Angela Merkel refuse de se voiler pour visiter la grande mosquée d’Alger

Publié le 2 août 2010 - par - 1 142 vues
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“Mes soeurs musulmanes, accrochez-vous à vos hijab, même s’il vous en coûte de votre argent, de votre éducation et de vos emplois. Vous êtes des mujahedat (combattantes de la guerre sainte) dans le plus important des champs de bataille“.

Ce que la France fait, et qui se répand à travers l’Europe et les pays occidentaux, devrait nous inciter à nous accrocher à notre vraie religion face à leurs idéologies déviantes“.

“Chaque femme qui défend son voile est une guerrière sainte … faisant obstacle à la croisade laïque occidentale.”

Cette déclaration d’Ayman al-Zawahri, le numéro deux d’Al Qaïda, est on ne peut plu claire : le voile est bien l’arme des soldates du djihad. La conquête islamique se fera par la prolifération des hijab et des mosquées. Les lois qui interdiront le port du niquab ou de la burqa n’y changeront rien, chaque musulmane voilée, quelque soit la longueur de son voile, est une guerrière de l’islam, une pièce sur l’échiquier de ce champ de bataille entre deux civilisations qui s’opposent, entre l’obscure et la lumière, entre le fanatisme et la raison. Pour le moment, aucun Etat démocratique ne prend à sa juste mesure les avancées planétaires de ce nouveau fascisme politico religieux qu’est l’islam. Pas un gouvernement européen se montre capable de faire face aux multiples problèmes liés au refus d’assimilation des populations sub-sahariennes. Il s’agit bien là d’une guerre de civilisation. Elle nous oppose à une conception archaïque de l’humanité, celle divulguée par la charia, portée par un islam conquérant qui enferme les femmes dans des linceuls et qui détruit peu à peu les valeurs de progrès de nos sociétés occidentales.

Et pourtant, en voyant qu’Angela Merkel est capable, lors de son voyage en Algérie, de refuser, de façon catégorique, de porter le voile pour visiter la grande mosquée d’Alger et rencontrer les responsables religieux, refus obstiné qui a en provoqué l’annulation, on pourrait penser que les choses évoluent, dans la haute sphère des politiques, vers une prise de conscience des dangers de l’islam. On a envie de croire que de nos chef d’Etat européens vont se réveiller. Mais que nenni, mieux vaut se garder de la moindre lueur d’espoir à ce sujet. On ne peut qu’approuver la décision d’Angela Merkel, mais les sursauts de lucidité de cette nature ne sont que de minuscules grains de sable dans les rouages de l’islam en marche. Car, il faut savoir que dans son pays, Angéla Merkel est bien arrangeante avec l’islam, et que le financement de cette énorme mosquée d’Alger – celle qu’elle aurait pu visiter si elle avait accepté de porter un voile – provient de firmes allemandes.

Qu’elle ait refusé de façon aussi ferme de porter le hijab en Algérie, c’est un acte courageux qui mérite quelques ovations, mais elle continue tout de même à se voiler la face quand la majorité de ses concitoyens s’inquiète, à juste titre, de la prolifération de grandes mosquées flanquées d’immenses minarets. Angéla Merkel a peut être agi de la sorte par calcul politicien et pour éviter les polémiques défavorables à son image, mais peut être n’a-t-elle tout simplement pas voulu cautionner la symbolique du voile, on peut rêver. Mais ce qu’elle a fait en Algérie ne doit pas nous laisser indifférents. C’est la démarche d’une femme intelligente à la tête d’un pays en proie à une islamisation galopante qui inquiète la population comme partout en Europe. Et cette population accorde des soutiens de plus en plus nombreux au Parti de la Liberté que Geerds Wilders cherche à étendre au-delà des frontières du Pays Bas. Il est à noter, par ailleurs, qu’un membre du CDU, (le parti conservateur d’Angela Merkel), qui siège à l’Assemblée de la ville de Berlin, est menacé d’en être exclu pour avoir invité Wilders à débattre sur l’islam et l’immigration. Décidemment Geert Wilder fait peur à nos dirigeants qui se couchent devant l’islam et tant mieux.

Angela Merkel devrait comprendre que la décision qu’elle a prise à Alger, quellle qu’en soit la symbolique et les retentissements médiatiques tout à fait honorables, ne suffira pas à calmer les esprits de ceux qui combattent l’islamisation en Allemagne et partout dans le monde. Car la plupart des Allemands ont compris, eux, que chaque nouvelle mosquée est une porte ouverte au prosélytisme islamique qui gangrène leur pays, que dans chacun de ces gigantesques lieux de culte musulman qui fleurissent à Berlin comme à Cologne et dans d’autres grandes agglomérations, il y a une mini société islamisante qui s’installe avec l’application de la charia en point de mire et tout le décorum d’une stratégie d’invasion: écoles coraniques, banques, commerces, services sociaux et médicaux, bref de quoi alimenter les vocations à la guerre sainte en terre chrétienne.

Il est vrai qu’en France, on ne fait pas mieux. On légifère contre la burqa mais on ne condamne pas le port du voile, même pour les mineures. On continue de tolérer les prières musulmanes dans les rues, et on empêche la police de faire son boulot quand les caïds de banlieues sèment la terreur avec des armes de guerre. Et nos grandes dames de la politique et des médias, qui se disent attachées au principe d’égalité des sexes, et qui prétendent défendre les droits des femmes, sont loin d’avoir le courage d’une Angela Merkel. N’oublions pas les exploits d’une Laurence Ferrari « obligée » de porter un voile pour interviewer le dictateur iranien Mahmoud Ahmadinejad et d’une Hillary Clinton qui s’est voilée « pour la circonstance » lors de sa visite à la mosquée Sultan Hassan du Caire.

Gageons qu’une Martine Aubry, ou une Ségolène Royal n’auraient pas pris le risque d ‘un tel incident diplomatique et qu’elles auraient, sans aucun scrupule, porter le voile devant les imams d’Alger. En France les bobos compassionnels, les autruches du PS, certaines soi-disant féministes, ceux et celles qui ont horreur du voile intégral mais qui trouvent qu’une loi pour l’interdire est liberticide, et ces intellectuels qui font dans l’angélisme en dédramatisant les violences urbaines et en excusant l’intolérable, encouragent tout simplement la lâcheté de nos responsables politiques. On ne peut qu’approuver la démarche de la Chancelière allemande, on ne peut qu’applaudir son refus de porter le voile pour visiter la méga mosquée d’Alger. Le problème de l’islamisation de l’Allemagne n’en reste pas moins grave.

Avoir deux poids deux mesures face à l’islam, comme le fait Angela Merkel, comme le font nos dirigeants européens, c’est tout simplement rentrer dans un processus de dihmmitude qui sera fatal pour l’avenir de nos démocraties, c’est montrer une forme de complaisance qui nous mène tout droit à un communautarisme ethnico-religieux mortifère pour nos sociétés européennes.

Attendrons nous longtemps que toutes les femmes attachées à leur liberté, que toutes les féministes du monde se réveillent enfin et comprennent, une fois pour toute, que chaque femme qui combat le voile est une guerrière de la liberté et de la démocratie…que chaque musulmane qui refuse de porter le voile fait obstacle à la croisade de cet islam conquérant qui détruit l’humanité ?

Brigitte Bré Bayle

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