99 % de la population ne peut pas attraper la variole du singe

Contre la variole du singe, mieux que le vaccin expérimental : ne pas multiplier les partenaires sexuels

Depuis juillet 2022, l’OMS et les médias tentent d’affoler la population avec la variole du singe dont les cas européens avaient triplé en deux semaines. Le but vraisemblable de cette dramatisation serait de promouvoir une campagne de vaccination la plus large possible en utilisant des vaccins disponibles pourtant inadaptés et qui n’ont pas été correctement étudiés chez l’homme. D’ailleurs une semaine après l’alerte de l’OMS, la Haute Autorité de santé préconisait d’élargir la vaccination préventive aux groupes les plus exposés, un avis suivi par le gouvernement français. Ces tentatives de faire croire à une nouvelle peste justifie cette mise au point basée sur l’analyse des 1200 articles médicaux recensés par PubMed® [1] le 6 août 2022.

Le virus de la variole du singe n’est pas une maladie nouvelle

La variole du singe est causé par un virus à ADN double brin, de la famille des Poxviridae et du genre orthopoxvirus qui comprend trois autres agents pathogènes humains : le virus de la variole, le virus de la cowpox et le virus de la vaccine. Les Poxviridae sont qualifiés de virus anciens car ils ont été trouvés chez des insectes, des reptiles, des oiseaux et des mammifères datant de 500 millions d’années avant J-C. Actuellement, un certain nombre de réservoirs animaliers du virus sont connus comme les rongeurs et les primates. Aux US de très rares cas sporadiques de transmission à l’homme à partir de chiens de prairie captifs ont été observés. L’éradication de ce virus ne peut donc pas être espérée contrairement à la variole humaine.

La variole du singe a été décrite pour la première fois en 1959 chez des singes d’un institut de recherche à Copenhague, capitale du Danemark. Le premier cas humain a été identifié le 1er septembre 1970, à l’hôpital de Basankusu en République démocratique du Congo chez un enfant de neuf mois. Six autres cas ont été reconnus au Liberia, au Nigeria et en Sierra Leone entre octobre 1970 et mai 1971.

Dans le même temps, une série d’enquêtes sérologiques dans 3 pays d’Afrique de l’Ouest a déterminé que plus de 10 500 enfants de moins de 5 ans sans cicatrice de vaccination contre la variole n’avaient aucun signe d’infection par le monkeypox humain, comme le suggèrent l’absence de cicatrices faciales et l’absence d’orthopox-anticorps. Cela a permis de rassurer sur le fait que la transmissibilité du monkeypox humain n’augmentait pas et que la notification d’infections sporadiques se poursuivait La conclusion des études sérologiques des enfants en Afrique de l’Ouest a suggéré que la transmission au niveau communautaire chez les enfants même non vaccinés ne se produisait pas.

Au Nigeria, le premier cas a été recensé en 1971, suivis de10 autres entre 1971 et en 1978 puis par une épidémie de 112 cas en 2017.  Le Nigeria constitue depuis lors le foyer endémique principal.

En mai 2022 [2], plusieurs pays d’Europe, en plus du Royaume-Uni, de l’Espagne et du Portugal, ont signalé des cas de variole du singe. Le Canada et les États-Unis d’Amérique, le Mexique et l’Argentine, Israël et l’Australie ont également notifié des cas suspects et des cas confirmés et l’Équateur et la Bolivie des cas suspects, pour un total de 506 cas, dont 421 confirmés (83 %).

En date du 4 août 2022, plusieurs milliers de cas humains de variole du singe ont été confirmés dans 20 pays différents, principalement africains mais plus récemment aux États-Unis, au Royaume-Uni, mais aussi en Israël, à Singapour, en France, en Belgique, Espagne, Portugal, Italie, Grèce, Allemagne, Suède, Finlande… Les États-Unis recensent plus de 6 600 cas de variole du singe, dont près d’un quart dans le seul État de New York suivi par San Francisco.

