71 ans après, le procès Camus-Philarchein rappelle les heures les plus sombres de notre Histoire

Publié le 21 février 2014 - par - 2 132 vues
Share

Il y a 71 ans, le 22 février 1943, que les Scholl, Sophie et Hans, étudiants résistants, membres du groupe die Weisse Rose, furent exécutés par les nationaux socialistes. Ils avaient tracté contre le régime le plus racialiste et raciste de l’histoire de l’humanité, dont nous connaissons les ravages.

71 ans plus tard, à un jour près, le 21 février 2014, comparaissent devant la 17ème chambre correctionnelle les « infâmes » nouveaux dissidents, l’écrivain Renaud Camus et un collaborateur de Riposte Laïque, Jacques Philarchein, pour s’être librement exprimé lors des Assises contre l’islamisation de la France, qui eurent lieu fin 2010 à Paris. Le chef d’accusation : « incitation à la haine raciale ». Que l’on soit d’accord ou non avec leurs déclarations, ils ont le droit de s’exprimer. La liberté d’expression est notre droit fondamental.

En France socialiste, on ne compte plus les dissidents au régime, qui passent devant les tribunaux de l’inquisition, la 17ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris. Le fondateur de Riposte Laïque, Pierre Cassen et un contributeur, comparurent devant le tribunal de cette nouvelle inquisition. Avant eux, c’est le journaliste, Eric Zemmour, qui fut condamné pour « incitation à la haine raciale ». Il eut le malheur de déclarer, ce que tout le monde peut constater, que la population carcérale est majoritairement composée de nouveaux arrivants issus d’Afrique du Nord et subsaharienne. Depuis, d’ailleurs, et sans être davantage inquiétés, de nombreuses personnalités le déclarent ouvertement sur les mêmes plateaux de télévision. Ce qui signifie que la condamnation de Zemmour devrait être caduque.

« Incitation à la haine raciale », signifie dans la novlangue des associations antiracistes accusatrices et des juges d’exception de 2014 ; alerter les citoyens de France, qu’un génocide silencieux est en cours. Un génocide, qui consiste à remplacer la population d’origine, qui a déserté les urnes, par de nouveaux arrivants, majoritairement issus du continent Africain, nord et subsaharien, lesquels reconnaissants des bienfaits qui leur sont dispensés, sans grandes contreparties, en défaveur du peuple d’origine, devraient docilement bourrer les urnes d’un système devenu fou, dont le seul souci est de se maintenir au pouvoir. Une forme pernicieuse de totalitarisme qui ne recule devant rien.  Pas même devant la destruction des siens, par leur remplacement. Des nihilistes, dont la devise est : « après moi le déluge ». Des nihilistes qui théorisent leur idéologie ouvertement sur le think tank socialiste, Terra Nova, subventionné par un grand patronat, énarchique, pantouflard, issu des cabinets ministériels et complice du Grand Remplacement. Dont le seul souci, comme pour les politiques est, de préserver ses avantages. En effet, leur volonté sans faille, à faire entrer des nouveaux arrivants, corvéables à souhait est farouche. Une force de travail qui tire les salaires vers le bas. Vérifiez par vous même qui sont les partenaires de ces funestes idéologues destructeurs de la France par le remplacement de sa population.

http://www.tnova.fr/les-partenaires

Et, le peuple de cette France millénaire devrait rester inerte devant son propre génocide ? Les éclairés se lèvent et protestent comme ils peuvent. Ils écrivent, ils s’expriment en multiples conférences, assises, réunions. Ils tentent de manifester. C’est arrivé une seule fois, le 10 novembre 2012, puis, plus rien. Toute tentative de nouvelle manifestation sur le sujet furent interdites.  Ils sont devenus plus criminels que les criminels de droit commun, aux yeux de ce régime et du patronat complice. Ils doivent être condamnés, alors que les « droit commun » bénéficient d’un laxisme éperdu. Et, c’est avec succès, que les associations antiracistes, subventionnées par l’argent des contribuables et les juges d’exception, effectuent leur sale besogne. Dernière « victime » en date, Alain Finkelkraut, qui fait l’objet d’une plainte par deux nervis socialistes.

71 ans, après l’exécution de Hans et Sophie Scholl, résistants aux nationaux socialistes, toutes mes pensées vont vers Renaud Camus, Jacques Philarchein et Alain Finkielkraut. Et tous mes espoirs vont vers des jours meilleurs, qui verront ce régime de traîtres, à son tour,  traduit devant les tribunaux de ceux qu’ils tentent aujourd’hui d’éliminer.

Sylvia Bourdon 

 

 

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.