69, année érotique ?

Publié le 16 décembre 2019 - par - 18 commentaires - 1 243 vues
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Un de mes amis me rappellait hier son anniversaire. 69 ans.
Ce qui me remit en mémoire le fameux titre de Gainsbourg.

Sa réponse dubitative contrebalancée de souvenirs de succès de vacances mémorables dans sa jeunesse me débrida la plume.

Je ne doute pas que tu fus un fort beau GO ou GM, bourreau des coeurs et  laboureur impénitent de grandes surfaces féminines au Club Med, lui répondis-je.

Toutefois j’avoue avoir douté de sa culture soixante-huitarde en précisant le nom de l’auteur de cet inoubliable succès d’époque qu’était « 69 année érotique ».

Je me demande ce que penserait Gainsbourg du résultat, calamiteux sexuellement et pour le reste tragique, de l’idéologie libertaire qu’il a contribué à propager.

Je présume que Bossuet se rirait aussi de lui… comme de « ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes »…

Rares sont les libertaires qui acceptent de reconnaître le merdier immonde où mène la « liberté sans limite », la destruction de la figure paternelle, de l’autorité publique, du garde-fous qu’était le christianisme.

C’est bien là le problème, nombre de nos compatriotes ont le cerveau liquéfié par le dissolvant libertaire et croient dur comme fer que la liberté sans limite est non négociable car elle serait indubitablement la condition du Bonheur, du progrès sans limite, donc le camp du Bien.

Autant de certitudes momifiées, nées d’utopies d’adolescents gâtés et boutonneux, dont la réalité montre pourtant aujourd’hui les cruelles conséquences :

Islamisation, donc régression vertigineuse de toutes les libertés, mise en péril du statut et des droits des femmes, augmentation exponentielle et banalisation de la criminalité et du viol.

Sur le plan social c’est la remise en question des retraites, la paupérisation des « vieux », en attendant le décret d’euthanasie à 60/65 ans (la retraite la moins chère pour le peuple, comme l’enseigne Jacques Attali, faiseur de nos rois élyséens après avoir été grand con-seiller des princes). Voire l’euthanasie avant, pour les jeunes gueux devenus inutiles, dont les maladies coûtent trop cher.

Et puis, comme dit le Grand Jacques (Attali),  » il faut que les gens arrêtent de mendier du travail ! ». Autrement dit : QU’ILS SE DÉMERDENT !  Comme il y aura de moins en moins besoin d’eux grâce à la robotisation et à l’import d’esclaves africains…

Retour de l’esclavage, en effet, grâce à l’arrivée organisée de nuées d’Africains habitués à marcher à la schlague car éduqués dans le respect de la loi du plus fort (forts avec les faibles et faibles avec les forts).

La liberté sans limite pour ces contingents barbares de rentrer dans notre pays, d’y instaurer leurs mœurs violentes et la terreur auprès des populations autochtones. La terreur est un moyen idéal pour soumettre des populations récalcitrantes à l’instauration d’une dictature…

Les soixante-huitards jouisseurs et leurs émules au pouvoir c’est la liberté, POUR EUX, de se servir sans limite dans les caisses de l’État, la corruption tous azimuts, des postes et maroquins à volonté aux revenus confortables, des retraites cumulées, des délits d’initiés non punis, et les bons services d’une « Justice » aux ordres !

Françaises et Françaises,  vous êtes désormais libres de fermer votre gueule dans ce beau monde nouveau islamisé, instauré sans jamais vous consulter par les soixante-huitards qui rêvent aujourd’hui d’être vos Seigneurs et Maîtres dans une féodalité mondialisée.

Ceux qui nous gouvernent et agitent le chiffon rouge de la menace « d’extrêême-drooaate » sont les gouvernances criminelles d’un nouveau nazisme.

Et VOUS, vous êtes les cocus de leurs décisions politiques perverses et criminelles, de leur propagande.

Vous êtes leurs JUIFS, sacrifiés sur l’autel de leurs intérêts et de leurs désirs pervers sans limites.

Victor Hallidée

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Notifiez de
Patrick Granville

Mais Gainsbar n’est-ce pas celui qui cramait en direct sur une chaîne tv un biffeton de 50 balles !!! Quel modèle d’exception pour la jeunesse qui trimait dur à l’époque pour joindre les deux bouts.

. Carole

Il a le dos large, Gainsbourg !