Cette apparition dans des pays jusque-là épargnés ne traduit pas une modification du virus (en Europe le génome reste le même que celui de l’Afrique de l’Ouest) mais plutôt à un changement du mode de transmission interhumaine très lié à l’activité sexuelle et au nombre de partenaires.

La variole du singe n’est pas une maladie grave

La phase d’incubation, pendant laquelle le malade est  peu ou pas contagieux, dure de six à treize jours. Elle est suivie par une phase prodromique, d’environ deux jours, marquée par les signes avant-coureurs de la maladie : fatigue, fièvre, céphalées, myalgies…

Puis la maladie se manifeste par l’éruption sur le visage ou au niveau génital en fonction du mode de transmission. Les lésions cutanées sont habituellement associées à des douleurs intenses, et s’accompagnent souvent de ganglions. Les pustules évocatrices se dessèchent lentement puis forment des croûtes qui tombent spontanément après une quinzaine de jours, le plus souvent sans laisser de cicatrice.

C’est une maladie globalement bénigne. Les complications sévères sont exceptionnelles et ne surviennent que sur des malades fragiles. On estime qu’en Afrique de l’Ouest, malgré le sous équipement et le manque chroniques de soignants, la mortalité ne dépasse pas 1 %. En France aucun des 2000 malades recensés n’est décédé.

La variole du singe n’est pas une maladie grave et constitue de fait une nouvelle « fièvre éruptive bénigne » comme la rougeole, la rubéole, et la varicelle. . Une des raisons de cette bénignité est que les patients touchés, des hommes jeunes sans maladie préexistante ne sont pas à risque de forme grave et que les surinfections bactériennes, courantes en Afrique et souvent responsables de l’aggravation de l’état des malades, sont prises en charge sans difficulté en France.

La variole du singe n’est pas très contagieuse

Les deux voies possibles de transmission du MPXV sont la transmission animale-humaine (en Afrique) et la transmission interhumaine. Les gouttelettes respiratoires et le contact avec des fluides corporels, l’environnement ou des objets contaminés du patient, une lésion cutanée d’une personne infectée se sont avérés associés à la transmission interhumaine.

Le mode principal de contamination connu est le contact direct peau à peau en touchant les boutons (pustules) d’une personne infectée ou des objets qu’elle a contaminés (linge, couverts, etc.). Le virus peut en effet survivre plusieurs jours sur les surfaces inertes. Il pénètre dans l’organisme par des microlésions de la peau, même minuscules. Se gratter le nez avec des mains contaminées constitue une façon de s’infecter.

Ce mode de transmission actuel inédit gêne l’étude des chaînes de transmission. Il est compliqué, voire impossible, de retracer les contacts des personnes qui ont de multiples partenaires sexuels lors d’événement festif où l’alcool et les drogues circulent souvent abondamment.

En outre, même si les malades sont peu contagieux, ils le restent longtemps, ce qui justifie la durée de l’isolement de vingt et un jours préconisé en cas d’infection. Mais un isolement de trois semaines étant difficile à maintenir réellement, les recommandations ont évolué vers une réduction de sa durée afin d’augmenter le respect des contraintes concernant les situations les plus à risque.

En France d’après Santé Publique France fin juillet, un peu plus de 2000 cas ont été signalés essentiellement en région parisienne et dans les milieux festifs à activité sexuelle intense.

La situation épidémiologique actuelle rappelle celle du début du Sida, la gravité de la maladie en moins.

Pour l’instant, la variole du singe menace surtout les homosexuels mâles

Les 2000 cas recensés en France à ce jour sont constitués pour 99 % d’entre eux de mâles homosexuels d’âge médian 36 ans.

Ce constat de l’atteinte quasi exclusive des mâles homosexuels a été également fait aux USA comme l’a déclaré London Breed maire de San Francisco, un des épicentres de la maladie avec New York.

