi l’hospitalité, de refuser en soi à l’étranger de venir -(même si ce serait plutôt à l’ONU de s’en occuper en luttant contre cette corruption, lèpre qui tue les États)- que de lui demander d’acquérir au moins l’esprit de la Maison (oikos) tout en y mettant sa marque bien sûr au fil du temps tel un Bergson, Gary, Baker, Aznavour, Areski, Aron, Adjani…

Que nenni… Nous voulons tout sinon rien, la France n’est qu’un “espace”, un “territoire” un “hexagone” qui reste “européen”pour les “modérés”, “mondial” pour les radicaux, à occuper de toute façon comme bon il nous semble disent-iels…

Dans ce cas : où sont les chefs d’œuvres promis ?  Voilà la question ritournelle qu’il s’agirait bien de poser sans cesse à nos précieux thuriféraires voulant plutôt encenser en Macron le croque-mort en chef, affublé de son chapeau haut de forme, embaumant leurs clientèles préfabriquées dans les circuits à décerveler, croque-misère à l’affût de la moindre miette à moineaux : ” a voté” ; mais à quoi ?

Mais à la seconde mort de Louis XVI pardi ! M. Guillotin en futuriste précurseur ! Et cette fois pour de bon, sans même un 18 juin à l’horizon… Ou un Bashung pour chanter: “c’est comment qu’on freine ?“…

Misère de l’art qui se prétend tel.

Lucien Samir Oulahbib

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21 Commentaires

  1. la Collision électorale immigrée et cosmopolite jueo-islamique en France depuis 1981 , ne fait plus aucun doute ..Seuls les Gaulois Euro-chretiens non-circoncis qui mettent la tête dans le sable font semblant de ne pas le Savoir et sn’enfince dans le Servage et le Remplacement …Les Français doivent sortir de la matrice BHLienne et cesser d’être naïfs ou de faire semblant d’être des CONS ….Seule la Résistance Nationale Gauloise Aryenne , sans la moindre concession pour le SÉMITISME IMMIGRE judeo-arabe , peut sauver la nation sous Occupation

    • Vous savez que vos propos antisémites sont un véritable danger pour le RN. Pour RL aussi, accessoirement.

  2. Hier encore, la traitresse Zineb nous a poignardé dans le dos.
    Qu’attendez-vous, cher « Samir », pour nous montrer que vous êtes vraiment des nôtres en délaissant ce prénom qui n’est pas du tout anodin.

    Un peu de courage, que diable !

  3. On pari, que dès que Marine le Pen sera élue, que nombreux seront les artistes et sportifs, qui ont signé cette tribune pour appeler à voter Macron, de déclarer qu’ils ne savaient pas exactement pourquoi il avaient signé ou que c’était pour faire plaisir à un copain quand ce sera pas «  je jure que je savais pas que c’était pour ça, je ne fais pas de politique ».

  4. j’ai lu les noms de la moitié des artistes, après ça m’a lassétous ces inconnus, même pas brassens ou brel, (trop de brêles diraient les muzz)

  5. La France est en déclin constant depuis 1981 !
    Au niveau de ses artistes, c’est le néant absolu ! La relève de Brel, Brassens, Ferré, Gabin, Bardot n’a pas été assurée.
    On nous présente des abrutis sans culture et sans éducation en nous disant que c ‘est l’artiste de l’année ou l’artiste du moment . L’année est vraiment pauvre et le moment réduit.
    Pauvre France.

    • Sans compter qu’ils n’ont aucun jeu scénique, aucune personnalité, ils surjouent, se la pète et sont minables de chez minables. D’ailleurs, je ne regarde jamais les films et séries françaises tant c’est insipide et les acteurs imbuvables.

  6. Désolé, pas lu l’article…pour moi trop long ! Car j’ai fait une fixation sur la photo de lucchini, qui là m’écœure complètement et que je verrai désormais d’un autre œil !

    • phil, ça fait un moment que je m’aperçois de l’hypocrisie déguisée de lucchini et là, il n’y a aucun étonnement de ma part, c’est ce à quoi je m’attendais. Le lucchini qui se met en scène constamment à en être insupportable et misérable.

  7. Cher Lucien. J’y vois un vote de classe plutôt que l’expression des pathologies du postmodernisme. Mais l’un n’exclut pas l’autre. Cela dit, Marine a eu le grand tort de se détourner des intellectuels. Sans intellectuel organique, un parti se condamne à perdre, du moins en France. Il est caractéristique de voir que le RN n’est représenté sur les plateaux par aucun artiste, aucun philosophe, aucun chercheur. Di Vizio c’est bien, mais cela ne suffit pas. Les communistes avaient cela, c’était leur force.

  8. les « néo » racialistes comme essentiellement juifs pour 90% de leurs combattants sous faux drapeaux chargés de prendre le pouvoir total de Kiev à Washington.

  9. petit message à tous ces « artistes et sportifs » …dès qu’un artiste ou sportif émerge du lot et gagne le pactole il dégage de France après avoir largement profité des aides. Alors bouclez la

  10. Il y en a que j’aimais bien dans ce lot. C’est terminé : jamais plus je ne les regarderai. Je les emmerde! Ils forme une caste. Moi, je forme la France!!!!

  11. Tout ces artistes qui dans un mouvement de panique votent Macron, votent pour le mauvais candidat, celui qui déteste la culture. Surtout la culture Française.
    Quand on a une bonne place, on y tient. On voit que Macron fait peur, et qu’il est dangereux de s’y opposer.

  12. Les soi-disant intellectuels, artistes, etc., veulent nous apprendre à voter. Quelle prétention !

  13. Qui écoute encore ces faux-culs ? Ils ne sont rien d’autre que des mange-merde !

  14. Il fut un temps ou j’admirais le talent d’un Luchini et sa personnalité.
    Aujourd’hui sa veulerie et ses déclarations politiques font que ce type me dégoute .

    • Les artistes devraient rester neutre.Point!
      Je ne regarde plus du tout de film,sauf les anciens.
      Seuls les documentaires et reportages m’intéressent puit avec internet et YouTube, il me faudrait au moins une autre vie pour avoir du temps !Ciao!

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