Victor Hallidée

Ben non Gainsbourg n’a pas « le dos large ». Mon article n’a fait usage de Gainsbourg qu’à titre d’introduction (si j’ose dire). Il a contribué à sa mesure, celle du showbiz et de la mode, au libertarisme ambiant parce qu’il était écouté, aimé, médiatisé.
Maintenant, de la « génération 68tarde », qui n’a pas été croyant dans le progressisme libertaire ?
Les semailles ont été joyeuses mais c’est quand vient la récolte que l’on découvre le résultat, en l’occurrence calamiteux et tragique.

Eric des Monteils

Je l’ai aimé . . . . et puis détesté, vomi. Pourrir à ce point une jeunesse qui ne demandait qu’à se tourner vers la dépradation de tout ce qui faisait notre culture, le condamne pour toujours comme une saloperie qu’il faudrait oublier.

François BLANC

des africains qui travaillent en France ? où ça où ça je veux le voir, jusqu’à présent j’en ai vu voter pour les partis rouges mais de sérieux de plus

Laurent Droit

C’est comme ça, Victor, et ça n’est pas près de s’arrêter, puisque les Français sont aussi des lâches et des fiottes…

JOYCE

Bonjour! j’ai eu 69 ans en août… en 1968, âgée de 18 ans,je me levait à 6h du matin pour aller à l’usine (j’ai commencé le lendemain de mes 14 ans, en 1964 et 44h par semaine car c’était la loi à l’époque)…
Ne m’appelez pas soixantuitarde mais soixantuitôde!
Et non, je n’ai rien à voir avec la gauchiasse car malgré le fait que j’étais une pauvre ouvrière, j’ai toujours voté à droite et j’ai, en tout, travaillé 51 ans dont 5 ans en cumul-emploi retraite dont les cotisations n’ont pas compté pour ma retraite… le chômage et les maladies m’ont fait perdre des tas de trimestres et ma retraite, aujourd’hui est de 712 euros… donc, non, je ne suis pas de ceux-là…
et non, je ne me suis jamais droguée et je n’ai pas couché à droite et à gauche car pas libertaire du tout mais digne….

victor hallidee

Joyce, etre soixante-huitard c’est pas avoir été contempirai de 68. C’est adhérer à cette ideologie libertaire : « il est interdit d’interdire » et « jjouir sand limites ».
Donc soyez tranquille, vous n’êtes pas une soixante-huitatde !!!

Spipou

Gainsbourg n’était absolument pas populaire auprès des soixante-huitards.

Il était considéré comme un « chanteur à minettes » totalement ringard.

Ce n’est qu’après avoir chanté La Marseillaise à Strasbourg (j’ai oublié l’année) que les post-soixante-huitards l’ont « accueilli dans leurs rangs ». Mais je pense qu’il n’en avait plus grand-chose à f…

victor hallidee

Gainsbourg était inclassable à bien des égards. Trop individualiste et provocateur pour s’ affilier à quoi que ce soit.
Conservateur il ne le fut jamais.
Mais libertaire il l’était assurément.
Un homme finalement bien représentatif de notre époque aliénée par l’individualisme de masse, provocateur par principe, et libertaire, par adhésion incontournable au mythe de la libération sexuelle qui a finalement fait ras de marée sur toute la société. Avec les résultats que nous déplorons.

"à la" poubelle

Gainsbourg n’était pas un chanteur à minettes. Elles n’écoutaient pas Gainsbourg mais Claude François, Mike Brant, Patrick Juvet…

zéphyrin

c’est vrai, par contre ses outrances alcoolisées ou non dopaient la chaine de télévision qui l’accueillait . a la fin, c’était pitoyable.

Spipou

et Gainsbourg. Essayez de vous souvenir.

le pote

exact , car Gainsbourg dans un sursaut de lucidité , écrivit et chanta un texte qui préconisait de casser la gueule aux dealers … et de protéger les enfants …De plus il revendiquait ses origines Juives , et parlait souvent de ses potes les paras , d’ ailleurs en forme de parrainage ….

victor hallidee

Je pointe l’individualisme libertaire de Gainsbourg. Ce n’est pas lui ôter son talent.
Gainsbourg est comme tout le monde, sujet aux faiblesses et contradictions. Ce n’est pas l’outrager que de le dire.

Daniel

Gainsbourg était un chanteur pour intellectuels, très talentueux, qui a eu du mal a percer. C’était aussi un alcoolique. Quand à sa sexualité, n’oublions pas son étrange chanson avec sa fille.

Million

Et n’oublions pas qu’il a sauvé sa Bambou de la drogue avec qui il a eu son petit Lulu, un grand sentimental, un écorché vif qui avait a l’époque touché le coeur de notre belle BB qui en avait marre des papazzari et tous ces mecs qui la harcelaient….