En France, la HAS estime que « les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et les personnes trans qui sont multipartenaires, les personnes en situation de prostitution, les professionnels exerçant dans les lieux de consommation sexuelle » constituent les groupes à risque de la variole du singe.

Si vous n’appartenez pas à ces groupes et que vous n’avez pas de contact avec eux votre risque de contamination est infime. Et en cas de contamination vous n’avez pas de risque d’en mourir Ne craignez pas la variole du singe.

Quand on appartient au groupe à risque, l’hygiène est plus efficace que le vaccin

Même si la variole du singe est une maladie relativement bénigne, mieux vaut éviter de l’attraper…Les malades souffrent parfois beaucoup, au point de devoir recourir à la morphine. Les lésions cutanées peuvent parfois laisser des cicatrices inesthétiques, situées sur le visage, ce qui peut s’avérer moralement difficile à supporter car elles mettent en évidence des comportements sexuels qui ne sont pas forcément connus des proches ni assumés.

Comme d’habitude en matière d’épidémie le respect des mesures d’hygiène constitue le meilleur rempart contre la contagion.

Bien que la variole du singe ne soit pas classée parmi les maladies sexuellement transmissibles, elle se diffuse par les contacts cutanés et, pour cette raison, les autorités sanitaires de San Francisco recommandent « d’éviter les contacts cutanés ou de partager son lit avec un étranger tant que l’épidémie dure » et celles de New York de[3] « demandez à vos partenaires sexuels s’ils ont une éruption cutanée ou d’autres symptômes compatibles avec le monkeypox. Evitez tout contact peau à peau avec une personne qui présente une éruption cutanée ou d’autres symptômes liés à la variole du singe ».

Opinion partagée par Heymann, expert de l’OMS, qui accuse les rave parties belges et espagnoles d’être à l’origine de la récente diffusion de la maladie[4] « les mesures individuelles pour atténuer les risques – en faisant attention si les partenaires sexuels ont des lésions génitales, par exemple – sont la meilleure approche ».

Certains traitements sont potentiellement capables de raccourcir la durée de l’évolution de la maladie. Il s’agit d’antiviraux : le tecovirimat, le brincidofovir et le cidofovir. Mais leur toxicité potentielle rend leur utilisation discutable pour une maladie bénigne.

Les vaccins n’ont pas fait la preuve de leur efficacité contre la variole du singe chez l’homme.

Aux États-Unis, le vaccin antivariolique de deuxième génération ACAM2000 a été autorisé par la Food and Drug Administration (FDA) et acheté pour le Strategic National Stockpile (SNS) pour être utilisé lors d’une urgence impliquant la variole. La vaccination avec ACAM2000 est également recommandée pour certains personnels de laboratoire et de soins.

Mais ces vaccins de deuxième génération ne sont pas dénués de risque : « risque documenté de myocardite après la réception des vaccins ACAM2000… et du risque inconnu de myocardite après JYNNEOS[5] » ; « la prévalence incertaine de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ou d’autres formes d’immunosuppression dans les zones d’endémie du monkeypox présente un risque de complications vaccinales graves, notamment l’eczéma vaccinatum[6] et la vaccine évolutive, cette dernière étant un effet indésirable événement au cours duquel la réplication incontrôlée du virus de la vaccine entraîne généralement la mort[7].

IMVAMUNE est un vaccin antivariolique de troisième génération qui a été testé chez des personnes infectées par le VIH et chez des personnes atteintes de dermatite atopique lors de six essais cliniques publiés qui ont démontré sa sécurité et l’immunogénicité dans ces maladies. Contre le monkeypox l’efficacité d’imvamune a été démontrée par plusieurs études sur des animaux, mais n’a jamais été l’objet d’essais randomisés chez l’homme. Il reste donc expérimental, même si les agences en ont autorisé sa mise sur le marché.

Le respect strict des mesures d’hygiène reste le rempart le moins risqué contre la contagion.

Gérard Delépine

[1] Cette base de données américaine est la plus fournie du monde avec comprend plus de 34 millions de citations de littérature biomédicale de MEDLINE, de revues de sciences de la vie et de livres en ligne incluant le plus souvent des liens vers le contenu en texte intégral de PubMed Central et les sites Web des éditeurs.

[2] León-Figueroa DA, Bonilla-Aldana DK, Pachar M, Romaní L, Saldaña-Cumpa HM, Anchay-Zuloeta C, Diaz-Torres M, Franco-Paredes C, Suárez JA, Ramirez JD, Paniz-Mondolfi A, Rodriguez-Morales AJ. The never-ending global emergence of viral zoonoses after COVID-19? The rising concern of monkeypox in Europe, North America and beyond. Travel Med Infect Dis. 2022 May 26;49:102362. doi: 10.1016/j.tmaid.2022.102362. Epub ahead of print. PMID: 35643256; PMCID: PMC9132678.

[3] https://www.health.ny.gov/diseases/communicable/zoonoses/monkeypox/

[4] https://nypost.com/2022/05/23/who-expert-david-heymann-says-monkeypox-outbreak-came-from-sex-at-european-raves/

[5] https://www.cdc.gov/vaccines/acip/recs/grade/JYNNEOS-orthopoxvirus-primary-pq1-2.html

[6]Reed JL, Scott DE, Bray M. Eczema vaccinatum. Clin Infect Dis. 2012 Mar;54(6):832-40. doi: 10.1093/cid/cir952. Epub 2012 Jan 30. PMID: 22291103. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22291103/

[7] Bray M, Wright ME. Progressive vaccinia. Clin Infect Dis. 2003 Mar 15;36(6):766-74. doi: 10.1086/374244. Epub 2003 Feb 20. PMID: 12627361. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/12627361/

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59 Commentaires

  1. J’aimerais que Vladimir nous laisse jouer avec qq missiles de haute précision et choisir qq cibles !

  2. bref braves gens soumis sachez que vous pouvez vous protéger de la variole du singe en déplaçant le masque anti covid, de la bouche au trou du cul pour votre cher vaccin c’est pareil, comme il est parfaitement inutile pour le covid, il fera le même effet pour cette variole

    • BENALLA doit l avoir ! c est des vaccins qu il cachait dans son coffre fort qui a disparu d ailleurs. adieu veaux vaches cochons vaccins !

    • Je salue votre humour et votre lucidité !!! Je partage entièrement votre avis

  3. Vu qu’ils sont pratiquement tous de la pédalerie ou sympathisants dans ce gvt de tarés et de nullités, vu qu’en outre ils adorent les singes africains et qu’en plus ils attendent toutes les occasions de se remplir les poches sur le dos des crétins !
    Il est donc logique qu’ils foutent la trouille aux connards de franchouillards prêts à voter power gay à 58 % et à gober tout et n’importe quoi…
    D’ici qu’ils rendent aussi ce vaccin obligatoire, il n’ y a qu’un pas…

  4.  » 99 % de la population ne peut pas attraper la variole du singe  » :
    Ben oui, on n’est pas tous des PD !

    • Le problème c’est que ça ne se reproduit pas mais il y en a de plus en plus.

  5. Article bien documenté. Une erreur pourtant, au début. Aucun insecte, reptile ou mammifère n’a 500 millions d’années. Les insectes 350, les reptiles 300, les mammifères moins de 200 millions, les oiseaux 150.
    Quand vous dites insectes, vous pensez peut-être arthropodes. La, le compte est bon.
    Ps

    • D’après wikipedia, les insectes sont apparus « il y a plus de 400 millions d’années ».

      • Ok, mais il manque toujours 100 millions d’années… Et ils étaient très primitifs

        • Plus de 400 millions d’années, cela veut dire plus précisément il y a 410 millions d’années alors que les arthropodes sont apparus il y a 430 millions d’années.

    • Hum hum, il n’y a que le Carbon 14 pour mesurer le vivant, le problème est qu’après 5660 ans on ne mesure plus et les autres isotopes sont poreux donc impossible à mesurer.

    • Et oui, la population à risque est composée essentiellement d’hommes qui couchent avec d’autres hommes !

      • Que le sodomite en prenne plein le postérieur est quand même la  « loi du genre », pourquoi le priver de ce qui lui revient de droit .bonobo qui s’en dédit.

  6. les homos contamines meme s ils n ont qu une legere gratouille doivent etre isoles , traces , qr codes , interdits de la moindre sortie . on n ira pas jusqu a les mettre dans des camps ! CANDIDE demande : y aura t il beaucoup d absents au conseils des ministres ? bref ils ont joue et bien nous aussi maintenant on va jouer aussi ! et puis ils doivent etre absolument vaccines car la strategie maintenant , ca va etre de les emmerder jusqu a la goooche . COMMENT des complotistes parlent d effets secondaires du vaccin anti variole du singe ? ces des mensonges ! pas d effets secondaires et le vaccin est sur a 300% d apres PFIZER et le desinteresse BILL GATES . aie confiance …..

  7. Article intéressant et pas catastrophiste pour une fois. Merci.

  8. Malheureusement, ces cinglés se mondialistes ne vont pas s’arrêter en si bon chemin…

    Prochainement dans nos contrées : la chiasse féline, la bave de mouette et la pisse des écureuils ?

  9. alors panique au plus haut de l’Etat…..!mais c’est vrai qu’ils ne se mélange pas avec le petit peuple qu’ils méprisent

    • Non, le berceau de la m…., comme vous dites, ce sont, et de très loin, les USA d’où vient la chienlit mondiale (dernière mouture, le « wokisme »). Quant à « ebola » ou le fameux (sic) « sida », si ces fléaux viennent d’Afrique (ce qui n’a jamais été vraiment démontré), ils restent des maladies corporelles minimes par rapport aux maladies psychiques comme justement le « wokisme » (homosexualité prônée comme une norme ordinaire, théorie du genre, transexualisme, écologie débile, véganisme, insectomanie alimentaire et même, tenez-vous bien, cannibalisme inter-humain ! etc) qui affectent (ou infestent) le monde entier de leurs conneries Et toutes ces « choses » viennent des States…

      • @Anton

        Je suis bien d’accord avec vous, mais en termes de conditionnement je rejoins l’avis de @Robespierre ci-dessous.
        Là seule cause qui m’émeut en Afrique est animale.

    • @ Le Blob. Cela s’appelle tout simplement, une fosse septique et la France est devenue depuis « touche pas à mon pote » la fosse septique de l’Afrique.

  10. Amis humains baisez en paix
    Liberté
    Adultes consentants bien sur
    Profitons de la vie
    Titre de l’article un peu  » faux »
    Je m’ explique
    Oubli des bisexuels des opportunistes et j’en passe
    Amis des singes 🙉🙊🙈

  11. Les pro-vaccins vont réussir à anéantir leur idôle mieux que n’auraient pu le faire des anti-vax.

  12. Le putain de Conseil de l’Ordre des médecins est incapable de sortir un article aussi bien documenté que celui-ci. Ils nous ont envoyé des e-mails à nous médecins, complètement débiles comme pour le Covid. Ils sont censés nous aider, nous médecins ainsi que les patients, mais ils se couchent devant les derniers du fond des tiroirs comme la Buzyn, le Véran ou le dernier couillon venu.

    • Mais c’est le propre de tous les « ordres » professionnels, du moins s’agissant de la Santé en France. Exemple l' »ordre » des Infirmiers: tout ce qu’il sait faire (et ça il sait !), c’est ramasser les cotises en faisant du chantage à ceux qui renaclent et verser des gros salaires aux dirigeants nationaux mais te soutenir professionnellement, tu peux attendre. A bas ces ordres inutiles (création du régime de Vichy, du moins pour les médecins) !

  13. Même si sa dangerosité est moindre, méfions nous tout de même. Le SIDA aussi était une maladie de PD et faisait rigoler les imbéciles se pensant à l’abri. Si les homos n’étaient qu’homos, mais certains d’entre eux étant bisexuels, ça ne va pas tarder à avoir des conséquences effectivement dans les milieux festifs dans un 1er temps pour se propager ensuite. Gare à la fée Lation donc! Et kekette couverte.

  14. Virus, vaccins, et création artificielle de chimères pathologiques…
    Nous pensons qu’il s’agit de la première synthèse complète d’un poxvirus utilisant des approches de biologie synthétique ».
    – Un système de biosécurité fantoche
    Lorsqu’en plus le mode d’emploi est rendu public pour le virus de la variole dans une revue scientifique, cela montre qu’il n’y a en réalité pas de réel contrôle en matière de biosécurité et que des personnes mal intentionnées et qualifiées peuvent produire en grande quantité des virus mortels (le taux de létalité de la variole humaine est de 30%)
    https://echelledejacob.blogspot.com/2022/08/en-2017-un-virus-de-la-variole-ete-cree.html

    • Répondre à RésistanteCH: 👍 Le vaccin anti-variole utilisé pour la vaccination contre la variole du singe doit être impérativement maintenu à très basse température (-80°C)… Ooooh ! Je crois connaitre ce « médicament » ! L’étiquette « variole » a donc remplacé celle marquée « Covid » … Bonne inoculation, les pigeons ! 😁

  15. Une petite erreur : il y a 500 millions d’années, il n’y avait pas d’insectes, de mammifères et encore moins d’oiseaux, cette période correspond au Cambrien, la Terre est une boule d’eau avec quelques îles ici et là….

  16. Serait ce un coup de Vladimir ? Ou un signe de quelque chose ….?

  17. Plutot que dire variole du singe qui est trop long, merci d’employer son nom scientifique, plus court : la « trismegite ».

      • Mon tir a bien atteint sa cible et a fait sortir la bete comme on peut en juger par votre reponse.

        • Je réponds quand on m’interpelle. Rien de nouveau sous le soleil. En l’occurrence, vous n’êtes pas le premier à utiliser mon pseudo pour m’attaquer. Oui la vérité se répand et vos mensonges sont comptés. Tic-tac tic-tac. La bête, c’est vous, ânon.

          • Vous etes empli d’une haine et d’une agressivite phenomenales Monsieur. Vous ne pensez qu’a detruire. Cela transpire dans ce que vous oserez appeler arguments. Et ca, ce n’est pas normal. C’est la raison pour laquelle je parle, sur le ton de l’humour bien sur, de « trismegite ». Fin d’intervention.

            • Inutile de me donner du Monsieur alors que vous êtes dépourvu de civilité. Je ne suis pas le seul ici à l’avoir remarqué. Non seulement vous voulez faire passer une attaque ad hominem pour de l’humour mais vous affirmez que les allemands d’aujourd’hui doivent payer pour les crimes de leurs ancêtres. Mais vous n’êtes pas le seul ici à projeter votre haine en voulant faire croire que ce sont les autres qui en éprouvent quand ils vous assènent des faits qui vous dérangent. Il est aussi amusant de vous voir me prêter vos envies de destruction que vous exprimez en long et en large. J’aimerais bien que vous me citiez une parole de ma parole encourageant à la destruction des autres. Regardez vous plutôt en face.

  18. Que ce virus ne soit pas dangereux scientifiquement n’a aucune importance, ce sont les médias qui définissent sa dangerosité
    Ils sont capables de faire passer un rhume des foins pour pire que la peste noire
    Actuellement la Covid-19 a certes perdu de son côté effrayant, mais elle a encore une certaine popularité chez les obsédés du vaccin
    Mais bon !, rien ne vaut une nouvelle version, et la variole du singe si elle est bien présentée par les médias peut devenir le virus N°1 au top de la terreur
    Faites-vous vacciner les gens c’est important !

  19. Merci Monsieur Delépine. Surtout pour les risques des vaccins anti MonkeyPox versus les mesures d’hygiène.

  20. 99 % de la population ne se fait pas enculer. Voilà tout est dit. Simple, efficace et tout le monde comprend.

  21. Depuis qu’il y a la variole du phoque en circulation , il y a beaucoup moins de messieurs gambadant dans la végétation dunaire du bord de l’océan. Ce microbe a de bons côtés !

  22. Changement de période
    les cas contacts covid sont en voie de disparition
    avec la variole du primate
    ont passe en mode : évitez les cacas contact !

  23. Qui ? :
    Directrice de la CDC – Rochelle Walensky
    Directeur de la CDC Washington – Jeff Reczek
    PDG de Pfizer – Albert Bourla
    Chef Scientifique de Pfizer – Mikael Dolstein
    PDG du groupe Vanguard – Mortimer Buckley
    PDG du groupe Blackrock – Larry Fink
    Co-fondatrice du groupe Blackrock – Susan Wagner
    Président Blackrock – Robert S. Kapito
    Chef Scientifique de MODERNA – Tal Zaks
    Secrétaire adjointe à la Santé des États-Unis – Rachel Levine

  24. Il est pas étonnant que les autorités fassent un ramdam pareil à propos du monkeypox …ça touche les pédés essentiellement et les dépravés sexuels …Les nouvelles coqueluches de l’époque … mdr .

  25. macron et sa clique de tueurs vont encore avec leur propagande, hystériser, manipuler le bon peuple pour le mener à l’abattoir …..

  26. Cette maladie sans intérêt est connue depuis des décennies pour toucher des Africains donc rien à voir avec les continents comme le nôtre, en dehors de l’Afrique (et avec les homo).
    Les mondialistes qui aiment faire croire à des maladies qui passent de l’animal à l’homme, ont inventé cette nouvelle histoire toute aussi débile que le covid car elle coche toutes les cases de leurs idéologies : pour changer un peu du « covid », faire peur avec une nouvelle « pandémie » tout en reprenant sur la croyance qu’ils avaient créée avec le « VIH », ils passent de la distanciation sociale à celle sexuelle. De plus, en prenant une maladie d’Afrique, ils veulent faire croire que c’est dû au réchauffement climatique.

  27. Étant donné qu’il s’agit d’une maladie essentiellement sexuellement transmissible, n’y a t il pas erreur sur son appellation?
    Ne s’agit il pas en fait de la VÉROLE du singe?
    Que cette maladie touche paraît il très majoritairement des homosexuels masculins, de toute façon cela pose questions:
    Comment est elle passé du singe à l’homme?
    Singe – homme ou homme – singe?
    Cela ne rappelle t il pas l’origine du SIDA ? ….. (lol comme disent les jeunes).

    • Joseph 20h45,

      vous rappelez ce qui se disait à l’époque et qui fut vite mis sous l’étouffoir….
      Et pourtant tout est possible dans les arbres ou dans les cases.

  28. INFO : Le saviez-vous ? Le N.W.O. a programmé des « pandémies virales » entre 2020 et 2030 ! Voilà le programme (Pour mémoire: une pandémie, c’est 1 million, 20, 40 millions de MORTS. Cherchez bien, la pandémie n’existe PAS AVANT les piquouzes). Et les injections « VIP » (sérum physiologique) du style à Macron, Castex & Co, vont donc sauver plein « d’élites » mais PAS VOUS !

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